Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3192

  • Cazeneuve, Le Drian et Ségolène Royal soupçonnés d’irrégularités budgétaires

    Après avoir fait couler beaucoup d’encre en révélant la rémunération dont aurait bénéficié l’épouse de François Fillon, le Canard enchaîné révèle que trois ministres sont dans le viseur de la Cour des comptes pour un litige de 300 millions d’euros.

    Le 20 février, la Cour des comptes tiendra une audience au sujet d’une enquête portant sur 300 millions d’euros de crédits budgétaires qui auraient été utilisés de manière irrégulière par les ministres Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian et Ségolène Royal, révèle le journal Le Canard enchaîné du 25 janvier.

    Dans la foulée, la Cour a publié un communiqué dans lequel elle « déplore […] des inexactitudes » dans l’article. Elle précise qu’elle enquête sur deux affaires portant sur «  certaines pratiques budgétaires en 2014 et 2015 » relatives au « maniement des deniers publics par une personne qui n’est pas un comptable public ».

    Si la Cour des comptes souligne que la « saisine ne met pas en cause l’intégrité personnelle des personnes concernées », le journal assure pour sa part que les trois ministres sont suspectés d’avoir « utilisé des fonds publics hors du contrôle d’un comptable public, seul habilité à manier l’argent de l’État ».

    De son côté, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian « aurait puisé dans le programme d’investissements d’avenir (PIA) […] pour boucler son budget 2013 ». Dans une note signée par lui-même et par Bernard Cazeneuve, alors secrétaire d’État au Budget, il aurait par ailleurs demandé à l’administrateur du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), un organisme public de recherche, « de se livrer à un petit bonneteau budgétaire ».

    La ministre de l’Environnement Ségolène Royal, elle, « est accusée d’avoir pris, en 2014, quelques libertés dans la gestion d’une enveloppe de 1,5 milliard allouée au financement de mesures de transition énergétiques », pour un montant d’environ 80 millions d’euros.

    La Cour des comptes décidera le 20 février des suites à donner, ou non, à cette affaire.

    Source: E&R

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/cazeneuve-le-drian-et-segolene-royal-soupconnes-dirregularites-budgetaires_177132.html#more-177132

  • Pour la droite patriote, il est grand temps de se poser les bonnes questions !

    Depuis dimanche soir, les Français partisans d’une France républicaine, souverainiste et patriote ont toutes les cartes en main.

    Depuis dimanche soir, les Français partisans d’une France républicaine, souverainiste et patriote ont toutes les cartes en main. De simples projections, sur la base des sondages actuellement disponibles, permettent de comprendre que notre pays peut facilement, en mai prochain, poursuivre sa catastrophique aventure gauchiste. En effet, la désignation de Benoît Hamon lors de la primaire de la gauche a fait évoluer les scénarios qui prévalaient jusque-là. Ainsi, le PS et ses alliés, qui se trouvaient relégués à la 5e place dans les intentions de vote, font maintenant jeu égal avec Mélenchon, le précédant même de peu dans certains sondages.

    L’élimination de Manuel Valls, même si on ne peut que s’en réjouir, mais comme on pouvait le craindre, renforce la position d’Emmanuel Macron qui, peu à peu, est rejoint par de nombreux socialistes. Désormais au coude-à-coude avec Fillon, encore empêtré dans son programme pour le moins austère, et dans l’affaire « Penelope », la possibilité d’un second tour Le Pen – Macron ne cesse de prendre corps.

    Si une telle situation est aujourd’hui possible, c’est grâce, d’une part, aux subtiles manœuvres politiciennes de la gauche, aidée en cela par une presse plus que dévouée. Mais aussi à cause d’une droite toujours aussi complexée et incapable de se parler pour trouver les ouvertures nécessaires à l’élaboration d’un programme minimum qui reprendrait ses grands points de convergence.

    Quel dommage que cette droite « hors les murs », pourtant bien présente dans notre pays, et prête à se mobiliser pour éviter que la gauche ne poursuive son œuvre destructrice, n’ait pu trouver une voix (et une voie) pour la représenter et la conduire aux élections. Faute de mieux, ses électeurs se disperseront ou s’abstiendront, et ne pourront constituer l’apport indispensable à la victoire de Marine Le Pen.

    Car ne nous y trompons pas : face à Fillon ou à Macron, au second tour de la présidentielle, dans le contexte actuel et au vu des expériences passées, la présidente du Front national sera battue. Sans doute pourra-t-elle se consoler avec le gain, aux législatives qui suivront, de quelques circonscriptions. Mais ce maigre succès ne compensera pas la perte d’un pouvoir, pourtant à portée de main. 

    En réalité, à ce jour, aucun des candidats en lice pour la prochaine élection présidentielle n’est maître de son avenir. Face à des alliances improbables et parfois antidémocratiques qui ne choquent, soit dit en passant, aucunement les partis du système. À la merci de journalistes plus préoccupés de faire valoir leurs convictions politiques que de diffuser une information objective. Confrontés à leurs propres réticentes idéologiques. Tous les prétendants sont condamnés à subir les œuvres du destin.

    Pour la droite patriote, à condition bien entendu qu’au-delà des ego et des manœuvres d’appareils elle soit encore capable, dans le peu de temps qui lui reste, de se remettre en cause et d’enfin tenir compte du message de ses électeurs, il grand temps de se poser les bonnes questions. Ses divisions permettront-elles le retour des thuriféraires de Valls et Hollande ? Ses querelles internes prendront-elles le pas sur le profond désir de ses électeurs d’enfin tourner la page socialiste ? Son incapacité à se rassembler sur les valeurs fondamentales qui font son socle la repoussera-t-elle dans une opposition stérile et inutile pour de nombreuses années ? Là, et seulement là, résident les bonnes interrogations. Alors, à bon entendeur…

    http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/droite-patriote-grand-temps-de-se-poser-bonnes-questions,310541

  • Il n’y a que Marine qui peut débarrasser la France des lois liberticides

    Il est impossible de commencer un édito, ce dimanche soir, sans rendre hommage à la formidable équipe de France de handball, qui, à Bercy, dans une salle chantant « La Marseillaise » à tue-tête, vient de remporter son sixième titre de championne du monde. C’est cela la France qu’on aime.

    On se rappelle que lors du dernier procès de Christine Tasin devant la 17e Chambre, le procureur de la République, femme d’une quarantaine d’années aimable comme une porte de prison, avait accusé la présidente de Résistance républicaine, qui critiquait l’invasion migratoire et l’attitude violente des clandestins, à Calais, de délit « franco-français », avec dans sa bouche tout le mépris que ce terme pouvait lui inspirer.

    Pour en rester dans le domaine judiciaire, nos amis Pierre Cassen et Christine Tasin ont lancé un cri d’alarme, et parlé d’une justice d’exception, qui s’exerce à leur encontre. Ils ont même évoqué un cabinet noir que le régime socialiste a mis en place pour les réduire définitivement au silence.

    http://ripostelaique.com/une-justice-dexception-se-met-en-place-contre-christine-tasin-et-pierre-cassen.html

    La présidente de Résistance républicaine a décrit elle-même le harcèlement dont elle est l’objet.

    http://resistancerepublicaine.eu/2017/01/27/la-saga-judiciaire-contre-moi-et-pierre-cassen-continue-de-plus-belle/

    Et ce jour, Riposte Laïque rend public l’ensemble des procédures judiciaires dont notre site a été l’objet, depuis sa création. Le chiffre laissera abasourdi nombre de lecteurs, mais surtout de Français : depuis 2007, 43 procédures contre Riposte Laïque, et 12 contre Christine Tasin ! Et une seule sous la droite, tout le reste sous la gauche !

    http://ripostelaique.com/article-choc-on-en-est-a-43-plaintes-contre-rl-dont-42-sous-la-gauche.html

    Et comme si cela ne suffisait pas, ce régime, profitant des attentats islamiques, a durci encore la répression, mettant en place, avec le Pharos, des outils encourageant les Français à dénoncer, non pas seulement les islamistes, mais les « incitations à la haine », sur internet. Autrement dit, les socialistes osent renvoyer dos-à-dos les soldats d’Allah, qui, fidèles à leurs textes sacrés, tuent tout ce qui n’est pas musulman, avec les résistants à l’islamisation de la France qui refusent justement que la charia s’installe en France.

    Et toute cette chasse aux sorcières est coordonnée par un machin qui s’appelle la Dilcra, dirigée par un préfet socialiste proche de Manuel Valls, qui fait travailler et payer avec nos impôts des militants socialistes issus de l’antiracisme.

    Le coup est donc fort simple. Nombre d’internautes musulmans, profitant de cette nouvelle aubaine, font un signalement au Pharos et à la Dilcra, qui balance au procureur, mis en place par ce gouvernement, qui dépose plainte.

    Cela est possible parce que des idéologues de gauche, comme Clavreul, peuvent tenir impunément un discours qui ferait merveille en Corée du Nord. Ce commissaire politique en herbe, annonce la couleur, avec un langage d’une froideur technocratique effrayante : « traquer nos adversaires, et ne plus les lâcher » (voir vidéo ci-dessous, à partir de 0’40).

    C’est cet homme qui ose déposer plainte nominativement contre Pierre Cassen, estimant qu’une décision de justice n’est même pas nécessaire pour le faire condamner en tant que directeur de publication. Et c’est encore lui qui se permet de réclamer la modeste somme de 30.000 euros au moins à notre fondateur !

    C’est dans ce contexte que Georges Bensoussan, historien de la Shoah, s’est retrouvé, ce mercredi 25 janvier, durant 12 heures, devant la 17e chambre, traîné par exactement les mêmes (LDH, Mrap, Licra, Sos Racisme, CCIF) que ceux qui, en 2010, ont, les premiers, déposé plainte contre Riposte Laïque.

    Lire la suite

  • Journal du lundi 30 janvier 2017 - Politique/ La défaite de Manuel Valls

  • La gauche et son retour vers le pseudo-futurisme

    Dans sa livraison déjà datée de février la revue "Philosophie Magazine" s'interroge : "De quoi la gauche est-elle malade" ? L'article vedette y est constitué d'un entretien par échange de courriels avec un philosophe que, je l'avoue, je ne connaissais pas jusque-là en la personne de Jean-Claude Michéa. Désormais retiré dans une grande ferme du sud ouest cet ancien professeur de philosophie de Montpellier cultive l'intransigeance vis-à-vis de ces "intellectuels postmodernes de gauche" qu'il appelle à combattre. Après avoir publié une "Impasse Adam Smith" en 2002 et "L'Empire du moindre mal" en 2007, il vient de livrer "Notre ennemi le Capital"(1)⇓

    Le titre pourrait se suffire à lui-même. La thèse centrale est ainsi résumée : "Si l’on veut réellement rassembler la grande majorité des classes populaires autour d’un programme de déconstruction graduelle du système capitaliste – et non pas simplement accroître ses privilèges électoraux, – il faut impérativement commencer par remettre en question ce vieux système de clivages fondé sur la confiance aveugle dans l’idée de progrès"… Car, pense-t-il, ce que l'on considère comme le progrès, aujourd'hui, c'est le contraire de ce en quoi les gauchistes veulent croire.

    Au moins, avec un tel penseur, les choses sont claires. Et le lecteur se retrouve en pays de connaissance pataugeant dans les thèses que vulgarise Benoît Hamon dans le cadre de cette assemblée générale de l'UNEF, prolongée pour ne pas dire tardive, télévisée ce 25 janvier, sous prétexte de débattre en vue du deuxième tour des primaires de la Belle alliance populaire.

    En fait ce courant d'idées ne remet donc pas seulement en cause ce qu'on appelle la gauche de gouvernement. Comme dans la chanson de Renaud il n'aime pas le travail, la justice et l'armée.

    Certains pensent peut-être le problème entièrement nouveau. Déjà en 1899 Rosa Luxembourg concluait un article sur le cas Millerand : "L'entrée des socialistes dans un gouvernement bourgeois n'est pas comme on le croit, une conquête partielle de l'État bourgeois par les socialistes, mais une conquête partielle du parti socialiste par l'État bourgeois."  (2)⇓

    Elle répondait à deux articles de Jaurès dans La Petite République.

    Ne disons pas que Benoît Hamon n'innove en rien. Il promet par exemple "une police des discriminations"... Ce progrès-là il ne le démentira jamais.

    Une légère contradiction semble lui avoir échappé à lui et aux commentateurs, rapporteurs, intervenants et autres radioteurs dont les références ont accablé le débat.

    Dire que le travail irait en se raréfiant fait partie de la panoplie ordinaire des pseudo-futuristes. Cet étrange argument fait du travail sinon une denrée ou une matière première, une ressource minière en quelque sorte. Or, prétendre que le besoin de travail n'existerait plus cela revient à dire que nous serions dans la société d'abondance, ce que démentent chaque jour les informations en provenance des favelas, des bidonvilles ou du Sahel. M. Hamon ou ses supporteurs ont-ils entendu parler des personnes âgées en grande dépendance ? Ils ne manquent probablement eux-mêmes jamais de lait : savent-ils comment et à quelle heure des éleveurs laitiers ont la gentillesse de traire les vaches pour eux ?

    Les besoins des hommes en biens et services à travers le monde sont encore immenses.

    Les pseudo-futurisme de gauche pense y répondre par l'utilisation des robots. Mais pour y pourvoir avec des robots encore faudra-t-il concevoir, construire et commander ces robots. Il est vrai que sur ce terrain M. Hamon ne sera pas d'un grand secours.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1. Les trois volumes sont édités dans la collection Climats chez Flammarion.
    2. cf Cahiers de la Quinzaine, n° 11, 1899

    http://www.insolent.fr/

  • Pour un « dégagisme » bien compris!

    Oui, il existe une gauche en France et elle bouge encore: avec environ deux millions de votants à ce second tour des primaires (un million de moins qu’en 2011), un seuil symbolique de participation a été atteint dimanche et il a été fatale à Manuel Valls, nettement devancé par Benoit Hamon qui a totalisé 59% des suffrages. Une victoire à la Pyrrhus à écouter son adversaire malheureux qui,  dans son discours  actant sa défaite hier soir, n’a pas manqué de se livrer à son habituel plaidoyer pro domo,  de dénoncer rituellement le FN et sa candidate,  mais s’est surtout déjà posé implicitement en recours face à l’échec programmé de M. Hamon à cette présidentielle. Un exercice difficile pour M. Valls  qui doit  taper sur le programme irréaliste de l’aile gauche du PS,  tout en essayant de ne pas faire le jeu d’un Emmanuel Macron qui est pour l’avenir son concurrent direct sur le créneau dusocial-réformisme et de l’euroatlantisme.

    Il a été dit, et c’est juste, que l’ex ministre de l’Intérieur et Premier ministre de François Hollande a payé les déceptions générées par ce désastreux quinquennat sur le plan économique et social, son image de rigidité, d’autoritarisme, la loi el Khomri, le 49-3, les  polémiques sur la déchéance de la nationalité, le burkini…  Manuel  Valls qui, comme Benoit Hamon, avait placé symboliquement sa campagne sous le signe des quartiers pluriels,  a certainement été également la cible des électeurs de cette primaire se reconnaissant dans la nébuleuse gauchiste autour de Nuit Debout; de ceux  issus notamment de la diversité, dont certains sont sensibles aux mots d’ordre, aux consignes des associations communautaires ou d’une certaine extrême gauche dite pro palestinienne qui a fustigé son «sionisme». Nous touchons là aussi aux effets d’une primaire ouverte qui donne potentiellement aux adversaires d’un parti ou d’une ligne, la possibilité de peser de manière déterminante sur son destin…

    Toute maison divisée contre elle même périra. C’est donc ce PS profondément  clivé, déboussolé, écartelé que doit tenter de rassembler Benoit Hamon derrière sa candidature alors que grandit la capacité d’attraction de la planète Macron, nouveau chouchou des médias progressistes. Un soutien de M. Valls comme le député PS du Val d’Oise, Philippe Doucet, membre fondateur du Pôle des réformateurs,  affirme d’ores et déjà que la moitié des 60 parlementaires socialistes appartenant à ce Pôle, députés et sénateurs pourraient être «tentés par l’hypothèse Macron ». Son collègue Gilles Savary, député de la Gironde, a expliqué à l’Afp: « C’est un droit de retrait de la campagne de (Benoît) Hamon, une sorte d’objection de conscience ».

    La victoire de M. Hamon est une bonne opération pour M. Macron qui est en effet  en droit d’espérer, y compris dans les urnes,  le ralliement du courant  social-réformiste. A contrario  les mélenchonistes eux, font  grise mine. Beaucoup sont soucieux de l’arrivée dans la cour des grands d’un Hamon dont la jeunesse, le style, le discours assumé de gauche radicale ringardiserait la  candidature de Jean-Luc Mélenchon  qui rêvait, suprême revanche,  de battre le candidat du PS.

    Jeudi dernier, M. Mélenchon, droit dans ses bottes,  refusait toute idée d’alliance avec M. Hamon en cas de victoire de celui-ci.  Une inflexion du discours s’est faite entendre dimanche, puisque contraint et forcé, le candidat soutenu par les communistes  se félicitait  d’une défaite de Valls, une « victoire du dégagisme »,  du succès de Benoit Hamon  notant chez lui des  « paroles si proches des nôtres », et évoquant  «un fait qui donnera ses fruits le moment venu » . « C’est à nous qui avons porté ce choix tant d’années d’être à la hauteur pour le rendre victorieux, la campagne des Insoumis, et ma candidature sont là pour cela. Rien que pour cela». Est-il pour autant toujours le mieux placé?

    Dès hier soir, Benoît Hamon a déclaré qu’il allait proposer à Yannick Jadot (EELV) et à Jean-Luc Mélenchon de construire « une majorité gouvernementale cohérente et durable pour le progrès social, écologique et démocratique ». Hier encore,  le sondage sur la présidentielle de la Sofres pour RTL, Le Figaro et LCI plaçait Benoît Hamon  à 13 % (15% en cas de non candidature Bayrou),  tandis que  Jean-Luc Mélenchon  reculait très  sensiblement avec  10 % des suffrages. Selon  cette même enquête, Marine Le Pen resterait en tête de ce premier tour avec 25 % des intentions de vote, devant François Fillon et Emmanuel Macron dans un mouchoir de poche (respectivement 21% et 20%), François Bayrou (5 %)  et Nicolas Dupont-Aignan  (3 %)  fermant la marche.  Il est à noter la remarquable fermeté des électeurs qui envisagent de voter pour la candidate de l’opposition nationale, populaire et sociale.  Le choix des sondés est ainsi le plus sûr pour Marine Le Pen (77 %) devant  François Fillon (62 %) et Emmanuel Macron (38 %).

    « Le problème de François Fillon, c’est le problème de la confiance entre le candidat et les Français » notait Marine cette fin de semaine sur TF1,  évoquant les affaires qui touchent d’ailleurs  également  Emmanuel Macron.  Le défi  de Marine et de ses soutiens,  lui,  est de présenter dans les prochaines semaines  les 144 engagements  du programme à paraître.   Un travail  d’explications et de présentation d’un  programme cohérent mais alternatif aux politiques mortifères menées depuis des décennies par la droite et la gauche euromondialistes, mais très  loin aussi des travers de la gauche démago et  internationaliste.

    Bruno Gollnisch était hier invité  de la  traditionnelle Galette des Rois organisée par la fédération du FN de la Haute-Garonne, dirigée par le dynamique Julien Leonardelli. Dans une chaude ambiance, 400 militants avaient fait le déplacement pour écouter le député et membre du Comité stratégique de la campagne de Marine. Bruno a redit à cette occasion en quoi son programme était «parfaitement réaliste».  Oui, « la France peut redevenir une grande puissance », peut recouvrer son indépendance, sa prospérité, son identité. Comme au Royaume-Uni avec le Brexit,  comme auxEtats-Unis avec la victoire de Trump,  il est impératif que les Français rejettent oukases, menaces et leçons de morale professés par le Système et/ou ses chiens de garde,  de Fillon à Mélenchon, de Hamon à Macron, du Medef à la CGT.   Bref,  que nos compatriotes suivent leur instinct, écoutent  leur cœur et votent enfin pour leurs idées, c’est cela le dégagisme bien compris !

    https://gollnisch.com/2017/01/30/degagisme-bien-compris/

  • Lancement de la Désislamisation à Béziers le 4 mars : Alain Wagner présente l'évènement.

  • La propagande des médias décryptée par Jean-Yves Le Gallou

    Comme chaque semaine, Jean-Yves Le Gallou, président-fondateur de la fondation Polémia, décrypte le traitement médiatique de l’actualité dans son émission I-Média, diffusée par TV Libertés. Au menu de cette édition :

    A 1:31 : Marche pour la vie, médias dans le déni

    Bataille des chiffres, tentative de censure. A Paris, la Marche pour la Vie du 22 janvier a bousculé la bien-pensance. Les médias minorent le nombre de manifestants et mentent au sujet du délit d’entrave numérique relatif à l’IVG., un texte prétendument destiné à lutter les sites de « désinformation » sur l’avortement. Une loi liberticide soutenue par la classe médiatique. Aujourd’hui, être contre l’avortement est devenu interdit, à quand le prochain délit d’opinion ?

    A 10:47 Le Zapping d’I-Média

    Gilbert Collard versus Laurence Ferrari. Le 22 janvier dans Punchline sur C8, le député (RBM) affirme que « l’Otan est une structure dépassée ». La journaliste lui rétorque que l’Otan nous protège contre l’ennemi. Mais quel ennemi ? Laurence Ferrari n’a pas su répondre.

    Plus Belle la vie est-elle un programme de gauche ? C’est la question que s’est posé le journal Le Parisien avec un dossier consacré au feuilleton de France 3. La série prône la légalisation du cannabis, le mariage homosexuel et l’accueil des réfugiés, pourtant, le producteur de la série, Hubert Besson dément : « Plus belle la vie n’est ni de gauche ni de droite »

    A 19:40 Investiture de Trump : bataille de chiffre, médias poubelles

    Concours du point Godwin sur Donald Trump. Le nouveau Président des Etats-Unis est devenu le bouc-émissaire de la presse bien-pensante. Dénigrements, censures, mensonges et calomnie ; plus rien ne les arrête !

    A 31:49 Les tweets de la semaine

    Emmanuel Macron accusé d’avoir utilisé l’argent de Bercy pour « des frais de bouche ». Pour Jean-Yves Le Gallou, c’est l’arbre qui cache la forêt. Mieux vaudrait s’intéresser aux liens d’Emmanuel Macron avec le groupe Drahi, aux études politiques de stratégie de la société Proxem : des études dont on ne connaît pas le moyen de financement.

    A 36:39 Les Décodeurs du Monde, police de la presse. Police de la presse, apôtres de la vérité. Les décodeurs du Monde vous présentent leur dernier né : « Vérificator ». L’outil juge le sérieux des sites d’informations. De quoi garantir la mainmise de leur propagande.

    http://fr.novopress.info/203111/la-propagande-des-medias-decryptee-par-jean-yves-le-gallou/

  • Gael Brustier : A demain, Gramsci

    Docteur en science politique, collaborateur scientifique du CEVIPOL de l’université de Bruxelles, chroniqueur dans plusieurs médias écrits et audiovisuels, GAËL BRUSTIER s’est affirmé comme un intellectuel dérangeant avec Voyage au bout de la droite (2011). Après Le mai 68 conservateur, il signe ici un nouvel essai percutant et novateur.

    « Le dernier Congrès du Parti socialiste l’a reconnu : “La gauche n’est plus en situation d’hégémonie culturelle.” Diagnostic lucide, quoique tardif. Le patient a cependant de quoi être rassuré : il mourra en connaissant les causes de son mal. »

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Lundi midi, Carl Lang et Jean-Marie Le Pen invités sur Radio Courtoisie par Michel de Rostolan

    4174593162.jpg

    Invités de Michel de Rostolan, Carl Lang, Jean-Marie Le Pen et René Bouin interviendront sur le thème de « la renaissance de la France, terre des Arts, des armes et des lois » le lundi 30 janvier de 12h à 13h30.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/