France et politique française - Page 3293
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ZOOM - Général Antoine Martinez : "L'Etat de droit est un état de faiblesse"
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La recomposition du spectre politique se fera au-delà des partis et sur la base du clivage doctrinal
Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES (Institut Catholique d’Études Supérieures) a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir à l’occasion de la parution de son nouvel ouvrage, La guerre à droite aura bien lieu (DDB, octobre 2016). Extraits :
"Vous affirmez que le débat politique s’est déplacé à droite. La gauche continue pourtant encore d’imposer ses idées (Mariage pour tous, antiracisme, vivre-ensemble, etc.). Cela n’est-il pas contradictoire ?
Ce que vous décrivez est le résultat de deux choses. D’une part, la force d’inertie du « système » : il existe une profonde distorsion entre les élites politiques et intellectuelles d’un côté et le peuple de l’autre. Les hommes de droite ont abandonné le terrain de la culture et l’instruction pendant des décennies. La reconquête du terrain intellectuel est donc lent ; cela n’a rien d’étonnant.
D’autre part, la formation du spectre politique par sédimentation : pendant deux siècles, depuis la Révolution française, les idées nouvelles sont apparues par la gauche et ont repoussé sur la droite celles qui étaient apparues auparavant. Le résultat de ce mouvement sinistrogyre est que la droite est composite : elle a été en partie colonisée intellectuellement par la gauche. Il y a, en son sein, des idées anciennement de gauche même si elles sont classées électoralement à droite. Il existe une droite ontologiquement de droite (c’est la droite classique) et une droite classée à droite mais idéologiquement de gauche (c’est la droite moderne).
Ce que je décris, c’est l’arrêt brutal de l’expansion des idées de gauche avec la chute du mur de Berlin et le changement de contexte (passage de l’affrontement Est-Ouest à une mondialisation incontrôlée). Désormais, l’innovation intellectuelle et la progression électorale viennent par la droite du spectre politique. C’est un processus sur le long ou du moins le moyen terme que j’ai proposé d’appeler le « mouvement dextrogyre ». Cela se traduit par un phénomène encore hybride : il n’y a pas que des idées ou des partis entièrement et uniquement classiques qui progressent. Mais, la philosophie classique retrouve voix de cité : elle se redéploie à nouveau. Le « dextrisme », c’est donc à la fois la droitisation de l’électorat et le glissement (désormais de droite vers la gauche) des idéologies sur le spectre politique. Le « mouvement dextrogyre », ce n’est pas un durcissement dans la modernité, c’est un retour en force des idées classiques. Toute une partie de la droite retrouve ses racines idéologiques.
Or, sans qu’elle en soit forcément consciente, une grande partie de l’opinion publique est instinctivement classique : quand les Français veulent rester culturellement ce qu’ils sont, quand ils voient dans l’Europe une civilisation et rejettent la bureaucratie de l’UE, quand ils approuvent les crèches de Noël dans l’espace public, quand ils défendent la famille traditionnelle, etc., ils font de la philosophe classique sans même le savoir. La modernité a eu beau chercher à rendre tout artificiel (contractualisme social, positivisme juridique), elle n’a pas réussi à détruire l’ordre naturel des choses (elle ne peut que l’obscurcir) et à le déraciner entièrement du cœur et de l’esprit des hommes.
Quels sont les camps qui au sein de la droite ne pourront qu’inévitablement se faire la guerre ?
C’est au sein du camp classé à droite que passe la ligne de fracture entre les pensées classique et moderne. La première est de nouveau à l’offensive, tandis que la seconde est désormais sur la défensive. Voilà pourquoi il y aura la guerre. La droite classique est susceptible de retrouver son espace politique tandis que la droite moderne est en train de glisser vers le centre et d’envisager une alliance avec la gauche modérée(c’est la « grande coalition »). L’avenir d’une partie de la droite (la droite moderne), c’est de redevenir la gauche. Ce qui perturbe la compréhension de ce phénomène, c’est que la ligne de fracture ne passe pas entre les organisations partisanes mais en leur sein. Il y a, dans des proportions différentes, des partisans des deux philosophies dans tous les partis de droite, depuis le centre jusqu’au FN compris.
La « guerre à droite », c’est donc, bien entendu, l’affrontement électoral entre les partis. Mais cette guerre là est quelque peu superficielle. La « vraie » guerre à droite est encore souterraine même si elle se révèle de plus en plus ouvertement : les distorsions au sein des partis apparaissent de plus en plus clairement (même si chacun d’eux cherche à maintenir en leur sein diverses tendances pour essayer de capter différentes strates électorales), la production intellectuelle qui se vend en librairie est clairement de droite (Villiers, Zemmour, Buisson et… moi, si vous permettez cette immodestie).
La « vraie » guerre à droite, c’est l’affrontement idéologique entre les classiques et les modernes ou, si vous préférez, entre les réalistes d’un côté et les idéalistes ou utopistes de l’autre. Cette guerre va opposer la peuple de droite, la droite d’en bas, aux partis qui ont, eux, intérêt, au statu quo. Si elle est gagnée par la base, elle conduira à la recomposition du spectre politique de telle manière que le clivage entre partis recoupe les divergences doctrinales.
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Dénonciation et repentance de l'esclavage passé : Valls oublie de condamner l'esclavage actuel...

Dans le monde entier : Plus la couleur est foncée, plus l'esclavage moderne est présent
Pour oublier peut-être le triste spectacle qu'offre son pauvre parti - encore appelé « socialiste », mais où les condamnés et mis en examen ne se comptent plus... - Valls est parti prendre l'air en Afrique de l'Ouest (Togo, Ghana, Côte d'Ivoire...). Evidemment, il en a profité pour condamner l'esclavage, montrant sur ce sujet la même inculture, la même ignorance dont il avait fait preuve lorsqu'il avait évoqué - toujours « à l'étranger », qui, décidément, ne lui réussit pas... - une république française qui savait accueillir les étrangers.
Bien sûr, condamner l'esclavage d'hier, tout le monde est d'accord là-dessus. Valls a peut-être cru que s'aplatir et faire la carpette, sur ce sujet, devant le politiquement-historiquement-moralement correct serait bénéfique pour sa cote de popularité.
Mais il n'a oublié qu'une chose : oh, trois fois rien, une paille, direz-vous. Pourtant, ce trois fois rien, cette paille mériteraient amplement d'être dénoncés : l'esclavage d'aujourd'hui, encore pratiqué dans plusieurs pays d'Afrique. Seulement, voilà, il y a un problème de taille : les pays où subsiste encore l'esclavage, aujourd'hui, sont des pays noirs, arabes et, pour la plupart, musulmans. Alors, là, évidemment, c'est silence radio.
Critiquer les Blancs, les Chrétiens, l'Europe... pas de problème ! Mais, des Noirs ! des Arabes ! des Musulmans ! Vous n'y pensez pas, c'est interdit dans le Code du politiquement correct, qui prime sur tous les autres.
Et pourtant ! Puisqu'il était proche de ce pays, comme on aurait aimé entendre Valls dénoncer le gouvernement mauritanien : là-bas, treize Mauritaniens noirs proches de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste ont été jugés pour « attroupement armé » et « rébellion »; jugés mais aussi torturés et condamnés à quinze ans de prison. Et, comme on aurait aimé, au moins, entendre Valls ne serait-ce que citer le nom de Biram Dah Abeid, la voix des esclaves modernes de la Mauritanie...
En 2014, l’ONG Walk free estimait qu’il y avait encore 4 % d’esclaves en Mauritanie, soit environ 150 000 personnes, tout de même... : une paille, trois fois rien, on vous dit. Et, le 20 août 2015, Biram Dah Abeid, figure emblématique de la lutte contre l’esclavage, était condamné à deux ans de prison, pour en avoir réclamé la fin.Cela, soit Valls l'ignore, ce qui est grave pour un Premier ministre; soit il le sait, et il le tait. Et, là, c'est encore plus grave...A lire aussi dans LafautearousseauRetour sur son passage à Barcelone : erreurs en série et ignorance crasse pour Manuel Valls
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Arbitraire persécutoire, carnet de cheikh, tout se tient
Wallonie venait de décider de ne pas ratifier ce CETA, « Les dirigeants français n’ont pas renoncé à signer le TAFTA (…) leur objectif est toujours de signer le TAFTA, moyennant quelques changements mineurs qui pourraient rendre cet accord plus présentable ». « La signature de l’accord CETA (…) a pour but de préparer le terrain à une signature du TAFTA. »
A l’instar de l’analyse faite par le Front National, l’économiste pointait trois types de conséquences à l’adoption de ce traité. D’abord le fait que » le CETA est une espèce de cheval de Troie (qui permettra) à des produits agricoles canadiens, mais aussi américains de rentrer dans l’Union européenne, alors qu’ils ne respectent aucune des normes au sein de l’Union européenne. Il est très clair aujourd’hui que les marchandises qui sont produites sur le continent nord-américain – au Canada, mais aussi aux Etats-Unis, car il ne faut jamais oublier que le Canada est lui-même lié par un accord de libre-échange avec les Etats-Unis – peuvent être certifiés d’une certaine manière par les Canadiens très facilement. »
Ensuite, « le CETA est très dangereux pour l’environnement« . Les études réalisées par « le GDAUqui est un grand institut de recherche aux Etats-Unis ( montrent) que la signature du CETA compromettrait de manière assez grave l’ensemble des législations environnementales qui sont aujourd’hui appliquées en Europe et qui sont parmi les plus restrictives – avec les législations russes. De ce point de vue-là, il y a un intérêt commun en Europe et en Russie à refuser ce type d’accord. »
Enfin, « le CETA conduirait à l’établissement d’une cour d’arbitrage supérieur au droit des pays, ce qui permettrait aux entreprises canadiennes mais aussi américaines opérant depuis le Canada d’attaquer des lois en France et dans d’autres pays de l’UE devant ces juridictions d’arbitrage. Cela veut donc dire que ce ne seraient plus les citoyens des pays qui seraient souverains, mais de grandes multinationales qui deviendraient souveraines. »
De souveraineté, d’indépendance il est encore question avec le dernier livre en date des journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot, Nos très chers émirs. Au terme de leur enquête , ils accusent un certain nombre de politiciens (sont notamment cités l’ancien premier ministre Dominique de Villepin, la sénatrice centriste Nathalie Goulet, le secrétaire d’Etat Jean-Marie Le Guen, les députés socialistes Nicolas Bays, Alexis Bachelay membres du groupe d’amitié France Qatar…) de compromissions et/ou de complaisances avec les émirs d’Arabie saoudite et/ou du Qatar… et leurs gros carnets de chèques.
Le Point comme LCP l‘ont rapporté, Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine, est accusé (par MM. Malbrunot et Chesnot) d’avoir « cherché des financements pour sa campagne des législatives auprès de l’ambassade du Qatar ». Ce dernier a annoncé qu’il allait porter plainte pour diffamation.
M. Bachelay, qui manie volontiers l’insulte quand il parle du FN, membre par ailleurs du cercle de réflexion socialo-progressiste Terra Nova, est un des vice-présidents du groupe d’amitié France Qatar à l’Assemblée nationale présidé par le centriste Maurice Leroy. Un groupe qui compte une cinquantaine de membres majoritairement LR et UDI (mais aussi quinze socialistes), dont quelques figures connues comme Oliver Dassault, Georges Fenech, Razzi Hamadi, Yves Jégo, Pierre Lellouche, Patrick Mennucci, Patrick Ollier, Rudy Salles, Thierry Mariani ou Alain Marleix.
Jean-Marie Le Guen, député PS et secrétaire d’Etat chargé des relations avec le parlement, a également annoncé qu’il saisissait la justice, s’estimant diffamé. En effet, toujours selon Le Point, « les auteurs racontent notamment comment Jean-Marie Le Guen a proposé à l’ambassadeur du Qatar en France de lutter contre le Qatar bashing à l’Assemblée nationale auprès des députés socialistes. À une condition: que l’ambassadeur du Qatar fasse appel aux services d’une société de lobbying présidée par l’un de ses proches. » La manœuvre aurait consisté à contrôler-museler la parole politique sur un Etat accusé de manière récurrente de financer le terrorisme djihadiste, le prosélytisme islamique jusque dans nos banlieues et de bafouer les droits humains les plus élémentaires sur son propre sol.
Curieusement, ce sont très souvent ces mêmes bonnes âmes qui ont les yeux de Chimène pour le Qatar, l’Arabie saoudite, les Sarkozy, les Valls, les Juppé, les Hollande, qui expliquent aux Français qu’il est vital de faire la peau au régime Laïque syrien de Bachar el-Assad, que Vladimir Poutine est un autocrate-boucher d’Alep, Donald Trump un démago taré et xénophobe infréquentable, le FN un danger pour la démocratie, et bien sûr que notre allégeance à l‘Union européenne et à l’Otan est notre seul planche de salut. Après tout reconnaissons-leur une certaine logique; comme dirait Bruno Gollnisch, tout se tient…
http://gollnisch.com/2016/11/03/arbitraire-persecutoire-carnet-de-cheikh-se-tient/
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RÉINFO DU 31 OCTOBRE 2016
Bienvenue pour ce nouveau numéro de Réinfo, le journal d’information du Parti de la France, du 31 octobre 2016.Au sommaire de ce numéro :• Arnaud Montebourg se dit fier de son grand-père, un héros du FLN qui a combattu contre la France. Et il ne souhaite rien de moins que d’être le futur président de la république. Et oui, ça ose tout… et c’est même à ça qu’on les reconnaît.• France télévision étrillée par la cour des comptes pour sa gestion du personnel, ses investissements et son manque de réforme technique. Mais ce qui préoccupe à France télévision, ce n’est pas l’argent public, c’est la surreprésentation de l’homme blanc, hétéro et de plus de cinquante ans.• Policiers en colère. Les manifestations qui ont fait suite à la terrible agression d’un véhicule de police dans l’Essonne, ont mis aussi en lumière les conditions indignes, dans lesquelles les forces de l’ordre sont obligées de travailler, et les contraintes juridiques qui ne leur permettent pas, d’assurer notre sécurité.• Négociation du CETA. On a cru au miracle avec la résistance du parlement wallon en Belgique. Mais cela n’aura été que de la poudre aux yeux. Le nouvel ordre mondial est bien toujours en marche.Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement -
Les « migrants » s’échappent : prenons exemple sur l’Australie
Canberra pratique une politique de tolérance zéro, rejetant tous les bateaux de « migrants » qui tentent de rejoindre illégalement ses côtes.
Les centres d’accueil et d’orientation étaient prêts à les recevoir, ils ont pourtant décidé de s’évaporer dans la nature. Ceux que les locuteurs de novlangue présentent comme de simples « migrants » n’ont pas voulu des hébergements coûteux que l’État socialiste avait mis à leur disposition, préférant repartir vers Calais pour tenter, coûte que coûte, de franchir la Manche ou se cacher dans les squats que les associations sans-frontiéristes leur prêtent. Ainsi, à Fouras, près de Rochefort, en Charente-Maritime, la moitié des 22 migrants mineurs accueillis sont repartis par leurs propres moyens. Un cas loin d’être isolé…D’autres clandestins avaient anticipé, fuyant la jungle de Calais avant qu’elle ne soit démantelée afin d’éviter d’être amenés dans des centres trop éloignés des passages vers le Royaume-Uni. Certains d’entre ces « migrants » se sont, notamment, installés à Paris, dans un quartier Stalingrad plus sinistré que jamais. Le plus souvent afghans, ces déserteurs ont parfois de la famille en Albion.
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Contre la politique d'immigration du gouvernement : manifestation à Versailles le 11 novembre à 15 h
Un appel des élus versaillais du Groupe Versailles Familles Avenir :
Chers Concitoyens,
Le peuple de France est très en colère.
La France est envahie avec la complicité des préfets et des élus qui collaborent à une politique antifrançaise. Le préfet du Pas-de-Calais considère que brûler les habitats qu’ils quittent est une tradition des migrants. Quelles autres traditions allons-nous devoir subir selon cette logique ?
Le préfet des Yvelines estime quant à lui que s’inquiéter de possibles viols, vols ou atteintes à l’ordre public par des immigrés illégaux est « discriminatoire » (sic).
Ces préfets sont-ils encore les représentants du peuple français ?
Le député maire de Versailles et d’autres élus de la région n’ont pas jugé utile de se rendre à la réunion du 25 octobre à la préfecture où il a été confirmé que des migrants clandestins seraient accueillis sur le site de l’INRIA à Rocquencourt.
Honte à ces élus qui capitulent devant les ordres inacceptables d’un gouvernement aux abois!
Dans ce contexte d’anarchie, nos forces de l’ordre, qui devraient être l’honneur de notre pays, sont désavouées.
Honte à ceux qui osent mettre en garde à vue nos policiers qui ont défendu leur vie!
Honte à ceux qui qualifient de « sauvageons » des criminels qui ont voulu tuer nos policiers!
Honte à ceux qui n’assument pas leurs responsabilités lorsque des policiers se font tuer chez eux devant leurs enfants!
Le peuple français, peuple souverain, ne tolère plus cette situation.
C’est pourquoi il y a urgence à nous mobiliser massivement :
Contre l’invasion migratoire : non aux camps de migrants à Rocquencourt, à Paris et partout en France !
Pour soutenir et honorer nos forces de l’ordre (police et gendarmerie)
Contre la déliquescence de l’État
Contre la spoliation fiscale des ménages et retraités
Nous vous demandons de venir massivement à la manifestation du vendredi 11 novembre.Elle se déroulera pacifiquement et dignement, sans étiquette partisane.
Aucune banderole, pancarte, marque de parti ou de syndicat ni aucun slogan partisan ne sera admis pour que notre rassemblement soit celui de TOUS les citoyens. Ce rassemblement, c’est le vôtre, quelle que soit votre sensibilité.
Venez avec notre drapeau national et celui de nos provinces.
Rassemblement prévu le vendredi 11 novembre à 15 heures sur la place d’Armes du château de Versailles, suivi d’un mouvement vers la préfecture.
Merci de diffuser ce mail sur Facebook, sur Twitter, auprès de vos amis et voisins, dans vos cages d’escalier, à l’entrée des écoles, au sein de vos réseaux et chez les commerçants.
Nous invitons tous les collectifs citoyens locaux, régionaux et nationaux à nous rejoindre et à relayer cette manifestation.
Notre mobilisation sera décisive : nous avons 10 jours pour rappeler à l’État qu’on ne lâche rien !
NOUS SOMMES LE PEUPLE !
Fabien Bouglé – Valérie d’Aubigny
Conseillers municipaux de Versailles
Groupe Versailles Familles Avenir
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Le Petit abécédaire d'un Français incorrect est à nouveau disponible
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Les migrants manifestent pour en avoir toujours plus
La faiblesse d'un Etat peureux et démagogue se paye avec notre sécurité et nos impôts :
Mince ! Y aurait-il un lien entre immigration et insécurité ? Prompt rétablissement à ce journaliste qui découvre la vraie vie. #Stalingrad https://twitter.com/RemyBuisine/status/793908805532803072 …
"Vous Routiers Scouts d’Europe si vous résistez à cette Europe sans Dieu, orgueilleusement dominatrice des pauvres et des faibles, et qui nie ses racines chrétiennes, vous l’empêcherez de se suicider et de disparaître, éliminée par des peuples plus virils, plus croyants et plus fiers de leur identité et de leur relation à Dieu.
Vous êtes le présent et le futur de l’Europe et de l’Eglise.
Vous avez les énergies et la foi, et votre attachement à Jésus Christ vous permettra de reconstruire l’héritage chrétien et la société européenne" (Cardinal Sarah le 31 octobre à Vézelay)
Lahire http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Il est à peu près impossible de débattre du programme du FN comme du coran
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 vérités :
"[...] La crise des migrants, les questions européennes, le traité de libre-échange avec le Canada, le chômage... Tout cela n’est envisagé qu’en fonction du score du FN que cela pourrait provoquer. Et tout semble d’ailleurs fait pour faire monter le FN – à rebours des déclarations larmoyantes ou belliqueuses sur la république en danger. Des décennies de gabegie gouvernementale ont amené la France au bord du précipice. Aux plans social, sécuri- taire, identitaire, économique, la situation est en tout point catastrophique. Là se trouve la première raison du vote FN. Pourtant, les dirigeants du PS continuent à imaginer que le clientélisme électoral et l’ouverture des frontières vont tout régler. Quant aux dirigeants LR, ils ne semblent pas disposés à rompre avec le socialisme, trop préoccupés de ce que les médias pourraient dire d’eux. On entend même le favori des sondages nous bercer d’un lénifiant refrain sur l’« identité heureuse », plagiant le gourou social-démocrate Alain Minc qui parlait naguère de « mondialisation heureuse ». Or, ce que tous les Français constatent, c’est que, loin des utopies, la situation se dégrade gravement.
La deuxième raison du vote FN tient, de toute évidence, au manque de confiance envers les « élites » – qui, non seulement ont échoué, mais, en outre, ne cessent de nous matraquer avec une propagande sans rapport avec la réalité. Or, là aussi, tout est fait pour ancrer, plus profondément encore dans l’esprit des Français, que les médias et les politiciens mentent, refusent de voir la vérité en face, et pratiquent une forme de propagande. À cet égard, la mâle déclaration du directeur du « Monde », Jérôme Fénoglio, signalant que son quotidien, prétendument objectif, refuserait systématiquement toute tribune d’un cadre du FN, semble faite tout exprès pour faire monter l’exaspération des électeurs. Le même numéro du « Monde » contenait un long dossier pour montrer que le FN n’avait pas changé. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le « Monde » n’a pas changé non plus. Ce quotidien reste ce qu’il est depuis longtemps : un organe de propagande de gauche.
Je ne parle pas ici du sempiternel « front républicain », auquel Nicolas Sarkozy semble s’être, une nouvelle fois, rallié – ce qui risque de compliquer sa campagne, puisque, jusqu’à présent, toute sa communication consistait à dire que lui seul était en mesure de séduire les électeurs du FN et de les ramener dans le « giron républicain ». À nouveau, nous constatons la contradiction: le FN doit bien être un parti républicain, puisqu’il participe à toutes les élections ; pourtant, il persiste à être présenté comme non républicain.
Pourquoi donc le traiter différemment des autres ? Ne serait-il pas possible de dire : je suis d’accord avec tel point de son programme, pas avec tel autre... On pourrait alors nouer des alliances ponctuelles et s’opposer sur les points de désaccord. Mais tout se passe comme si personne ne pouvait débattre du programme du FN. Si je puis me permettre cette provocation, cela m’évoque le coran qui, lui non plus, ne semble pas pouvoir être débattu en France. Il semble impossible de dire : ceci me semble inacceptable, cela ne me pose aucun problème, et ce dernier point mériterait clarification. Dans un pays où l’on débat de tout, y compris des sujets les plus futiles, il est donc à peu près impossible de débattre du programme du FN comme du coran !
À vrai dire, la liberté de débat est sévèrement encadrée (pas de liberté pour les ennemis de la liberté, comme on disait en 1793 !). Et même la liberté de vote est sous tutelle. Tout récemment, Christophe Habbas, grand maître du Grand Orient, obédience maçonnique très liée à la gauche, déclarait : « À quoi bon le suffrage universel, si c’est pour voter extrême droite? » Je serais tenté de lui répondre : à quoi bon vanter le suffrage universel si vous récusez les votes qui ne vous plaisent pas !"
par Michel Janva



