France et politique française - Page 2064
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Convention nationale des municipales 2020 : " La gestion RN, ça marche ! "
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Pédophilie, islam politique : l’aveuglement, un marqueur des soi-disant « élites » ?

Valeurs actuelles, dans son numéro du 9 janvier, consacre un article à l’affaire Matzneff intitulé « La gauche et la pédophilie, une histoire monstrueuse ».
Dans cet article, un court paragraphe consacré aux années 1970-1990 attire l’attention :
« Sous le feu des critiques de la presse conservatrice, les défenseurs de la pédophilie pratiquent alors la victimisation à outrance. Ils fustigent un « lynchage », « une chasse aux sorcières » et se comparent aux juifs persécutés durant la Seconde Guerre mondiale « On fabrique du pédophile sur mesure à jeter derrière les barreaux comme on fabriquait les juifs à enfourner », ose ainsi, en 1981, le plus influent journal homosexuel de l’époque, Gai Pied. Et le terme « pédophobie » fait même son apparition. En face, les opposants sont qualifiés au contraire de « puritains », de « réactionnaires », de « fascistes » et de « nazis ». »
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Sommet G5 Sahel à Pau : une réunion sans solution – Journal du mardi 14 janvier 2020

Sommet G5 Sahel à Pau : une réunion sans solution
Depuis lundi, les cinq présidents du G5 Sahel sont réunis à Pau autour d’Emmanuel Macron pour évoquer la lutte contre le terrorisme dans la région. Malgré une apparente volonté commune, la situation sur place est bien plus complexe. Bernard Lugan nous livrera son analyse dans cette édition.
Hôpitaux : une épidémie de démissions face à Buzyn
Épuisés et las de la surdité du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, plus d’un millier de médecins dont une majorité de chefs de service, ont décidé de poser un ultimatum : une réforme de l’hôpital efficace pour les personnels comme pour les patients ou leur démission.
contraventions
La France connaît un nouveau dispositif d’amende depuis deux ans… un dispositif injuste et coûteux que le Défenseur des Droits dénonce dans un rapport.
L’actualité en bref
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Tandis que nos soldats se battent au Sahel, les djihadistes rentrent en France.
La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, vient d'ouvrir grand la porte au retour des djihadistes "français" sur le sol national où, à condition qu'ils ne parviennent pas entre temps à s'enfuir, qu'ils ne soient pas considérés comme des malades mentaux au discernement affaibli et donc dispensés de peines, et que les tribunaux veuillent bien reconnaître leurs méfaits, ils devraient être incarcérés.
Pour combien de temps? Comme disait autrefois un humoriste célèbre, populaire et authentiquement français contrairement à tant de ses successeurs d'aujourd'hui: Pour "un certain temps". Comme le montre bien l'exemple de Flavien Moreau, un des premiers convertis partis massacrer en Syrie, ingénument revenu en France quelques années plus tard, et qui vient d'être libéré après à peine sept ans de détention, ce "certain temps" est très relatif.La presse, comme le gouvernement, parle de rapatriement. Il s'agit bien sûr d'un abus de langage. Ces déchets de l'humanité que sont les djihadistes encore réputés français n'ont d'autres patrie que celle de leur Dieu au nom duquel ils tuent. S'ils ont jamais été français, ils ne le sont plus, même si le gouvernement et sa majorité se refusent à prendre les mesures de déchéance de la nationalité qui s'imposeraient.Il est, par ailleurs, significatif, alors que Macron vient de réunir à Pau les chefs d'Etat africains du G5 Sahel pour "resserrer le dispositif anti-djihadistes" et que la communauté internationale ne cesse d'affirmer être en guerre contre l'offensive islamiste, qu'aucun des pays occidentaux concernés n'ait pris le seul chemin qui aurait permis de régler définitivement la question du sort des prisonniers que la situation en Irak et le lâchage des Kurdes rendent incertain: celui de la constitution d'un tribunal international, non pas pénal — nous sommes de ceux qui ne cesseront jamais de dénoncer la tragique imposture de ce gadget dont eurent à souffrir nos amis serbes — mais MILITAIRE, qui aurait eu pour vocation de prendre, conformément aux lois de la guerre, les décisions nécessaires menant à l'alignement devant un peloton et à douze balles dans la peau.À moins que comme à Nuremberg, ils ne soient pendus hauts et courts. -
Convention nationale des municipales 2020 : " De nouveaux talents au service des Français "
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Royalistes : Formation et militantisme : Bordeaux, Strasbourg, Toulouse...
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Grand reportage : le 80 km/h peine à faire les preuves de son efficacité mais son coût, lui, est bien réel. Qu’en pensent les Français ?

90 km/h : le retour ? C’est le cas, bientôt, en Seine-et-Marne pour 500 kilomètres de routes, nous apprend Le Parisien de ce lundi. Une opération qui devrait coûter 500.000 euros… La semaine dernière, c’est la Haute-Marne qui annonçait vouloir repasser au 90 km/h pour un certain nombre de ses routes.
Retour sur ce grand fiasco des 80 km/h qui fut l’un des éléments déclencheurs de la révolte des gilets jaunes avec notre grand reportage. Début juillet, Boulevard Voltaire avait enquêté en exclusivité pour ses lecteurs sur cette « expérimentation » qui ne passait pas. Regardez !
Article publié le 1/7/2019
Dernière mise à jour le 13/01/2020 -
La justice a une façon comme une autre de fêter les attentats de Charlie

Flavien Moreau, le premier jihadiste français condamné pour s’être rendu en Syrie, a été libéré de la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne), lundi. Il sera soumis à une surveillance judiciaire pendant un peu moins d’un an.
Cet homme âgé de 32 ans, arrêté en janvier 2013, est le premier Français à avoir été condamné pour un départ en Syrie. Le 13 novembre 2014, il avait écopé de sept ans de prison pour “association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme”.
Lors de son procès, ce Nantais, adopté à l’âge de 2 ans et converti à l’islam à la fin de son adolescence, avait affirmé n’avoir pris part à aucun combat et n’avoir fait qu'”un peu de surveillance et un peu de police”.
Libérable en juin 2019, Flavien Moreau a écopé de six mois de prison en appel, en mai 2019, pour avoir menacé de mort des surveillants de la prison de Vendin-Le-Vieil, où il avait été transféré en septembre 2018. Placé en quartier disciplinaire, il avait menacé de “planter” des surveillants et inscrit sur les murs de sa cellule “Je suis Ganczarski”, du nom du cerveau des attentats de Djerba de 2002, qui a agressé aux ciseaux trois surveillants de la prison de Vendin en janvier 2018.
Un déséquilibré comme un autre…
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Les médaillés de la répression
Christophe Castaner a décrété une promotion spéciale de la médaille de la sécurité intérieure. Parmi les décorés, plusieurs flics sous le coup d’enquêtes pour des blessures ou des morts parmi les manifestants ou les badauds. Revue de « détails ».
Les policiers qui ont laissé les Champs-Elysées et les rues des villes de France être saccagés par des hordes de « Supporters » algériens (un mort en marge de la demi-finale de la CAN, deux morts pour la finale), seront-ils récompensés ?
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La patrie à la semelle de ses souliers ? par Christian Vanneste

Carlos Gosn a dans sa main un brelan de nationalités, française, brésilienne et libanaise. Il use de ces cartes pour jouer au poker avec la justice japonaise, passer les frontières, et choisir l’espace le plus approprié pour se refaire une santé médiatique, sinon judiciaire. Aucun de ces trois pays n’extrade ses nationaux. Mme Belloubet prétend que rien ne peut interdire le retour des djihadistes français dans « leur » pays, la France étant un Etat de droit qui ne peut renier ses ressortissants, lesquels ont en l’occurrence, pour certains d’entre eux, plusieurs nationalités. Enfin, le sinistre clown Bellatar, franco-marocain, né en France, se livre à un délit de faciès caractérisé à l’encontre de Jean Messiha, en insistant sur son visage « de chameau » et sur sa naissance au Caire. Apparemment, ces trois faits d’actualité sont sans rapport. Pourtant, ils illustrent l’une des évolutions les plus dangereuses de notre époque : la substitution de la nationalité de papier à l’appartenance, charnelle et spirituelle à la fois, à une nation



