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France et politique française - Page 3240

  • Les enseignants : fossoyeurs de l’Occident

    Colignon, correcteur d’imprimerie

    ♦ Jean Jaurès disait : quand les hommes ne savent plus changer les choses, ils changent les noms.

    C’est ainsi que les institutions consacrées à l’éducation des jeunes enfants et qui portaient autrefois le modeste nom d’écoles primaires alors qu’elles étaient excellentes, portent, depuis qu’elles sont devenues exécrables et impuissantes, le sobriquet d’écoles de l’excellence.

    Est-il en effet preuve plus certaine de l’incurie de nos gouvernements que cette hypocrite auto-complaisance ?

    Parler d’excellence quand les universitaires font des fautes d’orthographe et éprouvent de grosses difficultés à résoudre une règle de « 3 » ; parler d’excellence quand les universitaires, dépourvu de toute culture générale, ont oublié jusqu’aux notions les plus élémentaires du cursus primaire et secondaire ; parler d’excellence lorsque 12 années passées sur les bancs de l’école n’ont laissé aucune trace ; parler d’excellence lorsque les enseignants eux-mêmes ne maîtrisent plus les notions qu’ils sont censés enseigner est une insulte à la raison.

    Pourquoi en sommes-nous là ?
    Pourquoi un universitaire en 2016 n’a-t-il plus le niveau d’un titulaire du brevet d’études en 1920.
    La réponse est simple.
    Parce que les Etats Occidentaux ont utilisé l’enseignement comme outil de propagande et de démagogie. Faire en sorte que tous les enfants aient leur BAC et que la majorité d’entre eux décrochent un diplôme supérieur était un argument politique essentiel pour les partis populistes (et je ne parle évidemment pas du FN).

    Comme le montre le graphique [1] ci-dessous, le nombre de diplômés universitaires de premier, second et troisième cycle a augmenté vertigineusement depuis 1948.

    Cette augmentation du pourcentage d’universitaires au sein de la population ne procède évidemment pas d’une meilleure éducation de la population, mais au contraire d’un insondable appauvrissement des exigences académiques sans lequel les titres universitaires seraient restés inaccessibles à la majeure partie des citoyens.
    Parler de « nivellement par le bas » reviendrait à enfoncer une porte ouverte si cette locution ne cachait une vérité plus déprimante : l’enseignement ne s’est pas seulement dégradé au cours du XXe siècle, il s’est réduit à néant !

    Si la diminution drastique des exigences de l’enseignement a abouti à l’augmentation globale du nombre de diplômés, elle a surtout conduit à la diminution du nombre des bons éléments et notamment ceux qui progressant autrefois, à la faveur de la discipline et de la rigueur, sont désormais livrés à eux-mêmes.
    Le même diplôme est donc aujourd’hui délivré aux génies et aux imbéciles, ce qui permet à ces derniers d’accéder aux postes clés de la société malgré un très haut niveau d’incompétence.

    Etant enseignant de troisième cycle en physique des lasers à Paris, il m’est permis de faire le constat, plus dramatique chaque année, de l’enseignement Européen.
    Comment expliquer la formule de Planck ou celle de Beer-Lambert à des étudiants qui peinent à réaliser une opération élémentaire de calcul mental ?

    Car enfin, vous qui lisez cet article et qui avez sans nul doute terminé vos études secondaires, avez-vous gardé un souvenir précis du principe d’inertie, de la liaison covalente, du chloroplaste, du théorème de Thales, de l’intégrale des polynômes, de Phèdre de Racine, de Ruy Blas, ou de la pragmatique sanction ?

    Et vous messieurs les professeurs de Philosophie d’une prestigieuse institution universitaire belge pourquoi ne mettiez-vous plus de « s » aux « Lettre » de votre Faculté lors d’une prestigieuse proclamation de résultats ?

    Qui est responsable de ce carnage ?

    En Belgique, les pédagogues élaborent chaque année ce qu’ils ont coutume d’appeler les socles de compétences et ce que les enseignants dénigrent en les affublant du sobriquet de « socles d’incompétences »… mais que font-ils d’autre ?

    Les enseignants n’hésitent jamais à manifester pour défendre leurs salaires ou leurs droits à la pension, mais quand il s’agit de défendre une école qu’ils savent à la dérive, on ne voit plus personne ? Quand ont-ils tenté de faire obstacle au détricotage de l’œuvre de Jules Ferry ?
    Quand ont-ils fait barrage à une décadence qui appelle de ses vœux tous les extrémismes ?

    Pourquoi se comportent-ils en fossoyeurs de notre civilisation ?

    Colignon  14/12/2016

    [1] Accès à l’enseignement supérieur en France : une démocratisation réelle mais de faible ampleur. Valérie Albouy et Chloé Tavan. ÉCONOMIE ET STATISTIQUE N° 410, 2007

    Source : Agora Vox

    http://www.polemia.com/les-enseignants-fossoyeurs-de-loccident/

  • [Nantes] L’Action française présente lors de la « Grande Fête de Livre »

    L’Action française était de nouveau présente lors de la « Grande Fête de Livre » organisée par les Editions de Chiré.

    L’AF (AF de Loire-Atlantique et URBVM) est depuis longtemps partenaire avec Chiré via des actions conjointes avec la Librairie Dobrée sur Nantes, notamment pour l’organisation d’évènements (conférences) ou la tenue de stands où sont exposés nos journaux et diverses publications.

    Nous nous retrouvons logiquement sur des combats communs contre la déchristianisation de la France, contre le multiculturalisme idéologique, contre l’immigration qui menace notre identité et pour la défense des valeurs traditionnelles.

    La librairie Dobrée est bien connue des nantais et nous sommes heureux d’être à leurs côtés dans ce combat pour la renaissance de la France.

    Amaury De Perros

  • « La Meute », une fausse association patriote qui prône l’alliance avec les musulmans et la gauche

    Les gens qui créent des associations destinées à brouiller les cartes et tromper les jeunes patriotes peu informés doivent être combattus.

    Ils divisent pour construire leur propre petit territoire d’influence.

    Je pense que les patriotes méritent mieux que d’être avec des musulmans dans un groupe contre l’islam ! Et surtout pas de s’associer au Front de gauche ou au NPC…

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    Il fallait les dénoncer, voilà qui est fait, et rappeler qu’être alternatif et sur internet ne garantit ni l’honnêteté, ni l’authenticité, ni l’absence de manipulation.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alain Leger pour Dreuz.info.

    http://www.dreuz.info/2016/12/14/la-meute-une-fausse-association-patriote-qui-prone-lalliance-avec-les-musulmans-et-la-gauche/?utm_content=buffer57195&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

  • Le retour de Philippe Olivier au FN : un partisan de l'union des droites

    Membre du Front national à partir de 1979, il en est un cadre influent dans les années 1990 avant de rejoindre en 1998 le Mouvement national républicain de Bruno Mégret, avec son épouse Marie-Caroline Le Pen, la fille de Jean-Marie. À partir de la fin des années 2000, il devient conseiller de sa belle-sœur Marine Le Pen. Aux élections cantonales de 2011, il est candidat sur le canton de Lézignan-Corbières. En 2012, il est pressenti pour occuper le poste de directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen, mais Florian Philippot est finalement nommé à sa place.  

    Il est candidat divers droite aux élections législatives qui suivent dans l'Essonne, dans la neuvième circonscription, en tandem avec son frère jumeau Jacques et contre notamment la candidate FN Isabelle Cochard. Candidat tête de liste sans étiquette (SE) à l'élection municipale de 2014 à Draveil face à Georges Tron. Il rejoint en janvier 2015 Debout la France (DLF), le mouvement de Nicolas Dupont-Aignan, pour lequel il se présente lors des élections départementales de 2015 sur le canton de Draveil.

    Après avoir conseillé Marine Le Pen lors de sa campagne régionale de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, il est investi par le FN pour les élections législatives de 2017 dans le Pas-de-Calais. À l'automne 2016, il prend la direction de la nouvelle cellule « Idées et Image » du dispositif de campagne présidentielle de Marine Le Pen, en tandem avec Sébastien Chenu.

    Extrait de son portrait établi par Valeurs Actuelles :

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    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La Semaine de Magistro, une tribune d'information civique et politique

    La  Semaine de MAGISTRO Adossée à des fondamentaux politiques avérés, Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique. [12.12]

    A tout un chacun

    Marc DUGOIS   Avocat, consultant  Les normes ont remplacé les règles

    Du côté des élites  

    • François BROCHE   Journaliste, historien   Debray l'idolâtre (Castro)

    • Charles GAVE   Economiste, financier   Le crépuscule des démagogues

    • Eric ZEMOUR   Journaliste politique   Ces « pédagogistes » de l’Éducation nationale qui ont cassé nos écoles et nos élèves

    En France

    • Jean SALVAN   Officier, général de corps d'armée (2S)   Nous avons tout faux : persévérons !

    • Ivan RIOUFOL   Journaliste politique   Les naufrageurs de l'Ecole pérorent encore

    • Maxime TANDONNET   Haut fonctionnaire, ancien conseiller pour les affaires intérieures et l’immigration au cabinet du Président de la République   Le renoncement de François Hollande ou le signe d'une crise aiguë de la politique française

    • Michel PINTON   Ancien Délégué général de l'UDF, Président de France-initiative   François Fillon l’homme qu’il nous faut ?

    De par le monde

    • Renaud GIRARD   Journaliste, reporter de guerre, géopoliticien   Alep, Mossoul, les deux sièges

    Faites suivre à vos amis, dans votre famille et partagez ...  MAGISTRO vous invite aussi à vous rendre sur son site et y (re)lire tous les écrits depuis son origine (2008).  MERCI. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/12/14/magistro-du-12-decembre-5885864.html

  • Manifestation des policiers : le mouvement se structure et entend durer !

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    L’association MPC (mouvement des policiers en colère) a organisé, pour la première fois, une manifestation déclarée en préfecture.
    Rassemblant près de 600 personnes le 13 décembre au soir à Paris, l’association MPC (mouvement des policiers en colère) a organisé, pour la première fois depuis la naissance de la protestation, une manifestation déclarée et autorisée en préfecture.

    Parler d’un succès serait malvenu, tant l’existence de ce mouvement est symptomatique d’un échec – celui de la politique sécuritaire et du dialogue social – mais force est de constater que ceux qui ont misé sur l’épuisement et le pourrissement se sont clairement fourvoyés.

    En effet, voilà deux mois que les premières manifestations se sont déclenchées, d’abord à Nice – dans l’indifférence générale – puis à Paris, avec un écho médiatique, cette fois.

    Des dizaines d’autres manifestations se sont déroulées un peu partout en France, regroupant parfois plusieurs centaines de policiers sans qu’aucun média ne couvre et ne relaie l’information.

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  • L’héroïsme bafoué.

    Tandis que nous assistons à un mini remaniement ministériel, suite au choix de l’hôte de Matignon de succomber au rêve élyséen, et que de son côté, la droite se range derrière François Fillion, autre ancien premier ministre, vieux cheval de retour ayant habilement endossé le costume flambant neuf du renouveau libéral, en ces temps d’insécurité chronique, une polémique semble être passée inaperçue à propos d’un décret paru le 12 juillet dernier.

    Au terme de ce décret en effet, la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme créée par le président Hollande prend rang protocolaire avant la médaille des blessés de guerre, croix de guerre, médaille militaire. Un député, Lionel Lucas, ayant été saisi par les organisations d’anciens combattants, s’est étonné par lettre de cette décision aussi étrange que démagogue. Que l’on accorde une décoration aux victimes d’attentats aveugles pour manifester la solidarité et la compassion de la Nation tout entière, oui, bien sûr, cela est une bonne chose. Mais précisément, un attentat aveugle frappe n’importe qui, sans que la victime ait fait quoi que ce soit. On ne peut comparer cette inaction, cette passivité, aussi traumatisantes soient les circonstances, à un acte de bravoure effectué sous le feu de l’ennemi pour la défense de la Patrie. Cette décision présidentielle est très significative, tant de l’état d’esprit du chef de l’Etat que d’une déperdition dramatique de nos valeurs fondatrices dans notre société à la fois inquiète et avide de bien-être matériel. En ce qui concerne monsieur 4%, on se situe dans la démagogie la plus utilitariste qui consiste à essayer de surfer sur les rares moments d’embellies dans les sondages, quand il faut rassembler les français contre le terrorisme. C’est l’une des rares qualités que les médias lui reconnaissent, sa soi-disant dignité au Bataclan ou à Nice… Et puis, laisser une trace dans l’histoire, même si on ne renouvelle pas le quinquennat, voilà une belle motivation pour cet être égocentré, même si la fonction présidentielle n’en ressort pas grandie. [....]

    Olivier Dejouy

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-heroisme-bafoue

  • Avortement : Marion Maréchal Le Pen ne lâche rien

    Invitée d'Europe 1, Marion Maréchal-Le Pen est revenue sur la question du remboursement de l'avortement, qui provoque l'hystérie du système politico-médiatique et de Florian Philippot.

    "Je m’en tiens à la position qui était celle du Front national en 2012. Et à partir de là, c’est l’occasion pour Marine Le Pen de rappeler qu’elle ne souhaitait pas intégrer cette partie-là à son programme, voulant éviter, je pense, et probablement à juste titre, un sujet qui est malheureusement profondément tabou en France". "J’ai des convictions, je n’en changerai pas, même si elles ne sont pas forcément majoritaires en France". "Je ne pense pas que Marine Le Pen ait changé de position".


    Marion Maréchal-Le Pen : "Je ne pense pas que... par Europe1fr

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le tabou majeur du politiquement correct : l'avortement

    D'Eric Letty dans le dernier numéro de Monde & Vie :

    6a00d83451619c69e201b8d246c033970c-800wi.jpg"La « vérité » démocratique est si relative, évolutive et changeante, qu’un acte comme l’avortement, qui voilà quarante ans était considéré et puni comme un crime, est regardé aujourd’hui comme un droit « fondamental », si précieux que non seulement l’opposition, mais la simple recherche d’une alternative à la mort de l’enfant devient délictueuse. Ce « sujet de société », qui est un enjeu de civilisation, représente aujourd’hui le tabou majeur du politiquement correct.

    Lors de la primaire de la droite, Alain Juppé, fort de l’appui du tribunal médiatique, a agressé sur ce thème François Fillon, qui jurait pourtant, la main sur le cœur, avoir voté toutes les lois socialistes aggravant le carnage des enfants français. Malgré ces gages, il s’était rendu suspect en déclarant que « philosophiquement » et « compte tenu de [sa] foi personnelle » il n’approuvait pas l’avortement, sans pour autant vouloir y porter atteinte: « Je suis capable de faire une différence entre ces convictions et l’intérêt général ». En somme, l’ancien premier ministre est convaincu en son for interne que cet acte est intrinsèquement mauvais, mais non moins persuadé en son for externe – qui s’accorde merveilleusement avec sa carrière politique – qu’il est excellent pour l’intérêt général. Admirable grand écart ! En 1945, les accusés du procès de Nuremberg auraient dû penser à cette fine distinction : Auschwitz, j’étais contre, mais en mon for interne…

    On a récemment vu aussi Marine Le Pen désavouer sa nièce Marion, « coupable » d’avoir annoncé qu’en cas de victoire à la présidentielle le Front national reviendrait sur le remboursement de l’avortement, qui range la grossesse au rang des maladies graves et traite l’enfant à naître comme une tumeur pernicieuse. « Que les choses soient très claires, je ne remettrai pas en cause l’accès à l’IVG, de quelque manière que ce soit », a rectifié sur TF1 la présidente du Front national. Nous en prenons note.

    La gauche, elle, s’acharne contre la vie. En janvier dernier, elle avait supprimé le délai de réflexion qui précédait un avortement. Onze mois plus tard, elle fait voter une loi liberticide – une de plus –, condamnant le prétendu « délit d’entrave à l’avortement » sur Internet, pour censurer toute opposition à son idéologie mortifère et empêcher de dissuader les jeunes mères de laisser tuer leur enfant dans leur sein. Le caractère totalitaire de ce projet a inquiété même des journalistes de gauche aussi peu suspects d’être « pro-vie » que ceux de Charlie Hebdo.

    Mgr Pontier, président de la Conférence des évêques de France, a également protesté dans une lettre adressée à François Hollande. Le gouvernement en déroute de ce président déchu est pourtant parvenu à faire voter ce texte par les chambres grâce à l’abstention de nombreux parlementaires prétendument de droite, tandis que les centristes bêlaient au cul des socialistes.

    Cette nouvelle offensive coïncide avec le début de l’Avent. Est-ce un hasard ? La furie avec laquelle Marisol Touraine et Laurence Rossignol accomplissent leur œuvre létale ne peut pas s’expliquer seulement par des mobiles politiques. On devine là une intention religieuse. En organisant le massacre des innocents, c’est Dieu que ces hérodiennes cherchent à tuer. La marche pour la vie organisée le 22 janvier prochain donnera l’occasion aux défenseurs des enfants à naître de riposter en montrant qu’ils ne se laissent pas intimider. Dire non au totalitarisme, c’est déjà résister."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html