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Pris en étau entre la nécessité de réduire le déficit, une opposition de gauche qui pense à ses propres intérêts avant de penser à ceux du pays et une opposition « nationale » qui a laissé passer hier mais ne laissera pas passer demain, le Premier ministre a engagé la responsabilité de son gouvernement pour valider les orientations budgétaires visant à acter des économies de l’ordre de 44 Mds € pour 2026, lors d’une session parlementaire spéciale programmée le 8 septembre prochain.
Voilà Bayrou, KO debout, qui s’égare dans de la sociologie au ras du zinc du comptoir de la buvette de l’assemblée nationale, ergotant sur le confort des boomers et leur irresponsabilité d’avoir laissé des dettes aux jeunes générations. On rêve. Il parle de qui, ce Bayrou en fin de course devenu ventripotent ? Des gens nés de 1936 à 1965 qui ont, pour les premiers, rebâti la France après guerre, qui, avec les seconds, ont travaillé quarante heures et plus par semaine, qui ont bâti les grandes infrastructures, transformé la France rurale en un pays moderne ? Il parle de ceux qui ont construit le Concorde, le TGV, la Caravelle, les grands barrages et les centrales nucléaires, sans ordinateur ? Il parle de ceux qui ont épargné, acheté leurs maisons à l’époque où les crédits immobiliers étaient à 15 % ? Il parle de ceux qui tiennent à bout de bras tout le tissu associatif sportif et culturel du pays et qui donnent souvent largement à leurs enfants et leurs petits enfants, alors qu’ils n’ont, pour la très grande majorité, que des petites retraites ?
Décidément, la période que nous vivons semble propice aux remises en question de choses considérées comme acquises et, en quelques sortes, immuables. Depuis des décennies, on nous a fait croire que l’Europe ne pouvait qu’être « fédérale », à l’exclusion de toute autre forme.
Le Premier ministre vient d’accuser les générations du baby-boom d’être responsables de la dette et de vivre dans un confort indécent sur le dos des jeunes générations.
« Si on crée le chaos, qui vont être les victimes ? Les premières, ce seront les plus jeunes des Français à qui devront payer la dette pendant toute leur vie et on a réussi à leur faire croire qu’il fallait encore l’augmenter (…), tout ça pour le confort de certains partis politiques (qu’il ne cite pas) et pour le confort des boomers, comme on dit, qui de ce point de vue-là considèrent que tout va bien »
Michel Valadier, directeur de la Fondation pour l’école, nous informe que 5000 classes de l’école publique n’ouvriront pas leurs portes le 1er septembre.
"Madame, Monsieur, bonsoir". Voici tout le contenu de la bande annonce diffusée le 26 août, montrant Léa Salamé répétant inlassablement son introduction avant d’arriver le 1er septembre aux rênes du JT de 20 heures de France 2.
Un fond de mistral a ramené le soleil et la fraicheur sur la mer. Les derniers touristes ont plié bagage, le petit train qui les conduisait jusqu’aux plages est rentré au garage. Il reviendra pour les vacances d’automne. Les bâtiments de guerre veillent à l’entrée du port que s’apprêtent à quitter les ferries, direction la Corse ou les Baléares.
En début de soirée, trois personnes sont entrées au niveau trois du centre commercial de la Part-Dieu à Lyon. L’une est descendue au niveau 0, quand les deux autres sont restées au troisième étage pour filmer la scène. La première a alors fait usage de mortiers d’artifice en direction d’un agent de sécurité.