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France et politique française - Page 3191

  • David Rachline : « Marine Le Pen est la candidate de la force et de l’équilibre »

    Marine Le Pen présente son programme présidentiel ce week-end à Lyon. Elle est soutenue par le Front national mais va à cette élection avec sa propre personnalité. Son directeur de campagne, le sénateur-maire de Fréjus, David Rachline, 29 ans, celui qui laisse traîner Présent sur son bureau pour énerver Libé, nous explique que sa candidate s’adresse à l’intégralité des Français et veut remettre la France en ordre en cinq ans.

    8793-20170204.jpgPrésent : Sur quels points, selon vous, le programme de Marine Le Pen est-il le plus attendu ?

    David Rachline : C’est un projet d’ensemble qui va être dévoilé à Lyon. Le programme et les engagements de Marine Le Pen ne seraient pas cohérents s’ils n’étaient pas mis en application dans leur totalité parce que tout se tient. Notre souveraineté budgétaire tient à la souveraineté économique qui tient elle-même à la souveraineté territoriale. Rendre la parole au peuple, c’est d’abord et avant tout redonner au peuple français sa souveraineté. Notre priorité c’est de rendre aux Français le pouvoir de contrôler qui rentre chez nous. C’est l’originalité de la candidature de Marine Le Pen d’être tournée vers la nation, vers le patriotisme, tandis que les autres sont des mondialistes soit honteux, soit assumés. Honteux en ce qui concerne François Fillon et assumé en ce qui concerne Emmanuel Macron. […]

    En tant que directeur de campagne comment sentez-vous les choses à J-80 de l’élection présidentielle ?

    On vit une dynamique spectaculaire. On vit une campagne où nos principaux adversaires sont largement favorisés. Les uns par les problématiques personnelles qui les touchent, les affaires, la candidature de François Fillon est en crise mais elle était déjà en crise avant, du fait de son projet politique. La primaire est un système qui fait apparaître des candidats dont les projets sont quasiment folkloriques.

    Quand je vois le programme de Benoît Hamon qui veut économiser 400 milliards d’euros par an pour son revenu universel et qui est le candidat des communautarismes et même de l’islamisme puisqu’il ne voit pas d’inconvénient à ce que des femmes ne soient pas autorisées à entrer dans un bar, quand je vois François Fillon qui veut quasiment supprimer la sécurité sociale, en tout cas transférer 85 % des Français sur les mutuelles privées et supprimer 500 000 fonctionnaires alors qu’on a besoin de policiers, qu’on a besoin de gendarmes, qu’on a besoin du régalien pour rétablir l’ordre dans notre pays, je me dis que leurs projets ne sont pas équilibrés. Marine apparaît là comme étant la candidate de la force et de l’équilibre.

    Sur la vague migratoire et sur l’immigration, on a le sentiment qu’ils sont tous d’accord pour ne rien changer ?

    Sur ce sujet-là et sur les autres. C’est vrai sur l’immigration et on connaît le bilan de François Fillon qui a fait entrer plus d’étrangers sur notre sol que Lionel Jospin. C’était difficile de faire pire, Fillon a réussi à faire pire. Lorsqu’il était aux responsabilités, il a laissé entrer un million d’étrangers en cinq ans. Il nous propose aujourd’hui non pas de sortir de l’Union européenne puisqu’il nous explique que les frontières sont un leurre mais de mettre en place un Schengen puissance 2. Comment dans le cadre d’un Schengen puissance 2, comment dans le cadre de l’Union européenne pourra-t-il limiter l’immigration et assurer notre sécurité ? Evidemment que c’est de l’enfumage. Evidemment qu’il ment comme il a menti il y a dix ans lorsqu’il est arrivé au gouvernement avec Sarkozy.

    Nous contestons l’Union européenne et nos députés au Parlement européen ont été élus par les Français pour le faire. Nous rétablirons les frontières nationales, elles sont utiles à la sécurité intérieure.

    En fait, il y a une différence de degré entre leurs différents projets alors qu’entre eux et nous, il y a une différence de nature. Les uns sont pour un peu d’Union européenne, les autres sont pour beaucoup d’Union européenne. Les uns sont pour l’immigration, les autres sont pour énormément d’immigration.Les uns sont pour l’ultralibéralisme économique, les autres sont pour beaucoup d’ultralibéralisme économique. Sur toutes les grandes thématiques de notre temps et de notre société ils sont parfaitement en phase. C’est là la grande différence de nature avec la candidature de Marine.

    Propos recueillis par Caroline Parmentier

    Extraits d’un entretien paru dans Présent daté du 4 février 2017

    http://fr.novopress.info/203249/david-rachline-marine-le-pen-est-la-candidate-de-la-force-et-de-lequilibre/

  • Education : le monopole crée l'échec scolaire

    Dans La Nef, Jean-Baptiste Noe évoque la liberté scolaire. Extraits :

    6a00d83451619c69e201b8d25bb283970c-800wi.jpg"Au sein de la société française s’affrontent deux visions de l’école qui sont antagonistes entre elles. La première pense que c’est à l’État seul que revient la tâche éducative, la seconde estime que ce rôle revient en premier aux parents, avec l’aide de la société. Un débat résumé par ces propos de Danton et Robespierre lors des conflits scolaires de 1794. Pour le premier, « il est temps de rétablir ce grand principe qu’on semble méconnaître : que les enfants appartiennent à la république avant d’appartenir à leurs parents ». Ce sur quoi renchérissait Robespierre : « La patrie a seule le droit d’élever ses enfants ; elle ne peut confier ce dépôt à l’orgueil des familles ni aux préjugés des particuliers. » Nous sommes là très loin de la vision chrétienne de l’éducation, maintes fois répétée par les papes et résumée dans le Compendium de la doctrine sociale de l’Église : « Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants, mais pas les seuls. Il leur revient donc d'exercer avec responsabilité l'œuvre éducative, en collaboration étroite et vigilante avec les organismes civils et ecclésiaux » (n.& 8200;240).

    1815-1880 : DES ÉCOLES LIBRES AU MONOPOLE

    Après les heurts révolutionnaires, la France se couvre de nouveau d’un manteau d’écoles. Celles-ci sont la plupart du temps portées par des congrégations et des ordres enseignants et financées par des dons de particuliers et d’entreprises. À côté de ces écoles libres, l’État développe aussi ses propres écoles. Cette concurrence permet la confrontation de nombreuses méthodes pédagogiques et assure l’alphabétisation de l’ensemble de la population française. Quand Jules Ferry prend la direction des affaires scolaires, quasiment tous les jeunes Français passent par les bancs de l’école, presque tous savent lire et l’école est gratuite pour les plus pauvres (avec notamment la loi Guizot de 1833). Ferry n’a donc ni créé l’école gratuite, ni assuré l’alphabétisation des masses. Ce qui change, à partir des années 1880, c’est la mise en place d’un monopole scolaire. Tout à sa lutte contre l’Église, le nouveau régime expulse des milliers d’enseignants et ferme presque toutes les écoles confessionnelles. En 1914, le monopole est quasiment assuré. Parallèlement à cela, on constate une remontée de l’illettrisme dès les années 1890 et des rapports parlementaires de plus en plus nombreux pointent les scléroses et les ratés d’un système scolaire monopolistique et unifié. De réforme en réforme, là où il aurait fallu plus de liberté on met sans cesse plus de contraintes et d’étatisme. L’école monopolistique, ce que Charles de Montalembert appelait « le communisme intellectuel », ne s’est jamais fixée pour but l’instruction des masses, mais leur formatage. À ce titre les manuels scolaires de la IIIe République, avec leurs caricatures grossières de l’Ancien Régime et leur enrôlement belliciste, n’ont pas grand-chose à envier aux actuels programmes qui déroulent idéologie du genre et sexualité débridée. Là où le combat était autrefois politique, il est désormais anthropologique, mais avec toujours l’idée qu’il faut transformer la société en s’appuyant sur la jeunesse. [Lire la suite]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/education-le-monopole-cr%C3%A9e-l%C3%A9chec-scolaire.html

  • Marion Maréchal-Le Pen invitée du Grand rendez-vous I.tele europe 1 le 5 fevrier

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  • Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

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    Résistance républicaine s’adresse à Citoyens de notre pays

    Ce texte n’est pas une pétition au sens traditionnel, il s’agit simplement d’alerter et de constituer un comité de soutien en utilisant l’infrastructure, pratique, de la pétition qui permet d’être nombreux à signer le même texte.

    Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

    Si la réponse est non, accepterez-vous de faire partie du Comité de soutien de Pierre Cassen et de Christine Tasin ?

    Ces deux militants laïques combattent depuis plus de dix ans pour notre pays, en attirant l’attention des Français sur les risques consubstantiels à l’islam et en réclamant une application stricte de la loi de 1905 dite de séparation des Eglises et de l’Etat.

    Or, depuis l’élection de François Hollande, des dizaines de  procès ont été faits (ou sont en cours d’instruction) au fondateur de Riposte laïque et/ou à  la Présidente de Résistance républicaine. 40 dépôts de plainte contre différents contributeurs de  Riposte laïque dont un grand nombre touchent son fondateur Pierre Cassen, accusé d’être le véritable directeur de publication de Riposte laïque suisse et 12 contre Christine Tasin pour ses écrits ou ses discours sur Résistance républicaine… Si on n’en a pas oublié…

    Pierre-Cassen-Christine-Tasin.jpgSur dénonciation de la Licra, de la LDH, de SOS racisme, du Mrap, du CCIF, d’associations musulmanes liées à l’UOIF ou au CCIF… Sur plaintes de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, de maires de gauche,  de journalistes… et sur plaintes diligentées, carrément, par le parquet, alias le Ministre de la Justice, pour ne pas parler des machines infernales  de délation créées par Manuel Valls, le Pharos et la Dilcra.

    L’élection de Hollande et de son équipe a été le début d’une chasse aux sorcières impitoyable. Ces apôtres de la liberté d’expression qui défilaient main dans la main avec l’UOIF au lendemain du massacre de Charlie Hebdo  en criant « je suis Charlie » se sont révélés être les apôtres d’une nouvelle Inquisition, décidés à interdire toute critique de l’islam.

    Chacun est bien entendu libre de défendre l’islam, de ne pas être d’accord avec Christine et Pierre. La liberté d’expression c’est de pouvoir débattre, de pouvoir échanger, argumenter… Or ces nouveaux Torquemada ont décidé d’interdire même de discuter, d’échanger, de penser…

    C’est pour cela que nous demandons l’abrogation de la loi Pleven du 1er  juillet 1972.

    Un procès très important aura lieu le premier mars prochain, celui de Christine Tasin, poursuivie par le parquet sur dénonciation de la Licra, pour avoir dit « islam assassin » après l’assassinat de 2 de nos policiers à Magnanville par un terroriste musulman ayant laissé un enregistrement dans lequel il cite des sourates du coran… Si Christine Tasin était condamnée, ce serait très grave, cela créerait une jurisprudence telle que plus personne, en France, ne pourrait critiquer l’islam. Nous nous retrouverions comme avant 1789, avec un délit de blasphème institutionnalisé de fait et l’application des lois musulmanes sur notre territoire.

    C’est pourquoi  nous vous remercions de bien vouloir dire votre attachement à la liberté d’expression en faisant partie du comité de soutien à Pierre Cassen et Christine Tasin.

    Plus vous serez nombreux à signer plus nos dirigeants comprendront, en cette période électorale, qu’ils jouent avec le feu en voulant museler les Français.

     PREMIERES SIGNATURES DU COMITE DE SOUTIEN

    Martial BILD, directeur des programmes du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro Libertés)

    Hugues BOUCHU, président de la Ligue francilienne

    Thierry BOUZARD, chroniqueur musical à Présent, responsable des actions de Civitas.

    Renaud CAMUS, président du Parti de l’In-nocence et du NON

    Jean-Louis CHOLLET, Designer-Architecte d’Intérieur-Artiste Libre Expressionniste Engagé

    Georges CLEMENT, président du Comité Trump France  et du Comité Lépante

    Tarick DALI, porte-parole de la Droite libre

    Christian DELCROIX, conseil d’entrepreneurs

    Henri DUBOST, responsable d’émission à Radio courtoisie

    Fabien ENGELMANN, Maire de Hayange, Conseiller régional

    Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, président de Polemia

    Nicolas GARDERES, avocat à la Cour

    Nicolas GAUTHIER, journaliste

    Roland HELIE, Directeur de Synthèse nationale

    Sébastien JALLAMION, président de l’ANDELE

    René MARCHAND, islamologue, journaliste et écrivain

    Samuel MARTIN, Rédacteur en chef de Présent 

    Philippe MILLIAU, président du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro libertés)

    Jean-Marc MOSKOWICZ Europe Israel

    Karim OUCHIKH, président du Siel

    Alain de PERETTI, Président de Vigilance halal

    Frédéric PICHON, Président du Collectif des Avocat Libres

    Gérard PINCEessayiste, Romancier, Président de la Free world Academy

    Richard ROUDIER, président de la Ligue du Midi

    Guy SEBAG, avocat au barreau de Paris, retraité

    Josyane SOLARI, conseiller municipal, Aix en Provence

    Marc Le STAHLER, Minurne – Résistance

    Jean-François TOUZE, Rédacteur en chef de “Confrontation”

    Mireille VALETTE, journaliste, Présidente de l’ASVI, association suisse de Vigilance Islam

    Christian VANNESTE, président du RPF et de la Droite libre, ancien député

    Joachim VELIOCAS, Observatoire de l’islamisation

    Uli WINDISCH, responsable de Les Observateurs.ch

    Bat Ye’Or, écrivain, auteur de Eurabia

    Anne ZELENSKY, professeur agrégé, féministe historique

    • Merci à tous ceux qui veulent faire partie de ce Comité de soutien de signer ci-contre.
    •  Ceux qui désirent aider non seulement Pierre et Christine mais aussi les patriotes victimes de la liberté d’expression peuvent participer à la cagnotte mise en place ici ( merci à Jean-Louis Chollet qui nous a fabriqué la délicieuse image de petit cochon qui l’illustre) :

    https://www.lepotcommun.fr/pot/mu6qaxop

    Cette pétition sera remise à : Citoyens de notre pays

    Images : Pierre Cassen et Christine Tasin

    Résistance républicaine 27/01/2017

    Pour signer cette pétition, rendez-vous à :

    https://www.change.org/p/les-citoyens-de-notre-pays-laisserez-vous-périr-la-liberté-d-expression-en-france

    Polémia 3/02/2017

    http://www.polemia.com/laisserez-vous-perir-la-liberte-dexpression-en-france/

  • Eric Zemmour : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté »

    Pour Éric Zemmour, si la nomination par Donald Trump d’un nouveau juge à la Cour suprême des Etats-Unis en la personne de Neil Gorsuch a fait scandale, c’est parce que c’est « la mère de toutes les batailles » et que « personne ne s’y est trompé, ni Donald Trump, ni ses opposants, ni même les électeurs ». Il a livré cette analyse ce matin sur RTL, et l’a détaillée :

    « La nomination d’un nouveau juge à la Cour suprême n’est pas une simple affaire de juristes, c’est une affaire politique. Plus que politique, idéologique. Pas seulement un clivage droite-gauche, républicain-démocrate, ou même conservateur contre progressiste. C’est encore plus profond. Essentiel. Existentiel. Aux Etats-Unis, la Constitution, c’est sacré. »

    « Mais une Constitution, enchaîne Eric Zemmour, c’est aussi ce que les juges lui font dire, leur interprétation. Or depuis les années 1960, la Cour suprême a tordu le texte de la Constitution américaine pour lui faire dire ce qu’elle ne disait pas, pour lui faire dire ce que ses rédacteurs n’avaient jamais imaginé, pour lui faire bénir toute l’idéologie progressiste née dans les campus californiens. Pour imposer la tyrannie des minorités contre la volonté de la majorité. Pour réduire à néant la souveraineté de l’Etat au nom des droits de l’homme. »

    L’éditorialiste l’affirme :

    « Les juges se sont substitués aux législateur alors qu’ils ne sont pas élus. Ils ont imposé leur idéologie progressiste au peuple américain. Ce putsch judiciaire a un nom qui s’appelle : non-discrimination. Le juge interdit toute discrimination, toute différence que l’Etat pourrait faire un Américain et un étranger, entre un homme et une femme, entre un hétérosexuel et un homosexuel.»

    Et d’ajouter :

    « La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité, alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société, au nom des droits d’un individu-roi. »

    Par son décret interdisant l’entrée du pays aux ressortissants de certains pays musulmans, ajoute-t-il, Trump est allé directement au cœur du sujet : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté, arracher l’arme nucléaire des mains des juges pour redonner le pouvoir au peuple »

    « Cette bataille nous concerne, poursuit-il. La Cour européenne des Droits de l’homme et le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État ont fait exactement la même chose que la Cour suprême. Le même putsch judiciaire. Le même fétichisme de la non-discrimination. La même Déclaration des droits de l’homme tordue dans tous les sens. Les mêmes juges qui s’arrogent une mission quasi prophétique. Les mêmes médias qui leur tiennent lieu de garde rapprochée. La même soumission craintive des politiques. La même mauvaise foi des perroquets médiatiques qui répètent en boucle : “La Constitution a dit que…“, “les droits de l’homme imposent que…“. » Comment s’en défaire ?

    http://fr.novopress.info/203226/eric-zemmour-assumer-la-discrimination-pour-restaurer-la-souverainete/

  • Le jacobinisme scolaire français handicape clairement notre pays

    Selon Anne Coffinier, interrogée dans L'Homme Nouveau :

    6a00d83451619c69e201b8d25be130970c-200wi.jpg"[...] Le jacobinisme scolaire français handicape clairement notre pays, alors que chez nos voisins, les écoles indépendantes sont perçues comme un atout pour le pays et des mécanismes financiers permettant aux plus pauvres d’y accéder sont mis en place. En Grande-Bretagne, les familles font des sacrifices financiers inouïs et considèrent que c’est le premier de leurs devoirs. En Angleterre, l’impressionnante réforme des free schools s’in­spire clairement des écoles indépendantes. Aux États-Unis, c’est la passionaria du chèque éducation, Betsy DeVos, qui a été nommée ministre de l’Éducation par le Président Trump.

    Concrètement, quelle est aujourd’hui la situation des écoles libres en France ?

    Il y a 886 groupes scolaires indépendants ou, comptés autrement, 1 408 écoles primaires, collèges et lycées aujourd’hui, qui scolarisent plus de 60 000 élèves. 93 nouveaux établissements ont ouvert à la rentrée. L’essor des écoles indépendantes s’amplifie ; le rythme d’ouverture s’accélère. Ces écoles sont surtout des écoles Montessori ou éco-citoyennes mais aussi, pour un quart, des écoles catholiques de pédagogie explicite (c’est-à-dire progressive, rigoureuse, structurée). Un véritable pluralisme pédagogique et éducatif s’est développé au sein des écoles de confession catholique. Je pense à des ouvertures récentes d’établissements originaux comme l’Académie musicale de Liesse ou Puy du Fou Académie ou l’école bénédictine de l’abbaye de Frigolet.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Journal Le Monde : quel sacré farceur !

    Michel Janva a tout récemment présenté la nouvelle machine à désinformer et formater les esprits mise au point par les géniaux collaborateurs du quotidien vespéral de référence.

    6a00d83451619c69e201b7c8d16926970b-200wi.jpgNous invitons ceux qui auraient éventuellement besoin d'une vaccination contre la désinformation globale dont ce journal est porteur, ou qui voudraient simplement apprécier le degré de fourberie du grand titre et de ses sbires, à lire le livre du très regretté Jean Madiran: "Le Monde et ses faux".

    Mise en bouche

    Les pages que voici n’ont pas pour intention de tracer un portrait du Monde ni d’analyser ce qu’a été sa vie pendant plus d’un demi-siècle.

    Elles ne traitent que d’un objet très précis, très restreint, très particulier : le faux et l’usage de faux dont ce journal, de Beuve-Méry à Colombani, est incorrigiblement coutumier.

    On peut contester beaucoup de choses dans Le Monde. Les contestations, par nature, sont elles-mêmes contestables, et les débats les plus justifiés n’aboutissent pas toujours à des conclusions assurées.

    Les faux, en revanche, ont un aspect matériel qui en rend la constatation incontestable.

    Bien sûr, épingler une collection de faux n’est pas faire œuvre de doctrine politique ou de philosophie morale : mais on ne néglige pas ces grandes disciplines quand on estime qu’un faussaire ne mérite pas d’être attaqué de si haut.

    L’usage de faux n’est pas au Monde, comme il pourrait l’être ailleurs, un accident innocent et regretté.

    Il y est coutume et tradition.

    Mais il n’est pas convenable de le dire. Il n’est pas convenable de s’en apercevoir. Il n’est pas convenable de seulement y penser. Tels les augures de la décadence romaine, les notables de l’univers politico-médiatique doivent être accoutumés à se regarder entre eux sans se sentir gagnés par une irrésistible envie de rire ; ou de mutuellement se mépriser. Tout le monde a besoin du Monde dans le système oligarchique qui gouverne la République, sa politique, son économie, son financement culturel, ses autorités morales et religieuses.

    Il faut être un marginal, excommunié, exclu, paria, comme le quotidien Présent depuis quinze ans, et votre serviteur depuis plus d’un demi-siècle, pour avoir l’indépendance matérielle et la liberté d’esprit de tenir sur Le Monde un langage sans entraves. Nous l’avons toujours fait, sans nous encombrer outre mesure d’un tel souci ni en faire une obsession. Nous avons dans la vie d’autres objets d’action et de contemplation.

    Ainsi jusqu’en 1996.

    Cette année-là s’est produit un fait nouveau.

    Le Monde a entrepris de nous interdire, par la voie judiciaire, de parler et d’écrire librement sur lui.

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Faut-il des « Représentants du peuple » ?

    Bernard Plouvier

    Il aura fallu plus de deux millénaires pour que soit, en apparence, mise en application la phrase d’Aristote : « La peuple des citoyens est seul détenteur de la puissance légitime » (in Politique).

    Auparavant, de délicieux roublards usurpaient l’autorité au nom de l’excellence de leur lignée, de leur fortune ou d’un prétendu ordre divin, ou encore par la merveilleuse légitimité d’élections truquées, comme ce fut le cas dans ces « démocraties grecques » ou cette République romaine, qui enchantent les historiens universitaires, oublieux d’un petit détail, minime on en conviendra volontiers. En Athènes, à Corinthe, à Thèbes ou à Rome etc., le bon peuple des citoyens, assemblés par classes de richesse, n’avait que le droit de choisir entre quelques candidats présélectionnés par un Sénat ou tirés au sort par un collège de pontifes… et, comme par hasard, le sort ou la sélection n’amenaient jamais que des noms de riches ou de très riches.  

    Au XIIIe siècle, l’aristocratie, le haut-clergé, l’Université, les municipalités d’Angleterre et du Pays de Galles imposèrent à Jean Sans-Terre une assemblée décidant la levée, l’assiette et la répartition des impôts et disputant au monarque la souveraineté. Ces Communes, composées de riches ou de leurs porte-parole, n’ont jamais prétendu représenter le menu peuple, dont l’avis n’intéressait personne.  

    Manifestement, sur ce dernier point, rien n’est changé dans la plupart des pays dits de « démocratie ». Quelques professionnels de la politique – 600 petits rois-députés et autant de chenus sénateurs, pour l’exemple français ; nettement moins pour l’exemple allemand – tranchent souverainement de problèmes aussi graves que la peine de mort, l’avortement de complaisance, l’immigration d’origine extracontinentale, la destruction du tissu industriel du pays, la défense et le risque d’introduction d’ennemis potentiels au sein des forces armées etc., sans prendre le moins du monde l’avis du souverain légitime : la Nation.

    Alors que l’on ne vienne pas nous dire qu’il est sans importance d’opiner sur le sujet de la représentation du peuple souverain et sur les conditions de sa désignation.

    Dans un monde idéal, la Nation - composée des seuls autochtones et de quelques individus naturalisés après quelques décennies de bons et loyaux services rendus à la Nation souveraine et à l’État – n’aurait qu’à remettre, pour une durée limitée, l’ensemble des pouvoirs à un homme jugé exceptionnel, un être digne de confiance du fait de sa probité et de sa compétence. Dans une telle Utopie, la notion de contrepouvoir ou de surveillance ne se poserait pas : le potentat prendrait l’avis de la Nation pour chacun des grands choix de société. Les rares lecteurs qui ont davantage de connaissances historiques que ceux, innombrables, qui sont intoxiqués par un dogme politico-sociologique ont reconnu la théorie du populisme.

    En pratique, il est fort rare que l’homme providentiel ne devienne pas mégalomaniaque ou ne soit plus ou moins vite exclu du Pouvoir par des rivaux jaloux ou par l’intervention occulte d’une grande puissance prédatrice. Mustafa Kemal fut un populiste très bienfaisant jusqu’à sa mort, étant juste un peu rude avec les allogènes et les fanatiques religieux trop remuants ; Juan Perón et Getulio Vargas furent des exemples de populistes très efficaces, chassés du Pouvoir par les services secrets made in USA.

    Il est évident que les riches et les super-riches n’aiment pas trop les populistes et préfèrent les régimes où les représentants du peuple sont nombreux et influents, capables de plaider la cause des hommes et des femmes d’affaires auprès des nombreux relais administratifs. Comme les media qui comptent sont aux mains des riches, très logiquement, le bon peuple hurle qu’il veut des représentants.

    Longtemps, on décida que seuls les riches étaient intelligents, sages et avisés. En conséquence, ils étaient seuls dignes d’élire ces merveilleux représentants. Ce fut le système censitaire, qu’au XXe siècle, certains techniciens voulurent réactualiser par un système corporatiste de représentation nationale, qui avait au moins en sa faveur la légitimité du travail, d’autant que nombre de ses partisans réclamaient le droit de vote pour les mères de famille élevant leur(s) enfant(s).  

    La mode contemporaine est au suffrage universel, simplement limité par l’âge de la majorité, variable selon les pays. Se pose de ce fait un énorme problème : toutes les voix doivent-elles compter ?

    Dans le cas d’une réponse positive, le bon sens, la logique veulent que l’on tranche en faveur du régime électoral à la proportionnelle intégrale… ce qui fait hurler les sceptiques, qui prétendent que cela multiplie inutilement les partis et n’entraîne que des gouvernements de coalition. À ceux-là, il est simple de répondre qu’en cas de crise majeure de société, l’unité se fait autour d’un seul thème : la survie de la Nation. Hors crise, les avis divergent et c’est naturel. La Ve République française n’a pratiquement eu que des gouvernements de coalition, où une part était presque toujours faite au marécage centriste.

    L’unique différence entre des scrutins à la proportionnelle et des scrutins d’arrondissement, tient à la féodalité qu’entretient ce dernier mode d’élection… et, la nature humaine étant ce qu’elle est, la corruption est d’autant plus grande que les agents corrupteurs peuvent compter sur l’assise de l’élu, soit son emprise sur « son secteur » et sa longévité.         

    Si l’on veut absolument d’une représentation du peuple, il faut déterminer son rôle avec précision : législatif, budgétaire ou surveillance intégrale de l’exécutif, en se souvenant que plus une assemblée joue de rôles différents, plus l’exécutif est faible : c’est le véritable sens du mot jacobinisme. Item, il faut procéder de la façon la plus démocratique qui soit pour sa désignation. Il faut, enfin, limiter la durée d’éligibilité des candidats et décider de ce que doivent être leurs qualifications, en répondant à cette épineuse question : comment un individu qui n’a jamais travaillé efficacement pour la société pourrait-il lui rendre le moindre service ?

    Le système français est indéniablement très mauvais : corrompu, inefficace et inexpert, parce qu’il est composé de professionnels de la politique, de causeurs, d’esbroufeurs et non de citoyens qui ont fait leurs preuves dans le monde du travail. Après tout, si l’on ne veut que du théâtre, il existe de bons professionnels, assurément meilleurs comédiens que les clowns qui s’agitent dans les assemblées et les coulisses.  

    SN BP Populisme 2017 01.jpg

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