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France et politique française - Page 3035

  • Quand Rothschild organise une levée de fonds pour Macron, la discrétion est demandée…

    « Chers amis, un cocktail dînatoire de levée de fonds est organisé pour Emmanuel Macron le 27 septembre à 20 heures à la Terrasse Martini, 50 avenue des Champs-Elysées. A cette occasion, Emmanuel vous fera part de sa vision et de ses propositions, cela sera aussi l’occasion de discuter avec lui de façon informelle. Si vous souhaitez vous joindre à nous, pourriez-vous le confirmer en répondant à ce SMS, en indiquant si vous serez accompagné. Pour des raisons de confidentialité, nous vous demandons une très grande discrétion autour de cet évènement. »

    Ce texto envoyé il y a quelques mois par la direction de la banque Rothschild donne une idée de l’identité des « bienfaiteurs » du mouvement En Marche !

    http://www.medias-presse.info/quand-rothschild-organise-une-levee-de-fonds-pour-macron-la-discretion-est-demandee/72302/

  • Le salon des islamistes de l’UOIF doit être interdit !

    Ce rassemblement se tient depuis déjà 34 ans et a compté jusqu’à 170.000 visiteurs en 2013. Il s’agit de la réunion islamique la plus importante d’Europe…

    Du 14 au 17 avril 2017 se tiendra, comme chaque année, le rassemblement annuel des musulmans de France (RAMF). L’événement est organisé par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), faux nez des Frères musulmans dans notre pays. Ce mouvement est considéré comme terroriste par plusieurs pays, notamment l’Égypte (où il fut fondé en 1928), la Russie, mais aussi bientôt, peut-être, par les États-Unis selon le souhait exprimé par le président Trump. Voulant brouiller les pistes, l’UOIF s’est d’ailleurs renommée récemment en « Musulmans de France »…

    Également connu comme le congrès du Bourget, ce rassemblement se tient depuis déjà 34 ans et a compté jusqu’à 170.000 visiteurs en 2013.

    Il s’agit donc de la réunion islamique la plus importante d’Europe, ce qui n’est naturellement pas sans causer quelques débordements, souvent de la part des intervenants.

    On a ainsi pu voir au cours des années divers invités être purement et simplement empêchés de pénétrer sur le territoire français. En 2012, par exemple, ce sont les prédicateurs Youssef al-Qaradawi – qui recommandait au mari de « battre légèrement [sa femme], avec ses mains, en prenant soin d’éviter le visage ou d’autres parties sensibles » – et Mahmoud al-Masri qui furent interdits de séjour suite à leurs écrits et prises de position.

    L’UOIF regrettait alors ce qu’elle nommait pudiquement une « controverse ». Pourtant, cette année, trois individus du même calibre sont attendus : Nabil Ennasri, agent du Qatar et des Frères musulmans en France, qui avait déclaré que « le djihad, dans le cadre d’une lutte armée défensive contre un système oppressif, est parfaitement légitime pour le peuple syrien ».

    Ahmed Jaballah, ancien président de l’UOIF, qui expliquait en 2005, dans un entretien accordé à L’Express, le plan de conquête de son organisation en des termes laissant peu de place au doute : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

    Moncef Zenati est membre du bureau national de l’UOIF et, ainsi que l’explique l’ex-Frère musulman Mohamed Louizi, prône à travers ses traductions des livres de Al-Qaradawy en français un « processus stratégique [qui] part d’abord et essentiellement de l’éducation de l’individu – d’où la priorité accordée aux « jeunes musulmans », entre autres. Ensuite de l’individu, il faut former le foyer musulman, puis le peuple musulman, puis atteindre le gouvernement islamiste, puis établir le califat, puis reconquérir l’Occident puis atteindre le Tamkine planétaire. »

    Ce rassemblement sera, comme chaque année, le lieu de diffusion d’un islamisme toujours plus conquérant. À l’heure où tous les pays d’Europe sont endeuillés par le terrorisme islamique, les Identitaires réclament l’interdiction du RAMF et la dissolution de l’UOIF !

    http://www.bvoltaire.fr/salon-islamistes-de-luoif-etre-interdit/

  • Fleury-Mérogis : les surveillants bloquent la prison - Journal du mardi 11 avril 2017

  • Se constituer en communes

    La commune, c'est ce qui se passe quand des êtres se trouvent, s'entendent et décident de chemiser ensemble. La commune, c'est peut-être ce qui se décide au moment où il serait d'usage de se séparer. C'est la joie de la rencontre qui survit à son étouffement de rigueur. C'est ce qui fait qu'on se dit "nous", et que c'est un événement. Ce qui est étrange n'est pas que des êtres qui s'accordent forment une commune, mais qu'ils restent séparés. Pourquoi les communes ne se multiplieraient pas à l'infini ? Dans chaque usine, dans chaque rue, dans chaque village, dans chaque école. Enfin le règne des comités de base ! Mais des communes qui accepteraient d'être ce qu'elles sont là où elles sont. Des communes qui ne craindraient pas, outre leurs activités proprement politiques, de s'organiser pour la survie matérielle et morale de chacun de leurs membres et de tous les paumés qui les entourent. Des communes qui ne se définiraient pas - comme le font généralement les collectifs - par un dedans et un dehors, mais par la densité des liens en leur sein. Non par les personnes qui les composent, mais par l'esprit qui les anime.
         Une commune se forme chaque fois que quelques-uns, affranchis de la camisole individuelle, se prennent à ne compter que sur eux-mêmes et à mesurer leur force à la réalité. Toute grève sauvage est une commune, toute maison occupée collectivement sur des bases nettes est une commune, les comités d'action de 68 étaient des communes comme l'étaient les villages d'esclaves marrons aux États-Unis, ou bien encore radio Alice, à Bologne en 1977. Tout commune veut être à elle-même sa propre base. Elle veut dissoudre la question des besoins. Elle veut briser, en même temps que toute dépendance économique, toute sujétion politique, et dégénère en milieu dès qu'elle perd le contact avec les vérités qui la fondent. Il y a toutes sortes de communes, qui n'attendent ni le nombre, ni les moyens, encore moins le "bon moment" qui ne vient jamais, pour s'organiser.
    comité invisible, L'insurrection qui vient

  • Rixe entre Afghans et Kurdes : incendie du camp d'immigrés de la Grande Synthe

    6a00d83451619c69e201b8d2767a7f970c-250wi.jpgLa quasi totalité du camp de Grande-Synthe (Nord) a été ravagé par un incendie hier soir. Environ 1 500 migrants, principalement des Kurdes irakiens, y vivaient dans 300 cabanons en bois. Le feu s'est déclaré après une rixe à l'arme blanche entre Afghans et Kurdes qui a fait six blessés.

    Les bagarres se sont poursuivies tard dans la nuit, malgré l'intervention de deux compagnies de CRS.

    70% du camp a été détruit. Ces immigrés ont été évacués du camp et seront relogés dans des hébergements d'urgence.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Décidément, Marseille ne réussit pas à Mélenchon...

    Nous ne parlons pas, en disant cela, du succès populaire indéniable qu'a représenté la mobilisation du Vieux-Port, dimanche passé, comparable, d'ailleurs (en un peu moins importante malgré tout) à la mobilisation sur les plages du Prado, lors de la campagne de 2012. Ni des qualités personnelles que nous n'hésitons pas à reconnaître volontiers à Mélenchon : c'est un tribun, qui s'exprime correctement, sans vulgarité, et même avec élégance, souvent ; un tribun cultivé, de surcroit ; et, par moment, on sent poindre chez lui, oui, du patriotisme, un amour sincère de la France qui s'oppose à la haine, au mépris, à la condescendance qu'expriment envers elles tant de prétendus meneurs du Pays légal. Enfin, Mélenchon est un vrai militant, comme nous, et, à ce titre, il mérite le respect des militants que nous sommes. Il s'est dit « très fatigué » récemment, durant son meeting de Châteauroux, et son discours à Marseille n'a pas duré une heure. Pourtant, la voix était forte, mais si, d'aventure, Mélenchon était affaibli, ce serait pour nous une raison supplémentaire de reconnaître en lui un adversaire véritable - on va le voir - mais un adversaire digne de respect.

    Surtout lorsque - ce fut peut-être le meilleur moment de son discours - il s'est carrément démarqué de la niaiserie de Macron sur la culture française qui, d'après lui, n'existerait pas : Mélenchon a été clair et net, il ne veut pas s'associer à ceux qui souhaiteraient porter en terre le cercueil de la culture française ; et Jean-Luc de citer ses peintres, musiciens, savants, artistes, penseurs et autres qui ont « étonné le monde »  (il reprend l'expression de Jean Dutourd, ce grand royaliste) : un moment de pur bonheur, et un menhir de taille dans le jardin de ce pauvre niais de Macron...

    Non. Quand nous disons que, décidément, Marseille ne réussit pas à Mélenchon, nous voulons parler du fond de son discours. Car, il faut bien le reconnaître aussi, une fois les points positifs relevés, les points négatifs ne manquent pas ! On nous dit - et c'est vrai... - que, dans la forme, Mélenchon a changé : moins de hargne et d’agressivité ; quasiment plus de drapeaux rouges, mais presque uniquement du tricolore ; même un rameau d'olivier en pochette, le jour des Rameaux, pour parler de paix (mais ne rêvons pas, la conversion de Mélenchon n'est pas pour demain !) ...

    Malheureusement, comme dans la parabole de l'Evangile, l'ivraie a été mélangée au bon grain, et l'on ne peut que rejeter catégoriquement l'essentiel d'un discours finalement, pour l'essentiel, révolutionnaire et immigrationniste.

    D'abord, Mélenchon a plusieurs fois exalté (il le fait toujours) la Révolution. Pour lui, aucun doute, elle est glorieuse, elle est grande, elle est l'origine de tout ce qui est bon. Mais comment ne voit-il pas, lui qui est intelligent et cultivé, la monstrueuse contradiction dans laquelle il se place de lui-même : c'est la Révolution qui, en assassinant le Roi et en aboutissant à la République idéologique - qui en est issue et trouve en elle son fondement (voir le préambule de la Constitution) - a remplacé le pouvoir du roi par le pouvoir de l'Argent. « De l'autorité des princes de notre race, nous sommes passés sous la verge des marchands d’or » écrit Maurras, dans L'Avenir de l'Intelligence. Mais Mélenchon n'a, semble-t-il, pas lu Maurras... Dans ces conditions, parler en bien du « volcan de la Révolution française » comme le fait, lyrique, Mélenchon, c'est tout simplement... stupéfiant ! 

    Par ailleurs, Mélenchon n'hésite pas à revenir sur « la Vertu », qu'il appelle de ses vœux, au sommet de l'Etat. Alors, là, attention : la vertu, l'Incorruptible, les régénérateurs à la Saint Just, on a les a déjà eus, on a déjà vu ce que cela a produit : la Terreur, le Génocide vendéen, quelque chose comme six à sept cent mille morts. Alors, franchement, merci bien, mais on a déjà donné. Merci, mais non merci !...

    Mélenchon le cultivé donne raison à Bossuet : « Dieu se rit des hommes qui maudissent les conséquences dont ils chérissent les causes »

    Ensuite, tout aussi imbuvable que son révolutionnarisme, l'immigrationnisme à la fois gnangnan et pleurnichard, mais aussi terriblement anti national de Mélenchon ne passe pas ; ne peut absolument pas passer... 

    D'autant plus que, sur ce sujet, Mélenchon perd carrément les pédales et se laisse emporter - comme en 2012, sur les plages du Prado - par une démagogie immigrationniste de bas étage. On se souvient qu'elle lui avait coûté cher à l'époque : arrivé à Marseille avec pas loin de 20% dans les sondages, il avait en une seule soirée de lyrisme pro-berbère perdu presque la moitié de son score, et devait finir à un peu plus de 11%. L'expérience, cruelle, ne lui a semble-t-il pas servi de leçon. Il a « remis ça », dimanche, et en a même remis une sacrée couche ! 

    Il s'est dit fier de « la France métissée », ajoutant que « ses enfants sont mes enfants » : ah, bon ? les terroristes de Paris et de Nice, et d'ailleurs ? Mohamed Merah et Abdelhamid Abaoud, et les autres ? Scandaleux, révoltant, répugnant... 

    Et comme si ce chiffre justifiait l'injustifiable, Mélenchon - qui parlait récemment de 11 millions d'immigrés - a décrété dimanche qu'ils étaient 25% de la population nationale aujourd'hui, soit 16,5 millions. Mais, juste ou faux, qu'est-ce que le chiffre, en soi, vient faire là-dedans ? La vérité est que l'immigration-invasion que nous subissons depuis 1975 est bien l'une des causes majeures de nos problèmes ; Mélenchon pourra déployer tout le lyrisme et toutes les incantations qu'il voudra, cela ne changera rien à l'affaire... 

    Enfin, cerise sur le gâteau - mais, là, il n'aurait pas dû : Mélenchon nous a pris pour des imbéciles. Or, il ne faut jamais prendre les gens pour des imbéciles : cela les énerve... Il nous a sorti qu'à ses origines Marseille a été créée par l'immigration, puisque Gyptis a choisi... un Grec pour époux.

    Oui, mais son Grec venait d'Europe, pas d'Afrique. C'était « une immigration est-ouest » et pas « nord-sud », comme le disait le précédent roi du Maroc, Hassan II, qui s'y connaissait en Islam, lui qui était (et son fils aujourd'hui, après lui) Amir al mouminine, c'est-à-dire Commandeur des Croyants. Et si Gyptis a choisi un étranger, son étranger n'était ni musulman ni maghrébin ; il a très probablement mangé du sanglier lors du repas de noce, comme Obélix, parce qu'on était en terre celte (eh oui, Mélenchon, chez « nos ancêtres les Gaulois », ne vous en déplaise !) ; et il l'a fait sans refuser le plat, ou sans demander qu'il fût hallal ; et il n’a pas voilé son épouse en rentrant chez eux !

    Voilà : nous avons préféré finir par un sourire, pour réagir à l'énormité de Mélenchon...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Mars 2017 - Nation, nationalisme et universalité terrestre

  • Dévastateurs pour qui ?

    C’est là le résultat des politiques laxistes menées depuis des décennies par la gauche et la droite sur le plan judiciaire comme sur celui d’une immigration qui peuple très majoritairement nos prisons. Depuis lundi les surveillants pénitentiaires bloquent la prison de Fleury-Mérogis pour protester contre l’explosion des violences dont ils sont victimes.  Le criminologue Xavier Raufer le rappelle dans un article publié sur le site atlantico si les Français sont mécontents de leur justice  (« l’action de la justice est peu ou pas satisfaisante pour deux-tiers des Français » selon une enquête de l’INSEE).  « Aujourd’hui, les surveillants (pénitentiaires)  sont insultés, rossés, menacés de mort et traqués sur les réseaux sociaux. Hors des prisons, on file les gardiens jusqu’à domicile. Je sais où tu habites, sifflent des détenus… où travaille ta femme, à quelle école vont tes enfants. On les intimide par vengeance, ou pour qu’ils laissent passer la drogue et les portables. »  Autre illustration de la démission coupable de nos « élites » , Le Figaro rapporte  que dans « Le camp de migrants de Grande-Synthe, près de Dunkerque, dans le Nord, qui se voulait un abri exemplaire pour les migrants rêvant de passer en Angleterre », des bagarres entre Afghans et Kurdes ont dégénéré.

    «  Un violent incendie a ravagé l’essentiel de ses 300 chalets lundi soir expliquent les autorités. Les rixes entre migrants se sont poursuivies tard dans la nuit (…) Les deux compagnies de CRS qui tentaient de les faire cesser progressaient difficilement, parfois visées par des pierres ». «Vers minuit, le camp dit de La Linière, voulu par le maire écologiste de la commune Damien Carême » –c et élu écolo-gauchiste avait interdit la visite de Grande-Synthe à Marine Le Pen en janvier dernier-, NDLR  « a été réduit à un «amas de cendres» et «il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant», a déclaré à la presse le préfet du Nord ». Comme d’habitude,  les contribuables français paieront les dégâts…

    Français qui payent aussi chèrement l’inféodation de l’Europe de Bruxelles aux oukases du mondialisme. Il n’est guère surprenant qu’Angela Merkel , François Hollande, le président du Conseil européen, Donald Tusk, les instances européistes aient apporté leur soutien aux frappes américaines sur la Syrie. Et ce  en violation totale d’un droit international dont les européistes se gargarisent  et  prétendent être les garants.

    Il n’est guère étonnant non plus que ce même François Hollande  se soit de nouveau prononcé le 5 avril contre les partisans de l’Europe des nations lors d’un déplacement à Noyon  (« l’Europe, ce n’est pas l’addition des nations qui la composent, ce n’est pas une somme d’égoïsmes ») pour vanter une Europe de Bruxelles « qui nous protège » (sic).  Président socialiste pseudo ennemi de la finance qui, comme les candidats européistes de cette élection présidentielle, se retrouve de nouveau sur la même longueur d’onde qu’une  incarnation du capitalisme spéculatif et hors sol comme Jamie Dimon, patron de la banque américaine  JP Morgan. Ce dernier affirme dans sa dernière lettre annuelle aux actionnaires que «  la dislocation de l’UE et de l’union monétaire pourrait avoir des effets politiques et économiques dévastateurs. » Dévastateurs pour qui ?

    Classe politique française, qui de Jean-Luc Mélenchon à François Fillon, d’Emmanuel Macron à Benoit Hamon, met ses pas dans ceux du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, pour condamner l’initiative du gouvernement de Viktor Orban en Hongrie, intitulée Let’s stop Brussels  (« arrêtons Bruxelles ») dénonçant la volonté d’ingérence des instances eurobruxelloises dans leur vie quotidienne et leur choix politique. Députés Hongrois qui ont en en outre le toupet de voter en faveur d’un projet de loi en faveur de la fermeture de « l’Université (anglophone) d’Europe centrale », fondée par le trouble milliardaire mondialiste et immigrationniste  George Soros. 

    Dans son éditorial paru dans le numéro d’avril-mai de la revue Eléments, Alain de Benoist  pointe avec brio l’effacement  de l’Europe (impuissante)  de Bruxelles dans le monde  multipolaire  qui se met en place; « un canard sans tête » face aux tigres américain, chinois et russe, une Russie qui redevient une grande puissance. «Une Europe vidée de son énergie qui, dans le grand jeu mondial, compte désormais pour rien. Une Europe en état d’apesanteur qui continue à marcher mécaniquement sans réaliser qu’elle est déjà morte. Une Europe en forme d’espace ouvert à tous les flux, de terrain vague au sens propre de l’expression, qui se dissout elle même dans le prêchi-prêcha moral humanitaire et l’idéologie des droits de l’homme (…).»

    « A l’heure de la dureté des temps poursuit-il, l’Europe se veut plus molle (et maternelle) que jamais, plus oublieuse de son histoire et de son identité, plus béatement portée sur les nuées de la moraline politiquement correcte. A l’heure où la politique fait son retour en force, elle continue de croire en  la communauté internationale (ou à la communauté atlantique) et s’abandonne au mythe de la persuasion sans les armes. A l’heure où se fait jour un irrésistible désir de retrouver des repères, elle s’emploie à privatiser la question du sens et à faire disparaître toutes les formes d’ancrage. Ayant mis l’individu au centre du corps social, elle reste étrangère aux grands projets collectifs et rêve de dissoudre les frontières en même temps que les généalogies, voire de faire naître un homme nouveau, libérérdes pesanteurs de l’histoire, qui se fabriquerait lui -même à partir de rien – un self -made-man en somme. Loin de profiter de l’actuelle remise en cause  de l’architecture  géopolitique du monde pour s’autonomiser, les dirigeants européens continuent à discuter sur le quai de la gare. sans réaliser que le train est déjà parti. »

    Un constat implacable mais lucide. Bruno Gollnisch l’a dit, face aux concepteurs de cette Europe dévoyée, de cette construction bruxelloise contraire au génie de notre civilisation européenne, une autre voie est possible. Et ce n’est peut être pas le moindre des paradoxes aux yeux  de certains, mais il apparaît de plus en plus clairement que ce sont  les patriotes, les défenseurs de la souveraineté des nations et  de la  libre-coopération, le projet porté  par Marine Le Pen,  qui incarnent le mieux  l’avenir d’une l’Europe  redevenue libre,  rayonnante, fière et enracinée.

    https://gollnisch.com/2017/04/11/devastateurs-pour-qui/

  • Lettre à Macron d'un médecin colonial

    6a00d8341c715453ef01b7c8eb8673970b-320wi.jpgEn souvenir de mon oncle le médecin-général Labusquière, je me fais un devoir aujourd'hui de reproduire ici cette "Lettre à Macron d'un médecin colonial" que je vous recommande de faire suivre à vos amis.

    JG Malliarakis 

    Lettre à Macron d'un médecin colonial

    Tous mes camarades médecins ou vétérinaires qui, comme moi, ont effectué leur service militaire en Algérie suite à une décision du président du conseil Guy MOLLET, assisté de son ministre de l’intérieur François MITTERAND, puis se sont efforcés durant leur séjour imposé de secourir dans toute la mesure de leurs possibilités les populations algériennes (notamment dans le cadre du plan de Constantine) ont été ravis d’apprendre qu’ils avaient participé à un crime contre l’humanité.

    Les déclarations de ce freluquet, qui de plus sont faites sur un sol étranger, témoignent d’une méconnaissance des faits historiques confinant à l’ignominie et à la trahison de son pays et le rendent indigne du battage médiatique organisé autour de sa candidature.

    Transmettre la lettre du Dr Philippe PAUX jusqu’à ce qu’elle soit connue d’un maximum de français avant la prochaine échéance électorale.

    Bien cordialement pour tous.

    Réponse du Dr Philippe PAUX, ancien médecin-chef du 3° RPIMa, à Emmanuel Macron au sujet de la colonisation :

    Monsieur Macron, je suis un criminel...

    Monsieur Macron, médecin colonial, médecin des Troupes de Marine, je suis un criminel contre l’humanité, je suis un criminel contre l’humain.

    Par vocation petit garçon je rêvais d’aller soigner au fin fond de l’Afrique, de l’Océanie, de l’Asie. Adolescent puis jeune étudiant, de toutes mes forces, j’ai travaillé, bossé, trimé pour pouvoir soigner à travers le continent et porter la science pas seulement au pays des Bantous, mais partout dans le monde où la France était présente. Ma vocation, que j’ai assouvie depuis, était de rejoindre les ex-Colonies, sur les pas de mes glorieux Anciens à l'âge, comme le disait le médecin colonial Paul-Louis Simond, où l'esprit est exempt de préjugés, où les idées préconçues ne viennent pas contrarier la poursuite du vrai, à l'âge des élans généreux, à l'âge des enthousiasmes pour tout ce qui est vérité, lumière et progrès.

    Mes héros n’étaient pas footballeur, chanteur, acteur, mais médecins coloniaux exerçant dans les conditions les plus extrêmes, dans ces pays tropicaux, sans la moindre politique ou infrastructure de santé, où sévissaient des guerres interethniques, le tribalisme, le féodalisme, l’esclavagisme, la famine, l’irrationalité, la pensée magique, les mutilations rituelles sexuelles ou corporelles et l’anthropophagie.

    Je n’ai eu de cesse tout au long de ma carrière de médecin de la Coloniale, des Troupes de Marine, au sortir de l’illustre Institut de Médecine tropicale du Pharo à Marseille de représenter mes illustres Anciens, de sauver parfois, de soulager souvent, de servir l’humain toujours. Secourir était mon combat, sauver, ma victoire quelques soit l’Homme, de Mopti, de Bobo-Dioulasso, de Grand Bassam, de Bouaké, de Korhogo, de Brazzaville, de Bangui, de Ndjamena, de Moundou, de Bardai, de Hienghène, de Lifou, de Maripasoula, de Camopi, de Paramaribo, de Mata-Utu, de Tchibanga, de Brazzaville, et bien d’autres villages africains, sud-américains et océaniens. Partout et toujours pour l’Humanité, j’ai soigné, soulagé et prévenu, à pied, à cheval, par le ciel, par les eaux des mers, rivières et rapides, dans les déserts, dans les montagnes, dans les forêts, dans les ruines d’un tremblements de terre, dans les tempêtes, dans le feu, sous le feu, mais jamais autant que mes Anciens qui ont pour beaucoup donné leur vie et parfois la vie de leurs proches.

    Monsieur Macron, ayez un peu de respect, d’égard pour tous ces Hommes, pour vous criminels contre l’Humanité, mais en fait les premiers « French Doctors », la modestie et l’humilité en plus. Et comme le disait, il y a quelques années, le premier doyen de la Faculté de médecine de Dakar « Y a-t-il au monde plus petite équipe d'hommes ayant rendu plus de services à l'humanité souffrante? Y a-t-il au monde œuvre plus désintéressée, plus obscure, ayant obtenu de si éclatants résultats et qui soit pourtant ignorée, aussi peu glorifiée, aussi peu récompensée ? Qui peut prétendre avoir fait mieux, où, quand et comment ? »

    Un peu d’histoire, Monsieur Macron. Tous ces Médecins coloniaux, mes héros, sont associés à ces maladies dont certaines ne vous sont pas connues et d’autres vous évoquerons probablement des souvenirs plus de voyages que d’Histoire, l’Histoire que vous bradez par clientélisme. Ces maladies sont parfaitement bien rapportées par Louis-Armand Héraut, historien de la médecine.

    La peste, cette maladie tueuse qui élimina au XVe siècle un tiers de l’humanité et sema encore la terreur à Marseille en 1720. C'est le médecin colonial Alexandre Yersin qui, découvrit à Hong Kong le bacille qui porte désormais son nom. Quatre ans plus tard, à Karachi, le médecin colonial Paul-Louis Simond démontre le rôle vecteur de la puce du rat. Soulignons La mort héroïque en soignant des milliers de pestiférés du médecin major Gérard Mesny en 1911, lors de l'épidémie de Mandchourie. On ne peut oublier la mort tout aussi courageuse du médecin colonial Gaston Bourret en 1917 dans son laboratoire de Nouméa. Enfin ce sont les médecins militaires coloniaux Girard et Robic qui réussirent à mettre au point en 1932 à Tananarive un vaccin anti-pesteux efficace.

    La variole fit l'objet d'une lutte constante dès les premiers temps de la colonisation aussi bien en Afrique qu'en Asie. L'action sans défaillance du Service de santé des troupes coloniales a contribué de façon décisive à l'éradication de cette maladie effroyable qui, faisait en France 10 000 victimes par an à la fin du 18e siècle. La vaccination, qui se faisait au début de bras à bras fut grandement améliorée quand on put inoculer le virus à partir de jeunes buffles, créer des centres vaccinogènes et transporter, grâce à Calmette, lui aussi médecin colonial, la lymphe vaccinale en tubes scellés.

    La fièvre jaune, affection virale redoutée, endémique en Afrique et Amérique, fit des incursions dans les ports européens au XIXe siècle (20 000 morts à Barcelone). Elle fit de très nombreuses victimes dans le corps de santé colonial, comme en témoignent les monuments de Dakar et de Saint-Louis du Sénégal. Il faut attendre 1927 pour que le médecin colonial Laigret puisse obtenir un vaccin grâce au virus recueilli à Dakar sur un malade. Par la suite la vaccination par le vaccin de Dakar et le vaccin américain Rockefeller permit d'obtenir rapidement un contrôle quasi-complet de cette affection souvent mortelle.

    Le paludisme, dont le parasite responsable, l’'hématozoaire, fut découvert par le médecin militaire Alphonse Laveran à Constantine en 1880. Le paludisme reste la principale cause de mortalité infantile sous les tropiques. Il faisait et fait partie du quotidien du médecin tropicaliste. Les premiers médecins qui s'acharnèrent à le combattre à travers son vecteur, le moustique, furent surnommés par les autochtones les "capitaines moustiques ». Le médecin colonial Victor Le Moal s'illustra particulièrement dans cette lutte anti- moustique à Conakry.

    La maladie du sommeil ou trypanosomose, parasitose particulièrement redoutable, atteint le système nerveux central en provoquant une apathie, des troubles du comportement et un état de délabrement organique cachectique extrême qui aboutit à la mort. Nombreux sont les médecins qui furent contaminés en la combattant, et parfois en sont morts. Cette affection dépeuplait en Afrique noire des régions entières. Elle fit très tôt l'objet d'études qui vont permettre au médecin colonial Jamot, grand nom de la médecine tropicale de développer son action

    La lèpre, une autre vieille connaissance, quasi disparue d'Europe, atteint la personne dans son apparence physique ainsi que dans sa dimension sociale. Marchoux va organiser la lutte contre cette maladie mutilante, lutte qui sera poursuivie et développée par le médecin général Richet en collaboration avec Daniel Follereau. De nombreux médecins coloniaux se consacreront à cette lutte difficile, dont Léon Stevenel qui isola le principe actif de l'huile de Chaulmoogra, seul médicament d'une certaine efficacité avant qu'apparaissent les sulfones.

    La méningite cérébro-spinale à méningocoque, endémo-épidémique en Afrique tuant encore et toujours des milliers d’enfants, dont certains dans mes bras, au Burkina-Faso à Bobo-Dioulasso, au Mali à Djenne, dans une zone que l’on nomme encore la ceinture de Lapeyssonie du nom d’un illustre médecin colonial qui a tant dispensé aux pays sahéliens et qui a transmis son savoir à des légions de médecins tropicalistes et à moi-même dans les années 80.

    Médecin colonial, je suis, médecin colonial, je reste, car chemin faisant je termine ma carrière dans un quartier multiculturel et je soigne hommes et femmes de 49 nationalités différentes dont de nombreux « colonisés ». Nous devons croire que le « criminel » que je suis, ne fait plus peur à toutes ces victimes de la colonisation tant ma patientèle est grande. Les « souffrances endurées », par la faute du « bourreau-tortionnaire » que je suis, ont été vite oubliées et pardonnées tant l’attachement de mes patients est profond.

    M. MACRON, votre insulte envers tous ces Hommes dont la devise «Sur mer et au-delà des mers, pour la Patrie et l'Humanité, toujours au service des Hommes » a toujours été respectée jusqu’à la mort pour certains, ne fait pas honneur à un homme qui pense pouvoir être un jour président. Je vous suis reconnaissant d'au moins une chose : si j'ai pu avoir quelque hésitation à vous écouter au gré de vos shows politiques, tant votre charme de beau-fils idéal, de prince charmant des banques d’affaire, de bonimenteur, discoureur et beau phraseur m’avait interpellé, vous m'avez définitivement libéré de cette faiblesse.

    Je vous laisse à vos fans, cadres urbains diplômés en communication ou en sociologie, geek asociaux et bobos aux vélos électriques, vous qui n’avez jamais été confronté par vos mandats inexistants ou par vos activités professionnelles, à la misère et la pauvreté, à la souffrance, à la violence et la guerre, au communautarisme, à l’islamisme radical.

    Restez dans votre bulle et qu’elle n’éclate pas.

    Monsieur Macron, bradeur d’histoire, j’ai la mémoire qui saigne.

    Le Doc

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