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France et politique française - Page 2467

  • Le système Macron a échoué : la seule attitude raisonnable aurait été une baisse générale des impôts

    Le système Macron a échoué : la seule attitude raisonnable aurait été une baisse générale des impôts

    A propos des Gilets jaunes, Pierre de Lauzun, haut fonctionnaire spécialisé dans la finance, analyse pour L’Homme Nouveau :

    Il y a quelque chose de très profond, c’est une voix nouvelle qui se fait entendre dans le débat public et qui pèsera au moins pendant un temps. Mais la limite de ce mouvement c’est qu’il s’est construit comme un réseau et veut le rester, sans porte-parole ni élaboration commune d’un programme ou de revendications. C’est une limite importante pour qui veut peser dans le débat public. […]

    Le journal Le Monde a établi une corrélation assez forte entre les demandes qui apparaissent ici ou là, et les programmes de Jean-Luc Mélenchon il y a un an et, dans une moindre mesure, celui de Marine Le Pen. C’est ce qui fait qu’une revendication profonde et originale, par ce que le géographe Christophe Guilluy appelle la « France périphérique », se traduit de fait par des demandes très classiques comme la hausse des salaires, etc., qui sont peut-être justifiées mais qui ne sont pas originales. Ce qui l’est un peu plus, c’est la demande de démocratie directe, qui pourrait se traduire par des mesures de type référendum populaire, ce qui peut être intéressant au cas par cas, mais pas être un mécanisme permanent. Bref, le mouvement est nouveau mais n’arrive pas vraiment à porter de choses très nouvelles. […]

    Le ras-le-bol fiscal est porté par tous, les gens aisés comme les autres. Là où le système Macron a échoué, c’est que ses mesures sont illisibles, avec la suppression de l’ISF ou de la taxe d’habitation d’un côté, et l’augmentation de la CSG de l’autre, plus les autres taxes et, en plus, le fait que les pensions ne sont plus indexées sur l’inflation. La seule attitude raisonnable aurait été une baisse générale de la pression pour tout le monde sans aucune augmentation d’impôt ; sauf que cela suppose de réduire drastiquement la dépense publique. Les gens ont donc le sentiment, qui n’est pas absurde, que ce n’est ni juste, ni équilibré. Ils voient ce dont bénéficient les autres alors qu’eux doivent payer plus. Mais ce que ne voient pas les Gilets jaunes, c’est qu’en réduisant les ressources de l’État, il faut réduire aussi les prestations ; il ne sert à rien de se focaliser sur le coût des parlementaires ou des ministres qui, cumulé, ne pèse pas lourd.

    Reste que malgré un système social qui fait l’originalité de la France, les gens ont un sentiment très clair de gaspillage de l’argent public…

    Dans les pays scandinaves, la pression fiscale est légèrement moins élevée qu’en France mais les gens ont l’impression d’en avoir pour leur argent. Ici, l’argent est beaucoup moins bien employé. Il faut choisir de mettre de l’argent sur les points prioritaires, et ne pas changer de cap tout le temps. Comment se fait-il par exemple qu’en Allemagne, on dépense moins dans l’éducation mais que les professeurs sont bien mieux payés ? […]

    En tout cas, il s’agit d’un vrai mouvement de fond, comme en témoigne Yves Daoudal :

    Je ne sais pas ce qu’il en est ailleurs, mais je subodore que dans toutes les campagnes c’est peu ou prou comme chez moi. Les gilets jaunes, ce ne sont pas seulement les braves gens qui sont aux ronds-points. Ceux-là ne sont que les représentants visibles d’une grande partie du « peuple gilets jaunes », ce qui n’est pas assez dit (voire jamais) sur les ondes. Et qui est minimisé en permanence chez les tenants du pouvoir (et cela aussi attise la colère). Par chez moi, c’est au moins les deux tiers des voitures qui ont un gilet jaune derrière le pare-brise, les trois quarts en certains endroits. D’autre part le comptage des manifestants n’a aucun sens, parce que bien sûr ce ne sont pas toujours les mêmes qui sont sur les ronds points 24 heures sur 24. On se relaie, et dans les familles mêmes on y va à tour de rôle selon le temps que laissent les obligations de travail, d’école, etc. C’est quand on prend conscience de cela qu’on voit que c’est un vrai mouvement de fond.

    Un mouvement au sein duquel les femmes, premières victimes de la précarité, sont très actives.

    Crédit dessin : Clothilde Prévost

    https://www.lesalonbeige.fr/le-systeme-macron-a-echoue-la-seule-attitude-raisonnable-aurait-ete-une-baisse-generale-des-impots/

  • Bistro Libertés avec Charles Millon

    Caroline Parmentier et Martial Bild reçoivent l’ancien ministre de la Défense Charles Millon. Ils débattent des solutions à apporter à la crise qui secoue le pays et du Pacte mondial sur les migrations imposé par l’ONU. Et ils concluent tous : le Pacte de Marrakech, c’est le pacte du diable !

    https://www.tvlibertes.com/bistro-libertes-avec-charles-millon?is_wppwa=true&wpappninja_cache=friendly

     
  • Cherif Chekatt, enfant monstrueux du multiculturalisme, par Ivan Rioufol

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    La Une de Libération, ce mercredi, résume bien la bienveillance médiatique à l’égard du radicalisme islamiste. Le journal titre en bandeau : Strasbourg, attaque meurtrière près du Marché de Noël. Il laisse en revanche la place centrale à une photo de lycéens de Mantes-la-Jolie (Yvelines) prise jeudi dernier. Sous le titre : Retour sur une humiliation, le cliché montre des jeunes agenouillés face à un mur glauque, têtes baissées, mains entravées dans le dos. Ce que l’on est invité à comprendre est limpide : la police s’est comportée à Mantes comme une force d’oppression brutale et injuste. L’attentat terroriste, commis hier soir par un fiché S (3 morts, 13 blessés) est, lui, relégué en information subalterne et édulcorée. Il est possible que Libé ait été lié par l’urgence de son bouclage.

    Il n’empêche : le choix paresseux de privilégier la victimisation de jeunes majoritairement issus de l’immigration, qui s’étaient pourtant prêtés à des violences urbaines depuis trois jours, est conforme à l’esprit de complaisance qu’observent la gauche et ses extrêmes vis-à-vis de la diversité sacralisée. Le “progressisme” n’a pas de mots assez durs pour dénoncer les dangers de l’extrême droite. Le chef de l’Etat a parlé de “lèpre qui monte” en pointant le réveil des nations. Son ministre Gérald Darmanin a récemment évoqué la “peste brune” pour parler des Gilets jaunes qui manifestaient à Paris. Mais les regards se détournent et les mots manquent dès qu’il s’agit de nommer l‘islam politique, totalitaire, conquérant. Il frétille librement dans les cités, comme un poisson dans l‘eau.

    Cherif Chekatt, 29 ans, toujours en fuite ce mercredi à midi, est né à Strasbourg dans un quartier aux influences salafistes. Ce multirécidiviste devenu terroriste est le produit de la nouvelle société multiculturelle. Elle s’est constituée sous le poids d’une immigration musulmane de masse. Elle a rompu, pour une partie importante, avec le processus d’assimilation. L’idéologie islamiste, qui déteste l’Occident et la France tout particulièrement, a trouvé refuge dans ce communautarisme lâchement toléré. Et c’est bien cette insouciance du pouvoir qui est scandaleuse. Cela fait 40 ans que l’Etat laisse s’établir et prospérer une contre-société dont une partie de la jeunesse se radicalise.

    Ces territoires perdus ne cessent d’enfanter leurs monstres quand ils passent à l’acte guerrier. Ceux qui se sont autorisés à insulter les Gilets jaunes, trop homogènes, provinciaux et enracinés à leurs yeux, sont souvent les mêmes qui font valoir la culture de l‘excuse sociale dès qu’il s’agit des nouvelles minorités ethniques ou religieuses. La gauche et l’extrême gauche, qui croient reconnaitre dans le musulman le nouveau juif persécuté, se prêtent en fait à une collaboration honteuse quand elles minimisent le danger de l’islamofascisme, pour préférer alerter sur une “ultradroite” qui menacerait la République. Dans ce contexte, la signature par la France du pacte de l’ONU sur les migrants, lundi au Maroc, consolide la dérive multiculturelle. Le texte incite à “promouvoir le respect mutuel des cultures, des traditions et des coutumes entre les communautés d’accueil et les migrants”. L’islam radical se frotte les mains…

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 12 décembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • Préférence nationale

    allegorie-de-la-france-bis.jpgFord Aquitaine Industries (FAI) a annoncé cette semaine  sa décision  de ne pas accepter  la vente de son  site fabrication de boîtes de vitesse de   Blanquefort (Gironde) au  belge  Punch, son « acquéreur potentiel.» Le groupe automobile américain a donc décidé l’arrêt de la production fin août 2019, assorti d’un « plan social complet » qui laissera sur le carreau 850 salariés. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire s’est dit « trahi » par la décision de Ford, alors qu’il s’était «personnellement engagé pour sauver le site. » D’une trahison l’autre, Bruno Gollnisch rappelle que  celle-ci  est  plus largement le fait des politiques de désindustrialisation menées conjointement par la gauche et la droite bruxelloises. Selon l’Insee, ce sont 27.300 entreprises industrielles qui  ont disparu entre 2006 et 2015 et 530 000 salariés… au nom des impératifs de la mondialisation inéluctable  et obligatoire  qui expliquent  la révolte des gilets jaunes.

    Gilets jaunes accusés implicitement par certains  médias d’être indirectement responsables de la mort d’un  touriste thaïlandais, Anupong Suebsamarn, assassiné mardi soir par  Chérif Chekatt – lui-même abattu hier par la police dans le quartier pluriel du Neudorf –  au motif  que « lui et son épouse souhaitaient visiter Paris, mais les manifestations des Gilets jaunes les en auraient dissuadés …» .

    Le cas du multirécidiviste et binational franco-algérien  Chekatt (sur lequel le criminologue Xavier Raufer a fait part d’informations pour le moins dérangeantes)   pose une nouvelle fois dramatiquement la question de l’immigration. Celle-ci a été évoquée par Emmanuel Macron dans le cadre du débat national qu’il a annoncé lors de sa dernière allocution télévisée… mais  ce thème a été  escamoté finalement par Edouard Philippe. Immigration, y compris illégale, encouragée au plus haut niveau  comme l’atteste la décision du Conseil constitutionnel du 6 juillet dernier, présidé par Laurent Fabius, de reconnaître « la fraternité comme un principe constitutionnel. Cela signifie que l’aide au séjour et à la circulation des migrants bénéficie désormais d’exemptions pénales élargies (…). »

    Ce qui a permis rapporte encore Le Figaro, « une véritable victoire pour les défenseurs des migrants. » Ainsi « L’agriculteur militant Cédric Herrou, poursuivi pour aide à l’immigration clandestine, a vu sa condamnation être annulée par la Cour de Cassation ce mercredi. La plus haute juridiction de l’ordre judiciaire devait examiner le pourvoi du producteur d’olives bio originaire de Nice (Alpes-Maritimes), mais aussi celui de Pierre-Alain Mannoni, chercheur à la faculté de Nice-Sophia-Antipolis. Cette décision est une grande victoire, selon leur avocat Patrice Spinosi qui salue la reconnaissance d’une exception humanitaire qui doit conduire à la relaxe» des deux hommes. »

    Autre humaniste revendiqué, le maire de Nice Christian Estrosi n’en poursuit pas moins l’objectif de se faire réélire. Le LR macroniste a donc voulu ne pas se couper des exigences sécuritaires des Niçois en annonçant  mercredi qu’il allait  « demander clairement au préfet des Alpes-Maritimes de bien vouloir me donner la liste des fichés S. Il y a une circulaire qui dit aux préfets de bien vouloir informer les maires. Pour l’instant, je n’ai pas réussi à l’obtenir, mais vu les circonstances, (…) je souhaite que la circulaire du 13 novembre (signé par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner)   soit appliquée », afin  de « pouvoir suivre, grâce au logiciel de reconnaissance faciale dont est équipé notre centre de supervision urbain, toutes les allées et venues des individus en question , à condition d’en obtenir l’autorisation de l’État.»

    Faut-il compter sur des faux-durs du calibre de M. Estrosi, partisan de la poursuite de l’immigration, pour combattre en amont le phénomène de la radicalisation d’une partie de la communauté musulmane? Directeur  de campagne adjoint pour les élections européennes du RN, le Niçois et  conseiller régional de PACA  Philippe Vardon, attire l’attention depuis des années sur le double-langage du maire de Nice. En janvier dernier, il rappelait que Christian Estrosi  a « ressorti son projet de grande mosquée dans la plaine du Var. Comble de la fourberie, pour mieux défendre son opposition à (la  mosquée  En-Nour)  il entend mettre à disposition un terrain municipal de 3000m2, pour y installer une mosquée de 1000m2 et même une dalle destinée à être utilisée pour l’abattage halal. Cette mosquée serait codirigée par les islamistes de l’UOIF, avec lesquels Christian Estrosi entretient des relations de proximité connues. En-Nour semble bien être là pour durer, et puisque la municipalité a désormais promis cet autre édifice dans le plaine du Var, ce sera donc à terme deux grandes mosquées radicales que nous aurons à Nice Ouest ! Les Niçois peuvent remercier Christian Estrosi…»

    Les  mantras progressistes des docteur Morphine de l’établissement perdent en tout cas chaque jour  davantage de leur efficacité.  L’impératif d’une politique de  préférence , de priorité nationale  au sens large fait son chemin!  Nous en voulons pour preuve le sondage sur les élections européennes réalisé par l’ Ifop pour le quotidien L’Opinion.  Le  Rassemblement national creuserait l’écart avec  24 % des suffrages (+ 4 points par rapport au mois d’ octobre) , devant  les listes LREM (18%, – 2 points par rapport à octobre), LR (11% , -2 pts  en un mois) et  LFI  (9%, -1). Suivent les listes DLF et EELV (8% chacune), PS ( 4,5%), Générations (3,5%),  UDI (3%,), PC (2,5%,),  Jean Lassalle(2,5%), Florian Philippot ( 1%) et Jean Asselineau (0,5%). Encourageant.

    https://gollnisch.com/2018/12/14/preference-nationale-2/

  • Gilets jaunes : la facture du plan d’urgence économique et social s’annonce salée

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     FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Lors de ses annonces, le président de la République, reprenant une formule de son prédécesseur, a décrété un « état d’urgence économique et sociale ».

    Pour y répondre, plusieurs mesures ont été prises, sans que les conséquences de leur coût soit concrètement abordées.

    Leur coût total est évalué à plus de 10 milliards d’euros. Dans le détail, la revalorisation de la prime d’activité coûtera 900 millions d’euros, l’annulation de la hausse de la CSG environ 2 milliards et la défiscalisation des heures supplémentaires 1,5 milliard d’euros ; celles-ci seront également exonérées de charges sociales, ce qui coûtera 2 milliards d’euros. Enfin, l’annulation des différentes hausses de la taxe sur les carburants est estimée à 4 milliards d’euros de manque à gagner.

    De fait, le gouvernement ne pourra pas tenir son engagement de ne pas produire un déficit supérieur à 3% du produit intérieur brut…

    La prévision d’un déficit public à 2,8% en 2019 paraissait déjà incertaine. Il est désormais question que le déficit public se dégrade à 3,4%. Voire pire si la croissance, qui devrait déjà se réduire de 0,1 point au dernier trimestre 2018, reste faible en 2019. Certaines évaluations prévoient en effet une croissance de 1,3% l’an prochain, soit 0,4 point en dessous de la prévision du gouvernement…

    Le commissaire européen Pierre Moscovici a déjà manifesté sa vigilance…

    En effet, les fameux critères de Maastricht exigent que les pays européens maîtrisent leur dette et leur déficit. Et la Commission européenne ne se préoccupe guère de la situation politique et sociale, comme l’Italie en fait actuellement l’expérience. Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, rappelle cependant que le déficit élevé de 2019 est en partie temporaire, en raison du cumul en 2019 du coût budgétaire du Crédit d’impôt compétitivité emploi et des baisses de cotisations patronales. A voir si cela suffira à convaincre Bruxelles, ou si des hausses d’impôt devront être prévues, sur les grandes entreprises par exemple.

    Le président Macron pourra-t-il se relever de la crise des Gilets jaunes ?

    Au surlendemain de l’allocution tant attendue du président de la République, se pose la question de l’impact de la crise des Gilets jaunes sur son avenir politique. Sa stature présidentielle est considérablement ébranlée par le violent désamour des Français exprimé ces dernières semaines.
    Les semaines précédant son allocution, Emmanuel Macron avait surpris par sa discrétion anormale.

    Plutôt que d’aller sur le terrain lui-même, c’est son Premier ministre qui montait au créneau. Ainsi, comme l’a expliqué Éric Zemmour, Édouard Philippe prenait le rôle du méchant Richelieu pour préserver le gentil roi Louis XIII. Mais n’est-il pas trop tard pour cette manœuvre ?

    Car c’est sur Macron que la rancœur des Gilets jaunes se focalise, il est jugé responsable de leurs malheurs, à force d’avoir trop pris les devants.

    Les Français se souviennent des phrases choc de Macron. Dirigées contre les Gaulois réfractaires qui ne traversent pas la rue pour se trouver du travail, elles ont fait apparaître un président qui ne comprend pas le quotidien des plus humbles.

    La France a encore le souvenir du scandale Benalla, ce voyou devenu ami intime du président, ou encore le souvenir de la fête de musique animée par des personnes gesticulant sur de la musique électro et se vantant d’être « noir, fils d’immigrés et pédé ». Sans compter la photo avec des délinquants guyanais en caleçon faisant un doigt d’honneur. Macron n’a pas cessé de creuser le fossé avec la France populaire.

    Enfin, la médiatisation mondiale de la colère des Gilets jaunes a porté un coup sévère à Macron sur la scène internationale.

    Les médias du monde entier ont fait apparaître un homme à l’autorité affaiblie dont les forces de l’ordre ont violemment réprimé de simples manifestants pacifiques. Une dégringolade tonitruante pour celui qui se voyait déjà comme le nouvel homme fort de l’Union européenne.

    Sur la scène nationale comme internationale, le reste du quinquennat risque d’être difficile pour Macron, qui a toutes les chances d’être condamné à l’immobilisme de son prédécesseur François Hollande.

    https://fr.novopress.info/212973/gilets-jaunes-la-facture-du-plan-durgence-economique-et-social-sannonce-salee/

  • Edouard Philippe exclut finalement l’immigration du futur débat national

    Edouard Philippe exclut finalement l’immigration du futur débat national

    Le gouvernement remet une pièce dans la machine à Gilets jaunes… Dans la présentation faite mercredi par le gouvernement, l’immigration était le cinquième axe de la future concertation nationale, souhaitée par le gouvernement en réponse au mouvement des Gilets jaunes. Mais jeudi, le Premier ministre Edouard Philippe a fait marche arrière.

    Lundi soir, Emmanuel Macron avait pourtant déclaré :

    “Je veux aussi que nous mettions d’accord la Nation avec elle-même sur ce qu’est son identité profonde, que nous abordions la question de l’immigration. Il nous faut l’affronter.

    Mercredi, le gouvernement a présenté en Conseil des ministres les cinq axes de la concertation nationale, dont le dernier :

    “Quelles sont les attentes et les inquiétudes des Français relatives à l’immigration, dans un contexte de mondialisation et de laïcité parfois bousculée?”.

    Mais Edouard Philippe a parlé de quatre thèmes – et non de cinq – pour le débat à venir :

    • Mercredi soir, lors d’une rencontre organisée par l’association Villes de France. Il y aurait fait une allusion au débat sur l’identité nationale sous Nicolas Sarkozy qui “n’avait pas été un succès”.
    • Dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, Edouard Philippe a confirmé jeudi, lors de l’examen de la motion de censuredéposée par les groupes d’opposition de gauche.

    S’ils reculent là-dessus, inutile de dire qu’ils reculeront aussi sur le reste.

    Voir l'image sur Twitter
    Marine Le Pen
     
    @MLP_officiel

    Comment le Premier Ministre peut-il supprimer l’immigration du débat national alors que le Président de la République s’est engagé solennellement devant les Français à en débattre ? Comment les Français peuvent-ils encore avoir confiance dans la parole présidentielle ??!! MLP

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    https://www.lesalonbeige.fr/edouard-philippe-exclut-finalement-limmigration-du-futur-debat-national/

  • Sur la fusillade de Strasbourg

    6a00d8341c715453ef022ad3c68e29200b-320wi.jpgCe 11 décembre, à 19 h 50, une attaque criminelle se déroulait dans la capitale alsacienne dans le quartier traditionnellement consacré au marché de Noël. Toute l'Europe a pu suivre, sur les écrans de télévision et sur les sites des grands journaux, le développement de l'enquête et la mobilisation des forces de l'État.

    Mais comment s'informer ?

    Par exemple, on pouvait lire sur le site du Monde, un récapitulatif en direct intitulé, dès le départ, selon l'usage du journal, "ce que l’on sait" de l'événement. Très instructif dossier, surtout si l'on observe ce qui n'y figurait pas. Le lendemain à 5 h 41, on y cherchait, en effet, vainement certains mots-clefs susceptibles de qualifier et d'expliquer cet acte ignoble et sanglant[1]. Mystère. À 9 h 51, le titre en gras soulignait sobrement que "la motivation terroriste n’est pas encore établie".

    Venant d'une rédaction connue pour son omniscience et son infaillibilité, comment donc ne pas s'étonner ? On eût aimé apprendre de quelle nature et de quelle provenance on aurait pu, dans cette hypothèse le labelliser. Mais le grand journal de référence n'utilise pas le mot musulman. Il eût peut-être stigmatisé une religion[2] ; ni non plus l'adjectif islamiste[3], sans doute un terme trop voisin du précédent ; pas salafiste… pas takfiriste[4], le vrai mot, trop savant, encore moins…

    Le Monde a attendu 8 h 54 le mercredi pour accepter de le confirmer à une de ses abonnées. Tout le monde pouvait quand connaître l'information diffusée depuis la veille, mardi : cet islamo-terroriste[5] se prénomme Chérif. La question était signée d'une lectrice répondant elle-même au charmant nom de baptême de Marine. Tel quel.

    Ainsi, on doit considérer qu'il s'agit seulement et simplement d'un citoyen français, âgé de 29 ans. Européen, il s'était illustré par des violences et autres délits commis des deux côtés du Rhin.

    De pareilles pudeurs et litotes avaient été justifiées, la veille, sur Cnews, par l'ancien député du Rhône et magistrat Georges Fenech. Mais pour d'autres raisons : ne pas contrarier le travail des enquêteurs. Quelques heures plus tard, un tel souci avait perdu toute signification.

    Faut-il ajouter une remarque : Le Monde dans d'autres affaires ne s'encombre pas de ce genre de réticences. Il n'hésite guère à violer le secret de l'instruction.

    Il ne faut donc parler que d'un suspect radicalisé. Cet adjectif tout à fait neutre, mot-valise, cet euphémisme s'applique parfois aux gilets jaunes. Il permet de dissimuler l'identité de la menace. À celle-ci, hélas nous nous trouvons confrontés dans toute l'Europe. Aujourd'hui en Alsace, demain partout ailleurs où l'on compte des "kouffar", bons à égorger.

    Le marché de Noël représente tout ce qui constitue l'ennemi, aux yeux de l’idéologie salafiste et takfiriste. On doit bien parler de haine. Le geste criminel de ce Chérif doit être considéré dès lors, comme le passage à l’acte.

    Le criminologue bien connu Alain Bauer[6] l’a remarquablement expliqué en quelques minutes sur RTL[7] en appendice du journal de 7 heures.

    À cette réalité, sont confrontés, depuis 2012 au moins, nos services de renseignements et de lutte antiterroriste. Leur compétence globale paraît d'autant plus digne d'éloges et de confiance, que les moyens matériels mis à leur disposition sont chichement comptés. Et il en va ainsi des autres fonctions authentiquement régaliennes dans notre pays, de la défense nationale et d'administration de la justice, également réduites à la portion congrue. Elles se trouvent sous-dotées du simple fait de nos énormes budgets pseudo-sociaux et de dépenses étatiques démagogiques.

    Du fait de sa dispersion hors de son vrai domaine, l'État républicain devient incapable d'exercer ses fonctions indispensables.

    Kipling eût conclu qu'il s'agit d'une autre histoire.

    Elle semble aussi importante à explorer, que la pratique, par nos journaux et nos technocrates, de la langue de bois et des demi-vérités.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] Frappant à l'aveuglette des innocents il avait tué deux personnes, une victime en mort clinique, et fait plusieurs blessés graves.
    [2] L'argument "tous les musulmans ne sont pas terroristes mais tous les terroristes sont musulmans" n'est pas admis dans les académies de la bien-pensance.
    [3] Pourtant si j'en crois la BBC : "Strasbourg shooting: Gunman shouted 'Allahu Akbar' as he attacked" "(faut-il traduire ?)
    [4] Rappelons ici la signification de ce mot, rare en occident, bien compris en orient. Il vient du mouvement extrémiste Takfir wal Hijra Excommunication et Immigration, scission des Frères musulmans apparue en 1971. Le terme takfir signifie l'excommunication, prononcée contre les mécréants kouffar. Ces derniers méritent, pensent les adeptes, la mort.
    [5] "Fiché S" : cet étiquetage impressionne les polémiques. Mais, à la vérité, elle ne veut rien dire d'autre que "signalé".
    [6] dont je n’ai pas besoin de souligner qu’il n’exprime pas les convictions de ma paroisse et que je n'appartiens pas à sa confrérie philosophique.
    [7] cf. "Fusillade à Strasbourg : il s'agirait d'un acte improvisé, selon Alain Bauer"

    https://www.insolent.fr/

  • Les instigateurs du pacte de Marrakech sont de fieffés mondialistes

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    INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Le pacte mondial de l’ONU « pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » a donc été signé lundi à Marrakech. En signant ce texte juridiquement non contraignant, les 164 États signataires ont pris un grand nombre d’engagements allant dans le sens d’un effacement de leurs frontières et de leur identité.

    Mais qui a inventé ce pacte ?

    Le principe de ce texte trouve son origine dans la Déclaration de New-York du 19 septembre 2016 pour les réfugiés et les migrants. Cette déclaration a été préparée sous la direction de Peter Sutherland, alors représentant spécial du Secrétaire général pour les migrations internationales et le développement. Celui-là même qui, alors président de Goldman Sachs International, avait déclaré, le 21 juin 2012, lors d’une audition à la Chambre britannique des Lords, que tout individu doit avoir la possibilité d’étudier et de travailler dans le pays de son choix. Cet administrateur du groupe Bilderberg appelait également les États européens à « miner leur homogénéité nationale ».

    Son successeur, Louise Harbour, a également un profil militant.

    Cette ancienne juge canadienne a produit tous ses efforts pour désinformer le public et occulter les effets du pacte et ses fondements mondialistes. Cette actuelle représentante spéciale de l’ONU pour les migrations a elle-même présidé l’organisation International Crisis Group. Cette ONG très particulière est financée par les États et par de généreux mécènes, telle l’Open Society Foundation de George Soros. Elle est connue pour soutenir l’action belliciste de l’OTAN.

  • Xavier Raufer : « Chérif Chekkat [était] un islamiste dangereux, l’un de ses frères l’est encore plus »

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    Pour Boulevard Voltaire, le criminologue Xavier Raufer revient sur le cas Chérif Chekkat, auteur de l’attentat au marché de Noël de Strasbourg. Quelques heures plus tard, le terroriste allait être retrouvé et abattu.

    Cherif Chekatt a ouvert le feu pendant le marché de Noël de Strasbourg.
    Comment a-t-il pu frapper dans la mesure où les points d’accès au marché de Noël étaient sécurisés ?

    Cherif Chekatt arrive sur le point de contrôle situé au niveau du pont du Corbeau et de la rue du vieux marché aux poissons vers 19h40.
    Au même endroit, une heure avant, une dame habitant Strasbourg m’écrit dans un mail qu’elle a été contrôlée de près. On lui avait demandé de présenter ses papiers d’identité et d’ouvrir son sac.
    Lorsqu’il s’y présente, Cherif Chekatt sait qu’il est poursuivi par la police et par la gendarmerie puisqu’il a failli être arrêté le matin même. Il n’était pas présent à son domicile. Les gendarmes ont perquisitionné son appartement et ont trouvé au moins une grenade défensive, une arme de guerre très dangereuse. Si vous larguez ce type de grenade dans une pièce, elle tue une trentaine de personnes. Ils ont également trouvé une arme de poing.
    À la suite de cette perquisition, les gendarmes ont fait leur boulot puisqu’ils ont publié une note d’alerte stipulant qu’un individu dangereux était en fuite. Ils ont joint sa taille, son poids, sa photographie, son patronyme et les endroits où il était susceptible de se trouver. La perquisition a eu lieu vers 6 heures du matin et la fiche en question est apparue sur les terminaux de police et de gendarmerie au plus tard à 7h30.
    Le même soir vers 19h40, ‘’l’intéressé’’, comme on dit dans les rapports de police, arrive à ce point d’où il peut accéder au centre-ville et où il est supposé être bien contrôlé et fouillé.
    On ne sait pas comment, mais il passe avec une arme de poing impressionnante, un vieux pistolet d’ordonnance et un poignard. Il était donc censé être fouillé et ne pas pouvoir entrer même avec un trombone ou une épingle. Pourtant, il passe.
    On peut décliner trois hypothèses pour l’expliquer. Première hypothèse, les gens censés être sur le point de contrôle ne voient plus clair parce qu’ils sont épuisés après avoir été sur des manifestations de lycéens le matin. Deuxième hypothèse, ils étaient en train de partir et ont négligé de contrôler l’individu en question. Dernière hypothèse, ils n’étaient déjà plus là.

    Il était officiellement poursuivi et recherché pour un braquage qui a mal tourné.
    Comme vous l’avez relevé, on n’envoie pas la DGSI pour un voleur de poules.
    Même s’il était fiché S, comment la DGSI a-t-elle pu être intéressée par un profil comme Cherif Chekatt alors qu’il avait officiellement le profil d’un braqueur ?

    Il est plus que fiché S. Un autre fichier existe. Le FSPRT est un fichier qui rassemble non seulement des personnes dont on est sûr qu’elles sont radicalisées, preuves à l’appui, mais également qu’elles sont dangereuses et ont accès à des armes ou à des outils dangereux.
    Cherif Chekatt figure sur les deux fichiers. En conséquence de quoi, tout ce qu’il fait est susceptible de basculer côté crime de droit commun. Il semble que la raison pour laquelle les gendarmes voulaient l’arrêter à ce moment-là était un home jacking. Cela consiste à s’introduire dans une maison pour braquer les habitants, voler leur argent et prendre leur numéro de carte bancaire. Il était avec 3 ou 4 complices d’origine maghrébine comme lui.
    Ils avaient peut-être l’envie ou le désir d’accumuler de l’argent pour pouvoir faire des attentats. On ne le sait pas pour le moment, mais nous le saurons peut-être. Ses trois complices ont été arrêtés. Ils sont entre les mains de la police.
    L’individu en question est signalé depuis trois ans pour son prosélytisme. C’est un véritable gibier de prison. Il est connu comme le loup blanc parce qu’à chaque fois qu’il est en prison, il y a coups et blessures sur les dépositaires de l’autorité. Il n’arrête pas de casser la gueule aux gardiens. Il le fait toujours dans des circonstances et avec des déclarations qui montrent que c’est un islamiste confirmé.
    L’islam fanatique salafiste interdit la musique, mais les guerriers ont le droit de chanter. Il a donc fait toutes sortes de déclarations sur ce qui s’appelle les anachid, les chants guerriers de Daesh. Il raconte que ‘’les abrutis de gardiens ne comprennent pas, mais nous les chantons dans toute la prison’’. Il est donc fier de son côté chahut militant, chahut islamiste à l’intérieur de la prison sur des chants de guerre qui appellent à tuer tous les infidèles. Il est clair que c’est un islamiste dangereux.
    La famille Chekatt est très compliquée. Ses parents et deux de ses frères ont été arrêtés. Le père a eu plusieurs épouses successives. Il a une ribambelle de frères et soeurs. Parmi eux, un des frères aînés de Cherif est encore plus dangereux, plus sophistiqué et plus organisé. Il n’a pas encore été arrêté. La crainte actuelle est que Cherif et son frère soient ensemble. Cela renforcerait certainement la capacité de nuisance de Cherif parce qu’il s’est pris une 5,56 dans le coude. Un de ses bras est donc neutralisé.

    On a du mal à imaginer qu’un homme aussi recherché et en plus blessé peut encore échapper aux forces de l’ordre…

    Deux solutions sont possibles. Premièrement, il se trouve peut-être en Allemagne, car nous avons eu deux signalements de deux Allemands crédibles. Ils ont dit avoir vu un garçon qui ressemblerait à Cherif. On cherche donc de ce côté-là, mais ce n’est pas sûr.
    Deuxièmement, depuis la zone où il a disparu, il peut très facilement rejoindre d’autres quartiers périphériques de Strasbourg où résident les éléments d’une importante communauté de Tchétchènes fanatisés et salafistes. Ce sont des gens redoutables dont certains sont d’anciens guerriers des guerres de Tchétchénie qui savent ce que c’est que la guérilla urbaine. D’autres sont plus jeunes comme les complices de Khamzat Asimov venu en mai dernier à Paris assassiner au nom de l’État islamique un passant au poignard dans le 2e arrondissement près du quartier de l’Opéra. Ce sont donc des garçons très dangereux.
    En somme, s’il a disparu en Suisse ou en Allemagne, on finira par le retrouver. S’il est planqué avec son frère aîné et des Tchétchènes, ça ne va pas être une promenade de santé pour aller le récupérer.
    Voilà où nous en sommes à l’heure actuelle.

    Xavier Raufer

    http://www.bvoltaire.fr/xavier-raufer-cherif-chekkat-etait-un-islamiste-dangereux-lun-de-ses-freres-lest-encore-plus/