France et politique française - Page 3290
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Bistro Libertés avec Ludovine de La Rochère
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Faire revivre les campagnes : en Creuse comme ailleurs, c’est possible
Contrairement à une idée reçue, l’exode rural a cessé depuis les années 1970 et la population des campagnes augmente proportionnellement plus vite que celle des villes. Mais, l’idée d’un territoire refuge a laissé place à l’efflorescence de multiples initiatives, qui réinventent les formes de la vie en société.Faux-la-Montagne (Creuse), reportageAprès quelques lacets au milieu des arbres, le panneau d’entrée de Faux-la-Montagne vous rassure : vous ne vous êtes pas trompés de route. Dès l’entrée, on passe devant une station-service, puis les maisons de pierre grise s’enfilent le long de la rue principale, où déjà plusieurs voitures sont garées. L’auberge commence à se remplir en ce milieu de journée : travailleurs forestiers ou du bâtiment viennent profiter du menu ouvrier, réputé dans les environs. Un peu plus haut, une cliente sort de la pharmacie. Juste après, deux badauds discutent devant la boulangerie-épicerie. Faux-la-Montagne, village du plateau de Millevaches, au fin fond de la Creuse, est à une heure quinze de route de la première « grande » ville, Limoges. Le territoire est classé « hyperrural » par les rapports officiels, mais est un contre-exemple de la disparition des services dans ces lieux reculés. Paradoxalement, pour la maire du village, Catherine Moulin,« être loin de tout est une chance. On a toujours su se prendre en charge, se retrousser les manches ».
- Catherine Moulin, la maire de Faux-la-Montagne.
Catherine Moulin est arrivée à Faux-la-Montagne au début des années 1980, avec cinq autres étudiants en sciences humaines de la région parisienne. Le collectif voulait vivre ensemble, tout en travaillant dans la « production ». Des rencontres ont fait naître l’idée de transformer le bois des abondantes forêts de sapins Douglas du plateau de Millevaches. Le projet a été reçu favorablement par le maire d’alors, François Chatoux, désormais décédé. « Il savait qu’il fallait être actif, que, sinon, tout allait disparaître, et il a eu comme politique d’accueillir tous les porteurs de projets », raconte celle qui a pris sa suite. C’est ainsi que naît la scierie Ambiance Bois, bientôt 30 ans d’existence, qui emploie aujourd’hui 25 personnes dans les environs. Pas mal, pour un village de 400 habitants.« Ici, tout à l’air possible »
Cette première initiative a fait tache d’huile. « On a très vite pris le parti de s’investir localement », poursuit Marc Bourgeois, cofondateur de l’entreprise. Le petit groupe a accueilli de nouveaux venus, et de nouveaux projets. Une crèche, un équipement rarement présent en zone rurale, a été créée par les jeunes parents, de même que Télé Millevaches, un média associatif qui ballade sa caméra sur le plateau depuis presque 30 ans, avec l’ambition de redorer son image auprès de ses habitants. De son côté, la mairie a poursuivi sa politique d’accueil, s’est associée à six villages voisins pour créer une communauté de communes, et a mis les moyens pour racheter, au fil du temps, l’auberge, la station-service et l’épicerie, afin d’y installer de jeunes commerçants. Elle a ensuite rénové un ancien bâtiment qui est devenu une maison médicale avec deux généralistes, un kiné, un ostéopathe, etc. Il y a un an, la mairie a également passé un accord avec La Poste pour créer une agence tenue par une employée de mairie. Dans les mêmes locaux ont été regroupés une médiathèque et l’accueil touristique du camping et des gîtes communaux. Le tout est ouvert du lundi au samedi. « En un an, la fréquentation a été multipliée par trois », témoigne la responsable derrière son bureau blanc et jaune. Forcément : l’ancienne poste n’était ouverte que quelques heures par semaine…
- La Poste et bibliothèque de Faux-la-Montagne.
Attirés par cette ambiance d’entraide et par les services, les jeunes travailleurs ont continué d’affluer. La Navette est ainsi une coopérative de six rédacteurs sur l’économie sociale et solidaire, tandis que le collectif TAF (Travailler à Faux-la-Montagne) réunit des salariés en télétravail, des intermittents du spectacle, des entrepreneurs, etc. dans un espace de travail partagé (« coworking », en anglais).
Et du travail, apparemment, on n’en manque pas, à Faux. De nombreux jeunes actifs se sont installés avec une surprenante facilité. Aurélia est arrivée il y a moins d’un an : « J’ai trouvé du travail alors que je ne cherchais pas encore ! »Cette spécialiste du tourisme d’affaires développe maintenant des séjours d’écotourisme sur le plateau de Millevaches, tandis que son compagnon se reconvertit en garagiste itinérant. « Ici, tout à l’air possible », se réjouit-elle. Salariée d’Ambiance Bois, Chantal est là depuis une quinzaine d’années avec son mari et ses enfants. « Ce qui nous a attiré ici, c’est cette logique collective avec tous les réseaux d’entraide, par exemple l’organisation pour l’approvisionnement en produits locaux », raconte-t-elle. Sophie, prof vivant à Faux depuis deux ans, a longtemps cherché un tel havre de paix. « Quand j’ai dit à mes copines que j’allais m’installer en Creuse, elles m’ont dit : “Mais y’a personne !” raconte-t-elle.Pourtant, j’ai beaucoup cherché et je n’ai jamais trouvé ailleurs une qualité d’accueil et une coopération entre habitants aussi forte. » Vincent, installé depuis huit ans, a presque instantanément été embauché par le Parc naturel régional, avant de démissionner il y a un an pour devenir spécialiste du logement écolo et rural. « Je n’ai jamais été aussi actif et motivé, eu autant d’éveil culturel et artistique que depuis que je suis là ! témoigne-t-il. Des soucis, il y en a, mais ils n’entament pas les envies de dynamisme et les arrivées. La somme des compétences cumulées dans un rayon de 30 km est impressionnante. » Hélène est devenue habitante du plateau après une embauche à Télé Millevaches, il y a bientôt trois ans. « En ville, je connaissais un cercle d’une centaine de personnes. Ici, j’ai explosé les scores, je dois en être à 500 ! s’étonne-t-elle. La leçon que j’ai reçue, c’est que, s’il te manque quelque chose, tu ne t’en plains pas et tu le fais. » « Quand on arrive avec un projet, on rencontre vite des gens qui vous disent qu’il est super et qui vous filent même des coups de main », complète Marc Bourgeois.Une trentaine d’associations pour environ 400 habitants
Avec plus d’une trentaine d’associations pour environ 400 habitants, le village bat des records. Il y a les traditionnels association de chasse et club des aînés, bien sûr. Mais aussi des plus originales, comme l’association Cadet Roussel, qui provoque la rencontre grâce à ses soirées jeux, ou encore Faux fait son cinéma, la friperie Folies fripes ou l’association d’éducation populaire Pivoine. Le travail n’empêche donc pas l’investissement dans la vie locale, loin de là. « Par exemple, à Ambiance Bois, nous avons une organisation très souple et personnalisée du temps de travail, explique Marc Bourgeois. Presque tout le monde est à temps partiel, ou alors à 35 heures sur quatre jours. Ça laisse le temps de faire autre chose. » Là encore, la mairie met les moyens, notamment grâce à la rénovation de la salle des fêtes qui, entre le repas des anciens, le club de ping-pong et les spectacles, est « utilisée 290 jours par an », se félicite Danny, l’un des membres de l’association qui la gère. Du conte pour enfants au théâtre sur la guerre de 14, la riche programmation tente d’attirer tous les publics.
- Le siège de la société Ambiance Bois.
Résultat : l’école de la commune compte aujourd’hui une cinquantaine d’enfants pour trois classes, en plus des douze inscrits à la crèche. « D’après les chiffres du dernier recensement, nous avons gagné 57 habitants en cinq ans, c’est une augmentation de 15 % ! » se félicite la maire. Une dynamique qui s’est répandue aux alentours. Vincent vit quelques lacets plus loin, dans le village de Gentioux :« Mes deux filles y sont scolarisées, et l’Inspection académique parle de rural paradoxal pour notre école, parce qu’on va ouvrir une nouvelle classe alors que l’académie est dans une logique de fermeture. » Dans le même village, un collectif de jeunes lance un lieu, La Renouée, accueillant à la fois un magasin de producteurs locaux, un espace de travail partagé, un cabinet de naturopathie et une microbrasserie. Autres lieux au croisement de l’art, du bistrot local et de l’espace de travail : la Pommerie, toujours à Gentioux, le Magasin général de Tarnac (celui tenu par les « jeunes » de « l’affaire Tarnac »), l’Atelier, à Royère-de-Vassivière, etc. « Parfois, il y a sur le plateau tellement de propositions le même soir qu’on se fait concurrence entre villages », note Danny, de la salle des fêtes de Faux. Confortablement installé sur les canapés au soleil du bistrot, discutant autour d’un café à seulement un euro en terrasse, observant les sourires de Sophie, Aurélia ou Vincent, on se dit qu’il fait bon vivre à Faux-la-Montagne.« Un soutien des initiatives citoyennes par les élus »
Si ce village est un cas d’école, il n’est pas le seul à se battre contre l’abandon des espaces ruraux. Les Voivres, dans les Vosges, a réussi à passer de 200 à 350 habitants grâce à son dynamique maire, Michel Fournier ; Reporterre vous a déjà parlé du village en transition d’Ungersheim, dans le Haut-Rhin ; Éourres, dans les Hautes-Alpes, multiplie les alternatives ; Saillans, dans la Drôme, rénove la démocratie locale, etc. La première vague des néoruraux des années 1970 a créé un terreau favorable aux alternatives, qui refleurissent aujourd’hui. « Mais les initiatives qui naissent maintenant sont différentes, observe Ludovic Mamdy, directeur de l’Afip, réseau associatif de développement rural. Elles sont moins radicales dans les moyens que dans les années 1970, mais plus radicales dans le but, car elles tendent vers une véritable viabilité économique et sociale. Les gens qui créent leur activité à la campagne sont très qualifiés, organisés en réseau, avec des projets mûris. » Difficile de dire pourquoi certains villages s’en sortent, alors que d’autres restent mornes. Marc Bourgeois, d’Ambiance Bois, connaît en tout cas une partie de la recette du succès de Faux : « Ici, des choses ont pu se mettre en place parce qu’il y a toujours eu un soutien des initiatives citoyennes par les élus. »
- « À Ambiance Bois, nous avons une organisation très souple et personnalisée du temps de travail. Presque tout le monde est à temps partiel, ou alors à 35 heures sur quatre jours. Ça laisse le temps de faire autre chose. »
Contrairement aux idées reçues sur des campagnes qui se videraient et vieilliraient, elles se repeuplent. L’exode rural a cessé depuis les années 1970, l’Insee observe même que, depuis le début des années 2000, leur population croît proportionnellement plus vite que celle des villes. Qui sont ces néoruraux ? « Le maître mot, c’est la diversité, note Pierre Pistre, géographe et auteur d’une thèse sur le renouveau des campagnes françaises. Il y a des retraités, c’est une tendance ancienne. Mais il y a aussi des actifs en fin de carrière professionnelle, pas mal de gens de plus de 40 ou 50 ans. Il y a des classes moyennes et supérieures, qui vont travailler à distance ou partager leur temps entre le travail à la ville et la maison à la campagne. Les ouvriers et salariés aussi viennent, parce que c’est un moyen pour eux d’accéder à un logement meilleur marché. Et il y a beaucoup de ce que l’on pourrait appeler les migrants précaires : chômeurs et familles monoparentales. Les campagnes sont des territoires refuges pour des publics fragiles. » Dans son rapport de 2015 sur le maintien des services en milieu rural, le député socialiste du Lot Jean Launay fait les comptes : « Le phénomène néorural représente près de 2 millions d’habitants sur les vingt dernières années (Ipsos), dans les communes de moins de 2.000 habitants ; les néoruraux recherchent pour 95 % d’entre eux une meilleure qualité de vie. »Désinvestissement des pouvoirs publics
Autant de nouveaux venus qui ont besoin de services, alors que paradoxalement depuis le début des années 2000, le retrait de l’État s’accélère, la « crise »servant à justifier ce repli. « En 1980, il y avait 69.000 écoles, maternelles et élémentaires contre 52.600 fin 2013. Ces regroupements scolaires se sont faits au détriment des communes les plus petites et des bourgs les moins dynamiques.(…) Dans les petites villes, on peut compléter le tableau avec la disparition de plus de 900 maternités entre 1975 et aujourd’hui », indique le rapport de Jean Launay. Autre comptage, celui du syndicat Solidaires finances publiques, qui recense 459 fermetures de centres des finances publiques depuis 2009. La Poste maintient 17.000 « points de contact », mais grâce au remplacement de ses bureaux par des partenariats avec les mairies ou les commerces. Des commerces qui, d’ailleurs, disparaissent eux aussi. Ainsi, dans un sondage de l’Ifop auprès des maires ruraux, 25 % ont affirmé avoir assisté à la disparition du café de leur village.
Même à Faux, ce désinvestissement des pouvoirs publics a des conséquences concrètes. « Avant, un technicien de l’État qui connaissait toutes les voiries du secteur nous assistait. Désormais, cette mémoire est perdue. En plus, une partie des dotations est supprimée, il y a moins de moyens pour l’entretien des routes. D’ici à vingt ans, des ponts vont s’écrouler », craint la maire du village. En parallèle, les transferts d’argent de l’État aux collectivités baissent. « Cette année, on a fait le choix de continuer de verser les subventions aux associations, mais tout est contraint », regrette Catherine Moulin. « Cela fait deux ans que nos subventions baissent de 5 à 10 % », témoigne Danny pour la salle des fêtes.« On a demandé une suspension de la baisse des dotations de l’État, on ne l’a pas obtenue, regrette Cédric Szabo, directeur de l’Association nationale des maires ruraux de France. Les communes rurales sont dépendantes de ces dotations, car elles ont moins d’habitants, donc moins de potentiel fiscal. En plus, un habitant n’a pas la même valeur dans un village ou une ville. À la campagne, il vaut 64 euros dans les calculs de l’État, alors que c’est 128 euros à la ville ! »« Cela éloigne les décisions politiques des citoyens »
Vides, improductifs, simples espaces de loisirs ou agricoles : voici comment les acteurs des territoires ruraux se sentent décrits par les politiques publiques.« L’idée est que la création de richesses ne peut avoir lieu qu’en ville et ruissellera ensuite vers les territoires ruraux, qui ne sont plus que des réserves naturelles pour se reposer », avance Hélène Bustos, rédactrice en chef de la revueTransrural initiatives. Le concept de « métropolisation » domine le discours politique, notamment à travers la « réforme territoriale » menée par le gouvernement. Ainsi à Faux, la petite communauté de 7 communes a dû se fondre dans une plus grande de 26 communes. « Il y a beaucoup d’élus plan-plan, on doit passer beaucoup plus de temps à défendre les subventions aux associations. Ça arrange certains d’entre eux que les écoles ferment, c’est un problème de moins à gérer ! » déplore Catherine Moulin. Et puis la plus grande ville, Aubusson, absorbe du coup beaucoup de services. Mais elle se situe à 45 minutes du village…
Autre bouleversement : les grandes régions. Le Limousin a fusionné avec l’Aquitaine et le Poitou-Charentes. « Ils vont l’appeler la Nouvelle-Aquitaine, ce qui veut bien dire que la région sera centrée sur Bordeaux. C’est quatre heures de route, ça épuise nos élus locaux, nos ressources. Ils veulent nous laisser sur le carreau ! s’inquiète Émilie Lordemus, néorurale de Faux-la-montagne très impliquée dans les politiques des campagnes. Cela éloigne les décisions politiques des citoyens. »Des slogans tels que « Babos dehors » ou « Laissez-nous mourir en paix »
La conséquence de cet éloignement se ressent dans les urnes. « Alors que le vote frontiste a reculé en milieu urbain (3 % de moins en moyenne dans les grandes villes), il a progressé de 5 % dans certains départements à dominante rurale », observait déjà en 2012 le magazine Transrural initiatives dans une des ses enquêtes. À Faux aussi, le vote FN augmente, et a dépassé les 18 % auxrégionales de 2015. « Le contexte national a un effet, il pousse à la peur de l’autre, et va contre le vivre ensemble », estime Émilie Lordemus. « Les gens se sentent malgré tout abandonnés, beaucoup de services ont disparu en Creuse et le FN vient caresser dans le sens du poil certains ressentis », observe Catherine Moulin. L’équilibre est fragile, les clichés, jamais loin. Dans le coin, la tension a éclaté lors des dernières élections municipales. À Gentioux, une liste opposée aux « alternatifs » (mais non apparentée au FN) a gagné. Des slogans tels que« Babos dehors » ou « Laissez-nous mourir en paix » sont apparus sur les routes. Principal reproche : ces « nouveaux » venus sont donneurs de leçons, ne respectent pas le mode de vie des « anciens » habitants. Faux-la-Montagne a ressenti le besoin d’apaiser l’ambiance. Un artiste est venu faire les portraits des habitants, récolter leurs histoires, rassemblant dans une même exposition et bientôt un livre toutes les visions du village.
Autres initiatives en cours pour « prendre soin des gens et des liens entre eux »,un centre social rural innovant porté par l’association Le Constance social club, appuyée par la caisse d’allocations familiales (CAF), qui mélangerait cours de tricot, bistrot, club de rire ou encore séances de coiffures originales. Ou encore, celui de l’agence d’urbanisme de Vincent, qui développe à la fois un écoquartier, où plusieurs maisons sont construites déjà et habitées, et réhabilite les maisons du centre-village pour héberger tant des retraités que des familles. Il participe aussi au lancement d’un programme d’isolation des maisons sur le territoire à partir de matériaux écolos, afin de créer une filière locale. Bref, les idées ne manquent pas. Et elles commencent même à attirer l’attention de certains citadins. Dans son numéro de l’hiver 2015, la revue Mouvements s’interroge :« Une question se présente à l’esprit des urbains que nous sommes : et si, cette fois, les outils et les idées directrices d’une transformation de la société s’inventaient hors des villes ? Et si la vitalité politique, prenant de multiples visages, se trouvait en rase campagne ? »
- L’écoquartier de Faux-la-Montagne
- lu
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Conférence d’Alain Soral et Alain Escada à Lille ce dimanche
L’équipe d’E&R Nord-Pas-de-Calais recevra Alain Soral, président d’Égalité & Réconciliation, et Alain Escada, président de l’institut Civitas, le dimanche 18 septembre 2016 à 15h à Lille pour une conférence sur le thème de l’enracinement.Réservations : reservation.erlille@outlook.frEntrée : 10 euros.http://www.altermedia.info/france-belgique/ -
Alstom : « Macron c’est de la haute trahison » accuse Nicolas Dupont-Aignan
Invité de Jean-Jacques Bourdin jeudi sur BFMTV et RMC, Nicolas Dupont-Aignan a vivement critiqué la gestion du gouvernement sur le dossier Alstom. Le candidat à la présidentielle a clairement visé l’ex-ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. « M. Macron a accepté que les deux plus hauts fonctionnaires de Bercy partent dans des banques étrangères. J’appelle ça de la haute trahison », a-t-il déclaré. Le président de Debout la France s’est également dit « prêt à débattre de l’affaire Alstom » avec l’ancien membre du gouvernement Valls :Source: ndf.fr -
« Ils » ont la gueule de bois? 2016-2017, la période de tous les possibles!
Un document de la commission des affaires étrangères du Parlement britannique, rendu public hier, pointe les conséquences de l’intervention militaire contre la Libye en 2011, voulue en France par Nicolas Sarkozy, soutenue par son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, et à laquelle se rallia David Cameron. Le rapport note Le Monde, « met en cause le processus de décision qui a transformé une intervention censée venir en aide à des civils, à Benghazi, menacés par la répression du colonel Mouammar Kadhafi – une menace surestimée, affirment les députés –, en une opération visant le régime. » Il est fait état également de « la pression des Libyens exilés en France disposant d’alliés au sein de l’establishment intellectuel français »…comment ne pas penser en effet au rôle très nocif joué dans cette tragédie par le « philosophe » pipo(le) BHL. Le rapport de 49 pages conclut très sévèrement mais très justement que « le résultat de l’intervention des Français, des Britanniques et des Américains (fut) un effondrement politique et économique, des affrontements entre milices et tribus, des crises humanitaires et migratoires, des violations des droits de l’homme à grande échelle, la dissémination des armes du régime de Kadhafi dans toute la région et l’expansion de l’Etat islamique en Afrique du Nord. »
Les pontes de l’Europe bruxelloise seront eux aussi très sévèrement jugés par l’Histoire au regard de leur aveuglement coupable, de leur dogmatisme , de leur incapacité si ce n’est à comprendre, du moins à entendre les peuples dont ils entendent guider les destinées vers le paradis supranational…
« Bien fol qui ne s’enivre jamais » disait Rabelais…qui ne s’enivre jamais à grand coup de doxa européiste pourrait affirmer Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, qui tenait hier son second discours sur « L’état de l’Union« . Dans une sorte d’inventaire à la Prévert, il a annoncé le déploiement, de la 5 G en 2025, le doublement (bien hypothétique…) du « plan Juncker » pour soutenir les investissements des entreprises, sa volonté de permettrre aux commissaires européns de cumuler les mandats en se présentant aux élections…Il ne s’est pas arrêté en si » bon chemin » en militant pour la création d’ un « corps européen de solidarité » qui rémunérerait 100 000 jeunes (qui paiera?) et qui serait activé en cas de crise; il appelé aussi de ses vœux « un quartier général militaitre commun » aux pays de l’UE car celle-ci « ne peut plus se permettre de dépendre des capacités de défense de pays individuels »; la création imminente d’un « fonds européen de la défense » , mais aussi la mise en place d’un « véritable ministre européenne des Affaires extérieures », qui parlerait au nom de tous les Etats membres…
Sans surprise, M. Juncker a appelé à dépasser la « crise existentielle » générée par le Brexit, n’a pas remis en cause l’accueil de l’immigration massive, et a exhorté les gouvernements à résister aux aspirations souverainistes, identitaires de leurs citoyens, aux « populismes. »
Comme le notait récemment un article paru sur slate.fr, « l’Union européenne a tout pour être une cible préférentielle du FN, qui peut la désigner avec crédibilité comme un artefact supranational, postdémocratique, technocratique, turbocapitaliste. » Bref, « Jamais Marine Le Pen, Florian Philippot ne pourront faire mieux que José Manuel Barroso et Jean-Claude Juncker pour écœurer l’opinion publique de la construction européenne »!
Cette fébrilité des euromondialistes s’explique aussi par le calendrier électoral dans les mois à venir, lourd de menaces pour les tenants du Système bruxellois. Au délà du cas de l’Espagne qui verra sans doute se dérouler des législatives avant la fin de l’année, se tiendra cet automne en Italie un référendum constitutionnel. Le chef du gouvernement Matteo Renzi (élu par ses pairs et non par les urnes), a déclaré qu’en cas de vote négatif il remettrait sa démission. Ce qui aurait pour effet de déclencher des élections législatives au printemps 2017, dans un contexte, comme l’ont prouvé les municipales de juin dernier, de regain de forme de la formation eurosceptique et anti euro Mouvement cinq étoiles, (Movimento 5 Stelle) et avec une Ligue du Nord qui continue de peser dans ses bastions.
Sur décision de la cour suprême autrichienne, octobre verra le peuple autrichien revoter pour désigner son président de la République, suite aux fraudes qui avaient entaché le deuxième tour au détriment du sympathique candidat des nationaux du Fpö, Norbert Hofer. Une victoire possible qui consoliderait la naissance, au sein de la Mitteleuropa, d’un bloc de nations ( Pologne, Autriche, Hongrie, Tchéquie) qui se réclament et entendent défendre avec fierté les racines helléno-chrétiennes de l’Europe, dirigées par des patriotes souverainistes, des nationaux-conservateurs… des « réactionnaires » selon la terminologie des grands prêtres du clergé progressiste européiste. Un véritable cauchemar pour certains!
En mars 2017, les Néerlandais désigneront leurs députés, élections législatives que le PVV antibruxellois et anti-immigration de Geert Wilders peut gagner. Rappelons qu’une pétition rassemblant au moins 300.000 Néerlandais rendrait possible la tenue d’un référendum (certes consultatif) sur l’adhésion des Pays-Bas à l’UE. Un nouveau gouvernement Wilders l’écarterait-il, a fortiori après le précédent britannique? Cela donnerait en tout cas des ailes aux eurosceptiquesDanois et Suédois…
En avril et en juin de l’année prochaine, Marine et le FN porteront bien évidemment en France tous les espoirs du camp patriotique à la présidentielle et aux législatives. L’Allemagne bouclera en septembre 2017 ce cycle électoral avec les législatives (die Bundeswahlen). Le parti souverainiste et identitaire de Frauke Petry, l’AFD, peut confirmer à cette occasion sa spectaculaire percée de ces derniers mois, nos cousins germains imitant alors en cela leurs cousins Autrichiens…
Il va sans dire également que le score qui sera celui de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine de novembre, face à la candidate chouchou de la Commission européenne, de Goldman Sachs et de Davos, participera au climat général des mois à venir, que Bruno Gollnisch espère riches en rebondissements et en heureux évènements! L’Europe des patries n’a pas dit son dernier mot!
http://gollnisch.com/2016/09/15/ont-gueule-de-bois-2016-2017-periode-de-possibles/
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Ouvrir des mosquées salafistes oui, laisser Zemmour parler, non
Le PS a le sens des priorités :
"Benoît Payan, président du groupe PS à la ville de Marseille, a ainsi écrit mercredi 14 septembre au maire Jean-Claude Gaudin. [...]
Comme vous, je suis profondément attaché à la liberté d’expression. Comme vous, je crois que c’est par la diversité des opinions que s’affermît le socle républicain. Mais comme vous,je n’accepte ni le racisme ni l’antisémitisme qui dans notre pays ne sont pas des opinions. En France, ce sont des délits et en l’espèce, Monsieur Zemmour est un récidiviste.
Et l'élu marseillais de justifier la demande d'annulation de cette conférence au motif qu'elle serait à ses yeux "susceptible d’occasionner de graves troubles à l’ordre public".
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Marion Maréchal-Le Pen demande le vote des traités de libre-échange via les Parlements nationaux.
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Présidentielle à gauche : objectif 2022
La dispersion de la gauche en vue de 2017 est logique, dites-vous, puisqu’elle ne concourt plus pour l’Elysée…
Oui, les candidats de gauche pour l’Elysée ressemblent collectivement à un peloton de cyclistes fous qui déciderait de s’engager sur une autoroute un jour de chassé/croisé. Ils partent, de la sorte, chacun sur leur petit vélo vers une mort certaine au milieu des bolides de la droite et de l’extrême droite. On pourrait multiplier les métaphores pour signifier que la gauche, du fait de ses divisions, de son bilan, de son impréparation évidente de 2012, la gauche ne fait pas ce qu’il faut pour espérer avoir une petite chance d’emporter la présidentielle. Comme toujours, chaque candidat appelle à l’union derrière sa personne, ou à une large primaire qui englobe le PS, les écologistes et la gauche de la gauche. Primaire impossible puisque cet exercice est fait –normalement- pour départager les candidats qui ont quelques nuances programmatiques au sein d’un même camp. La gauche n’en est plus là. Ce n’est plus un même camp. Il ne s’agit plus de nuances mais bien d’antagonismes. Il serait inconcevable de voir François Hollande et JL Mélenchon s’engager dans un processus par lequel chacun promettrait de se soumettre à l’éventuelle victoire de l’autre.
Le risque de faire élire la droite et même l’extrême droite n’est plus un motif suffisant pour pousser les gauches à s’unir ?
Non, visiblement ! Et s’il y a multiplicité de candidatures, ce n’est pas simplement par une soudaine hypertrophie des égos, c’est aussi –surtout- parce que plus ou moins consciemment, la gauche sait que l’élection est à coup presque sûr perdue… En réalité, Mélenchon, Montebourg, Hamon, Lienemann, Duflot, Jadot, Macron, peut-être Taubira, éventuellement Valls…n’ont aucune raison de s’unir puisqu’ils ne sont pas sur la ligne de départ pour l’Elysée mais pour prendre le leadership de l’opposition, en vue de 2022. L’état de doute, de tâtonnement idéologique, que traverse la gauche, justifie cette palette de candidats, du nostalgique de la gauche plurielle avec Hamon, au néo colbertiste Montebourg, en passant par les sociaux libéraux, les écologistes, les tenants d’une planification écologique-eurosceptique à la Mélenchon… il faudra bien que le débat ait lieu. Il durera 5 ans, les 5 ans d’opposition… et 2017 va déterminer le rapport de forces de départ pour chacune de ces tendances et leurs représentants. Pour chacun des candidats de gauche, 2017 n’est donc pas un but mais la ligne de départ. Ce raisonnement ne marche pas, bien sûr, pour le cas Hollande. Il est inconcevable que le Président sortant se place dans l’hypothèse de gagner, dans huit mois, la meilleure place pour peser sur l’opposition de demain. Pour une grande partie de la gauche, une candidature Hollande ne ferait que retarder, détourner, le nécessaire travail de refondation à entamer dès maintenant. Voilà pourquoi le risque est, pour François Hollande, immense… dans cette élection. Pour l’instant, vu l’état des rapports de forces et de l’opinion à son endroit, il est aussi comme un cycliste sur l’autoroute…mais lui risque, en plus, d’être à contre sens.
http://www.voxnr.com/3486/presidentielle-a-gauche-objectif-2022
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Une seule solution pour les migrants : « le retour au pays »
Richard RoudierLigue du Midi.
Ca y est, la nouvelle est tombée le 13/09/16 : un document confidentiel du Ministère de l’intérieur concernant le démantèlement de la Jungle de Calais vient d’être rendu public par le Figaro : « Le schéma de mobilisation des places d’hébergement sur l’ensemble du territoire a été validé », annonce ce document. Dans les faits, cela signifie que partout en France, des CAO (Centres d’Accueil et d’Orientation) vont devoir être créés pour accueillir toujours plus de migrants.
Les places à créer devront être nombreuses, pour désengorger la « jungle » de Calais, afin de répartir les clandestins (de 7 000 à 18 000 selon les sources) sur l’ensemble du territoire. Au total, d’après Cazeneuve, 12 000 places sont à trouver en France. Sur l’ensemble du territoire ? Pas si sûr ! Selon les informations du Figaro, deux exceptions sont toutefois à noter dans la répartition : la région Ile-de-France déjà lourdement empêtrée sur la question de l’hébergement des migrants, et la Corse. Selon l’analyse du quotidien national, le gouvernement tient compte des récents évènements survenus sur l’île de beauté, et notamment l’épisode du saccage d’une salle de prière musulmane à Ajaccio et la rixe autour du burkini à Sisco. Rappelons que le burkini, le voile ou la burka, contrairement à ce que veulent nous faire avaler les islamo-gauchistes, ne sont pas de simples morceaux de tissu, mais des étendards de ralliement à l’islamisme. Les Corses ont compris ça! Comme quoi si l’on veut être pénard, rien ne vaut un bon trouble à l’ordre public.
Pour l’heure, les préfets sont en attente d’une liste des sites qui pourront être mobilisés pour faciliter l’accueil. Il s’agit notamment « des centres gérés par des grandes entreprises publiques ou des groupes de tourisme social ». « La liste devra être remontée sans que soit au préalable recherché l’accord avec des élus locaux » (sic), indique le document ministériel adressé aux préfets. Ce mardi, sur France Inter dans la matinale de Patrick Cohen, on a pu entendre le maire d’une commune de 2500 habitants qui voulait organiser un référendum sur l’obligation faite par le préfet d’accueillir 70 migrants. Le préfet rétorquait que le référendum était illégal parce que “cette question n’était pas une affaire communale “ (Quand va-t-on se débarrasser enfin des préfets ? Cette institution ringarde que le monde entier ne nous envie pas…).
La région Occitanie, sera la 3ème région de France qui devra accueillir le plus de migrants avec, d’ici la fin de l’année, 1 445 personnes, contre 354 accueillies à ce jour (chiffres officiels). Pour atteindre ces 1 445 places, il faudra donc 1 091 places supplémentaires à créer, et à répartir dans différents CAO. A Montpellier, deux sites sont à privilégier, le Centre situé derrière le lycée Mermoz et l’ancienne gendarmerie de la route de Lodève.
Une bonne nouvelle –il était temps- : la droite parlementaire en région semble se lever contre la dissémination de la jungle le Calais. On se souvient de la réaction, la semaine dernière, de Forges-les-Bains, cette petite ville de 4000 habitants de l’Essonne, où, à la suite d’une réunion houleuse, le futur Centre d’Accueil des Migrants était incendié. Dans un communiqué la municipalité, sans étiquette, expliquait que ”la commune n’avait pas été consultée” pour l’ouverture du centre et assurait subir un diktat de l’État.
Le pouvoir socialiste qui voit se profiler à l’horizon la débâcle électorale de 2017 prend, chaque jour un peu plus, une posture autoritaire, voire dictatoriale, très éloignée de son discours lénifiant droit de l’hommiste. La Ligue du Midi invite les maires à utiliser tous les recours juridiques face aux oukases préfectoraux, et à ne pas hésiter à se tourner vers la population en organisant des consultations locales. N’oublions jamais que nous sommes la majorité et qu’aucun compromis n’est négociable pour la survie de notre peuple…
Pas de mini-jungle de Calais chez nous !
Une seule solution pour les migrants : le retour au pays !
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Une seule solution pour les migrants : « le retour au pays »
Richard RoudierLigue du Midi.
Ca y est, la nouvelle est tombée le 13/09/16 : un document confidentiel du Ministère de l’intérieur concernant le démantèlement de la Jungle de Calais vient d’être rendu public par le Figaro : « Le schéma de mobilisation des places d’hébergement sur l’ensemble du territoire a été validé », annonce ce document. Dans les faits, cela signifie que partout en France, des CAO (Centres d’Accueil et d’Orientation) vont devoir être créés pour accueillir toujours plus de migrants.
Les places à créer devront être nombreuses, pour désengorger la « jungle » de Calais, afin de répartir les clandestins (de 7 000 à 18 000 selon les sources) sur l’ensemble du territoire. Au total, d’après Cazeneuve, 12 000 places sont à trouver en France. Sur l’ensemble du territoire ? Pas si sûr ! Selon les informations du Figaro, deux exceptions sont toutefois à noter dans la répartition : la région Ile-de-France déjà lourdement empêtrée sur la question de l’hébergement des migrants, et la Corse. Selon l’analyse du quotidien national, le gouvernement tient compte des récents évènements survenus sur l’île de beauté, et notamment l’épisode du saccage d’une salle de prière musulmane à Ajaccio et la rixe autour du burkini à Sisco. Rappelons que le burkini, le voile ou la burka, contrairement à ce que veulent nous faire avaler les islamo-gauchistes, ne sont pas de simples morceaux de tissu, mais des étendards de ralliement à l’islamisme. Les Corses ont compris ça! Comme quoi si l’on veut être pénard, rien ne vaut un bon trouble à l’ordre public.
Pour l’heure, les préfets sont en attente d’une liste des sites qui pourront être mobilisés pour faciliter l’accueil. Il s’agit notamment « des centres gérés par des grandes entreprises publiques ou des groupes de tourisme social ». « La liste devra être remontée sans que soit au préalable recherché l’accord avec des élus locaux » (sic), indique le document ministériel adressé aux préfets. Ce mardi, sur France Inter dans la matinale de Patrick Cohen, on a pu entendre le maire d’une commune de 2500 habitants qui voulait organiser un référendum sur l’obligation faite par le préfet d’accueillir 70 migrants. Le préfet rétorquait que le référendum était illégal parce que “cette question n’était pas une affaire communale “ (Quand va-t-on se débarrasser enfin des préfets ? Cette institution ringarde que le monde entier ne nous envie pas…).
La région Occitanie, sera la 3ème région de France qui devra accueillir le plus de migrants avec, d’ici la fin de l’année, 1 445 personnes, contre 354 accueillies à ce jour (chiffres officiels). Pour atteindre ces 1 445 places, il faudra donc 1 091 places supplémentaires à créer, et à répartir dans différents CAO. A Montpellier, deux sites sont à privilégier, le Centre situé derrière le lycée Mermoz et l’ancienne gendarmerie de la route de Lodève.
Une bonne nouvelle –il était temps- : la droite parlementaire en région semble se lever contre la dissémination de la jungle le Calais. On se souvient de la réaction, la semaine dernière, de Forges-les-Bains, cette petite ville de 4000 habitants de l’Essonne, où, à la suite d’une réunion houleuse, le futur Centre d’Accueil des Migrants était incendié. Dans un communiqué la municipalité, sans étiquette, expliquait que ”la commune n’avait pas été consultée” pour l’ouverture du centre et assurait subir un diktat de l’État.
Le pouvoir socialiste qui voit se profiler à l’horizon la débâcle électorale de 2017 prend, chaque jour un peu plus, une posture autoritaire, voire dictatoriale, très éloignée de son discours lénifiant droit de l’hommiste. La Ligue du Midi invite les maires à utiliser tous les recours juridiques face aux oukases préfectoraux, et à ne pas hésiter à se tourner vers la population en organisant des consultations locales. N’oublions jamais que nous sommes la majorité et qu’aucun compromis n’est négociable pour la survie de notre peuple…
Pas de mini-jungle de Calais chez nous !
Une seule solution pour les migrants : le retour au pays !