France et politique française - Page 3038
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LE PARTI DE LA FRANCE AU DÉFILÉ DU 1ER MAI AVEC JEAN-MARIE LE PEN ET LE 14 MAI AVEC CIVITAS
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 468
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Prières de rue : arrêtons cette atteinte intolérable à la laïcité ! | Marine 2017
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La Guyane sous le joug républicain
Par Aristide LeucateLoin d’être une «
île
», comme un candidat à la présidence de la République s’est imprudemment risqué à la qualifier, la Guyane française est une survivance d’un temps où notre pays rayonnait jusqu’aux antipodes. Les remous économiques et sociaux qui secouent régulièrement ces lointaines et exotiques dépendances devraient nous amener à reconsidérer l’opportunité de les conserver dans notre giron. Du moins, en l’état.Certes, la Guyane représente, à l’instar de Mayotte ou de la Nouvelle-Calédonie, une façade maritime d’importance. Sans faire de notre pays une thalassocratie écrasante, ces vestiges coloniaux lui permettent de tenir son rang dans le concert des puissances maritimes et commerciales mondiales. La Guyane est également le “Cap Canaveral” hexagonal, depuis que le général de Gaulle, en 1965, y a installé le centre spatial et sa base de lancement. Et pourtant, ce département est loin d’être béni des dieux. Dans un article paru dans Le Figaro(28 mars 2017) un haut-fonctionnaire dresse, sans fard, le tableau de la deuxième région française par la superficie : «
La Guyane est depuis longtemps une véritable poudrière. Le taux de chômage y atteint plus du double de celui de la métropole : 22 %. Le taux de criminalité y est quatorze fois plus élevé.
[…]Le taux de fécondité par femme atteint les 3,4 enfants (1,9 en métropole), soit un taux de natalité de 27,6 pour 1 000 habitants.
[…]Les phénomènes migratoires y sont considérables. La population de ce territoire est composée à 45 % de ressortissants étrangers, la plupart issus de l’immigration du Surinam. L’orpaillage, c’est-à-dire l’exploitation de l’or dans la forêt amazonienne par des trafiquants et contrebandiers, est la source essentielle de la criminalité violente et entraîne des phénomènes de pollution au mercure désastreux pour l’environnement et la santé de la population locale. Tous les facteurs objectifs d’un chaos généralisé se trouvent donc réunis en Guyane.
» Tout comme Mayotte, la Guyane concentre la quintessence des malheurs français.Tragédie écologique
Ce n’est que l’écume des événements, car la «
grève générale
» du 27 mars est le révélateur de blocages qui ne sont pas uniquement sociaux ou économiques. La Guyane se caractérise par un consumérisme exponentiel que la présence envahissante des grandes surfaces vient évidemment renforcer. Il s’ensuit une réduction dramatique des espaces naturels, dévorés par une urbanisation galopante aux incalculables conséquences écologiques. De cette triangulation opérée par «la fonctionnarisation, l’hyperconsommation et l’éclatement de l’urbain
», il résulte «une déstructuration et une recomposition du tissu social s’incarnant dans la montée de l’individualisme et la dilution des valeurs traditionnelles, héritées de la plantation
». explique Cédric Audebert, chercheur au CNRS. Implacable constat d’une tiers-mondisation manifeste d’une partie du territoire français, laquelle s’analyse comme un processus de paupérisation progressive des peuples et des cultures colonisées. La fallacieuse décolonisation, revêtue des atours républicains de la départementalisation (ou de la régionalisation) ne pouvait conduire qu‘à d’inexorables et graves déconvenues.Les nuées de l’égalité
Dans un texte magistral écrit en 1934, Charles Maurras observait que de «
François Premiers à nos jours, le vrai colon français ne s’est jamais embarrassé des ridicules nuées de l’égalité, ni des rêves de liberté démocratique et républicaine : mais il a toujours reconnu son devoir de fraternité – la fraternité d’un aîné
». Le jacobinisme niveleur, même à des milliers de kilomètres de la métropole, a toujours manqué l’opportunité décentralisatrice, mieux, fédéraliste. Citant un député de la Guadeloupe d’alors, Maurras voulait pour preuve de l’échec du régime son incapacité à se doter d’un «programme colonial d’ensemble
» l’empêchant d’avoir «une politique sage et cohérente
». La prétendue «mission civilisatrice
» (selon Jules Ferry et Léon Blum) que la République entendait poursuivre dans ses dépendances ultra-marines, à la suite de la Monarchie et du Second Empire, était empreinte d’un racisme à la fois paternaliste et bienveillant. Maurras, encore, ne s’y trompait guère lorsqu’il fustigeait le racisme occupant «une position tout à fait contraire à l’esprit de nos traditions
», avant d’asséner : «C’est le racisme qui a tort.
» Dans ces colonnes, bien des décennies plus tard, Alain de Benoist remarquera, à son tour, que «l’universalisme politique est toujours gros d’un ethnocentrisme masqué
». Nous serions enclin à répondre au fonctionnaire précité, s’alarmant que «la perte de la Guyane ne serait pas seulement tragique, elle serait désastreuse, irréparable sur le plan géopolitique
», que c’est d’abord notre politique métropolitaine qui est désastreuse et que la plus naturelle des géopolitiques consisterait à respecter le terreau anthropo-sociologique, suivant le précepte antique du noli me tangere appliqué aux peuples colonisés. Mais la République n’est pas la monarchie et Hollande – ou son successeur – n’est pas Lyautey.Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, géopolitique, social 0 commentaire -
La regrettable absence d'un candidat royaliste au grand débat.
Je l'avoue, je n'ai pas tout vu ni tout suivi du débat présidentiel à onze : sans doute était-ce le regret de « ne pas y être », c'est-à-dire de ne pas avoir de candidat qui, comme Bertrand Renouvin en 1974, représentait le courant royaliste dans ce débat. Bien sûr, des idées portées depuis toujours par le mouvement royaliste « traditionnel » dans ses multiples composantes étaient évoquées et défendues par d'autres, de la nécessité d'un État solide face aux défis de la mondialisation à la non moins nécessaire défense des travailleurs, de la dénonciation d'une construction européenne mal engagée car trop libérale et américanophile à la défense des services publics qui maintiennent vie et activité sur nombre de nos territoires ruraux, etc. Mais il manquait un candidat qui pose, vraiment et au-delà des effets de manche et des formules magiques sur la Sixième République, la grande question de l’État et de son inscription dans le long terme, non celui d'un trop bref quinquennat (trop bref dans les institutions mais parfois bien trop long au regard des deux derniers...), mais d'un enracinement qui lui permette d'engager de grandes politiques sans craindre leur déconstruction immédiate au changement de majorité gouvernementale ou parlementaire.
Certains s'étonneront de mon propos, considérant que la place des royalistes n'est pas dans ce grand défouloir présidentiel et cette course à l'échalote qui vise un bail de cinq ans dans le palais de Mme de Pompadour. Bien sûr, je n'attends rien, en tant que monarchiste, des échéances du printemps, et je sais trop bien que l'élu du 7 mai prochain ne sera ni celui de mon cœur ni celui de la raison politique. Bien sûr, nombre de royalistes voteront pour l'un ou pour l'autre avec l'idée de voter pour le « moins pire », et j'en entends quelques uns me reprocher de « diviser » tel ou tel camp qui aurait besoin des voix monarchistes : comme si celles-ci allaient forcément permettre d'emporter la décision ! Si tel devait être le cas, cela me donnerait un argument supplémentaire à la présentation de candidats royalistes à chaque élection, quelle qu'en soit la forme, la motivation institutionnelle et l'enjeu...
Il y a un an, j'expliquais que, plus qu'une candidature royaliste à la présidentielle, il importait de faire une grande campagne sur le thème même de l'alternative royale, et, avec de maigres moyens, le Groupe d'Action Royaliste a initié celle-ci, sans beaucoup d'échos ni de soutiens dans le petit monde monarchiste, et cela malgré la bonne volonté de quelques fidèles de la « Cause ». Un sondage de BVA publié à la fin de l'été dernier donnait le chiffre étonnant de 17 % de Français favorables à la Monarchie en France, et pouvait nous apporter quelque réconfort et nous fixer certains devoirs, comme celui de consolider ce chiffre et lui donner une réalité politique par l'organisation d'un mouvement ou d'une « tendance » qui aurait pu poser quelques jalons vers l'instauration d'une Monarchie « à la française » dans notre pays, avec modestie mais avec détermination et l'assurance de faire œuvre utile et de long terme : il n'en a rien été, et je ne peux que le regretter. Mais cela n'est pas suffisant pour me décourager : « Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous les faisons pas, c'est parce que nous ne les faisons pas qu'elles nous paraissent difficiles », dit-on, et ce n'est pas faux...
Aujourd'hui fleurissent en Région parisienne comme dans l'Ouest de la France, et ailleurs aussi, des affiches fleurdelysées qui proclament : « Présidentielle ? Plutôt le Roi ! », et cela à quelques milliers d'exemplaires ; quelques articles de presse vont évoquer cette prise de position royaliste et quelques courriers des lecteurs répercuteront le même message, comme autant de bouteilles jetées à la mer... C'est déjà cela ! Mais j'avoue que, pour utile que cela soit, c'est encore bien insuffisant alors même que le temps presse et que les murs de la réalité (dettes et conflits) semblent se rapprocher toujours plus vite, comme si la France était cette voiture devenue folle et incontrôlable sur une plaque de verglas...
S'il y avait eu un candidat royaliste au « débat des onze », une part de notre histoire française et l'espérance d'un nouveau régime auraient été au moins visibles, en attendant d'être, pour la seconde, politiquement crédible : cela n'a pas été, une fois de plus et alors même que nos concitoyens continuent à chercher une solution institutionnelle aux défis contemporains, en particulier sur le plan social.
Il est temps pour les royalistes, désormais, de parler stratégie...
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Macron en 2017 : comme Balladur en 1995 ?
Pour mieux éclairer le phénomène Macron, il n’est pas inopportun de rappeler celui de son prédécesseur putatif…
Comparaison n’est, certes, pas raison et les rapprochements analogiques cèlent aussi leurs propres limites. Nonobstant, pour mieux éclairer le phénomène Macron, il n’est pas inopportun de rappeler celui de son prédécesseur putatif, l’étrangleur ottoman mieux connu sous le nom d’Édouard Balladur.
Car lui aussi voulait « faire bouger les lignes » et rassembler les « réformistes » des « deux rives ». Assez « social » pour complaire à la gauche et suffisamment « libéral » pour rassurer la droite. Ainsi, oint par la majeure partie des médias de l’époque, renforcé par des soutiens issus du troupeau des égarés en quête de notoriété ou d’investiture législative, il était désigné vainqueur dès le premier tour de l’élection présidentielle par le quotidien vespéral de référence, Le Monde.
Ce qui le fit trébucher ? Une trop grande assurance, une campagne des plus brouillonnes et la gaffe d’un certain Nicolas Sarkozy, assurant alors qu’Édouard Balladur était fort « d’une coalition allant du CDS [les centristes d’alors, menés par Pierre Méhaignerie, NDLR] jusqu’au FN ». Quelques jours plus tard, la balladuromania médiatique s’inversa ; tout d’abord par une sévère une du défunt mensuel Globe, alors financé par Pierre Bergé, puis une « Chiracomania », à l’origine initiée en première page du Parisien par le même Pierre Bergé.
En ce domaine, Emmanuel Macron paraît avoir retenu la leçon et, pour une fois, semble réfléchir avant de parler. Il est vrai que, contrairement à Balladur, qui bénéficiait, on l’a dit, du soutien des médias dominants, ces derniers sont aujourd’hui autrement mieux verrouillés. Et pourtant…
Libération ne doit sa survie qu’au bon vouloir financier de Patrick Drahi – quelle ironie pour le journal maoïste fondé par Serge July, sauvé par François Mitterrand et cette social-démocratie européiste à juste titre honnie, avant de se faire racheter par la banque Rothschild pour, ensuite, tomber dans l’escarcelle de cette insubmersible arsouille –, mais il existe encore des journalistes qui, à défaut d’être irréductibles, font encore preuve de quelque trace d’esprit frondeur.
La preuve en est ce long papier recensant la prestation du candidat maison à « L’Émission politique » de ce jeudi dernier.
D’où cette appréciation : « Une prestation solide, confiante et à la fois déroutante – l’essence macronienne restant toujours aussi insaisissable. » On a connu compliment mieux tourné. Et de pointer l’incohérence d’Emmanuel Macron en matière de politique étrangère en général et des affaires syriennes en particulier : « Du flou macroniste à l’état pur. » Sur l’intervention de « l’invité surprise », François Ruffin, auteur du remarquable documentaire Merci patron, le journaliste commis d’office assure un service qu’on pourrait qualifier de « minimal », se contentant de citer cette seule phrase du candidat à dimension « christique » : « Je ne suis pas pour interdire les licenciements, car c’est la vie économique qu’il y ait des destructions et des créations. »
À mots couverts, le journaliste prend donc, en douce, acte de décès de toute forme de volontarisme économique ; ce qui signifie, si les mots ont encore un sens, que la gauche française a renoncé à la politique. Logique, Emmanuel Macron a montré le chemin. En marche !
En marche vers quoi ? Vers des ralliements tant opportunistes que folkloriques. Après Robert Hue, Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du RAID, ralliement censé faire oublier le pas de deux d’une autre andouille galonnée, le général Bertrand Soubelet, gendarme un temps héros d’une droite portée sur le sabre et le goupillon, qui joue désormais les sous-préfets aux champs, non sans avoir prévenu : « Moi qui suis un homme d’autorité et qui ai toujours défendu mon pays, je ne vais pas laisser ces discours au Front national. Le FN s’en est emparé parce que les autres partis, avec leur lâcheté habituelle, les ont lâchés. Le FN, c’est comme la peste : dès qu’il dit quelque chose, on s’en éloigne… »
À partir d’un certain grade, il y a des officiers supérieurs qui devraient être interdits de toute forme d’activité politique. Ne serait-ce que par salubrité publique et pour éviter de faire rire trop fort nos enfants à l’heure du goûter, ou que Rika Zaraï, elle aussi militaire émérite, ne se sente venir sur le tard un destin présidentiel.
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Les publicitaires face au terrorisme antiraciste
De tous côtés c’est confondant de bêtise.
Si tout cela n’était pas d’une bêtise confondante, franchement, on en rirait. Mais voilà, la bêtise s’étale aujourd’hui sur les réseaux avec une telle force, une telle constance, un tel militantisme teinté bonne conscience qu’elle en devient un véritable fléau social.
Pris à leur piège : les publicitaires.
Dans un superbe retournement des choses dont nos sociétés sont – inconsciemment – coutumières, ils se prennent en pleine poire ce qu’ils ont eux-mêmes initié. En effet, à force d’utiliser tout « le temps de cerveau humain disponible » – selon la formule désormais célèbre de Patrick Le Lay, patron du groupe TF1, en 2004 – de leurs concitoyens pour y caser des pubs débiles destinées à leur faire dépenser tout l’argent qu’ils n’ont pas, ces derniers sont en train de se retourner contre leurs maîtres. Cela avec leurs propres armes : celles du terrorisme binaire et du manichéisme à front de bœuf.
Et comme les réseaux sociaux et les petites lucarnes individuelles sont, aujourd’hui, devenus leurs terrains de chasse privilégiés, lesdits publicitaires cèdent désormais aux injonctions des internautes, cette nouvelle voix de la vérité révélée et du jugement dernier.
Deux grandes marques, Pepsi et Nivea, viennent d’en faire les frais. Car à pubs idiotes, réactions débiles…
Le marchand de soda a cru malin de plagier le mouvement protestataire noir américain Black Lives Matter en mettant en scène Kendall Jenner – la demi-sœur de Kim Kardashian, nous dit Le Monde (soit l’emblème de ce que cet univers de la pub et de la consommation a de plus creux) – qui, abandonnant sa séance photo, retire sa perruque blonde et sa jolie robe pour se joindre à des manifestants qui brandissent le mot « Amour », avant d’aller se poster devant un policier et lui tendre une canette de Pepsi.
Les internautes sourcilleux y ont vu une allusion à la manifestation de Baton Rouge, en juillet dernier, où une femme (Ieshia Evans) s’était tenue immobile devant les policiers avant de se faire interpeller.
Scandale, donc – comment ça, une Blanche qui rejoue la scène du martyre noir-américain ! –, et recul penaud de Pepsi qui se confond en excuses : « Notre intention n’était pas de prendre à la légère une problématique importante.
Nous retirons ce contenu. Pepsi essayait de projeter un message global d’unité, de paix et d’entente. Clairement, nous avons manqué notre but et nous nous en excusons. »
Même « problématique importante » pour Nivea, qui s’est offert sur sa page Facebook un slogan ravageur pour vendre ses déodorants au Moyen-Orient : « White is purity » (le blanc, c’est la pureté). On y voit « une femme caucasienne » (sic) « de dos devant une fenêtre avec un peignoir immaculé », rapporte BFM TV, et, en dessous, ces lignes : « Gardez-le propre, gardez-le brillant. Ne laissez pas la moindre chose l’abîmer, accompagné du hashtag #invisible. »
Re-retrait de la pub et re-excuses platissimes : « Nous sommes profondément désolés vis-à-vis des personnes qui ont été offensées par ce post. Après avoir réalisé que cette image était déroutante, nous l’avons retirée. La diversité et l’égalité des chances sont des valeurs cruciales pour Nivea. »
De tous côtés c’est confondant de bêtise, d’autant qu’il y aurait eu une autre solution : une pub de la dame en robe noire, avec des auréoles blanches sous les bras : « Plus jamais ça. » Quoique… Ou mieux : des mâles saoudiens à la place de la dame caucasienne, eux qui passent leur vie dans des djellabas immaculées, la tête sous un torchon à carreaux.
Voilà donc où en est rendu notre monde marchand, qui prétend offrir à des crétins « l’unité, la paix, l’entente, la diversité et l’égalité des chances » via du déodorant et du soda ! Sauf que les crétins veulent du déo à leur couleur, et du soda tout pareil.
Au secours !
http://www.bvoltaire.fr/publicitaires-face-terrorisme-antiraciste/
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Bernard Monot invité du débat autour de l'immigration sur LCP.
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Tout sauf Macron à Marseille !
Général Christian Piquemal, Richard Roudier, Olivier Roudier à la manœuvre sous l’averse
Richard Roudier
Malgré de fortes averses, la Ligue du Midi était présente au Rond-Point du Prado à Marseille pour dénoncer les incohérences et les subterfuges d’Emmanuel Macron, candidat des beaux quartiers à l’élection présidentielle.
Celui qui a été omni-présent à l’Elysée pendant prés de 4 ans et demi veut nous faire croire qu’il est un “jeune perdreau de l’année” en politique et qu’il propose une rupture avec le pouvoir socialiste omettant de rappeler cette phrase de François Hollande “Macron c’est moi !”.
Il semblerait que l’échec, reconnu par la plupart des médias, du meeting de Marseille soit le point de départ de l’effritement du candidat, qualifié depuis lors de “ Micron en Marche arrière”. Une salle aux trois quarts vide (2.500 personnes) alors que les premières dépêches d’agences en indiquaient 7 à 10.000; une ambiance morose; des spectateurs qui quittent la salle par grappes au bout de 10 minutes; un discours calqué sur François Hollande encore plus creux qu’à l’accoutumée ... et une tentative de faire peuple avec un pathétique “on craint degun” qui faisait penser plus à Monsieur Brun qu’à un pêcheur du bar de la Marine.
Preuve de cette dégringolade, plusieurs reportages de médias montrant les spectateurs quittant la salle et d’émissions en plateau (y compris sur des chaines TV de propagande), où le bellâtre se fait dézinguer, ont été supprimés sous un vague prétexte de droits d’auteur qui n’a convaincu personne.
Une joyeuse ambiance, malgré la pluie, chez les contre-manifestants en présence du général Christian Piquemal, de David van Hemelryck qui organisa un lancer de tomates sur un portrait géant et de plusieurs centaines de chauffeurs de taxi et de leurs véhicules (sirènes et pétards en action) -
Marine Le Pen visite le château de Jaunay-Clan (03/04/2017) | Marine 2017


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