France et politique française - Page 2913
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Zoom d’été : A la rencontre de Radio Libertés
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Vers la fin de l’agriculture industrielle ?
La nouvelle agriculture « agro-écologique » signe-t-elle la fin de l’agriculture industrielle ?
En tout cas, c’est ce qu’avance Madame Hillal Elver, juriste de nationalité turque, rapporteur(e) spécial(e) sur le droit à l’alimentation de l’ONU. Elle s’insurge contre les conséquences catastrophiques des pesticides sur les animaux, la nature et l’être humain.
Et pourtant ce débat est déjà vieux de 30 ans lorsque Madame Brundtland donnait la définition du développement durable dans son rapport. C’est ainsi que Madame Elver dira : « Être tributaire de pesticides dangereux est une solution à court terme qui porte atteinte au droit à une alimentation suffisante et au droit à la santé des générations actuelles et des générations futures. »
Donc, n’hypothéquons pas la santé des générations futures au profit d’une économie productiviste qui ne fait qu’appauvrir les sols !
La santé humaine et l’environnement sont en danger. 200 000 personnes meurent chaque année d’intoxication dans nos pays de grande consommation. Les maladies se développent : parkinson, alzheimer ou encore les troubles hormonaux. Et les États ne bougent pas…
Le principe de précaution s’appliquerait-il dès maintenant ? Il semblerait que oui car la Déclaration universelle des droits de l’homme subodore le droit de chacun à vivre dans un environnement sain (principe d’ailleurs réaffirmé dans notre charte constitutionnelle pour l’environnement). Ce principe de précaution considère que le droit à une nourriture saine s’applique dès aujourd’hui… pour demain, dixit l’ONU.
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DEUX ANS DE PRISON FERME POUR S’ÊTRE DÉFENDU : À BEAUVAIS, LA JUSTICE EST ENCORE PASSÉE

Ce qui s’est passé à Beauvais, le 25 juillet dernier, dépasse l’entendement. Sauf, peut-être, pour des magistrats nourris au lait de la repentance.
La Justice est encore passée, et là où il se trouve actuellement, le buraliste de Lavaur doit se dire que, finalement, il n’est pas seul. Parce que ce qui s’est passé à Beauvais, le 25 juillet dernier, dépasse l’entendement. Sauf, peut-être, pour des magistrats nourris au lait de la repentance et de l’excuse.
Un homme de cinquante ans se promène dans son quartier lorsqu’il est abordé par une bande de « jeunes » qui lui ont proposé de la drogue. Ayant décliné l’offre, il reçoit la bordée d’injures habituelle. L’altercation tourne mal et, agressé physiquement, l’homme sort un couteau dont il semble savoir se servir, puisqu’il poignarde l’un des assaillants à la gorge. Puis il prend la fuite, poursuivi par la horde à laquelle quelques congénères se joignent alors, jusqu’au hall de son immeuble où il est passé à tabac. Le procureur évoquera à l’audience une « chasse à courre ». Les images de la vidéosurveillance confirmeront ces propos. L’homme s’en tire avec 45 jours d’incapacité de travail, ce qui n’est pas rien.
Jusque-là, il s’agit d’une scène banale dans certains quartiers. La suite l’est moins. Tout ce petit monde est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel de Beauvais. Et, si les jeunes délinquants sont condamnés à des peines de 10 à 18 mois de prison ferme, l’agressé, lui, écope de deux ans de prison. Deux ans pour avoir osé se défendre face à une meute décidée à en découdre !
Juridiquement, cette décision s’explique sans doute. Peut-être la victime, de même origine que ses agresseurs, était-elle connue pour des faits de violences, avait-elle un casier judiciaire ou provoquait-elle régulièrement les « jeunes ». Peut-être s’agissait-il d’une forme de règlement de comptes entre individus rivaux. En l’absence de tout communiqué du parquet, il est impossible de le savoir. À moins que le tribunal n’ait décidé, comme il l’a fait dans d’autres cas, de rappeler que la légitime défense n’est admissible que dans des conditions strictes, et doit être parfaitement proportionnée à l’agression. Dans ce cas, le fait de sortir un couteau aurait été considéré comme prématuré et excessif. En fait, l’homme aurait dû se laisser passer à tabac et, en l’absence d’arme dans les mains de ses adversaires, laisser son couteau dans sa poche…
Quels que soient les motifs de ce jugement, son effet est déplorable. Une fois encore, la Justice donne l’image d’une institution qui ne comprend strictement rien à ce qui se passe dans de nombreux quartiers. Elle continue à raisonner comme s’il suffisait de demander poliment à une bande de jeunes de passer son chemin, de faire appel à son sens de l’honneur en quelque sorte : on ne frappe pas un homme sans défense, plus âgé et solitaire… Elle semble penser que la police est partout, prête à intervenir, un peu comme dans les bandes dessinées de notre enfance, où un îlotier était toujours à proximité avec sa pèlerine et son sifflet.
Mais en rendant de telles décisions, nos juges minent chaque jour le sol de notre pays. Ils sèment des explosifs à retardement et seront les premiers à s’étonner le jour où ils péteront. Ils donnent aux bandes, aux cambrioleurs, aux agresseurs et aux criminels de tout poil un sentiment d’impunité. Confrontés à des individus pour qui l’autorité de la Justice ne signifie déjà pas grand-chose, ils leur délivrent un message clair : celui qui se défend contre vos entreprises sera condamné plus durement que vous. À Albi, à Beauvais, et partout en France.
Ils veulent soumettre les victimes à leur propre idéologie. Ils ne réussiront qu’à les faire se révolter. En oubliant les leçons d’une Histoire qu’ils ne connaissent plus : les premières victimes de la Terreur ont été les magistrats qui avaient consciencieusement préparé la Révolution, des décennies durant. En France, l’injustice ne passe pas, jamais. Ils devraient s’en souvenir.
http://www.bvoltaire.fr/deux-ans-de-prison-ferme-setre-defendu-a-beauvais-justice-passee/
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POURQUOI L'IMMIGRATION EST-ELLE L'ABOUTISSEMENT DES VALEURS RÉPUBLICAINES ?
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Herrou et ses pareils ne sont pas des Tartuffes mais des ennemis déclarés !

Par Jean de Maistre
Les commentaires se suivent et même se complètent sur Lafautearousseau. Celui-ci du jeudi 10 août fait suite aux commentaires reçus à propos de notre publication « Bravo, l'Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée ! ». Notamment celui d'Antiquus repris ici hier, en réponse à un commentaire d'Hugues Noël, auquel on devra se reporter ainsi qu'à notre article. (Lien ci-dessous). LFAR
Un excellent commentaire en effet. L'humanisme n'a pas grand chose à voir avec ce soutien à l'invasion migratoire et aux mafias qui l'organisent. On assiste à une volonté délibérée de détruire l'Europe, son identité, sa culture par l'installation d'une masse migratoire de plus en plus importante, issue des pays arabes et africains, immigration dont on sait aujourd'hui qu'elle refuse de plus en plus l'assimilation et constitue des enclaves ethniques sur le sol national, hostiles aux sociétés d'accueil.
Cette volonté est à la rencontre de plusieurs courants, le gauchisme qui veut punir l'Europe de ses '' fautes '' passées, de la colonisation et qui cherche vainement un prolétariat de substitution pour jeter à bas la société, depuis que le prolétariat de souche a accepté le monde tel qu'il est. Ce prolétariat de substitution, le gauchisme le trouve dans l'immigré, nouvelle divinité devant échapper à toute critique. Un autre courant est le libéralisme qui veut au nom de la mondialisation détruire les vieilles nations, seul cadre où les peuples peuvent encore avoir un semblant de contrôle sur leur destin. C'est la rencontre du gauchisme internationaliste et de la mondialisation libérale, voilà qui ne manque pas de sel.
Aux USA, les partisans les plus acharnés de l'immigration sans contrôle sont les libertariens, c'est-à-dire les ultra-libéraux, qui ne rêvent que de privatisation de tout, y compris de l'espace public, et de la destruction des frontières, afin d'avoir à disposition une main d’œuvre bon marché, comme lorsque les Anglais faisaient venir au XIX° siècle dans les usines de Manchester les irlandais chassés de leur île par la famine.
On remarquera que les richissimes émirats du golfe ont fermement déclaré qu'ils n'accepteraient aucun migrant. C'est à l'Europe et à elle seule de supporter le poids de l'invasion migratoire. Dans l'esprit des islamistes (ce n'est pas moi qui le dit, c'est eux ! ) l'arrivée de millions d'immigrés musulmans participe de la stratégie de la conquête de l'Europe déjà considérée par certains d'entre eux comme Dar al Islam, terre d'islam. Et l'on voudrait que les européens ne réagissent pas ? Si l'on veut installer dans nos vieilles nations qui n'en peuvent mais les prodromes de futures guerres civiles, il n'y a qu'à continuer ainsi.
Lire ...
Bravo, l'Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée !
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Vive l'Europe : Adrien Abauzit et son livre, La France divisée contre elle-même (août 2017)
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CELA S’APPELLE TOUT SIMPLEMENT UNE INVASION…

C’est arrivé le 7 août dernier à Ceuta, l’une des deux enclaves espagnoles (l’autre est Melilla) établies au Maroc depuis le XVesiècle et aux portes desquelles s’entassent depuis longtemps, guettant l’entrée dans le « Paradis », des foules de « remplaçants noirs » venus de l’Afrique subsaharienne. Plus de 200 d’entre eux ont tout simplement franchi en force la frontière entre le Royaume du Maroc et l’enclave en passant par la porte principale. Franchir en force : en un mot, cela s’appelle envahir…
En général, la police du roi Mohammed VI fait bien son boulot et aide ses confrères espagnols à empêcher ces intrusions. Mais là, elle n’a rien pu y faire. Imaginons la situation si un jour la monarchie alaouite devait fléchir sous les coups, par exemple, d’un quelconque « printemps »… Il vaut mieux ne pas y penser. C’est notre plus grande hantise, me disait récemment un habitant de Ceuta.
Rares en Europe sont les journaux qui relatent cette invasion et s’émeuvent de ce dernier assaut du 7 août. Et s’ils le font, c’est parce qu’un policier espagnol a eu les jambes cassées. C’est très bien, une telle émotion, mais il ne faudrait pas oublier les dizaines de policiers qui ont été également blessés au cours d’autres assauts contre le grillage de fil de fer barbelé construit en 1998, haut de six mètres et pourvu de deux clôtures parallèles qui courent, aussi bien à Ceuta qu’à Melilla, au long des douze kilomètres de frontière.
Il s’agit là d’un imposant rempart qui a pourtant été percé lors de plusieurs attaques particulièrement violentes et qui ont blessé aussi bien des envahisseurs que des policiers espagnols. Inutile de dire sur lesquels des deux sont tombées les larmes de la bien-pensance…
Or, il semblerait que les derniers renforcements apportés au grillage aient été assez efficaces, car depuis quelques mois, il n’y avait plus eu d’assauts… jusqu’à celui de l’autre jour, lorsqu’une foule de 200 remplaçants noirs ne se sont même plus donné la peine de grimper sur le haut des fils de fer barbelé afin d’en forcer le passage. Mais non, voyons, c’est trop risqué ! C’est beaucoup plus simple d’entrer en courant et en grande foule – il fallait y penser ! – par la porte d’entrée, là où, à cinq heures du matin, il n’y avait que trois ou quatre policiers qui, ayant l’interdiction d’employer leurs moyens de défense contre les agresseurs, n’ont évidemment rien pu faire, sauf se faire casser les jambes, pour empêcher leur passage.
Il est à espérer que les autorités espagnoles prendront les mesures nécessaires (de nouvelles barrières, d’autres grillages, un pont-levis, peut-être… que sais-je) pour empêcher qu’un telle ruse ne puisse se reproduire. Or, c’est autre chose qu’il faudrait surtout espérer voir mettre en œuvre – mais que les belles âmes et les collabos de tout poil soient rassurés : cela ne se fera pas. Il faudrait, surtout, espérer qu’on en finisse une fois pour toutes avec cette singerie hypocrite et procédurière par laquelle, dès qu’un envahisseur a touché le sol d’un pays, on ne peut plus le renvoyer illico là d’où il est parti.
Ce ne serait qu’alors qu’on pourrait ne plus voir des images aussi consternantes que celles qui nous sont offertes. On y voit, riant, sautant de joie, se roulant par terre et poussant des cris sauvages, après leur « exploit », ces « nouveaux Espagnols » : les derniers 200 remplaçants venus nous remplacer. Une goutte d’eau, c’est vrai, par rapport aux millions que nos oligarques vont incessamment laisser entrer chez nous.
Javier Portella Écrivain et journaliste espagnol El Manifiesto -
Zoom d’été : A la rencontre de Nicolas Gauthier
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L'efficacité de l'opération Sentinelle remise en cause par le général Desportes
Le général Desportes n'y va pas de main morte :
"Les militaires de l'opération Sentinelle ont une nouvelle fois été pris pour cible, ce mercredi matin à Levallois-Perret, par un homme au volant d'un véhicule qui les a percutés, faisant 6 blessés.
Pour le général Vincent Desportes, interrogé au micro de Sud Radio, c'est l'existence même de l'opération Sentinelle qu'il faut remettre en cause.
"Ça suffit ! L’opération Sentinelle n’a jamais prouvé qu’elle avait empêché la moindre attaque terroriste, en revanche, elle fournit des cibles toutes trouvées pour les illuminés de Daesh. Chaque fois que les militaires de Sentinelle sont intervenus, c’est pour se protéger d’attaques dont ils étaient eux-mêmes l’objet", a-t-il rappelé.
"C’est une opération qui coûte très cher en capacité d’entraînement des militaires. Ça pèse lourd sur les armées. Elles sont sous-entraînées par rapport à toutes les normes internationales, en particulier à cause de l’opération Sentinelle. Ça a un coût sur les familles, avec un taux d’absentéisme des pères, des maris, extrêmement forts. Bon nombre de soldats ne veulent plus renouveler leurs contrats, arrêtent leurs contrats, parce qu’ils font un métier qui n’est pas le leur", a ajouté le général Desportes.
Pour lui, elle pose aussi la question de l'utilisation des moyens de l'armée, par rapport aux théâtres d'opérations extérieures : "Nous avons arrêté l’opération Sangaris en Centrafrique parce qu’il avait besoin d’effectifs pour Sentinelle. Bilan : la Centrafrique est aujourd’hui à feu et à sang. Au Sahel, nous avons 4000 soldats dans une zone plus grande que l’Europe, parce que nous ne pouvons pas mettre les effectifs suffisants."
"Je crois que le président Macron, au lieu de passer son temps à retirer des crédits aux armées, doit se poser la question du rapport coût / intérêt de cette opération et il comprendra que les soldats ont autre chose à faire que défiler dans les rues de Paris et servir de cibles aux illuminés de Daesh", a conclu le général Vincent Desportes".
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La poussée individualisante des quarante dernières années est en train de toucher ses limites [Entretien d'Eléments avec Marcel Gauchet]
Eléments : La gauche a intellectuellement dominé le paysage français pendant de longues années. Elle semble aujourd’hui à bout de souffle. Pourquoi cet effondrement ?Marcel Gauchet : Le terme « d’effondrement » est excessif. La gauche ne va pas disparaître, elle est juste relativisée. « Détrônement » serait plus exact. Depuis la fin du XIXe siècle, en effet, la gauche jouissait d’un magistère considérable au sein de nos sociétés : elle avait pour elle d’indiquer le sens de l’histoire. Elle était le parti de l’avenir, ce qui lui donnait la force supplémentaire d’apparaître comme le parti de la jeunesse. Elle bénéficiait de l’autorité de dessiner la société future. On pouvait détester le monde à venir et se lancer dans un combat désespéré pour sauver ce qui pouvait l’être des vestiges du passé. Mais le sens du mouvement était de son côté, et, au fond, la droite libérale se résignait à réaliser ses objectifs à sa place, pragmatiquement, à petits pas. La gauche était d’ailleurs elle-même divisée sur ses moyens d’exécution. Ses éléments les plus modérés se contentaient de se fier aux « progrès » naturels de nos sociétés, à encourager, certes, mais à ne pas précipiter. De plus ambitieux voulaient des « réformes de structure » dans le cadre démocratique, dont les grandes transformations de l’après 1945 avaient donné le modèle – plus près de nous, c’est encore cet esprit qui a inspiré le « programme commun » de la gauche française des années 1970. Et puis il y avait les impatients, les révolutionnaires, pour lesquels seule une rupture radicale pouvait accomplir la promesse inscrite dans le mouvement de nos sociétés. Mais l’existence du mouvement et sa direction générale ne paraissaient pas faire de doute, compte tenu de ce qu’on savait du passé. C’est ce privilège qui s’est évanoui, comme il était venu. Il ne devait rien aux mérites particuliers de la gauche, en effet. Il était le produit d’une certaine configuration des données de l’existence collective qui rendait cette perspective crédible. La configuration a aujourd’hui changé. Elle valorise les droits individuels sous tous leurs aspects. La gauche y trouve sa petite niche, mis elle n’est plus qu’une force parmi tant d’autres. Elle a perdu en route le grand projet d’organisation collective auquel elle devait son rayonnement.Nous vivons dans une culture planétaire, marquée par l’individualisme libéral et la société de consommation (plébiscités à droite) autant que la défense des droits individuels (plébiscités à gauche). Tout se recentre autour de l’individu. Le « désenchantement du monde » qui en découle est-il compatible avec une quelconque appartenance collective, avec une citoyenneté responsable et engagée ?Bien sûr que oui. La pression exercée du dedans et du dehors par l’ouverture et la déliaison libérale est justement en train de raviver ce sens de l’appartenance et d’en faire sentir le prix. Il est au cœur de ce qui s’exprime confusément dans la protestation dite « populiste ». C’est par excellence ce qu’une partie de plus en plus importante des populations de nos sociétés veut défendre et renforcer. Cette dimension n’est pas absente, elle est occultée, et dans une certaine mesure, activement déniée. Elle fut longtemps prééminente et oppressive. Maintenant que les choses ont basculé dans l’autre sens, le problème est de lui rendre sa juste place, dans un équilibre à trouver avec les libertés personnelles. C’est ce qui est en train de changer le paysage idéologique et politique en Occident.[...]La poussée individualisante liée à la mondialisation et à la modernité libérale est-elle vouée à s’étendre indéfiniment, ou trouvera-t-elle un jour son terme ? Le retour du collectif est-il envisageable ?Mais nous y sommes, sans bien nous en rendre compte. La poussée individualisante des quarante dernières années est en train de toucher ses limites. C’est un aspect de la crise des démocraties que nous évoquions à l’instant. Maintenant, de là à en tirer les conséquences pratiques, il y a un grand pas à faire. Mais il est à l’agenda. Sauf qu’il peut y rester un bon moment. C’est la fondamentale incertitude de notre conjoncture.Eléments, n°164, février-mars 2017