Hugues Bouchu,
Les Amis franciliens de Synthèse nationale
Philippe Randa, directeur de EuroLibertés
Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française
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Hugues Bouchu,
Les Amis franciliens de Synthèse nationale
Philippe Randa, directeur de EuroLibertés
Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française
Après l’attentat de Marseille, Stéphane Ravier réagit au micro de Boulevard Voltaire.
L’homme aurait été arrêté pour une dizaine de faits de délinquance mineurs, notamment des vols et des infractions à la législation sur les étrangers. Il s’agit d’un Algérien ou d'un Tunisien en situation irrégulière.
L'Etat islamique a revendiqué l'attaque.
Jean-Sébastien Ferjou (atlantico.fr) :
«Regardons les origines … Ce sont principalement des maghrébins, il y a eu 1 malien et tous les autres étaient maghrébins.»
Damien Givelet : «Il peut y avoir des tas de raisons aussi, psychologiques, et autres …»
«Si ça vous semble plus confortable de penser que c’est psychologique, très bien. Il me semble qu’il y a gens de personnes qui souffrent de problèmes psychologiques, j’ai pas l’impression qu’ils se jettent tous dans les gares ou ailleurs en criant “Allah Akbar” ! (…) Il faut arrêter d’avoir peur de stigmatiser. Quand on n’aborde pas les choses de front, c’est là où on laisse les choses pourrir.»
L'auditorium de l'Espace Jean Monnet de Rungis était comble hier après midi lorsque Jean-Marie Le Pen, invité à la 11e journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale, a prononcé son discours de rentrée. Près de 1 500 amis de notre revue, une affluence record, sont en effet venus assister à cette réunion.
Très attendue, l'intervention du Président d'honneur du Front national a été précédée par celles d'Alain Escada (Civitas), Pierre Vial (Terre et peuple), Massimo Magliano (ancien dirigeant du MSI venu de Rome), de Carl Lang (Parti de la France) et, bien sûr, de Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale.
Avant, plusieurs tables rondes s'étaient tenues au cours desquelles une quinzaine d'intervenants purent s'exprimer sur le combat pour l'identité ou encore sur les initiatives militantes. Plus de cinquante stands étaient dressés dans les halls, ce qui donna l'occasion au public de rencontrer les différentes maisons d'éditions non conformistes, les artistes et les associations, mouvements et partis qui font la richesse de notre camp.
Nous reviendrons rapidement sur cet événement fondamental qui, quelques mois après la Présidentielle, marque le retour des forces nationales sur le terrain politique.
Un terroriste islamiste a été abattu gare Saint-Charles, à Marseille, après avoir attaqué des passants avec un couteau au cri de « Allah Akbar » : il a tué deux personnes. La police nationale demande d’éviter le secteur où l’opération est toujours en cours.
On apprend dans le même temps qu’un très important dispositif a été déployé hier, comprenant une équipe du Raid, autour de la synagogue de Nîmes, sur la base de menaces réelles et sérieuses d’un attentat imminent.
Et qu’à Toronto, au Canada, un islamiste a foncé dans la foule au volant d’un camion, faisant plusieurs blessés. Un islamiste, et non un « déséquilibré » : un drapeau de Daesh a été retrouvé dans la cabine.
Selon le projet de loi de finances épluché par Capital, le budget de l'aide médicale d'État (AME) va croître de 108 millions d'euros en 2018.
L'AME, mise en place en 1999, permet la prise en charge médicale des personnes en situation irrégulière et résidant en France depuis plus de trois mois. La "droite" au pouvoir n'a jamais osé remettre en cause cette pompe aspirante de l'immigration. En 2018, son budget s'élèvera donc à 910 millions d'euros, soit une augmentation de 13 % par rapport à l'année précédente.
910 millions d'€ en plus pour les immigrés, quand on sait que les Armées ont été privées de 850 millions d'€...

Les régimes totalitaires du siècle passé ont tenu grâce à la délation. Tenir des propos hostiles, y compris en privé, dans sa famille, à l’école ou sur le lieu de son travail, au régime nazi ou au régime communiste pouvait conduire à perdre son emploi ou à aller en camp de rééducation. Le régime politiquement correct de Macron s’est inspiré de ces exemples nazis et soviétiques. Le premier ministre a profité de la torpeur de l’été pour publier, le 5 août 2017, un chef-d’œuvre de texte liberticide
Il prévoit pour toute personne – sur simple condamnation contraventionnelle – la possibilité d’être condamné à un « stage de citoyenneté », terme de novlangue pour désigner une action de rééducation. Et ce pour de simples propos privés. Sur simple dénonciation. Pour des propos portant sur les « prétendues races » (sic) ou jugés « discriminatoires » ou « transphobes » (sic).
Hallucinant, non ? Pour vous permettre de forger votre propre opinion par vous-même, voici l’exposé des motifs de ce texte liberticide. Pris après l’avis du Conseil d’Etat, une juridiction qui n’est plus la gardienne de nos libertés mais l’instrument servile de la chape de plomb politiquement correcte. Vive la dissidence !
Polémia.
Exposé des motifs
Publics concernés : Personnes poursuivies ou condamnées ; magistrats.
Objet : Renforcement de la répression des provocations, diffamations et injures non publiques à caractère raciste ou discriminatoire.
Entrée en vigueur : Le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : Le décret améliore la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d’homophobie pouvant se produire dans des lieux non publics, comme au sein des entreprises ou des établissements scolaires. Il renforce à cette fin la répression des contraventions de provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe, dans des conditions similaires à ce qui a été prévu dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse par la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et la citoyenneté pour les délits de provocations, diffamations et injures racistes ou discriminatoires commises de façon publique.
Il prévoit que ces diffamations et injures non publiques constitueront, comme les provocations, des contraventions de la cinquième classe, punies d’une amende maximale de 1.500 euros ou 3.000 euros en cas de récidive, et non plus des contraventions de la quatrième classe punies d’amendes inférieures de moitié.
Il élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l’identité de genre de la victime, afin de mieux lutter contre la transphobie, et il substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de « prétendue race » comme cela a été fait dans les dispositions législatives du Code pénal par la loi du 27 janvier 2017.
Il ajoute pour ces infractions la peine complémentaire de stage de citoyenneté, qui existe désormais pour les délits prévus par la loi du 29 juillet 1881.
Références : Les dispositions du Code pénal et du Code de procédure pénale modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de ces modifications, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).
Edouard Philippe, Nicole Belloubet, Annick Girardin.
Texte intégral du décret :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000035373907&categorieLien=id
https://www.polemia.com/les-mal-pensants-en-camp-de-reeducation/

Steeve Briois est le nouveau secrétaire général du Front national. Il succède à Nicolas Bay, qui occupait la fonction depuis 2014, lorsque, au congrès de Lyon, il avait succédé à ce même Steeve Briois devenu secrétaire général lors du congrès de Tours qui avait vu Marine Le Pen accéder à la présidence du parti, en 2011. Le retrait de Nicolas Bay du secrétariat général est une conséquence de son élection, le mois dernier, au poste de coprésident du groupe ENL (Europe des nations et des libertés) au Parlement européen, en remplacement de Marine Le Pen.
Dans un entretien au Figaro, Nicolas Bay, qui est parallèlement promu vice-président du Front national, chargé des questions européennes, explique :
« C’est un processus classique, qui avait déjà été mis en place lors du congrès en 2011, avec la nomination d’un secrétaire général provisoire, spécifiquement chargé de l’organisation du congrès […] Marine m’a en effet nommé vice-président, et je continuerai donc de siéger au bureau exécutif et de participer – en plus de mes responsabilités au Parlement européen – à la direction et à la vie du mouvement. Cette mise en retrait du secrétariat général me permettra aussi de participer pleinement aux débats du congrès et de la refondation, en m’exprimant sur les questions de ligne politique, de stratégie et d’organisation. »
C’est donc un homme de son premier cercle que Marine Le Pen a choisi en la personne du maire d’Hénin-Beaumont pour diriger l’appareil du Front national jusqu’au congrès de mars prochain, à l’issue duquel, lit-on entre les lignes, un nouveau secrétaire général sera désigné.
Marine Le Pen s’exprimera aujourd’hui depuis Chasseneuil-du-Poitou, près de Poitiers, où sont réunis les principaux cadres et élus du Front national, en conclusion d’une « journée des élus ». Hier, le comité central du parti, réuni pour la première fois depuis son élection, il y a trois ans, a, selon Nicolas Bay, « validé l’agenda du congrès, avec les différentes étapes préparatoires, ainsi que le questionnaire qui sera envoyé à tous les adhérents à partir de la semaine prochaine ».