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France et politique française - Page 3019

  • Code du travail : Eric Zemmour dénonce « une soumission à l’idéologie libérale »

     La réforme du Code du travail, explique Eric Zemmour sur RTL, est, pour Emmanuel Macron et Edouard Philippe, « la mère de toutes les batailles, la réforme emblématique de tout le quinquennat ». Mais « deux précautions valent mieux qu’une, ironise-t-il. Non seulement le pouvoir passe par la procédure accélérée des ordonnances, mais en plus il opère pendant l’été et les vacances des Français. » En fait, cette réforme constitue à ses yeux « la revanche de la loi El Khomri qui devait s’appeler initialement loi Macron ».

    « Les communicants officiels, relayés par les grands médias, ne cessent de nous rabâcher que cette réforme est l’instrument essentiel au service de l’emploi, l’arme absolue contre le chômage », et « ce message prolonge la doxa dominante qui règne depuis des années dans les milieux patronaux et technocratiques ».« Mais la vérité oblige à dire que rien n’est sûr », ajoute Eric Zemmour pour lequel, en réalité, « cette réforme était devenue le symbole trop longtemps attendu d’une France irréformable aux yeux de Bruxelles et de Berlin ».

    Pour Zemmour, l’objectif principal de la réforme du Code du travail « n’est pas économique mais idéologique, et même psychologique » :

    « C’est moins la lutte contre le chômage qui est visée que la transformation de la société française. »

    Il s’agit de « se conformer à l’idéologie qui règne en Europe et d’y soumettre enfin une France étatiste et corporatiste, une idéologie libérale, qui privilégie l’individu sur les corps intermédiaires, et le travailleur indépendant sur le salarié, l’idée selon laquelle chacun doit devenir l’entrepreneur de sa propre vie ».

    « Cette idéologie libérale et individualiste, poursuit Zemmour, imprégnait la campagne d’Emmanuel Macron et a suscité l’enthousiasme de ceux qui ont voté pour lui au premier tour. Mais ceux-ci ne sont pas la majorité de la population. » Dans un récent sondage, rappelle-t-il, « les Français estimaient à plus de 60 % que l’islam radical était le sujet majeur de préoccupation, loin, très loin des 36 % qui plaçaient le chômage en tête de leurs priorités ». Voilà « deux façons opposées de voir le monde » et « deux France opposées qui se regardent de travers »…

  • Tyrannie française : un blogueur condamné à 6 ans de prison !

    boris_le_lay_0.jpgBoris Le Lay anime divers sites dont breizatao.com. Il vit au Japon, car recherché par la police française suite à des condamnations judiciaires. Il vient à nouveau d’être condamné, à une nouvelle peine de prison de 32 mois fermes, ce jeudi par le tribunal correctionnel de Quimper. Au total, il est condamné à près de 6 ans de prison !

    Mais pourquoi donc ? Pour « provocation à la discrimination, à la haine raciale et à la violence », « injures publiques et raciales » ou « menaces de mort » que le tribunal lui a attribuées.

    C’est-à-dire uniquement des écrits, et qui ont surtout le tort d’être considérés comme politiquement incorrects ! Les médias du Système qui ont relayé l’information se sont bien gardés de citer les propos horribles qui lui ont valu des condamnations auxquelles échappent des dealers, des agresseurs violents ou même des violeurs !

    La France s’était déjà illustrée en emprisonnant il y a quelques année un homme dont les recherches contredisaient l’« historiquement correct ». Maintenant, 6 ans fermes pour délit d’opinion ! C’est une véritable tyrannie (le terme dictature est trop gentil) qui se met en place.

    Hodie mihi, cras tibi : aujourd’hui lui est lourdement condamné pour délit d’opinion, demain cela pourra être n’importe qui, et pour moins que cela. C’est la logique totalitaire.  
    http://www.contre-info.com/ |

  • Enquête sur les médias dissidents

    3604374473.jpgRarement pour le meilleur, mais très souvent pour le pire, nous vivons dans la société de l’information, des médias, où nos cerveaux sont pilonnés par un flux incessant d’informations annihilant le peu de réflexions dont nous pourrions être encore capables.

    Face à cet état de fait, il faut contester le quasi-monopole des médias du système en délivrant une contre-information accessible et de qualité. Et, à partir du moment où l’on a décidé de s’opposer à l’adversaire par le bon combat médiatique, il faut que les courants politiques dissidents – dissidence signifiant actuellement rupture avec le mondialisme ambiant dans ses différentes acceptions (économiques, sociétales, religieuses, politiques) – aient des moyens médiatiques efficaces, informant les citoyens de tout ce qu’il y a de détestable et de déraisonnable dans l’idéologie officielle contemporaine.

    Pour qui suit un peu ce qui se fait dans la presse, les blogs et autres sites dissidents, de nombreuses questions viennent naturellement à l’esprit: par exemple, n’existe-t-il pas trop de médias sans influence parce que lilliputiens et donc sans moyens ?

    Au sein d’une même tendance dissidente (par exemple, la catholique traditionaliste), ne trouve-t-on pas trop de médias qui disent plus ou moins la même chose, se divisant à outrance les « parts de marché » d’un lectorat dont la taille n’est pas extensible à volonté ?

    Certains moyens de diffusion ne sont-ils pas périmés ou à l’inverse ne fait-on pas trop grand cas d’internet alors qu’il s’agit non pas de créer un lectorat « shooté » à l’information dissidente, mais une base de militants solidement formés et se projetant sur le long terme ?

    Pour répondre à ces questions, nous avons interrogé des médias dissidents, au moins quelques-uns de ceux qui peuvent se prévaloir d’une certaine réussite (par exemple, à travers leur longévité, leur influence, leur développement rapide, etc.) : Martial Bild de TV LibertésSamuel Martin de Présent, la rédaction d’Egalité & Réconciliation et Pierre-Alain Depauw de Médias-Presse.info.

    Dans ce numéro également :

    – Présentation du programme agricole de Civitas,

    – Derniers développements du CETA (Accord Economique et Commercial global) et TTIP (Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement),

    – Présidence Maltaise de l’Union Européenne et situation de l’Ordre de Malte,

    – Evolution de la présence de l’Eglise catholique en Europe depuis 1960 : Dans le but de mieux connaître ce qui est favorable ou, au contraire, nuisible à l’expansion de l’Eglise catholique, nous exposons, après avoir vu dans le n° 63 l’immigration et l’émigration en Europe, quelques critères de la présence démographique catholique en Europe, depuis les années 60,

    – Les causes de la Révolution : la défaillance des élites  et la crise de la Noblesse,

    – Entretien avec Nicole Hugon, Présidente des Amis de Saint Bernard de Lyon,

    – Le service du vin.

    Vous pouvez acheter ce numéro au prix de 10 euros (port compris) par courrier envoyé à Civitas, BP10100, 95103 Argenteuil Cedex, soit avec le lien suivant :

    ICI
  • CLASH à l'assemblée 10/07 M.LE PEN et MELENCHON mouchent la majorité et s'opposent radicalement !

  • Louis Aliot plaide pour des rapprochements locaux du FN avec la droite pour les municipales

    Louis Aliot, député et vice-président du FN, plaide pour des rapprochements locaux avec la droite en vue des élections municipales de 2020. Invité de CNewslundi 10 juillet, il a expliqué qu’il y avait des convergences idéologiques fortes entre son parti et une partie des élus locaux de droite :

    "A l’échelle locale, beaucoup d’élus municipaux, de maires, d’adjoints, sont disposés à discuter pour les échéances à venirparce qu’ils voient bien que nous ne sommes séparés par rien dans les idées sur le terrain, sur la sécurité, sur l’immigration, sur la baisse des impôts, sur le protectionnisme intelligent, sur le refus de la concurrence déloyale avec d’autres pays. Sur tout cela, ils sont d’accord alors pourquoi ne pas discuter, sur les municipales notamment, de contrats de gestion ou d’accords qui ne tiennent pas compte de ce que veulent les états-majors."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les terroristes, déséquilibrés… climatiques, par Guy Rouvrais

    present-terroristes-600x645.jpg

    8899-20170711.jpgOn a remarqué que, dans son discours devant le Congrès l’autre semaine, le chef de l’Etat a brièvement évoqué le « terrorisme » qui nous frappe sans préciser que celui-là est « islamique », s’inscrivant ainsi par cette abstention dans la continuité de son prédécesseur. C’est que, dans « islamique » il y a islam ce qui est désagréable quand on ne cesse de professer contre l’évidence qu’il n’y a aucun rapport entre l’adjectif et le substantif. S’il n’y a aucun lien entre eux quelle est l’origine de ce terrorisme-là et comment alors « l’éradiquer » comme le dit Emmanuel Macron ? Il y a ceux qui voient dans le terrorisme l’expression du « malaise » des banlieues et qui serait donc soluble dans l’action sociale, d’autres désignent le Moyen-Orient et le conflit israélo-palestinien ou encore le déséquilibre Nord-Sud, etc. Tout est bon qui exempte l’islam !

    Il appartenait à notre nouveau président d’ouvrir une nouvelle perspective en ces termes lors du G20 : « On ne peut pas prétendre lutter efficacement contre le terrorisme, si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique. » Celle-là, on ne nous l’avait encore pas faite !

    Cette singulière et époustouflante persuasion explique le peu d’initiatives nouvelles du ministre de l’Intérieur, comme de son collègue de la Défense, pour renforcer notre arsenal contre la terreur islamiste : celui qui en a la charge est en réalité… Nicolas Hulot, le ministre de l’écologie ! Le plan de lutte contre le terrorisme se confond donc avec son « plan climat » pour la transition énergétique présenté la semaine dernière. Grâce à lui, le réchauffement de la planète baissera de 1,5 degré en… 2040, on arrivera ainsi à une « neutralité carbone » en 2050. D’ici là, selon Macron, on ne pourra donc pas « lutter efficacement contre le terrorisme » qui a encore devant lui quelques belles décennies pour répandre le sang et la mort d’innocents.

    Quand le président se prend pour Jupiter, De Gaulle ou Jeanne d’Arc, on sourit de cette puérile mégalomanie, mais quand il profère de telles énormités, on ne sourit plus, on tremble. Avoir un chef des Armées qui veut faire reculer le terrorisme en multipliant les éoliennes et les panneaux solaires est pour le moins inquiétant. Pour justifier cette prise de position déroutante, il assure que « tout est lié », tout est dans tout et réciproquement, donc « le terrorisme et le climat » et même bien au-delà : « les grands déséquilibres de notre monde, ceux que nous sommes en train de vivre, sont liés au déséquilibre climatique ». C’est sans doute pour cela qu’on veut faire passer les terroristes pour des déséquilibrés, un déséquilibre en appelant un autre…

    Sur le terrorisme islamique et son rapport à l’écologie, nous inverserions plutôt la formule macronienne en affirmant que rien ne sert de lutter contre le réchauffement climatique si l’on n’a pas une action résolue contre le terrorisme. A quoi bon en effet respirer un air purifié de CO2 sur une planète « propre » si c’est pour s’y faire égorger par les tueurs djihadistes ? A quoi bon laisser à nos enfants une Terre à bonne température si c’est pour qu’ils y survivent sous la loi islamique ?

    Guy Rouvrais

    Article publié par Présent daté du 11 juillet 2017

    https://fr.novopress.info/206928/les-terroristes-desequilibres-climatiques-par-guy-rouvrais/

  • Sauver l’Europe de l’immigration clandestine : présentation de la mission DEFEND EUROPE

  • Mossoul libérée ! - Journal du lundi 10 juillet 2017

  • Quand deux montagnes accouchent d'une souris

    Le discours de Macron à Versailles ce 3 juillet confirme en tout point l’impression de malaise qui suintait déjà de sa campagne électorale. À la fois le chef de l’État tend à tourner le dos à la lettre de la constitution. Limitant son pouvoir, la loi fondamentale irrite en particulier ses courtisans. En même temps il reste extrêmement vague quant aux réformes concrètes auxquelles il songe.

    On trouvera donc au hasard dans son propos quelques bonnes idées isolées, lesquelles font d’ailleurs depuis longtemps consensus au sein de la classe politique. Mais le pays réel ne saurait non plus se contenter de cette seule perspective.

    Il semble qu’actuellement le pouvoir concentre ses préoccupations sur la réforme du Code du travail et un certain grand patronat trouve cela tellement prioritaire qu’il s’accorde avec le gouvernement pour occulter certains problèmes très graves et qui, manifestement, irritent de plus en plus le peuple français.

    Ceci se traduit par le silence assourdissant à propos des sujets qui inquiètent désormais de plus en plus tous les Européens en général et l’opinion française en particulier : la menace islamo-terroriste et l’invasion migratoire.

    Un discours de Macron, à vrai dire, les Français tant soit peu avertis commencent à savoir comment ça fonctionne. Cela se révèle d’abord très creux et ça n’embraye guère sur des actions ou des décisions concrètes et tangibles. La réalisation des idées générales et vagues attendra sans doute longtemps.

    Cela demeure aussi très creux.

    Paradoxalement le p. de la r. a donc respecté une disposition constitutionnelle du texte de 1958 qui définit encore aujourd’hui un régime théoriquement parlementaire et non présidentiel. L’article 21 dispose en effet que c’est le Premier ministre qui “dirige l’action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense nationale. Il assure l’exécution des lois (…) il exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires.” Chef constitutionnel de la majorité parlementaire, qui lui vote sa confiance, il ne saurait être qualifié de simple “collaborateur” du chef de l’État.

    Dans ce cadre et quel que soit le contexte, le président pouvait seulement, s’adressant au congrès des députés et des sénateurs ; comme la réforme de 2008 lui en donne le loisir, exprimer des vœux d’ordre institutionnel et c’est ce qui s’est produit le 3 juillet dans l’attente du discours du premier ministre prévu le lendemain.

    En cela, contredisant le déferlement des commentaires médiatiques formulés à l’avance les deux montagnes ont accouché d’une souris.

    Les Français ont eu droit, coup sur coup, à deux prestations abusivement médiatisées à l’avance, commentées et disséquées.

    Le 3 juillet le président jupitérien il avait disserté devant avait réuni le congrès à Versailles, à propos de la philosophie du quinquennat, égrenant des propositions de réformes institutionnelles qui, très probablement, ne se réaliseront même pas.

    Ceux qui attendaient beaucoup d’une telle intervention, – désormais autorisée, quoique limitée, par l’article 18 de la constitution – auront sans doute éprouvé quelque déception. Votre serviteur se doutant qu’il n’y avait rien à en espérer, n’a donc quant à lui ressenti aucun malaise, aucun vertige face au vide sidéral du propos élyséen, simplement une bonne dose d’ennui.

    Quant au style, le chef du gouvernement prit le contre-pied de la boursouflure macronienne. Il fit couler un robinet d’eau tiède charriant le morne écoulement de mesurettes ponctuelles.

    Sans s’attarder au catalogue de ses annonces peu signifiantes retenons en quand même quelques caractéristiques.

    Tout d’abord, n’ayant pas tranché sur certaines dispositions encore en débat, on ne sait par exemple toujours pas, ni fiscalement ni comptablement, comment la baisse des charges viendrait vraiment contrebalancer la suppression du crédit d’impôt.

    Plus significatif encore, le projet démagogique et désastreux d’un dégrèvement de la taxe d’habitation promis à 80 % des assujettis, – cette promesse ayant sans doute contribué à la campagne présidentielle, – est remis à 2022, la réforme du baccalauréat à 2021, etc.

    On ne peut donc que s’inquiéter pour un pays, dont les dirigeants signent des livres, qu’ils intitulent pompeusement Révolution, mais se révèlent incapables de faire voter et d’appliquer des lois conformes à leurs engagements les plus simples.

    Jean-Gilles Malliarakis

    http://www.insolent.fr/