Hier, le Salon Beige relayait cette enquête du Welt am Sonntag qui montrait que des migrants retournaient dan leurs pays... pour les vacances, et avec des aides sociales.
Les médias allemands en parlent beaucoup
Et en France ?
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Hier, le Salon Beige relayait cette enquête du Welt am Sonntag qui montrait que des migrants retournaient dan leurs pays... pour les vacances, et avec des aides sociales.
Les médias allemands en parlent beaucoup
Et en France ?
D’un coté, la république pour les Français non musulmans, et de l’autre, pour les Français musulmans les règles de la charia.
Avec le rapport d’information n° 757, session extraordinaire de 2015-2016, enregistré à la présidence du Sénat le 5 juillet 2016 sur l’organisation, la place et le financement de l’islam en France et de ses lieux de culte – de même qu’avec la création, en 2005, du CFCM (Conseil français du culte musulman) -, il a été répondu à une fonction symbolique :« Assurer la visibilité du culte musulman au même titre que les autres cultes. »
Il s’agissait, selon la formule reprise autant par M. Jean-Pierre Chevènement que M. Nicolas Sarkozy (en son temps),« d’asseoir l’islam à la table de la République ». Dans ce sens, les organisations voulant participer à sa création devaient accepter un texte rappelant les principes de la laïcité.
En introduction de ce rapport, on peut lire : « La situation nationale et internationale de ces derniers mois, de ces dernières années, a placé – bien malgré elle – la communauté musulmane vivant en France au cœur de débats et d’interrogations provoqués par l’amalgame trop fréquent entre l’islamisme radical et l’islam. »
« Devant la face hideuse du danger, Sir Robin a tourné bravement les talons et fui courageusement comme un larron, il a victorieusement battu en retraite ». C’est en voyant le prétendu Antoine Baltier interrogé par une journaliste du Figaroqui m’est revenu à l’esprit cette parodie des Chevaliers de la Table Ronde des Monty Python.
Soyons clair, il y a pas plus d’Antoine Baltier que de beurre en broche, d’arêtes dans une dinde ou de Pères-Noëls exigeant le respect du haut des cheminées… Alors qui est cet individu ? Tout simplement (sauf confusion peu probable avec Rémi Langeux) Mathieu Maye, de son vrai nom Matthieu Beurier. Il fallait le voir se cacher derrière son livre pour ne pas qu’on voit son visage, tremblant de trouille à l’idée qu’on le reconnaisse. Toute honte bue, il ose déclarer : « qu’il cache son visage par crainte pour sa sécurité »… Son entretien n’a d’ailleurs pas grand intérêt et est dans le classique de la propagande bobolchevique : mépris de classe, cathophobie, mentalité brejnevienne nostalgique des camps de rééducation, complexe de supériorité avec sentiment de détenir l’unique vérité… Si les lecteurs y voient un intérêt, je peux toujours analyser et décrypter son entretien, aussi passionnant qu’un Nancy-Bordeaux époque Correa/Ricardo.
Le problème de Monsieur Baltier, c’est que, comme tous les antifas, il n’est pas très intelligeant. Il veut garder son anonymat, mais se vante d’être le co-auteur d’un livre sur « l’intégrisme catholique ». Son bouquin « Comment devient-on un électeur du Front National », est publié aux éditions du Cherche-Midi. Or, des livres coécrits sur le sujet, il n’y en a pas six millions… Il n’y en a qu’un : « Voyage au cœur d’une France fasciste et catholique intégriste », très fraternellement préfacé (trois points c’est tout) par Maillard ci-devant Morandais (puisque ce monsieur se dit républicain, respectons-en les us), responsable pour l’Assemblée Nationale de la secte conciliaire.
Mathieu Maye, se prétendant « journaliste », a eu sa sinistre heure de gloire en trompant la confiance des gens, méthodes typiques de l’extrême gauche, et réalisé une émission totalement délirante sur France 2, produite par le militant trotskyste Hervé Chabalier, autour du groupe nationaliste Dies Irae et de l’école du Saint-Projet à Bordeaux, dépendant de l’Institut du Bon pasteur (ralliés à Rome). On se souvient notamment de la prétendue « cave » de l’Eglise Saint-Eloi et du « néo-nazi » citant un ouvrage d’Andrew Mc Donald et qui s’était avéré être… un militant antifa encarté chez Besancenot, démasqué grâce à la vigilance de nos confrères de Minute. Cette campagne de haine avait amené notamment le saccage de la devanture de la maison d’un militant nationaliste et surtout un énième bris de devanture de la librairie catholique de Madame Lundi à Bordeaux par Clément Beuselinck-Doussin, par ailleurs journaliste à Sud-Ouest, moralement cautionné par sa direction.
Ce genre de méthode est classique, pour avoir vécu 25 ans en zone communiste, j’en sais quelque chose. Le témoignage de Maître Denis Merlin, beau-frère des abbés Laguérie, est à ce sujet édifiant : un couple de membres du PCF avait réussi à gagner son amitié et avait photographié sa femme et ses 9 enfants, le mari architecte orientant les discussions pour faire tenir à l’avocat fiché comme « intégristes » des propos réprimés par la loi, propos qui auraient été bien entendu enregistrés. Le colonel de Richoufftz, celui-là même que j’évoquais dans mon article sur l’Opération Ronces, expliquait dans son roman d’anticipation comment le PCF et la CGT possédaient des fiches sur leurs ennemis. Les antifas fichent également. Il ne faut pas cliquer longtemps sur Google pour voir que ces « experts de l’extrême droite » que sont par exemple Nicolas Lebourg, Stéphane Crépon et autres, accueillis à bras ouvert par les cadres du FN alors qu’ils ne cachent même pas leur intention de lui nuire, ont des liens avec les délateurs d’extrême gauche. La naïveté des gens de la droite nationale m’étonnera toujours. Imaginez-vous en 1915 un général français dire : « le général von Grossbadern est un homme correct, je lui ai fait visiter nos réseaux de fortification » ? Imaginez-vous en 1942 un chef de réseau de la résistance dire « le Standartenführer Schlag est un grand intellectuel, j’ai dîné avec lui à sa demande pour lui expliquer les buts de la résistance qu’il étudie avec honnêteté » ?
Dans les milieux du catholicisme de résistance, les références aux valeurs de la chevalerie sont nombreuses, et c’est une excellente chose. Mais comme Saint Pie X disait qu’on ne faisait pas la guerre avec la charité, il faut également rappeler que la guerre de chevalerie, cela ne marche qu’entre chevaliers. Quand on a affaire à des cloportes, ce n’est pas la même guerre, le problème est différent et la solution itou. C’est ce que n’a pas compris Bonchamps. C’est ce que n’ont pas compris les Cristeros. C’est ce qu’a compris Mannerheim. C’est ce qu’a compris Franco. Les deux premiers ont perdu, les deux derniers ont gagné…
Hristo XIEP
Buzançais, petite ville de de l’Indre de moins de 4500 habitants, s’est vue imposée il y a quelques mois un centre d’accueil pour immigrés, logés dans l’ancienne gendarmerie de la commune, suscitant la fronde de la totalité des élus de la commune, ainsi que des Buzancéens dont certains ont organisé depuis des mois une résistance locale à cet énième projet de colonisation.
Dimanche dernier, dans le secteur de Buzançais, une trentaine de patriotes se sont réunis à l’occasion d’un banquet convivial et fédérateur. Étaient représentés à cette occasion la Dissidence Française, le Front de Défense de la France ainsi que le Parti de la France. Plusieurs Buzancéens en colère ont fait le déplacement et ont pu recevoir notre soutien total dans leur lutte pour préserver la quiétude de leur commune. Le bras de fer ne fait que commencer !
Voici quelques photos prises à l’occasion de ce rassemblement.
https://la-dissidence.org/2016/09/08/rassemblement-patriote-a-buzancais/
Chronique de Ludovine de La Rochère :
"Ainsi, un mois avant notre manifestation nationale du 16 octobre 2016, l’Association des familles homoparentales publie un sondage réalisé par l’IFOP sur « Les Français, l’homoparentalité et la question des droits des homosexuels dans la campagne présidentielle ».
Que dit ce sondage ? 62% des personnes interrogées ne sont pas favorable à l'abrogation de la loi Taubira, dont 53% de sympathisants Les Républicains et 45% des sympathisants du Front national et de Debout la France. Ah bon, ai-je envie de dire ! Parce qu’il y a un an le même institut, l’IFOP, publiait un sondage qui disait que 54% des Français souhaitaient revenir sur la loi Taubira, et que les 2/3 des électeurs de droite désiraient sa révision (abrogation ou réécriture). Alors qui croire, l’IFOP ou l’IFOP ?
Nous répondons que le sondage se garde bien de demander aux Français sondés s’ils sont d’accord sur le fait que 1) l’enfant a le droit d’avoir un père et une mère 2) l’enfant a le droit d’être élevé par son père et sa mère.
Ce sondage est « un chef d’œuvre de manipulation idéologique et mentale » comme l’a écrit le philosophe Bertrand Vergely. Il dénonce « la façon dont les questions du sondage ont été posées ». Ici, il n’est plus question de la famille, mais, nous dit-on, « de l’égalité, du progrès et de l’humain ». Le fond du débat est ainsi occulté.
Et je continue de reprendre à mon compte ce que Bertrand Vergely écrit : « Comment peut-on se dire humain et progressiste et priver un enfant de sa mère ou de son père ? Comment, alors que le monde devient de plus en plus impersonnel et inhumain (…), peut-on accepter de faire de l’enfant ce que l’on va fabriquer de façon totalement impersonnelle et inhumaine ? Comment, alors que l’humanité subit la violence d’un libéralisme qui entend pouvoir avoir droit à tout, faire de l’enfant un droit et ce que l’on s’approprie en fonction de ce droit ? ».
Quoiqu’il en soit, ce sondage a un vice originel : la filiation père-mère- enfant n’est pas une affaire d’opinion, elle est un principe de réalité, qu’on le veuille ou non. Y aurait-il 100% de personnes opposées à l’abrogation de la loi Taubira, cela ne changerait rien aux besoins fondamentaux de l’enfant. Et si tous se taisaient, les pierres le crieraient !
Nous continuerons de nous battre. Nos actions et nos propositions étant la meilleure réponse à ce sondage biaisé qui est bien à l’image de nos contemporains « cyniques et sentimentaux » comme l’écrivait Bernanos."
Que nous disent les rapports de l’OFPRA et de la CNDA pour l’année 2015 ?
♦ André Posokhow, consultant Polémia, nous en donne l’analyse.
L’actualité est dévastatrice : attentats meurtriers, invasion de l’Europe, progression de l’islamisation dans notre pays, guerre au Moyen-Orient, réactivation du front en Libye, discrédit de gouvernants accrochés à leur poste comme des moules à leur rocher. On pourrait penser que ces événements perturberaient la marche ronronnante de nos administrations en charge de l’immigration et de la gestion du droit d’asile.
Tel n’est pas le cas.
Développement de l’activité, accroissement des moyens, complicité affective avec l’invasion allogène et autosatisfaction ressortent de la lecture des rapports pour l’année 2015 de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).
L’année 2015 a vu une forte poussée des demandes d’asile et une hausse du taux de décisions favorables
Alors que le niveau de la demande d’asile s’était stabilisé, l’année 2015 a connu une reprise : 80.075 demandes d’asile (mineurs inclus) ont été déposées, soit une hausse de 23,6%. Celle-ci résulte pour l’essentiel du contexte de crise de l’asile que connaît l’Europe depuis la mi-2015.
Elle correspond pour une bonne part à une démarche en faveur de l’asile à Calais (près de 2.500 demandes enregistrées pendant l’année à l’Ofpra) et en faveur des personnes mises à l’abri depuis les campements parisiens (plus de 5.000 personnes). On constate ainsi une soumission de cette administration à la politique du fait accompli et de l’occupation spontanée, pratiquée par les migrants et les associations qui les conseillent.
De même la CNDA a connu, en 2015, une période d’intense activité avec 38.674 recours enregistrés.
L’Ofpra se targue d’un taux de « protection », c’est-à-dire du nombre de décisions favorables (nous sommes en pleine novlangue), passé de 12,8% en 2013 à 22,9% en 2015.
Au final, 26.818 personnes ont été « protégées » en 2015 et ce sont 206.172 personnes (à peu près l’équivalent de la ville de Rennes) qui sont estimées être sous « protection » de l’Ofpra (hors mineurs accompagnants) au 31/12/ 2015. Rassurez-vous il ne s’agit pas des Français que l’on massacre.
La clientèle : des réfugiés ou des migrants ?
Toute personne qui sollicite l’asile en France peut obtenir l’une ou l’autre des deux formes de protection, la seconde étant une extension de la première.
– le statut de réfugié reconnu, conformément à l’article L. 711-1 du CESEDA :
– la protection subsidiaire conformément à l’article L.712-1 du CESEDA est octroyée à la personne qui ne remplit pas les critères ci-dessus mais qui établit « qu’elle est exposée dans son pays à la peine de mort, à la torture ou à des peines ou traitements inhumains ou dégradants, ou, s’agissant d’un civil, à une menace grave, directe et individuelle contre sa vie ou sa personne en raison d’une violence généralisée résultant d’une situation de conflit armé interne ou international ».
On assiste ainsi à un élargissement voire une dérive illimitée de l’ouverture du droit d’asile. Quelques exemples de profil trouvés dans le rapport de l’Ofpra le montrent aisément :
– SOUDAN : 5.115 dossiers. La demande soudanaise est devenue pour la première fois le premier flux des demandes déposées en France en 2015. Elle s’exprime dans sa grande majorité par des personnes d’origine africaine du Darfour, qui fondent leur demande de protection sur leur origine ethnique. Peu de personnes invoquent un engagement personnel au sein de mouvements rebelles ;
– PAKISTAN : 1.842 dossiers. L’actualité n’a que peu d’incidence sur les motifs des demandes : problématiques concernant des unions contrariées ayant pour origine la différence de confession ou une mésentente entre familles, auxquelles se greffe fréquemment un fond de divergence politique ; conflits fonciers, parfois en lien avec l’appartenance confessionnelle ; tentatives de recrutement forcé de la part de mouvances fondamentalistes ;
– SÉNÉGAL : 393 dossiers. Les problématiques sociétales représentent l’essentiel de la demande d’asile. De nombreuses demandes sont fondées sur un risque de mutilation génitale féminine, d’un mariage forcé ou des craintes liées à l’orientation sexuelle du demandeur d’asile.
Cet élargissement va plus loin avec la prise en compte des Mineurs isolés étrangers (MIE) dont Polémia (*) a déjà rendu compte et qui prend une extension inquiétante, et surtout de l’orientation sexuelle, motif le plus fréquemment invoqué dans le cas du Cameroun, qui constitue pour la CNDA, organisme très proche du Conseil d’Etat, un thème de prédilection.
Comme disait le président Pompidou : « Lorsque les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites ». C’est le cas aujourd’hui et nous voyons s’immiscer et s’imposer les concepts de réfugié économique et surtout de réfugié climatique et environnemental particulièrement prôné par François Gemenne qui se présente comme un géopoliticien du changement climatique et est surtout un propagandiste de l’invasion migratoire dans les pays civilisés.
L’Ofpra et la CNDA représentent un ensemble juridico-administratif considérable
Les deux organismes regroupent plus de 1.000 personnes sur plusieurs sites, effectif en constante augmentation : 575 agents pour l’Ofpra, 363 agents, 15 magistrats et 246 vacataires ou assesseurs pour la CNDA. Celle-ci s’enorgueillit d’être la première juridiction administrative de France en nombre de décisions rendues.
Le budget global des deux organismes s’élève à environ 57M€. Il faut souligner que la CNDA est rattachée administrativement et budgétairement au Conseil d’Etat dont Jean Louis Harouel dit qu’il a trahi le peuple français au nom de la religion des droits de l’homme en revenant à une « prêtrise judiciaire » et qui vient de se distinguer dans l’affaire du burkini.
Le bureau d’aide juridictionnelle de la CNDA a enregistré 29.181 demandes d’aide juridictionnelle. Ce nombre est en hausse constante et importante depuis plusieurs années.
La loi sur le droit d’asile a institué, devant la CNDA, une aide juridictionnelle de plein droit, sauf si le recours est manifestement irrecevable.
Le taux d’assistance des requérants par un avocat est en augmentation constante et c’est un millier d’avocats qui se constituent annuellement devant la Cour dans des conditions particulièrement profitables.
Une particularité de la Cour est de mettre gratuitement à la disposition du requérant, pour l’assister à l’audience, un interprète. Les requérants étant essentiellement non francophones, plus de 320 interprètes assermentés, extérieurs à la Cour, sont intervenus cette année. Ils ont assuré 12.500 vacations dans 120 langues avec des variantes régionales. Les langues lingala, albanaise, bengalie, tamoule, arménienne et peule ont été principalement demandées. Il en va de même à l’Ofpra où 83% des auditions, soit 40.000 auditions des demandeurs, ont été réalisées à l’aide d’interprètes.
Cette situation est démente. Au nom de principes de l’asile bafoués de manière permanente par des « réfugiés » qui sont pour la plupart des demandeurs économiques, on immobilise plus de 1.000 agents de statuts divers et des sommes importantes sont engagées pour maintenir en permanence ouverte une porte aux flots de l’invasion.
L’Ofpra et la CNDA ont en charge la préparation et la mise en œuvre de la loi sur le droit d’asile du 29 juillet 2015
La loi asile de juillet 2015 confère de nouveaux droits aux demandeurs d’asile :
-systématisation de l’entretien dans le cadre de l’instruction de la première demande ;
-faculté pour le demandeur d’être accompagné par un avocat ou un représentant d’association. La liste de celles-ci figure sur le site de l’Office ;
-enregistrement sonore de l’entretien ;
-communication de la transcription de l’entretien ;
-identification des vulnérabilités ;
-possibilité de l’utilisation de la vidéoconférence.
Que de droits supplémentaires et de moyens offerts au demandeur qui est plus considéré comme un créancier au moins moral que comme le quémandeur d’un séjour dans un pays qui n’est pas le sien ! On n’est pas certain que les identitaires arrêtés lors de manifestations aient eu droit à autant d’égards.
Mieux : la préfecture peut décider du placement en procédure accélérée lorsque le demandeur :
-refuse de se conformer à la prise des empreintes digitales ;
-a présenté de faux documents ou a dissimulé des informations relatives à son identité, sa nationalité ou ses modalités d’entrée en France ;
-s’est présenté à la préfecture en vue de faire enregistrer une demande d’asile plus de 120 jours après la date de son entrée en France ;
-la demande d’asile n’est présentée qu’en vue de faire échec à une mesure d’éloignement ;
-la présence en France du demandeur constitue une menace grave pour l’ordre public, la sécurité publique ou la sûreté de l’Etat.
Non mais on rêve, on cauchemarde ! Voilà des allogènes qui ont la chance de pouvoir entrer dans le pays d’une des plus grandes civilisations du globe, qui mentent, trichent, se rebellent ou constituent une menace et la seule sanction pourrait être une procédure accélérée ! Mais ce que nous proposons à Polémia, et nous ne sommes pas les seuls, c’est de les reconduire aux frontières de leur interdire à jamais l’accès au dispositif de l’asile et, si nécessaire, de les sanctionner voire les incarcérer, dans l’attente d’une expulsion !
La durée moyenne de traitement des premières demandes a un peu baissé et est de 265 jours en moyenne, soit près de 9 mois. Les demandes peuvent faire l’objet de contentieux devant la CNDA, le Conseil d’Etat, la Cour de justice de l’UE, la Cour européenne des droits de l’homme. Le délai moyen des jugements de la CNDA est d’environ 7 mois.
Tout cela est long, dispendieux et ne peut que contribuer à encombrer un dispositif déjà engorgé et souvent dénoncé par Eric Ciotti. Tout le système est à réformer et changer de fond en comble. Il ne s’agit pas ici de préparer des textes de loi mais il n’est pas interdit de formuler quelques propositions de base :
-abolir la loi socialo-gauchiste sur l’asile du 29 juillet 2015 ;
-considérer que les demandeurs d’asile se doivent d’être modestes, respectueux de nos lois et de nos usages et en cas de « protection » présents sur notre sol d’une manière temporaire ;
-instruire les demandes dans nos consulats installés dans le pays d’origine du demandeur ;
-supprimer les pompes aspirantes sociales accordées aux demandeurs d’asile ;
-suppression de la CNDA et déjudiciarisation de la procédure ;
-modification profonde de la composition de l’Ofpra.
L’Ofpra et la CNDA sont-ils des organismes administratifs français ou des officines immigrationnistes ?
Affirmer que l’Ofpra et la CNDA ne sont que des officines immigrationnistes ne correspondrait pas complètement à la réalité. Ces organismes effectuent un travail considérable et difficile en application de lois qu’ils ne font pas, même s’il leur arrive de les inspirer quelque peu. Le taux d’admission est de moins du quart des demandes. Ils n’ouvrent pas la porte grande ouverte.
Cependant, cette porte, ils se gardent bien de la fermer malgré le raz-de-marée migratoire. C’est surtout l’état d’esprit de ces deux maisons, fortement influencées par le Conseil d’Etat et leur action en dehors de la routine des instructions individuelles qui montrent que la protection du sol et des citoyens français n’est pas leur souci majeur.
Donnons quelques exemples parmi d’autres :
En définitive, les rapports de l’Ofpra et de la CNDA montrent que, si ces deux organismes administratifs ne se veulent pas complètement étrangers à la protection des frontières de notre pays et la protection de nos concitoyens, ils placent ces objectifs loin derrière les intérêts des demandeurs d’asile et l’idéologie multiculturaliste du globalisme.
A ce titre et par leur état d’esprit que reflètent leurs actions de communication, ils constituent un vecteur efficace de l’immigrationnisme bien au-delà de leur mission juridico-administrative.
Le directeur général de l’Ofpra dans la conclusion du rapport de 2015 a souhaité affirmer que : « L’Ofpra entend rester plus que jamais mobilisé en 2016 au service des demandeurs d’asile et des réfugiés, au côté de ses partenaires et dans le plus absolu respect de son indépendance de décision désormais consacrée par la loi ».
Cette affirmation d’indépendance de la part d’un organisme administratif apparaît particulièrement choquante et, pour le coup, contraire, non pas aux valeurs de la République dont on nous rebat les oreilles, mais à ses principes fondamentaux de subordination de l’administration au politique et surtout au peuple français qui est bien oublié dans cette affaire.
André Posokhow Consultant Polémia 9/09/2016
Note : La rumeur du 9-3 : la preuve par les mineurs isolés étrangers (17/04/2014)
http://www.polemia.com/pendant-les-assassinats-linvasion-continue/
Qu’est ce que l’islamisation ?
L’Islamisation c’est l’introduction progressive des règles de la charia dans notre société…
Interdiction du porc dans les cantines, rayon halal dans les magasins, port du vêtement islamique, etc, tout cela fait partie de la charia;
Ces règles sont d’ores et déjà en vigueur en France, tout comme la finance islamique introduite en France sous le gouvernement Sarkozy par la ministre Christine Lagarde !
Ces dernières années, la France (et l’Europe) s’islamise à vitesse grand V, les lois de la charia REMPLACENT celles de la République, celles de notre société occidentale
Parmi les autres lois de la charia il y a, entre autre, la lapidation ainsi que le mariage des petites filles de 9 ans….
C’est un droit et un DEVOIR pour nous européens de défendre notre pays, de défendre notre société, de défendre notre culture, de défendre notre liberté contre des gens qui tentent d’introduire la charia dans notre société.


Attirés par cette ambiance d’entraide et par les services, les jeunes travailleurs ont continué d’affluer. La Navette est ainsi une coopérative de six rédacteurs sur l’économie sociale et solidaire, tandis que le collectif TAF (Travailler à Faux-la-Montagne) réunit des salariés en télétravail, des intermittents du spectacle, des entrepreneurs, etc. dans un espace de travail partagé (« coworking », en anglais).





