France et politique française - Page 2468
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°527
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MARRAKECH : L’ESCROQUERIE DU PACTE SUR LES MIGRATIONS
Le Bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
Le lundi 10 décembre, la majorité des membres de l’Organisation des Nations unies, 150 sur 194, a signé le « Pacte pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, dit "Pacte de Marrakech" ». (Une ville qui, soit dit en passant, ne mérite pas tant d’éloges touristiques).
Ce texte, rédigé par des « experts » dans la foulée de la crise migratoire de 2015, entend répondre aux flux de populations qui vont aller, hélas, en empirant. En fait de régulation des migrations, c’est un coup de pouce donné aux millions de clandestins qui veulent quitter des sociétés anarchiques et des pays ingrats qui ne peuvent assurer leur pitance, pour rechercher des conditions de vie meilleures. C’est humain, mais cela ne correspond pas à nos intérêts, pas à ceux, en tout cas, des peuples européens, à commencer par le peuple français qui a déjà beaucoup donné ! C’est peut-être égoïste, mais c’est comme ça : « charité bien ordonnée commence par soi-même », n’en déplaise aux pleureuses professionnelles des ONG alimentaires et… alimentées de nos deniers ! Après la misère qui fait fuir des peuples, principalement d’Afrique, on nous fait le coup des réfugiés climatiques. En mars dernier, l’ONU préconisait déjà l’entrée, - excusez du peu ! -, de 159 millions d’immigrés sur notre vieux continent d’ici à 2025/2030.
Invraisemblable. Pour faire avaler cette couleuvre, on ressort toujours la même rengaine, les peuples européens sont épuisés, il faut un sang neuf et des bras pour l’industrie.
Les migrants n’importent que leurs problèmes
Mais dans des sociétés de plus en plus évoluées technologiquement, où les industries lourdes sont mortes, on peut douter que des armées d’analphabètes puissent occuper des postes d’ingénieurs ou de techniciens. La grasse Allemagne en fournit un magnifique exemple : si quelques immigrés, déjà formés, ont pu trouver un job immédiatement après le rush de 2015, la plus grande partie, inadaptée au monde moderne, reste à la charge des contribuables de la RFA. Avec les conséquences sécuritaires que l’on connait. Aujourd’hui, l’ONU veut nous imposer « un mécanisme de renforcement des capacités (d’accueil) au sein du système des Nations (dites…) unies ». Parmi les exigences de ce pacte, « le renforcement des opérations maritimes pour sauver des vies », le renforcement également « de l’action internationale face aux trafics de migrants », l’obligation « de ne recourir au placement en rétention administrative qu’en dernier ressort » et permettre aussi l’accès, à ces mêmes migrants, « aux services de base ». Contribuables de tous les pays développés, à vos portefeuilles ! On nous dit « le pacte ne modifiera pas les lois nationales et les Etats restent souverains ». Présenté comme un catalogue de nouveaux droits de l’homme, ce texte induit de nouvelles obligations et de nouveaux devoirs aux Etats membres.
Si nos vieilles nations courbaient l’échine, c’en serait fini de notre « modèle social » à la française, modèle qui, soit dit en passant, est déjà en train de s’écrouler sous les coups de butoir du laxisme social et de l’égoïsme des (trop) bien nantis. Il n’y a que des « ravis de la crèche » comme, par exemple le sénateur Patriat, ex-socialiste, leader du groupe des « Marcheurs » au sénat, pour qui « faire société », c’est « organiser le bien vivre ensemble » ! On voit ce que donne cette fumisterie avec, comme triste exemple, un de plus, la tuerie de Strasbourg commise par un descendant d’immigré maghrébin ! Pour en revenir au pacte signé au nom de la France par un obscur secrétaire d’état, le sieur Le Moyne, dépêché par un Macron qui n’a pas osé y aller lui-même, « Gilets jaunes » obligent, il servira d’alibi commode aux clandestins déboutés du droit d’asile.
Un exemple abstrait aujourd’hui, concret demain
Prenons un exemple abstrait : Mr Mamadou, un Sénégalais, venant d’un pays « démocratique », en paix, entré clandestinement en France, est débouté du droit d’asile. Avant sa très problématique expulsion, - rappelons les chiffres dérisoires des « retours au pays » effectué par la France, à peine un peu plus de 30 000 expulsions dont la moitié réalisées à partir de Mayotte et de la Guyane ! -, aiguillonné par l’une des nombreuses associations « caritatives » défendant d’abord le sort des migrants, il sollicitera la Cour européenne des droits de l’homme, la fameuse et redoutable CEDH. Elle lui donnera forcément raison, et ce jugement fera jurisprudence pour les cas suivants. CQFD, la boucle sera bouclée. De non contraignant au départ, les contenus du pacte s’appliqueront en vertu des décisions d’une instance judiciaire hors sol, anonyme et internationale, à laquelle un gouvernement de « dhimmis » comme celui de la France, n’osera pas s’opposer. Il y a, toutefois, dans ce tragique panorama, des résistances qui nous réchauffent le cœur.
Des pays qui, eux, sont debout
L’Italie et la Suisse n’étaient pas représentées au Maroc, la Belgique est en pleine crise gouvernementale, le principal parti représentant la communauté flamande refusant sa participation à cette farce, la Bulgarie a rejoint la liste des pays qui se sont officiellement déclarés hostiles à ce document, citons au hasard : Etats-Unis, Israël, Autriche, Estonie, Lettonie, Chili, République Dominicaine, - comme on la comprend avec Haïti à ses portes ! -, les quatre membres du groupe de Višegrad et bien d’autres Etats, une bonne quarantaine au total, refusent de se joindre à cette sinistre plaisanterie. Ils savent bien que cette marchandise est frelatée et que ce vote, pour l’instant de portée symbolique car il n’a, AUJOURD’HUI, aucune contrainte juridique, sera demain un véritable corset, un de plus resserrant leur souveraineté. De plus, ce pacte ne promeut-il pas la propagande en faveur de l’accueil des immigrés et n’encourage-t-il pas des sanctions matérielles à l’endroit des médias hostiles à l’immigration de masse ? Et la juge canadienne Louise Arbour, qui manageait ce grand raoût mondialiste, a eu beau déclarer que les autres pays « finiront par y venir (à ce pacte, nda), car la migration est un sujet qui va nous interpeller pendant des décennies. Le pacte ce n’est pas la fin, mais le début de la nécessité d’une meilleur coopération », la résistance va s’organiser. D’abord, démocratiquement, dans les urnes comme la poussée populiste, - oh l’horrible mot ! -, le démontre chaque jour, en Europe comme ailleurs. Un dernier réconfort pour donner du baume au coeur ? 50 000 Canadiens ont approuvé une pétition hostile à la signature par le trublion Justin Trudeau, au nom du Canada, de ce « pacte » dont on souhaite bien volontiers, qu’il finisse aux orties !
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Voulez-vous vraiment que vos impôts financent l’immigration ?

Le communiqué de Civitas de ce jour :
Payer des impôts pour financer l’immigration OU faire un don déductible à Civitas pour financer vos idées, à vous de choisir !
En avril 2018, la Cour des comptes s’alarmait du coût de l’accueil et de l’hébergement des réfugiés en France. Elle chiffrait le coût global de l’asile aux alentours de 2 milliards d’euros par an pour environ 66.000 demandes faites en 2013.
Le 88e Congrès des Départements de France, réuni à Rennes du 7 au 9 novembre 2018, abordait le coût des immigrés classés “Mineurs non accompagnés” (MNA) qui, au titre de l’aide sociale à l’enfance, bénéficient de l’aide des collectivités. Ce qui crée un appel d’air et fait exploser les budgets. Ces “Mineurs non accompagnés” se présentent comme âgés de 15 à 18 ans, avec la quantité d’abus que l’on sait de jeunes hommes qui ont en réalité largement dépassé cet âge. La plupart (95 %) sont des garçons et 70 % viennent d’Afrique, en particulier d’Afrique de l’Ouest francophone, où il n’y a pas de guerre. C’est donc bien une immigration économique et illégale massive. Le coût de la prise en charge d’un “mineur étranger non accompagné” au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE) atteint au bas mot 50.000 € par an, ce qui, à l’échelle du territoire national, représentera une ardoise d’au moins 1,5 milliard d’euros d’ici la fin de l’année, chiffre sans cesse réévalué à la hausse.
L’économiste Yves-Marie Laulan évalue le coût total annuel de l’immigration à un montant qui oscille entre 70 et 80 milliards d’euros par an,
Et qui paye ? Les contribuables, dindons de cette mauvaise farce.
Allez-vous, sans rechigner, payer vos impôts à cet Etat républicain et financer l’immigration de grand remplacement ? Ou allez-vous préférer faire à Civitas un don déductible de vos impôts et financer ainsi vos idées ? A vous de choisir avant le 31 décembre 2018.
Précision importante : la déduction fiscale de vos dons reste inchangée avec le prélèvement à la source.
Nous avons besoin que vos encouragements se transforment en actes.
ATTENTION, le don en ligne via paypal n’est plus autorisé, selon une note du ministère de l’Intérieur basée sur une règlementation qui pénalise uniquement les structures dissidentes comme la nôtre.
Dès lors, votre don doit impérativement se faire :
. par virement bancaire avec mention obligatoire de votre adresse postale et du motif de votre virement (adhésion) à :Banque postale – FR02 2004 1010 1251 9584 8B03 351 – PSSTFRPPSCE
. ou par chèque, à l’ordre d’ADF et envoyé à Civitas – La Bossivière – 53290 Argenton Notre Dame
Le don – permet l’obtention d’un reçu fiscal (réduction d’impôt de 66%) (Déclaration Préfecture du Val d’Oise, Agrément 1166 du 18 mai 2016). Le don fait par chèque doit être à l’ordre d’ADF.
Civitas est la seule formation politique qui respecte la doctrine catholique et se soucie de la défense de nos valeurs civilisationnelles, sans compromission ni reniement.Les Français doivent se réhabituer à entendre parler de la loi naturelle, de principes catholiques, de France catholique. Ce discours doit être martelé publiquement encore et encore, jusqu’à ce que cela finisse par devenir, pour nos contemporains, une hypothèse méritant réflexion puis qui leur apparaisse comme LA solution.
Ce travail nécessite que nous développions solidement nos implantations locales, par un travail régulier et persévérant sur le terrain, par voie de tracts, d’affiches, de rencontre avec les gens, de réseaux tissés localement pour un travail de reconquête.
Nous comptons donc sur votre soutien et engagement pour poursuivre ce nécessaire combat.
https://www.medias-presse.info/voulez-vous-vraiment-que-vos-impots-financent-limmigration/102371/
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A la place de “grands débats”, instaurer le référendum d’initiative partagée

Extrait de l’entretien donné par Nicolas Dupont-Aignan dans Valeurs Actuelles :
Avez-vous été surpris par l’annonce d’un grand débat sur l’immigration ?
La cerise sur le gâteau de la tromperie tient dans ce débat à venir sur l’immigration ! Il ose l’annoncer le jour où son ministre va signer le pacte de Marrakech. Un pacte qui ouvre les vannes de l’immigration et, par un enchaînement de jurisprudences, aboutira à un acte contraignant, même s’il ne l’est pas encore aujourd’hui.
En quoi vous avez la certitude que le pacte de Marrakech deviendra contraignant ?
Lisez-le et vous comprendrez en quoi il est dramatique. Il reconnait les migrations comme quelque chose d’inhérent à la mondialisation et de positif. Il y est même écrit que les médias critiquant les migrations seront punis financièrement… Par un enchaînement de jurisprudence de la cour européenne des droits de l’homme, ce pacte sera inscrit dans le bloc de constitutionnalité ou de législation. Les décisions d’expulsion des migrants clandestins non demandeurs d’asile seront beaucoup plus difficiles. Je ne suis pas le seul à le dire ! Le député Républicains Claude Goasguen l’a dit lui-même à l’Assemblée nationale. Et tous les juristes le savent ! Ce pacte est monstrueux et nous sommes le seul pays où il n’y a pas de débat ! Rien, pas même au Parlement. Est-ce par hasard que les Etats-Unis, l’Australie, Israël, la Pologne, la Tchéquie, le Brésil, l’Autriche, l’Italie… y renoncent ? Si on ne change pas les règles du jeu migratoire en Europe, on ne règlera pas la question de la répartition de la misère et de la création de richesse en France.
Le pouvoir semble vouloir minimiser la portée de ce pacte en envoyant Jean-Baptiste Lemoyne, un secrétaire d’Etat, pour le ratifier…
Ce sont des menteurs professionnels, des manipulateurs, qui se permettent de nous accuser de fake news, c’est le monde à l’envers ! Que Macron assume ! La démocratie repose sur la confiance. Et la confiance repose sur la vérité et la franchise. Madame Merkel a au moins eu le courage d’y aller.
A la place de ce grand débat sur l’immigration, qu’auriez-vous préconisé ?
J’ai fait une proposition de loi constitutionnelle proposant un référendum d’initiative partagée, possible dans notre Constitution. Il faut simplement que monsieur Wauquiez arrête son double langage et signe cette proposition, cosignée par des parlementaires tels que Jean-Louis Masson, Marine Le Pen, Franck Marlin et d’autres… Il suffit que l’on ait 165 parlementaires et le soutien d’un dixième des électeurs (environs 4 millions de signatures, ndlr) pour que le gouvernement soit obligé d’organiser un référendum national. Je le réclame inlassablement. L’immigration est le seul dossier qui n’a pas été arbitré par le peuple, et on nous enfume avec une consultation, du bavardage localisé, qui va durer trois mois !
Votre critique est radicale, certains vous accusent de jeter de l’huile sur le feu…
Je ne mets pas de l’huile sur le feu, je ne fais que défendre ces millions de Français qui ne sont plus représentés par l’opposition. Quand je vois Guillaume Peltier applaudir Macron lundi soir, je me demande où l’on va. L’opposition est aux abris, elle se déculotte. Il faut continuer la mobilisation, en manifestant pacifiquement devant les préfectures mais sans paralyser la vie économique du pays ni les commerçants qui ont déjà beaucoup souffert. La mobilisation se poursuivra parce que nous ne pouvons pas bâillonner un peuple que l’on enchaîne.
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Malaise sur le plateau de Cnews après les révélations de Xavier Raufer sur Cherif Chekatt
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Terrorisme : l’impuissance vertigineuse de l’État

On sait maintenant qui est le « Français », le « Strasbourgeois » qui a tué trois personnes et en a blessé onze autres au Marché de Noël de la capitale alsacienne. Il s’appelle Cherif Chekatt. Ses parents sont d’origine marocaine, ce pays où se trouve Marrakech, où un ministre français vient de signer discrètement le pacte de l’ONU pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, c’est-à-dire en vue d’assurer le transport et l’accueil de migrants dont nos pays n’ont aucun besoin.
Multirécidiviste international puisqu’il a profité de la proximité de frontières poreuses pour commettre 27 crimes et délits en France, en Allemagne et en Suisse, il n’a que 29 ans, et est passé de la délinquance à l’islamisme en prison, suivant le processus habituel. Son dernier séjour en détention en France s’est achevé en 2015. En 2016 et 2017, les geôles allemandes l’ont accueilli. Depuis 2016, il était fiché « S » en France pour radicalisation islamiste. Depuis août 2018, il est impliqué dans un vol avec violence et tentative d’homicide. Lorsque les gendarmes et la DGSI viennent le cueillir, il a quitté l’appartement où l’on trouve des armes, et s’est lancé dans son expédition meurtrière, au cri de « Allah Akbar » selon le procureur général de Paris, Rémy Heitz. On mesure avec ce résumé la dimension vertigineuse de l’impuissance de l’Etat.
Nous sommes parvenus à une forme de société où tout est inversé, où les signes évidents d’une décadence mortelle sont applaudis comme autant de progrès. Ce n’est pas un progrès que de voir d’honnêtes gens mourir sous les coups d’ennemis de la société qui ont bénéficié de sa clémence, de sa volonté de racheter le coupable à tout prix, de son manque de conviction en ses propres valeurs, de sa repentance diffuse pour des crimes imaginaires, de l’épuisement de ses ressources, aussi, perdues dans le puits sans fond d’un État-Providence obèse et inefficace. Au nom d’une religion qui justifie la mort du mécréant et dans certains pays les peines les plus cruelles envers les délinquants, chez nous, c’est l’un d’entre-eux qui pratique la peine capitale pour participation à un marché de Noël !
Est-il normal que le terroriste islamiste Salah Abdeslam vive à nos frais dans sa cellule, insultant en permanence ses gardiens alors qu’il refuse de parler à ses juges ? Serait-il si choquant de rétablir la peine de mort ? Serait-il scandaleux de restaurer la relégation dans la lointaine Guyane pour les récidivistes impénitents ou les djihadistes ? Serait-il inacceptable d’appliquer réellement les peines prononcées et de prévoir de très longues détentions pour les récidivistes, en partie financées par un travail obligatoire ? Serait-il injuste de priver de sa nationalité française un immigré qui en possède une autre et qui a commis un crime, voire un délit, ou bien encore qui est fiché « S » pour radicalisation islamiste ? Serait-il insupportable qu’on l’expulse de notre pays ? Toutes ces mesures seraient de bon sens parce qu’elle viseraient l’intérêt supérieur de la France et le bien commun des Français au lieu d’obéir à une idéologie suicidaire.
L’attentat de Strasbourg n’est pas un complot gouvernemental. S’il est idiot de crier au complot, il serait niais de se cacher l’opportunité d’un événement qui doit réjouir secrètement le pouvoir, puisqu’il lui fournit l’argument d’un appel aux Gilets jaunes à cesser leur mouvement, alors que ses « gestes » n’y ont pas suffi. Devant l’émotion provoquée par ce nouvel acte criminel, si semblable à ceux qui l’ont précédé, le Président et le gouvernement vont appeler à la décence, à la responsabilité et à l’union sacrée. On aimerait une réponse plus forte et plus offensive, comme l’expulsion de tous les fichés « S » étrangers. Mais notre gouvernement est un artiste du faire semblant : de même qu’il prétend avoir répondu aux revendications des Gilets jaunes par la distribution de cadeaux de Noël sans portée réelle, de même il va poursuivre une politique d’immigration massive, et de justice passive qui continueront à désarmer notre pays.
http://www.bvoltaire.fr/terrorisme-limpuissance-vertigineuse-de-letat/
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Le premier objectif de l’ISSEP est atteint

Dans la lettre d’information de l’ISSEP, Marion Maréchal estime qu’une première étape a été franchie :
[…] Nous proposons un cursus pédagogique inédit en France dont nous savions qu’il souffrirait quelques caricatures à ses débuts. Malgré cela, nous avons rapidement réussi à associer de nombreuses personnalités, reconnues pour leurs compétences et leur expérience, tant au sein de l’équipe dirigeante, du conseil scientifique, du corps professoral que parmi les conférenciers.
Nous mesurons l’exigence d’excellence qui nous incombe. La responsabilité dont nous héritons. L’ISSEP doit nous dépasser et nous survivre si nous souhaitons qu’il pèse durablement dans la vie politique, intellectuelle et économique de notre pays.Une soixantaine d’étudiants nous font déjà confiance ainsi qu’une quarantaine d’enseignants. Nous projetons le double pour l’année prochaine.
L’ISSEP invite chaque mois des conférenciers extérieurs et publiera une revue semestrielle d’analyses. Notre club de partenaires (chefs d’entreprise et managers) continue de s’étoffer et favorise un lien permanent et diversifié entre l’école et le monde de l’entreprise.
Actuellement, nous nous attelons à construire le réseau international de l’ISSEP, au travers de partenariats éducatifs avec d’autres établissements, prouvant ainsi que le patriotisme se combine aisément avec des relations internationales constructives.
D’ores et déjà, le premier objectif est atteint : bousculer l’homogénéité et le conformisme idéologique qui sévissent dans une partie du monde universitaire et supérieur français, renouer avec un véritable pluralisme intellectuel sans sectarisme ni caricature, démontrer qu’une école revendiquant la formation de dirigeants libres et enracinés peut être moderne et plébiscitée.
Beaucoup reste à faire, et nos projets sont nombreux pour que l’ISSEP s’impose comme un des hauts lieux culturels, éducatifs et intellectuels de la vie politique française. Nous avons mis le pied dans l’embrasure de la porte, reste dorénavant, avec votre aide, à l’ouvrir en grand.
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Les mensonges des médias pour protéger la signature du Pacte de Marrakech

Par André Posokhow, consultant ♦ Cela fait déjà plusieurs mois que Polémia publie divers articles de fond sur le Pacte pour les Migrations de l’ONU qui sera signé par de nombreux Etats et boudé par de plusieurs autres ce lundi 10 décembre à Marrakech.
Depuis plusieurs jours, les médias français se saisissent enfin de cette actualité brûlante. Mais, alors qu’une très large majorité de Français s’oppose à l’immigration, les médias ont, pour beaucoup, décidé de défendre le texte ! Quitte à tromper leurs lecteurs, sciemment ou par omission… L’exemple des Décodeurs est à ce titre parlant.
PolémiaListe des articles déjà publiés par Polémia sur ce texte catastrophique :
- 14 avril 2018 : L’immigrationnisme onusien et sa propagande
- 23 avril 2018 : En 2018, l’ONU veut forcer les États à favoriser l’immigration
- 28 juillet 2018 : Pacte international sur les migrations, péril mortel en approche
- 6 novembre 2018 : Malgré les résistances identitaires, l’ONU veut imposer son Pacte mondial pour les migrations
Les 10 et 11 décembre prochain à Marrakech, les États membres des Nations unies sont appelés à signer le « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » que Macron a l’intention de faire signer par Jean-Baptiste Lemoyne.
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Marion Maréchal peut-elle devenir l’homme providentiel dont la France a besoin ?

Avertissement : les propos de l’article n’engagent que son auteur, qui ne connaît pas personnellement Marion Maréchal.
Depuis les mouvements des gilets jaunes, Marion Maréchal a du mal à rester dans le silence médiatique promis suite à l’ouverture de son école. Manifestant avec les gilets jaunes aux Champs-Élysées, intervenant au Figaro ou à BFM TV, elle donna dernièrement une conférence organisée par le Cercle Audace sur la pensée conservatrice et l’union des droites. Selon le journaliste Charles Sapin, ces activités initieraient un retour en politique.
Cependant, l’ancienne députée de Vaucluse peut-elle incarner le « Destin français » dans un avenir proche qui s’annonce sombre ? À mon sens, si elle est brillante et sincère, sa vision théorique manque de pragmatisme et sa pensée conservatrice n’est pas en phase avec un peuple meurtri aux désirs simples et concrets.
En effet, les sondages montrent que si les Français sont « identitairement » à droite, ils se révèlent néanmoins « sociétalement » à gauche, puisque 80 % d’entre eux sont contre l’interdiction de l’euthanasie, 75 % contre la limitation de l’avortement et 63 % contre l’abrogation de la loi Taubira.
Par conséquent, à l’aune de ces études d’opinion, il est probable qu’ils considèrent le conservatisme comme une pensée rétrograde et que l’union des droites ne leur parle pas. Ils exigent seulement l’émergence d’un politicien aux « cojones » bien greffées qui impose les réformes nécessaires que sont :
a) l’arrêt de l’immigration par le gel des obtentions de visa des pays d’émigration, de la reconduction des permis de séjour et des naturalisations, ainsi que le rapatriement de l’ensemble des clandestins afin de briser la dynamique des flux.
b) la lutte contre l’islam radical par la dénaturalisation et l’expulsion des penseurs et religieux extrémistes couplées, si nécessaires, par l’élimination ciblée des potentiels terroristes à la manière du Shin-Bet, le service secret intérieur israélien*.
c) la baisse simultanée des taxes et du train de vie de l’État, additionnée à la mise en place d’une politique familiale afin que « le peuple central » puisse de nouveau vivre décemment.
d) la refonte de l’Union européenne afin que celle-ci fixe des frontières politique et économique fermes pour protéger ses peuples des conséquences de l’explosion démographique de l’hémisphère sud et de la montée en puissance de la Chine.
Si elle souhaite revenir en politique, selon moi, il serait intéressant que Marion Maréchal se penche sur les analyses de l’historien Jean-Louis Thiériot, passionné par ces grands réformateurs que furent le général de Gaulle, le chancelier Schröder et ce « Winston Churchill du temps de paix » que fut Margaret Thatcher, surnommée la Dame de fer pour avoir écrasé les puissants syndicats de mineurs.
Selon monsieur Thiériot, trois règles animent un grand dirigeant : 1) se concentrer seulement sur quelques mesures essentielles. 2) s’entourer d’une équipe restreinte d’experts préparant dans le secret leur mise en place. 3) les imposer dans les six mois suivant l’élection afin de jouir, en fin de mandat, d’une popularité retrouvée pour la réélection grâce aux résultats de ces mesures initialement impopulaires.
Ainsi, à mon sens, madame Maréchal devrait s’émanciper de son entourage de jeunes politologues à la pensée un peu abstraite et s’entourer d’un petit groupe de hauts fonctionnaires civils, militaires et des services secrets bûchant sur un programme de redressement national.
Puis réunir les fonds pour créer un mouvement sans étiquette et se mettre en campagne en martelant son projet uniquement au nom de la grandeur nationale et non en fonction d’une quelconque éthique conservatrice.
*selon le journaliste Vincent Nouzille, les services secrets français pratiquent aussi les éliminations ciblées, mais uniquement hors des frontières nationales.
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Zoom – Yves Mamou : L’intelligence des élites avec l’ennemi

Le journaliste Yves Mamou nous présente son dernier ouvrage “Le grand abandon – Les élites françaises et l’islamisme”. Un essai pour dénoncer l’absence délibérée de débat sur une immigration musulmane qui a déjà meurtrie les paysages urbains français.
https://www.tvlibertes.com/yves-mamou-lintelligence-des-elites-avec-lennemi
