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France et politique française - Page 2467

  • SOUTENONS TOUS ENSEMBLE LES GILETS JAUNES !

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    Avec les Gilets Jaunes, la France se lève.

    La hausse des taxes sur le carburant est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. La France se lève. Et rien ne l’arrêtera.

    Car chacun se lève pour défendre son prochain, les Français appauvris, les classes moyennes, tous ceux qui sont écrasés d’impôts et méprisés.

    Les Français enfilent leur gilet jaune.

    Un gilet de sécurité, qu’on enfile en cas d’accident de la route. Car c’est bien d’un tragique accident dont il s’agit : la France fonce dans le mur à pleine vitesse, à cause de ses dirigeants.

    Aussi, nous devons soutenir tous les Gilets Jaunes partout où ils se mobilisent. En signant cette pétition, vous dites à chaque Français :

    • Oui, vous avez raison de ne plus supporter le matraquage fiscal !
    • Oui, nous sommes vraiment pris pour des vaches à lait !
    • Oui, il faut se mobiliser pour faire entendre notre ras-le-bol !

    Et à Emmanuel Macron et son gouvernement : 

    • Non, nous ne sommes pas des “beaufs” !
    • Non, nous ne sommes pas des “Français moyens très moyens” !
    • Non, nous ne sommes pas “radicalisés” ! 

    Nous sommes des pères et mères de famille, des artisans, des agriculteurs, des fonctionnaires, des chômeurs, des employés, des retraités, des chefs d’entreprise...

    Nous sommes de toutes les générations. 

    Nous venons de villages, de villes, de la campagne, de toute la France. Nous voulons simplement vivre des fruits de notre travail. 

    Nous agissons près de chez nous. Nous nous relayons pour maintenir la mobilisation. Nous nous serrons les coudes. Nous laissons passer les ambulances, nous respectons les pompiers.

    Nous sommes pacifiques, mais DÉTERMINÉS.

    Nous sommes le peuple français et nous en avons ASSEZ !

    ASSEZ de votre mépris et de vos insultes.

    ASSEZ de vos mensonges et de votre manipulation grossière.

    ASSEZ de vos taxes pour payer vos déficits et vos gaspillages.

    Vous êtes censés diriger notre pays, être à son service. Et que faites-vous ? Vous nous faites subir un matraquage fiscal infernal !

    Et vous vous moquez de nous !

    • Avec mépris, Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement fustige les « gars qui fument des clopes et qui roulent au diesel ».
    • Gérald Darmanin, ministre du Budget, évoque ses dîners à 200 euros (!) pour prétendre qu’il comprend les Gilets Jaunes.
    • Christophe Castaner s’est encore moqué des Gilets Jaunes samedi 24 en parlant de « séditieux », et en prétendant que la mobilisation s’affaiblit !

    Vous êtes complètement déconnectés ! 

    Votre taxe sur les carburants explose, soi-disant pour financer l’écologie ?

    C’est un MENSONGE ! Car votre projet de loi rectificatif transfère 577 millions du budget pour l’écologie vers le budget général.

    La vérité, c’est que vous cherchez une excuse pour augmenter encore les taxes !

    Vous nous traitez de tous les noms pour essayer de nous discréditer...

    alors que nous avons simplement du mal à boucler nos fins de mois.

    Macron refuse de reconnaître la légitimité de la mobilisation. Depuis le début, il essaie de minimiser l’ampleur du mouvement. Avec son gouvernement, il méprise la contestation qui gronde.

    Nous, nous passons aux ACTES !

    Nous devons montrer d’urgence que les Gilets Jaunes sont très largement soutenus par les Français. Nous devons prouver que ce mouvement, né sur internet et concrétisé dans la rue, ne fait que commencer.

    Pour cela, signez cette pétition et diffusez-la le plus largement possible.

    Donnons à ce mouvement son ampleur maximale ! 

    Pour les Gilets Jaunes.

    Pour la France !

    https://damocles.co/soutien-gilets-jaunes/?fbclid=IwAR1i8nvDGasB1vJH1_3AQL2d_1y3D9Knzrsy7RD5YEw2BXD8-rjR7re5PcU

  • Gilets jaunes : le pouvoir met ses menaces à exécution

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    C’est effectivement sans complaisance, comme l’avait promis le Président dans ses voeux, que cinquante heures après, l’une des figures les plus emblématiques des gilets jaunes, le chauffeur routier Éric Drouet, l’un des porte-voix d’une « foule haineuse », selon les propres termes présidentiels, a été interpellé.

    Une interpellation mouvementée rue Royale, qu’Éric Drouet avait empruntée, suivi par une trentaine de sympathisants qui avaient ainsi répondu à un mot, posté le matin même sur Facebook, où il se proposait d’aller déposer des bougies sur la place de la Concorde en mémoire des dix gilets jaunes tués depuis le 17 novembre et des deux mille blessés des sept actes de revendications.

    Seconde garde à vue, donc, pour ce rebelle de la République macronienne et pour certains de ses « followers » qui avaient, quelques minutes auparavant, descendu les Champs-Élysées sans autre signe distinctif que leurs petites bougies à piles, sans ce gilet jaune provocateur, sans aucune « intention de nuire », comme l’avait prétendu M. Castaner, au soir du réveillon.

    Il semblerait qu’il soit interdit de marcher dans la rue en groupe, même de façon très fluide et sans mauvaises intentions. C’est ce qui s’est, en tout cas, passé mercredi soir, rue Royale, où une dizaine de fourgons de police et des dizaines de CRS ont bloqué dans une nasse, en face du restaurant Maxim’s, les amis d’Éric Drouet et quelques touristes. Une dame de 75 ans, marchant avec une béquille, a même été bousculée et piétinée… Lorsque, outrée, l’une des « gilets jaunes sans gilet » a protesté auprès d’un CRS, celui-ci lui a répondu qu’elle s’était défendue de la bousculade avec sa béquille. Voilà la politique de celui qui veut nous proposer de retrouver la sérénité.

    Filmées en direct par LCIFrance Info et diffusées en live par des vidéastes comme Brut, Rémy Busine, par France Actus ou Vécu, ces interpellations ont eu lieu après la déclaration d’amour de Jean-Luc Mélenchon à Éric Drouet. Un véritable acte de foi envers celui que le chef de La France insoumise a comparé à son illustre homonyme qui avait fait arrêter le roi Louis XVI à Varennes, en 1791.

    Avec cette garde à vue qui n’aboutira probablement à pas grand chose au plan judiciaire, le pouvoir macronien a décidé d’agir vite et de façon spectaculaire pour tenter d’enrayer cette révolte jaune. Mais, une fois de plus, ce pouvoir agit à l’inverse de ce qu’il devrait faire. Il fallait voir, sur l’ensemble des réseaux sociaux, combien vives ont été les réactions des internautes, gilets jaunes revendiqués ou non, la plupart déclarant que le combat continuerait de plus belle et que le Président Macron en paierait le prix fort. Mélenchon, bien sûr, a tweeté aussitôt son indignation : « De nouveau Éric Drouet interpellé. Pourquoi ? Abus de pouvoir. Une Police politique cible et harcèle désormais les animateurs du mouvement gilet jaune. »

    Il est vrai qu’avec de telles méthodes, on fait de ce gilet jaune un héros, sinon un martyr. Il est à craindre, malheureusement, désormais, qu’une certaine violence ne se déchaîne sur les ronds-points de France, et au cours des prochains actes. De telles interpellations ciblées, ajoutées au nombre incroyable de blessés, ne peuvent que fabriquer ce « peuple haineux » qui ne l’était pas au départ.

    Les vœux présidentiels sont déjà bien loin de ce qu’ils nous promettaient… Abus de pouvoir, instrumentalisation de la police, répression violente. Tout cela n’annonce pas une bonne année 2019…

    Floris de Bonneville

    http://www.bvoltaire.fr/gilets-jaunes-le-pouvoir-met-ses-menaces-a-execution/

  • L’abrogation de la loi Taubira caracole en tête

    Ce matin, l’abrogation de la loi Taubira figurait largement en tête des propositions les plus soutenues sur la plateforme de consultation de l’inénarrable CESE.

    Pour ceux qui ne l’ont pas fait, allez vite la soutenir ici, pour assurer que cette proposition finisse en tête ce soir (fin de la consultation à minuit).

    J’en profite pour vous signaler quelques autres propositions:

    https://www.lesalonbeige.fr/labrogation-de-la-loi-taubira-caracole-en-tete/

  • Vague de démissions au cabinet d’Emmanuel Macron?

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    Après le départ du chef de la communication de l’Élysée, Sylvain Fort, le Journal Officiel fait état de deux nouvelles démissions au sein du cabinet du Président de la République. Il s’agit de celles de la conseillère communication internationale, Barbara Frugier, et de la conseillère technique Afrique du Nord et Moyen-Orient, Ahlem Gharbi.

    L'annonce de deux nouveaux départs du cabinet d'Emmanuel Macron a été publiée au Journal Officiel du 3 janvier.

    Selon l'arrêté du 29 décembre 2018, «il est mis fin aux fonctions» de Mme Barbara Frugier, conseillère communication internationale, et de Mme Ahlem Gharbi, conseillère technique Afrique du Nord et Moyen-Orient.

    Le nom du remplaçant de Mme Frugier n'est pas précisé. Elle était déjà dans l'équipe d'Emmanuel Macron à l'époque où il était ministre de l'Économie, de l'industrie et du numérique sous la présidence de François Hollande.

    Mme Ahlem Gharbi, qui a accompagné Emmanuel Macron lors de ses premiers déplacements au Maghreb en 2017, sera remplacée par Mme Marie Philippe.

    Sylvain Fort a déclaré mercredi au Parisien qu'il quitterait ses fonctions d'ici à la fin du mois. Il a passé quatre mois au poste de directeur du service presse et communication de l'Élysée.

    Il a entamé sa carrière de conseiller en communication d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle. Après l'élection, il est devenu la «plume» et le conseiller mémoire du Président. Il a précisé avoir informé Emmanuel Macron de sa décision il y a «plusieurs semaines».

    https://fr.sputniknews.com/france/201901031039525224-demissions-cabinet-emmanuel-macron/?fbclid=IwAR2DNUkFnX9VLLNU9oHUGtgI6vO1Kw-k6-lsrX-zgrbvzEhLmZwAtbolRG8

  • Vendée : des migrants ont saccagé leur foyer car ils étaient mécontents de la nourriture, une association pro-migrants accusée de les avoir incités à l’émeute

    A La Roche-sur-Yon (Vendée), le foyer pour mineurs étrangers non accompagnés du boulevard d’Angleterre a été saccagé, ce jeudi 3 janvier.

    Selon les premiers éléments, une vingtaine de mineurs étrangers se serait révoltée, vers midi. Un mécontentement, semble-t-il, né de la qualité de la nourriture.

    Les fauteurs de trouble s’en sont pris au mobilier de la cuisine et de la salle de repos. Les chaises et les tables ont valsé, des coups ont été donnés dans les portes et les cloisons. La nourriture a été jetée à terre. La vaisselle n’a pas, non plus, résisté au vent de révolte.

    « Nos hommes se sont retrouvés face à des individus impossibles à raisonner. Il n’y a pas eu d’affrontements physiques. Mais la situation était extrêmement compliquée », indique le commissaire Dufour.

    Toutefois, les Etablières ont décidé de porter plainte contre une association de défense de migrants, car une de leurs militantes était présente sur site au moment de la rébellion. Et la direction soupçonne cette dernière d’avoir incité les jeunes à se révolter .

    Actu.fr

    http://www.fdesouche.com/1135917-vendee-des-migrants-ont-saccage-leur-foyer-car-ils-etaient-mecontents-de-la-nourriture-une-association-pro-migrants-accusee-de-les-avoir-incites-a-lemeute

  • Gilets Jaune Paris 02/01/2019 La Dictature est en Marche

  • Tarifs de l’électricité : très forte hausse en vue pour février

    Au 1er février 2019, le prix de l'électricité pourrait faire un bond de 2 à 4%. Une augmentation qui arrive au pire moment pour l'exécutif, en pleine mobilisation des gilets jaunes.

    C'est une hausse dont l'exécutif se serait bien passé. La Commission de régulation de l'énergie doit bientôt transmettre à Bruno le Maire et François de Rugy sa proposition pour l'évolution des tarifs réglementés au 1er février.

    Et c'est une hausse de 3 à 4% qui devrait s'appliquer à plus de 25 millions de foyers français selon l'OpinionLe Parisien évoque quant à lui une augmentation de 2,3 % en 2019 et de 3,3 % en 2020 due à l'obligation pour EDF de revendre une partie de sa production nucléaire à ses concurrents.

    En tous les cas, on s'oriente vers une augmentation substantielle des prix.

    Une hausse qui arrive au pire moment pour le gouvernement qui fait face à la grogne des gilets jaunes qui protestent déjà contre l'augmentation des taxes sur le litre d'essence et de diesel prévue en janvier.

    Selon la CLEE, association de consommateurs industriels et tertiaires d’électricité, relayée par Le Parisien, le surcoût pour les consommateurs d’électricité (particuliers et entreprises) pourrait atteindre 1,05 milliard d’euros dès 2019 et 1,55 milliard en 2020 si les autorités ne relèvent pas le plafond de 100 TWh qui correspond aux 25% de la production nucléaire française d'EDF qu'elle doit revendre et qui ne répondraient plus à la demande des alternatifs.

    source

    http://www.citoyens-et-francais.fr/2019/01/tarifs-de-l-electricite-tres-forte-hausse-en-vue-pour-fevrier.html

  • 03/01/2019 Lyon Action Mac Do Il ne paye pas d'impots .

  • Eric Drouet, un meneur des Gilets Jaunes arrêté – Journal du jeudi 3 janvier 2018

     
     
    Social / Eric Drouet, un meneur des Gilets Jaunes arrêté

    Eric Drouet, un meneur emblématique des Gilets Jaunes a été interpellé mercredi à Paris. Une arrestation qui suscite de nombreuses contestations sur les réseaux sociaux et qui agite l’échiquier politique.

    Politique / Les chômeurs à la chicotte

    Pas de quartier pour les chômeurs. Le 31 décembre dernier , un décret a été publié en catimini afin de durcir les sanctions pour les demandeurs d’emploi qui manqueraient à leurs devoirs. Une disposition très critiquée par les syndicats.

    International / L’avenir incertain des Kurdes de Syrie

    Alors que Donald Trump a annoncé le retrait des troupes américaines de Syrie, les Kurdes craignent d’être pris pour cible par Recep Tayyip Erdogan, malgré les appels à la retenue de la communauté internationale.

    https://www.tvlibertes.com/eric-drouet-un-meneur-des-gilets-jaunes-arrete-journal-du-jeudi-3-janvier-2018

  • Réformes, révolution ou renaissance

    6a00d8341c715453ef022ad3ab3525200d-320wi.jpgEn ligne le 31 décembre, le quotidien supposé de référence Le Monde publiait un panorama de ce que les rédacteurs et/ou les maquettistes du journal considèrent comme trois réformes à hauts risques[1].

    De son côté, présentant de manière pathétique la situation, Le Figaro du 2 janvier s'interroge gravement pour déterminer si oui ou non M. Macron pourra poursuivre ses réformes. Car ni l'un ni l'autre des deux organes de presse n'en doute, il s'agit de l'action de "l’exécutif" lequel "se penchera sur l’assurance-chômage, la réforme de l’État et la révision de la loi de 1905"[2].

    Le débat quant au vocabulaire utilisé ne doit pas être sous-estimé. On pourrait presque le tenir pour central dans la crise qui affecte l'État central demeuré jacobin depuis le XIXe siècle. On le résumait de manière ironique autrefois en constatant que ce pays adore les révolutions tout en détestant les réformes.

    Tout pourrait se situer, au départ, dans ce dilemme, sachant que l'on accepte de considérer comme réforme toute décision de l'exécutif publiée au journal officiel. Le mot ne veut plus rien dire, et les commentateurs agréés eux-mêmes contribuent à rendre plus opaques, ou simplement dérisoires, les dispositions légales en les attribuant au gouvernement, chargé par la constitution de les appliquer mais non de les concevoir. Cette violation de l'esprit des lois, constante depuis 1958, aboutit à des textes de rédaction administrative dans une proportion de 99 %, répartis de plus, depuis le marchandage opéré à Maastricht en 1991, entre deux capitales rivales en technocratie, Paris et Bruxelles.

    De ce premier point de vue, un rétablissement de la représentation nationale, et de celle des peuples, paraît l'urgence fondamentale.

    D'un autre côté on s'interrogera, non plus sur le sujet – qui légifère ? – mais sur l'objet : sur quoi porteront les décisions nécessaires.

    Le petit inventaire du Monde nous indique à sa manière où nous en avons été conduits par les communicateurs d'un candidat présenté en 2017 comme le réformateur n° 1, au gré d'un livre qu'on osa intituler "Révolution". Ses dupes d'alors peuvent l'avouer aujourd'hui. Ceux qui s'en disaient convaincus, ceux qui parfois l'avaient acheté et placé sur leurs tables de nuit ne pouvaient pas vraiment l'avoir lu. L'auteur, révolutionnaire d'opérette, se laisse deux ans plus tard surprendre en villégiature de bon goût à Saint-Tropez. Voilà où mène le recours à des professionnels du conseil. Abusant du franglais, ils confondent le mot français peuple et son faux ami américain people.

    Si donc on s'en tient aux projets de la nomenclature précitée on a renoncé en haut lieu, dès 2018, aux grands chantiers promis. On a différé la question des retraites. On a donné verbalement raison aux contestataires. Tout ceci pour s’acheminer vers quelques débats putrides, dont ceux, d’une part, de l’assurance chômage, inextricable puisque les syndicats n’en veulent pas, et, d’autre part, de ce qu’on appelle toilettage de la loi de séparation de 1905.

    Sur la transformation envisagée des pratiques laïques nous serons vite amenés à tirer encore plus fort sur la sonnette d'alarme. On se propose de violer deux principes essentiels du texte législatif. Accouché dans la douleur, il a été curieusement incrusté dans la doctrine constitutionnelle depuis le préambule de 1946, qualifiant la France de république laïque. Cet État avait décidé de ne plus salarier aucun culte. Il se propose désormais de subventionner l'islam. Il ne reconnaît en principe aucune des trois religions implantées en France depuis des siècles. Mais il ambitionne d'organiser, d'administrer et de former cette prédication communautaire qui, en théorie du moins, ne veut ni clergé ni frontière et ne se revendique que d'une seule langue, qui n'est pas la nôtre.

    Rien de tous ces projets à court ou moyen terme ne viendra ni du peuple français dans son ensemble, ni de nos syndicats subventionnaires et sclérosés, encore moins de notre administration de plus en plus tentaculaire et paralysante.

    La renaissance du pays, de ses libertés professionnelles et régionales, ne s'inscrit toujours pas à l'ordre du jour de cette confusion entre réformes impossibles et révolutions infructueuses. Telle demeure cependant l'urgence pour guérir la grande pitié de ce malheureux royaume.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. "Au premier trimestre 2019, trois réformes à hauts risques" par Benoît Floc'h, Cécile Chambraud et Sarah Belouezzane.
    [2] cf. sous-titre de l'article précité du Monde.

    https://www.insolent.fr/