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France et politique française - Page 2915

  • Fake news : la preuve par Macron !

    647453454.pngPar Nicolas Gauthier
    Intéressante chronique parue dans Boulevard Voltaire le 8 août, où Nicolas Gauthier tourne en dérision le projet d'Emmanuel Macron d'installer des hot spots en Libye. A-t-il raison ? Eventuellement, on en débattra. LFAR

    Les journalistes – le dernier venu le sait – lavent plus blanc que blanc ; quitte à devenir transparents, pour paraphraser le défunt Coluche. Ne cherchez pas, ils savent le vrai, le bon, le bien et le beau. Ce sont des vigies morales et ceux qui les tiennent pour vigiles de la brigade des mœurs démocratiques ne sont rien que de mauvais coucheurs.

    Ainsi entendent-ils redresser à la fois les torts et les informations. Logique : eux, ils savent. Et nous, non ; moi y compris, qui pourtant fait partie de cette aimable confrérie. D’où inlassable traque à ces « fake news », naguère surnommées « bobards », ici ou là dénichées sur les réseaux sociaux. D’où, encore, ces « Décodex », rubriques consistant à « décoder » les « news » plus ou moins « fake ». Autant dire qu’il y a du travail sur la planche et que les premiers à décoder à plein tube sont généralement ces mêmes journalistes.

    À leur décharge, il convient de reconnaître que l’exemple peut venir de haut. Emmanuel Macron, par exemple, qui, pour lutter contre l’immigration de masse venue du sud de la Méditerranée, annonce : « L’idée est d’ouvrir des “hotspots” [déjà, rien que ce vocable… NDLR] en Libye afin d’éviter aux gens de prendre des risques fous alors qu’ils ne sont pas tous éligibles à l’asile. Je compte faire cela dès cet été. »

    Inutile d’attendre la fin de ce dernier pour constater que la bise est venue avant terme par la voix de Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, qui s’empresse de préciser : « Ce type d’initiatives ne peut pas actuellement être envisagé en Libye, compte tenu de la situation du pays. »

    Il s’agissait donc d’une « fake news » sur laquelle, par révérence peut-être, les médias ne se sont pas rués, alors qu’elle était « fakissime ». Ouvrir une antenne française pour réfugiés en Libye ? Pourquoi pas inaugurer une succursale de Pôle emploi à Kaboul pour y développer l’industrie locale du strip-tease ?

    Si l’on y réfléchit mieux, le silence de ces mêmes médias, à l’exception notoire de notre confrère Marianne, n’a rien d’anodin, la caste journalistique étant le premier grossiste en matière de « fake news ». De charniers roumains à Timișoara, de profanation de cimetière à Carpentras, de bébés égorgés dans les couveuses koweitiennes par la soldatesque irakienne, d’armes de destruction massive dissimulées à Bagdad et dans ses proches environs, de génocides en ex-Yougoslavie, de révolutions colorées en Ukraine et autres printemps arabes. Sans évidemment négliger les parallèles spécieux visant à, aujourd’hui, assimiler les régimes russes, vénézuéliens ou hongrois aux heures les plus sombres d’un stalinisme ou d’un hitlérisme décidément recyclables jusqu’à l’infini et l’au-delà.

    Et c’est là où les nouveaux chevaliers de l’information excellent, puisqu’ils finissent, vingt ans après, par rectifier leurs propres erreurs, tout en nous faisant la morale au passage ; logique, ils incarnent le camp du « bien ». Et s’ils se sont trompés, c’était de bonne foi et pour la bonne cause. Pratique. Quant à leur chasse aux « fake news », elle consiste le plus souvent à pinailler sur les détails tout en négligeant l’essentiel. Tel ou tel journal plus ou moins dissident affirme que deux cent mille migrants vont déferler sur nos côtes avant la rentrée ? Faux ! Car ce sera cent cinquante mille tout au plus… Mais à cinquante mille près, il n’empêche que l’invasion est bel et bien réelle, et que là constitue l’information majeure.

    En l’occurrence, qui publie la « fake news » ? Celui qui exagère ou minimise l’information ? Ou celui qui la nie tout bonnement ? Dans le cas d’Emmanuel Macron, c’est un peu plus sournois. Cette information majeure (la submersion migratoire), il fait mine de la prendre en compte tout en faisant croire qu’il la réglera, tout en sachant bien que ce tour de passe-passe ne saurait longtemps faire illusion, même pas auprès de ses plus proches ministres.

    Ce n’est plus Jupiter, c’est Garcimore.  

    Journaliste, écrivain
  • Christian Combaz : « L’autocensure règne - on ne vous dit pas de la fermer, on vous dit de ne pas l’ouvrir. »

    En ce mois d’août, Boulevard Voltaire aura l’honneur et le privilège de faire découvrir à ses lecteurs le dernier livre inédit de Christian Combaz.

    Alors que cet ouvrage avait été commandé puis validé par une célèbre maison d’édition, la publication en a brutalement été annulée juste avant les élections présidentielles…

    Christian Combaz, merci d’avoir choisi Boulevard Voltairepour faire connaître ce livre visiblement trop dérangeant pour être publié en période électorale… Vous a-t-on donné une explication ?

    Aucune. Je peux même dire que le texte a été relu par un ami de l’éditeur, un magistrat spécialisé dans tout ce qui pouvait « déranger ». Son avis juridique était qu’à part deux adjectifs, rien n’était fâcheux, mais sur le plan idéologique, il en était autrement, selon toute évidence. Donc après quelques semaines d’enthousiasme éditorial (et le matin même d’un déjeuner qui devait nous réunir avec l’attaché de presse), rideau sous la forme d’un coup de fil (« Je vous envoie un email, mais ça ne va pas être possible »). Le courrier qui a suivi disait : « Je vous confirme que je ne suis pas en mesure de publier ce texte, vous pouvez garder l’à-valoir et je vous rends les droits. » C’est un cas rarissime qui confirme l’atmosphère d’autocensure qui règne dans le pays. On ne vous dit pas de la fermer, on vous dit de ne pas l’ouvrir.

    Ce livre procède à la fois de l’essai et du témoignage. Pourquoi avez-vous eu envie de l’écrire ?

    Parce que l’explication que l’on donne de ce qui nous arrive depuis trente ou quarante ans est systématiquement biaisée pour nous faire avaler une vérité dont nous ne voulons pas. Zemmour parlait de « suicide français » ; à lui seul, ce titre justifie ma réaction : c’est une thèse fallacieuse. Je la récuse, la France n’a pas commis de tentative de suicide, on a organisé son assassinat (raté), qu’on a ensuite déguisé en suicide mais elle bouge encore et elle va porter plainte.

    Qui, « on » ? Pour résumer, et c’est là le principal de ma thèse, les Américains, la machine propagandiste culturelle, militaire, économique américaine, qui s’est déchaînée depuis Clinton dans nos médias, nos institutions, nos entreprises. Ils ne pouvaient plus supporter notre indépendance récurrente chatouilleuse, gaullienne, notre souverainisme économique et militaire, il fallait y mettre un terme. Au nom du commerce, d’abord, et puis surtout au nom de l’OTAN. Résultat : trois Présidents français coup sur coup ont été les chiens couchants de l’influence américaine : Nicolas Sarkozy, Hollande et désormais Macron.

    Sarkozy, qui a remercié au nom de la France ses amis américains lors du discours de la Concorde dans les deux phrases liminaires de son discours de nouveau Président, avant de nous faire basculer dans le giron de l’OTAN en trois semaines en réduisant nos forces et en remettant les clés à la puissance américaine dans la plupart des domaines. François Hollande, qui a montré sa servilité infâme dans l’affaire syrienne, puis dans le refus du survol de Snowden. Et enfin Emmanuel Macron, dont il est clair qu’il met l’armée à genoux financièrement pour la doter tôt ou tard d’un commandement super-intégré à l’OTAN. Il a invité Trump le 14 juillet uniquement pour donner des gages en ce sens, et il a organisé le démantèlement de notre fleuron nucléaire Alstom au bénéfice d’une puissance rivale, ce qui sera jugé sévèrement demain, et peut-être jugé tout court.
    Mais – et c’est surtout là que se trouve la partie témoignage de ce que je raconte – ce mouvement d’allégeance forcée s’est traduit, a été préparé par toutes sortes de démissions culturelles à l’égard de l’Amérique, qu’il s’agisse du programme « Young Leaders », par lequel l’Amérique s’est placée dans les bonnes grâces de nos futurs décideurs (presse, banque, politique), de l’importance croissante donnée à l’anglais à la mythologie sociale américaine, du débordement de commentaires sur les festivals de Deauville et de Cannes à l’importance délirante des cérémonies du Débarquement, au rôle de Canal+ et des séries télé qui acclimatent les jeunes esprits toujours davantage à l’univers social californien pendant qu’on leur présente la province, les traditions, l’Histoire de France, etc., comme ringardes, odieuses et criminelles. 

    Donc, témoignage, parce que je suis issu du sérail, Jésuites de Paris, Sainte-Croix de Neuilly, préparation de l’École normale à Henri-IV comme Macron, Sciences Po dans les mêmes années que Ségolène Royal, Hollande, etc., Neuilly-sur-Seine pour avoir été résident sous Sarkozy. Témoignage, parce que j’ai longtemps vécu aux États-Unis parmi les décideurs californiens qui nous méprisaient en 1990, et qui étaient contents de voir combien nous étions faciles à rouler dans la farine (Messier).

    Mais surtout témoignage, parce que pour survivre dans la presse (Le Figaro) et dans l’édition au creux des années de cette sourde, de cette constante trahison nationale que nous venons de vivre, il fallait soit être fortuné au départ, soit être habile comme une anguille. Je n’étais ni l’un ni l’autre. Je n’avais pas un rond et je n’ai pas été assez menteur pour me prévaloir de l’amitié de Frédéric Mitterrand quand il l’aurait fallu. J’ai renvoyé la médaille des Arts et Lettres à Jack Lang. Aucun de mes livres ne raconte ce qu’il fallait, c’est-à-dire l’histoire d’une jeune fille méritante dans un bidonville. L’ennui, c’est que tous les gens influents, les gens qui décernent les prix, qui commentent vos articles dans les journaux, qui dirigent les pages littéraires, sont des gens qui ont épousé le versant américain de l’intelligence pendant les années 90, c’est-à-dire planétarisme économique, tiers-mondisme esthétique (Le Clézio), littérature déjantée (Despentes), etc. Vous vous retrouvez donc à soixante ans étranger à votre pays, à sa syntaxe (cf. celle de Hollande), à sa population, à ses valeurs, à son défaut d’humanisme (cf. les gens « qui ne sont rien »), à sa littérature, placée sous label « Cultura », qui hésite entre Guillaume Musso et Christine Angot. Il est temps de dire que rien de tout cela n’est la France, et que la France, la vraie, l’autre, va sortir de prison furieuse pour demander des comptes.

    Qu’appelez-vous « la France de Neuilly » ?

    La fausse. La France qui parle des « sans-dents » et qui trouve qu’il y a des gens qui ont réussi et d’autres qui « ne sont rien ». La phrase de Séguéla sur les gens qui ont une Rolex après cinquante ans, et qui seuls pouvaient se prévaloir d’avoir réussi, était du même acabit. Eh bien, la France de Neuilly, c’est ça. Un ensemble d’intérêts financiers, culturels, politiques, qui s’est constitué sous nos yeux à l’avènement de Giscard. J’avais vingt ans, j’étudiais à Sciences Po, je payais mes études en faisant le pion dans un collège de Neuilly face au lycée Pasteur.
    C’était l’époque où les bébés requins de la Mitterrandie sortaient du vivier. On les voyait très bien par la vitre de l’aquarium, c’étaient les membres de la future bande du Splendid, qui ont démarré dans un garage en s’appelant « mec » et « nana », qui ont laminé le paysage humoristique français, ringardisé la vieille France, organisé un énorme dîner de cons dont nous avons été les convives, pour finir richissimes, repus, propriétaires à Londres ou à Saint-Barth. Ils côtoyaient François Hollande, qui lui-même côtoyait Jacques Attali, qui lui-même côtoyait Sarkozy et, des années plus tard, ça donne Christine Albanel, ministre de la Culture, assistant à la première des Bronzés 3, le film le plus sinistre de la décennie, qui montre le naufrage moral d’une génération entière. Ce soir-là, cette malheureuse représentait l’État français face au pire de ce qu’on pouvait montrer du pays et elle souriait sur la photo comme une idiote.
    La déconne entre copains, ce n’est pas une culture, et c’est sinistre quand ça finit sous les bombes. La France de Canal+, celle qui a laminé le langage et la morale en moins de vingt ans, est sortie de ce marais sociologique. La France de Neuilly, c’est ça. Le socialisme qui fait de la psychanalyse, des sketches, du pognon, des centres commerciaux et des « entrées ». De l’autre côté, il y a une autre France qui passe des doctorats, qui écrit des biographies, qui monte des pèlerinages, des sociétés savantes, des restaurations d’églises, des concerts d’été, qui ne voyage pas beaucoup et qui ne dit pas un mot en anglais toutes les deux phrases. Et qui n’a guère d’argent.

    La France de Neuilly, c’est celle qui va s’effondrer grâce à Emmanuel Macron, le produit le plus monstrueux de cette frange de population qui repose sur l’écume de la prospérité. Elle ne veut rien connaître des mouvements qui agitent l’océan en profondeur, elle pense qu’on réécrit l’Histoire, qu’on commande aux éléments, elle a bradé nos biens à nos ennemis déguisés en alliés, elle ignore qu’elle sera balayée à la première tempête sérieuse, et pourtant c’est écrit.

    En tout cas, moi, je l’ai écrit.

    http://www.bvoltaire.fr/lautocensure-regne-on-ne-dit-de-fermer-on-dit-de-ne-louvrir/

  • Un conducteur blesse six militaires à Levallois et s'enfuit : un «acte délibéré» selon le maire

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    Au moins six militaires de l'opération Sentinelle ont été blessés, dont deux sérieusement après qu'un véhicule les a percutés avant de prendre la fuite, à Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine. Patrick Balkany évoque un «acte délibéré».

    Le 9 août, vers 8h du matin, un véhicule a foncé sur un groupe de militaires à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, selon la préfecture de police citée par l'AFP. Selon la même source «six militaires ont été blessés, dont deux grièvement, même si leur pronostic vital n'est pas engagé». Les deux blessés ont été transporté à l'hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine).

    Une opération de police est en cours pour retrouver le conducteur, qui a pris la fuite, d'après la préfecture.

    Lire la suite sur RT en français

  • Non, la France ne va pas mieux : dégradation du déficit commercial au premier semestre

    Lu sur les Echos :

    "Il atteint 34,35 milliards d'euros. La hausse de la facture énergétique et de moindres livraisons dans le secteur aéronautique ont pesé sur les échanges extérieurs de l'Hexagone.

    Double mauvaise nouvelle sur le front du commerce extérieur de la France qui est de longue date  Non seulement les Douanes ont annoncé ce mardi une nouvelle dégradation du déficit au mois de juin, mais de plus la situation est loin d'être encourageante au regard des résultats engrangés sur l'ensemble du premier semestre. après un mois de mai finalement moins mauvais qu'annoncé : le déficit a en effet été revu à 4,4 milliards d'euros".

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Nouveau scandale ONG : des salaires en or pour sauver les migrants

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    10 000 euros par mois pour sauver des migrants. Faire le volontaire en Méditerranée rapporte gros pour les bobos humanitaristes !

    Ils appelaient les migrants à sauver «la chose » et ils encaissaient des salaires mirobolants. Les révélations sur le bateau Iuventa, appartenant à l’ONG allemandeJugend Rettetmettent à jour un business bien rodé des débarquements. Comme le rapportent différents quotidiens italiens des écoutes, désormais publiques, de deuxmembres du navire Vos Hestia de l’ONG Save the Children, il ressort que l’engagement de certaines ONG est tout autre que désintéressé. L’un demande à l’autre :

    « Quelles étaient selon toi les choses étranges que tu as vues ? »

    Et l’autre de répondre :

    « Avant tout, le fait qu’ils étaient si bien payés, le fait qu’ils nous faisaient faire ses c… de photos comme… »

    L’ami l’interrompt :

    « Parce que eux, ils étaient payés avec un salaire ? »

    Et la réponse surprenante :

    « Ben oui ! c’est-à-dire que celui qui fait le volontaire peut gagner jusqu’à 10 000€ par mois me semble-t-il... »

    Une autre conversation entre les deux est tout aussi éclairante sur la moralité de ces ONG :

    «Des genre de types, ceux-là, c’étaient des bandits des mers et non des secouristes, hein ? Ceux-là c’étaient vraiment des bandits ! Vraiment cela a été scandaleux… ils ont fait plus de morts eux tout seul que les bateaux pneumatiques ».

    Les témoignages des deux hommes auprès des autorités italiennes chargées de l’enquête sur les activités probablement illégales de la Iuventa révèlent également l’entente entre les membres activistes de l’équipage du navire de l’ONG allemande et les passeurs :

    « Au cours d’un sauvetage du 10 septembre 2016 nous avons noté que durant le transbordement de la Iuventa à notre bateau de 140 migrants secourus par cette embarcation, un bateau pneumatique s’éloignait en se dirigeant vers les côtes libyennes avec à son bord deux hommes. Cette circonstance nous faisait penser que l’équipage de la Iuventa avait transbordé les 140 migrants du pneumatique qui rentrait sur la côte avec à son bord les passeurs. »

    L’entente entre humanitaristes activistes genre no-border présents sur la Iuventa a été telle que le 26 juin dernier à la proue du navire de l’Ong Jugend rettet «  a été hissé le drapeau libyen ».

    Quant activisme gauchiste rime avec business, c’est l’argent qui coule à flot sur le dos de miséreux clandestins qui se noient pour de faux !

    Francesca de Villasmundo  

    http://www.ilcorrieredelgiorno.it/dentro-le-carte-dellinchiesta-sulla-nave-ong-sequestrata-a-lampedusa/?print=print

    http://www.lastampa.it/2017/08/03/italia/cronache/accordi-con-i-trafficanti-di-uomini-sequestrata-nave-dellong-tedesca-02549A8LajFwyjL51HfGBO/pagina.html

    http://www.medias-presse.info/nouveau-scandale-ong-des-salaires-en-or-pour-sauver-les-migrants/78454/

  • Islam et liberté vestimentaire : à Paris comme en Turquie ?

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    Samedi dernier, le 5 août, des centaines de femmes ont défilé dans les rues d’Ankara pour réclamer le droit de continuer à s’habiller comme elles le désirent. D’autres avant elles avaient manifesté de même à Istamboul et Izmir.

    Mais qui les empêche de porter ce qu’elles veulent ? diront les belles âmes qui soulignent ici les bienfaits que le président Erdoğan a apportés à son pays, sortant les campagnes de la misère. Un président qui voudrait « returquiser » la nation, loin de la pollution des esprits répandue par l’Occident dépravé.

    C’est vrai, personne, encore, n’empêche officiellement les femmes de porter le short ou la robe de leur choix, d’aller bras nus ou « en cheveux », comme on disait autrefois. Dans les faits, c’est autre chose, et si elles manifestent, c’est parce que les incidents et agressions se multiplient, perpétrés par des moustachus et des barbus redresseurs de torts leur enjoignant d’adopter « une tenue correcte ».

    Bah, ça n’est pas bien grave ! diront encore les belles âmes. Et puis, chacun sa culture, n’est-ce pas : aux hommes l’espace public, les femmes à la maison. C’est la Turquie, faut comprendre…

    Ce que je comprends, moi, ce que je constate surtout, c’est qu’aucune liberté n’est jamais acquise (surtout pour les femmes) et que cette gangrène gagne aussi nos villes et nos campagnes françaises. Insidieusement, l’autocensure se met en place. On évite, maintenant, dans certains quartiers de sortir bras nus, et tant pis si c’est la canicule ; quant à la jupe, n’y songeons même pas. Les fillettes intègrent dès l’enfance la certitude que leur corps est indécent, leur liberté une provocation. Coupables d’être femmes en arrivant au monde !

    Je regardais, hier, des enfants jouer dans le parc parisien d’un quartier populaire. Les garçons riaient, couraient, sautaient, tous en short et libres de leurs mouvements. Et puis il y avait de petites filles. Toutes en pantalon ou caleçon long, empêtrées dans le long fichu qu’elles ne cessaient de remonter sur leur tête. Pas facile de faire du toboggan ou de grimper dans les filets quand on risque de s’étrangler avec les pans de son foulard. Et pas question, pour elles, quand elles ont encore la chance de fréquenter les centres de loisirs, de profiter des sorties piscine ou en base nautique.

    De tout cela notre République s’accommode fort bien. Ainsi, à Montreuil, exemple parmi d’autres, on sert maintenant à la cantine des boulettes de tofu pour contourner les interdits alimentaires. Et puis, on limite les sorties : mieux vaut laisser les gamins enfermés dans une cour d’école plutôt que risquer la discrimination… Bientôt, on supprimera totalement les classes de nature ou de mer, non pour des questions de finance (puisque c’est gratuit pour toutes ces familles), mais pour des questions de mixité non tolérée. Il n’y a que les non-musulmans pour y envoyer leurs enfants, alors on renonce…

    Dans le quartier turc de Paris, au cœur du Xe arrondissement, les bistrots sont pleins. À la journée, des hommes y jouent aux cartes. Ce n’est pas La Chapelle-Pajol et ses émigrés d’Afghanistan ou de Libye, mais on n’y voit pas de femmes non plus… sauf les prostituées chinoises. Mais ça, c’est un autre problème.

    http://www.bvoltaire.fr/islam-liberte-vestimentaire-a-paris-turquie/

  • Florian PHILIPPOT 8/8 passe au tribunal des GG ! incroyable interrogatoire face à ZERIBI

  • La face cachée de celui qui "aide les migrants" mais qui en fait viole la loi

    Valeurs actuelles nous en dépeint le portrait de celui qui a été condamné en appel : 

    "C’est précisément parce que la justice le soupçonne d’organiser une filière d’immigration clandestine que l’homme fait parler de lui. On lui reproche d’aller chercher des migrants derrière la frontière italienne et de les choisir lui-même, pour les faire passer en France à bord de sa camionnette. Sa ferme est repérée depuis plusieurs mois comme un point de collecte de vêtements et de denrées au profit des migrants.

    S’il est établi qu’il ne s’enrichit pas à travers cette activité, il est aujourd’hui clairement identifié par les autorités comme un passeur. Il est reproché à ce militant assumé d’extrême gauche de 37 ans d’avoir organisé un système illégal d’« aide à l’entrée, à la circulation et au séjour d’étrangers en situation irrégulière ». L’agriculteur bio, qui vend ses oeufs sur les marchés de la région, est aussi poursuivi pour « occupation illégale de locaux privés », après avoir installé un camp de migrants dans des locaux appartenant à la SNCF. Jugé le 4 janvier dernier à Nice, le procureur a requis huit mois de prison avec sursis. L’homme a reconnu être allé chercher les migrants en Italie et non les avoir trouvés le long du chemin. Le jugement sera rendu le 10 février (...)

    Impliqué dans les milieux No Borders, particulièrement actifs à Notre- Dame-des-Landes où ceux-ci se livrent à des attaques violentes contre les forces de l’ordre, ou encore à Sivens, Cédric Herrou mène un véritable combat politique. « Je suis antifa », n’hésite-t-il pas à publier sur sa page Facebook le 8 décembre 2015. Le 13 juin 2016, il publie un autre texte sous une photo avec deux hommes qui se tiennent par la hanche : « On a tous un côté un peu pédé… » Il assume : « Le but [est] de titiller les fachos barbus ou ceux à têtes rasées, petits cathos frustrés, vieilles peaux mal baisées et… » (...

    Cédric Herrou et ses amis activistes seraient aussi connus des services pour être des consommateurs de cannabis réguliers, n’hésitant pas à se vanter d’allumer des feux, nus sous des cahutes, en y brûlant des herbes hallucinogènes. Les effets seraient « extraordinaires ».

    Lahire

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