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France et politique française - Page 3195

  • Pourquoi Alain Finkielkraut démissionne (enfin) de la Licra

    Après son témoignage en faveur de l’historien Georges Bensoussan, accusé d’avoir tenu des propos islamophobes sur l’antenne de France Culture en octobre 2015, dans l’émission « Répliques », Alain Finkielkraut a annoncé dimanche sa démission du comité d’honneur de la Licra.

    Il a annoncé ce départ au micro d’Elisabeth Lévy, rédactrice en chef du magazine Causeur, lors de l’émission « L’Esprit de l’escalier », diffusée sur RCJ. Selon Alain Finkielkraut, la Licra s’est « déshonorée » en optant pour l’« inquisition » à l ‘égard de Georges Bensoussan et en s’alliant au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

    « La Licra, affirme-t-il, rejoint le parti du déni. Elle s’associe à tous les collectifs contre la liberté de pensée et le droit de regarder la réalité en face. Elle opte pour l’inquisition. Elle tombe corps et biens dans l’obscurantisme idéologique. »

    Car la Licra, dirigée par Alain Jakubowitz, s’était constituée partie civile aux côtés du MRAP, de la Ligue des droits de l’homme et de SOS Racisme, après une plainte initiée par le Collectif contre l’islamophobie en France.

    « J’invite tous les militants, tous les adhérents, tous les sympathisants de la Licra, ajoute Alain Finkielkraut, à tirer eux aussi les conséquences de l’ignominie qui vient d’être commise. »

    A écouter particulièrement à partir de 14 minutes son réquisitoire à l’égard de « l’antiracisme dévoyé », qui considère que la racisme n’a qu’un visage, « celui de Dupont Lajoie ».

  • Un réquisitoire contre le Boboland

    Georges Feltin-Tracol

    3916387068.jpgDétesté des universitaires qu’on ne voit jamais sur le terrain et attaqué régulièrement par Libération, ce qui indique un sens élevé de liberté intellectuelle, le géographe Christophe Guilluy continue, imperturbable, son examen socio-territorial de l’Hexagone. Après Fractures françaises en 2013 et La France périphérique en 2014, il vient de publier Le crépuscule de la France d’en haut chez Flammarion (253 p., 16 €), son ouvrage le plus politique.

    Consultant réputé auprès des collectivités locales, l’auteur parcourt la France et constate de fortes déchirures géo-sociologique qu’il associe à une relance d’une nouvelle lutte des classes. Sous la contrainte conjuguée de la mondialisation, du libre-échange et de la mise en concurrence des salaires et de la main d’œuvre, l’espace français se scinde en trois aires inégales et disparates : des métropoles prospères et ouvertes au monde, des banlieues de l’immigration adossés aux métropoles qui profitent de leur dynamisme socio-économique, et des contrées périphériques déclassées, de loin les plus nombreuses et les moins aidées.

    Ainsi disloquée, la France devient une véritable « société américaine ». « Les territoires métropolitains, explique Christophe Guilluy, ne sont pas seulement le lieu de captation du patrimoine, des richesses et de l’emploi, ils sont aussi de la production de la fabrication de la pensée unique, ce discours du système médiatique et politique que permet aux classes dominantes de dissimuler le réel, celui d’une société inégalitaire et sous tensions, derrière la fable de la société ouverte (pp. 15 – 16). » S’épanouissant dans de « nouvelles citadelles » métropolitaines, administrations centrales parisiennes et bobos défigurent par des projets coûteux, stupides et polluants la « France profonde » à Bure, à Notre-Dame-des-Landes, à Civens, à Roybon. Ils y installent même maintenant des immigrés clandestins tolérés. Ces manières détestables accroissent les tensions sociales.

    Frappées par des « polycrises » économique, sociale, identitaire et écologique, les catégories populaires et moyennes en voie de paupérisation accélérée — qui ne résument pas exclusivement aux Blancs —, répondent par une sécession tranquille qui se formalise en « contre-société » sédentaire et localiste. Les gens ordinaires comprennent en effet que la cohésion sociale, la décence commune et le sentiment d’appartenance au village, au bourg et au quartier représentent un modeste mais salutaire gilet de sauvetage. En l’absence d’une politique volontariste d’aménagement raisonné du territoire, deux sociétés potentiellement conflictuelles s’élèvent par conséquent sur le même sol. Le crépuscule de la France d’en haut annonce un horizon plus que tempétueux.

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 18, diffusée sur Radio-Libertés, le 27 janvier 2017.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/01/31/un-requisitoire-contre-le-boboland-5905352.html

  • ZOOM - Général Didier Tauzin : "Je suis l’homme de la situation !"

  • Après le Penelope Gate, un nouveau scandale va-t-il éclabousser François Fillon ?

    Alors que son épouse, soupçonnée d’emplois fictifs, recevait dimanche le soutien de milliers de sympathisants à Paris, le candidat de la droite à la présidentielle est soupçonné d’avoir bénéficié de fonds occultes quand il était sénateur.

    François Fillon a ainsi lancé à la tribune :

    À trois mois de l‘élection présidentielle, comme par hasard, on construit un scandale. À travers Penelope, on cherche à me casser. Moi, je n’ai peur de rien. J’ai le cuir solide. Si on veut m’attaquer, qu’on m’attaque droit dans les yeux, mais qu’on laisse ma femme en dehors de ce débat politique.

    Toutefois, un autre scandale pourrait entacher l’image de François Fillon. D’après Mediapart et Le JDD, le vainqueur de la primaire de la droite aurait touché lorsqu’il était sénateur des sommes indues en marge d’un système de « détournement » mis en place au Sénat.

    http://fr.novopress.info/203118/apres-le-penelope-gate-un-nouveau-scandale-va-t-il-eclabousser-francois-fillon/

  • Une justice d’exception se met en place contre Christine Tasin et Pierre Cassen

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    COMMUNIQUE DE PRESSE DE RESISTANCE REPUBLICAINE ET RIPOSTE LAIQUE

    Il suffit d’écouter les propos ahurissants et scandaleux du préfet Clavreul, mis en place par Manuel Valls à la tête de la Délégation Interministérielle à la Lutte contre le Racisme et l’Antisémitisme (Dilcra) pour comprendre ce qui se passe réellement en France.

     

    Tenant des propos dignes des pires commissaires politiques de pays totalitaires, cet homme avoue crûment qu’il va « cibler un certain nombre d’adversaires, et ne plus les lâcher ». Et il désigne ceux qui, selon lui, inciteraient à la haine sur la toile. Or, dans l’idéologie de ce régime, à cause de la loi Pleven et de ses extensions, critiquer l’islamisation de la France serait inciter à la haine contre les musulmans.

    On comprend mieux les conséquences du discours de Clavreul, quand on découvre le harcèlement judiciaire que décrit la présidente de Résistance républicaine, dans ce texte accablant pour un gouvernement qui instrumentalise sa police et sa justice pour réduire au silence les lanceurs d’alerte contre le péril islamique qui menace notre pays. Cliquez ici

    Quant à Pierre Cassen et le site Riposte Laïque, cela dépasse les limites imaginables dans un pays dit démocratique. Ce régime ne digère pas que celui qui a fondé ce site en 2007 n’en soit plus responsable depuis qu’en 2012, l’association Riposte Laïque Suisse en a pris la responsabilité. Il ne peut supporter qu’une décision de justice, en mars 2013, ait officialisé cela. L’objectif de ce gouvernement, qui a mis en place un véritable cabinet noir pour lutter contre les islamo-critiques, est de le faire tomber par tous les moyens, y compris en prenant des libertés avec le droit. Pour cela, ce cabinet noir orchestre plaintes et procédures, n’hésitant pas à violer le secret de l’instruction pour alimenter toujours davantage de procédures contre Riposte Laïque, qui a dépassé ce jour le chiffre inimaginable de 40, alors que jusqu’en 2012, une seule plainte avait été déposée contre RL.

    Convoqué systématiquement à chaque plainte déposée contre ce site, qu’elle émane de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, d’associations dites anti-racistes ou musulmanes, de journalistes ou de maires de gauche, Pierre Cassen a été, d’autre part, victime d’une perquisition policière, en avril 2016, sur requête du juge Batoz. Son ordinateur et son téléphone portable ont été confisqués, dans un contexte où des milliers de djihadistes, sur le territoire français, sont prêts à passer à l’action, selon l’ancien juge Fenech.

    Encore plus grave, s’appuyant sur le seul rapport de police de la Brigade de Répression de la Délinquance aux Personne (BRDP), des juges ont décidé de considérer que Pierre Cassen devait dès ce jour répondre, en tant que directeur de publication, de tous les procès intentés contre Riposte Laïque. Autrement dit, de manière totalement arbitraire, avant que ne se soit tenu le procès quant à son éventuelle responsabilité de directeur de publication, il est déjà considéré par la justice comme tel, et devrait en assumer les conséquences.

    Ainsi, le préfet Clavreul a-t-il mis ses paroles (« cibler les adversaires, et ne plus les lâcher ») en actes. Il a déposé plainte contre Pierre Cassen en personne, lui réclamant 20.000 euros de dommages et intérêts, et lui exigeant de payer ses frais de justice, parce que, sur RL, une contributrice, Lucette Jeanpierre, l’a comparé, après ses propos (voir vidéo ci-dessus) à un « kapo de la toile » et a écrit qu’il aurait fait merveille sous Goebbels, Staline ou Pol Pot. Ils veulent donc juger Pierre Cassen à Versailles, suite à cette plainte du préfet socialiste proche de Manuel Valls. Suite à une autre plainte du procureur de la République en personne, après à deux articles de Maxime Lépante, Pierre est également convoqué devant la 17e Chambre, le 22 mars, pour y être jugé à nouveau en tant que directeur de publication.

    C’est d’autant plus grotesque que la même 17e Chambre a condamné, en avril 2016, le président suisse de Riposte Laïque, coupable d’avoir diffusé un texte très critique d’un apostat de l’islam sur ce dogme. C’est d’autant plus ridicule qu’un autre jugement, ordonné par une ancienne collaboratrice de Christiane Taubira, le juge Caroline Kuhnmuch, a condamné, pour avoir publié la photo de deux caissières voilées d’H et M, peu de temps après, la directrice des éditions de Riposte Laïque, qui n’a pourtant rien à voir avec la responsabilité du site RL. Mais dans quel pays sommes-nous ? La justice est-elle encore rendue au nom du peuple français, ou en celui d’idéologues fanatiques qui se servent de l’appareil d’Etat pour régler leurs comptes, avant que le peuple de France ne se débarrasse d’eux ?

    En accélérant les procédures, en prenant des libertés avec toute notion de droit, ce véritable cabinet noir, mis en place par ce gouvernement, confirme les propos du préfet Clavreul, et entend interdire, en pleine campagne électorale, toute dénonciation de l’islamisation de la France, sur laquelle la plupart des candidats observent un silence assourdissant.

    Nos avocats vont bien évidemment contre-attaquer, dans les jours qui viennent. Quant à nous, nous allons communiquer massivement, sur la réalité du harcèlement que nous subissons, comme d’autres sites de la réinfosphère. Nous ferons connaître toute l’ampleur des plaintes qui nous submergent, et nous coûtent beaucoup d’argent et de temps. Nous organiserons, le mardi 14 février, à partir de 19 heures, une conférence de presse, à Paris, avec des avocats et des personnalités, pour défendre la liberté d’expression, donc celle de critiquer l’islamisation de notre pays, permise par l’invasion migratoire voulue par les mondialistes.

    A cette occasion, nous interpellerons les candidats aux présidentielles, sur la nécessaire abrogation de la loi Pleven, condition indispensable à un retour d’une parole libre en France.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Marine Le Pen s'exprime au sujet de François Fillon dans le journal de 13h de TF1 - 28/01/2017

  • France 2017 : la CAF ferme temporairement car il n’y a pas de vigiles

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    Alors que le système social français permet à de nombreux étrangers de vivre sans travailler, il n’est même plus possible pour certains bureaux d’ouvrir sans la présence de vigiles…

    Réouverture promise dès mardi 31 janvier. Tous les accueils du public de la CAF du Nord ont dû être fermés ce lundi, en raison de la défaillance d’une entreprise de sécurité.

    Confirmant une information de La Voix du Nord, une porte-parole de l’organisme indique que la fermeture est due à la faillite de l’entreprise qui emploie les vigiles présents à l’accueil. L’organisme avait initialement évoqué des « incidents techniques internes ».

    Or la présence de ces vigiles est devenue indispensable, précise à 20 Minutes l’agence de Roubaix-Tourcoing : « Sans eux, nous ne pouvons pas assurer l’accueil du public dans de bonnes conditions ».

    Selon nos sources, l’organisme avait été prévenu en fin de semaine dernière de la défaillance de son sous-traitant. « Nous avons aussitôt informé nos usagers, par un message sur le site Internet, et en contactant par téléphone ceux qui avaient rendez-vous », confie encore l’agence de Roubaix.

    Source
    http://www.contre-info.com/ |

  • Marion Maréchal : la voix des jeunes que nous n’avons pas protégés…

    marion-marechal-le-pen.jpgMarion Maréchal-Le Pen dénonçait, le 26 janvier, à l’Assemblée nationale, deux plaies dont sont victimes les jeunes de sa génération.

    Marion Maréchal-Le Pen dénonçait, le 26 janvier, à l’Assemblée nationale, deux plaies dont sont victimes les jeunes de sa génération : 47 % d’avortement pour cause économique, la charia régnant dans certaines villes françaises.

    Elle accusait les « féministes ringardes » de ne rien faire contre ces fléaux.

    Elle critique encore l’inconsistance philosophique des propos féministes, leur soutien à la GPA.

    Elle a raison, largement.

    Le combat des « féministes ringardes », dont celui contre l’abandon à la mort des femmes ayant avorté clandestinement, dont celui contre le sexisme du langage, était, est toujours indispensable. Mais…

    Mais quand Manuel Valls cherche des écrits intellectuels féministes pour défendre la laïcité, il trouve ceux de… deux militantes pour la GPA (voir leur pétition dans Le Monde du 12 décembre 2010) : Élisabeth Badinter et Caroline Fourest.

    Mais Laurence Rossignol, elle, se trompe de combat en décrivant comme une violence le fait de dire que l’embryon est vivant et qu’interrompre une vie correspond à la définition du meurtre. On ne défend pas les droits des femmes en niant des évidences biologiques.

    Le droit des femmes de ne pas avorter, de n’y être pas contraintes par un État, par un employeur, par l’injonction à avoir un meilleur « niveau de vie »… fort peu de féministes osent en parler. Pourtant, il s’agit bien là d’une violence économique et psychologique.

    Mais sur l’islam, sauf quelques grandes exceptions comme Alice Schwarzer et son magazine Emma en Allemagne, les moins ridicules des féministes bon teint en sont encore à prétendre « lutter contre l’islamisme », à mentir sur la charia. Leur première urgence est de menacer et harceler les quelques féministes alertant sur le contenu des textes sacrés et de la jurisprudence islamiques.

    Le combat des « féministes ringardes » est toujours indispensable sur bien des plans, contrairement à ce que croit Marion Maréchal-Le Pen.

    Mais, effectivement, il a été récupéré et détourné de son objectif principal à la fois par la gauche et par l’ultralibéralisme d’une part, et il s’est soumis d’autre part à l’interdit du blasphème contre l’islam.

    Je suis, comme nombre de féministes, de la génération qui a l’âge des premières victimes de l’idéologie pourrie de la pseudo-révolution sexuelle.

    La génération Samantha Geimer, violée par Roman Polanski, dont la mère est toujours traînée dans la boue, parce qu’elle commit l’erreur de faire confiance à un homme célèbre et artiste, lui-même victime en tant que juif. La génération des violées de David Hamilton.

    Des « féministes ringardes » hurlèrent contre cette idéologie aux USA : Andrea Dworkin, l’avocat Catharine MacKinnon.

    Les féministes « génération 68 » et suivantes eurent donc fort à faire, à la fois contre le camp dit réactionnaire et contre le camp dit libertaire.

    Mais elles sont trop « à côté de la plaque », comme dit Marion Maréchal, sur des risques majeurs actuels.

      Son blog

    http://www.bvoltaire.fr/eliseelisseievna/marion-marechal-voix-jeunes-navons-proteges,309974

  • Piero San Giorgio - Interview de Charles Sannat à propos de l'état des marchés en début 2017

  • Le meeting de Jean-Marie Le Pen à Palavas-les-Flots

    http://synthesenationale.hautetfort.com/