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France et politique française - Page 3332

  • Ils refusent toujours de regarder la réalité en face

    Extrait d'un entretien de Marine Le Pen dans Présent par Caroline Parmentier :

    "On a même l’impression que chaque nouvel attentat n’est pas une blessure pour eux mais une inquiétude électorale. Les médias attendent avec impatience de voir si par hasard ce ne serait pas autre chose. Ils espèrent jusqu’à la dernière minute que ce soit autre chose. C’est terrifiant parce qu’encore une fois cela signifie qu’ils refusent toujours de regarder la réalité en face. Entre ceux qui viennent expliquer aujourd’hui qu’il faut faire ce qu’ils disent alors que quand ils étaient au pouvoir ils ont contribué à l’aggravation de cette situation et ceux, comme Monsieur Dupont-Aignan, qui expliquent que l’Etat de droit ce n’est pas si important que ça, on a l’impression que la classe politique perd son sang-froid. Or les Français eux, ont un comportement exemplaire. Je tiens à le dire. Les Français font preuve d’énormément de sang-froid et de sens des responsabilités. Le peuple français se comporte de manière absolument remarquable."

    Michel Janva

  • Camp Maxime Real Del Sarte 2016 - 10 axes de salut national

  • Anonymiser les terroristes islamistes ? Le quotidien Présent s’y refuse

    Par un article signé de Pierre Malpouge et un dessin de Chard (ci-dessus) à paraître dans Présent daté du 29 juillet, le quotidien se refuse à anonymer les terroristes islamistes, contrairement à ce que commencent à pratiquer plusieurs médias comme Europe 1 ou Le Monde.

    Présent explique que cette idée d’« anonymisation » est « épineuse (elle ne concernerait que les médias français mais pas les médias étrangers) » et « perverse » :

    « Perverse car il en irait de cette anonymisation pour les terroristes comme des délinquants déjà désignés comme des “personnes“ ou des “individus“ à l’origine et à l’identité non définies alors que l’on sait que dans leur ensemble ce ne sont pas des Esquimaux. Ce qui permettrait cependant au gouvernement laxiste de ne pas “stigmatiser“ aux yeux des Français de souche une certaine fange de la population, allogènes ou convertis. »

    Le quotidien cite également, pour l’approuver, Alexis Brézet, directeur des rédactions du Figaro, qui déclare : « Le nom des terroristes est un élément d’information objectif essentiel et nécessaire pour comprendre ce qui se joue sur notre sol et notre devoir est de le porter à la connaissance des lecteurs ou des internautes. Alexis Brézet précise : « Voir ce que l’on voit et le dire : c’est l’essence même de notre métier de journaliste. »

    A noter que, par un tweet, l’hebdomadaire Minute avait annoncé dès hier qu’il continuerait à publier les noms de « ces salopards » :

    Minute publiera les noms et photos et tous les détails édifiants sur ces salopards tant qu’ils n’auront pas été éradiqués. Chaque mercredi.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Attentat de Nice : Olivier Bettati pointe la responsabilité et les manipulations de Christian Estrosi

    Interview intéressante donnée au journal Présent par Olivier Bettati, ancien bras droit d’Estrosi et conseiller municipal FN, qui réclame deux commissions d’enquête : l’une sur le rôle de l’Etat et l’autre sur celui de la mairie.

    Il est interrogé par Caroline Parmentier :

    « Pourquoi êtes-vous si circonspect sur le témoignage de la policière de Nice qui accuse le gouvernement de pression ?

    J’ai été l’adjoint d’Estrosi pendant 25 ans et je connais parfaitement tout ce petit monde. Il faut savoir que la technique d’Estrosi c’est de faire en permanence de la com sur la com, de manière à ce que l’on n’ait pas le temps de réfléchir à ce qui s’est passé à l’étape d’avant. L’étape d’avant c’est quoi ? Dans la nuit du 14 juillet, les bandes-vidéo ont toutes été saisies par la justice comme cela se fait à chaque fois. Deux jours après, il y a une réquisition faite par le parquet demandant la destruction des bandes. Pourquoi ? Pour éviter de les retrouver au mieux sur des réseaux sociaux, au pire dans la propagande de Daech. Ça se passe toujours comme ça et heureusement. La technique de com d’Estrosi a été de dire : « c’est un scandale d’Etat, on veut effacer les traces de ce qui s’est passé ». Et pendant trois jours tout le monde est rentré dans ce truc-là. Mais expliquez-moi quel intérêt aurait le ministre de l’Intérieur à envoyer une barbouze pour harceler un délégué syndical de la police municipale de Nice dans la ville d’Estrosi et lui demander de bidouiller des bandes dont les originaux sont depuis trois jours entre les mains de la justice ? Je rappelle que la policière Sandra Bertin est très proche d’Estrosi et de l’UMP. Pendant les Régionales elle a fait campagne ouvertement pour Estrosi, retweetant des messages contre Marion Maréchal-Le Pen.

    Estrosi a donc, selon vous, tenté d’allumer un contre-feu de façon à effacer ses propres failles de la nuit du 14 ?

    Exactement. Quand j’ai donné ma conférence de presse quelques jours après l’attentat, j’ai rappelé qu’Estrosi n’était pas le maire de Nice. Mais il est l’adjoint à la sécurité et à la circulation et occupe donc un rôle clé dans ce qui s’est passé. Pourquoi ne s’est-il pas rendu aux réunions organisées en préfecture concernant la mise en place du dispositif de sécurité et la répartition des rôles entre la police nationale et la police municipale pour le grand feu d’artifice du 14 juillet ? Au début, il a commencé par dire que ce n’était pas vrai puis il a fini par avouer sur BFM qu’il n’était pas à ces réunions. Or, en tant qu’adjoint à la sécurité il se devait d’y être. S’il y était allé il aurait été en mesure de prendre des décisions déterminantes comme de décider de la présence de policiers nationaux et pas de policiers municipaux sur le dispositif du soir. Or la police municipale était, à partir de 20 heures 30, seule en charge de la sécurisation de la promenade des Anglais à l’angle du boulevard Gambetta. Pourquoi lui, qui est en charge également de la circulation, a-t-il choisi, alors qu’il savait qu’il n’aurait plus de police nationale, de traiter l’entrée de la zone festive par un dispositif dit de circulation plutôt qu’un dispositif de sécurité ? C’est-à-dire sans les quatre blocs en béton qui auraient dû être déposés de chaque côté de la promenade des Anglais et auraient permis de bloquer l’entrée du camion tueur. Le choix qui a été fait par l’adjoint à la sécurité et à la circulation a été la mise en place d’un simple dispositif de circulation angle boulevard Gambetta/promenade, ce qui au regard du danger est une faute lourde.

    […] Pourquoi le commissaire divisionnaire Sylviane Casanova, ancien chef de notre police municipale, un grand flic, a-t-elle été remerciée et remplacée à la demande d’Estrosi par un simple agent de catégorie B, un copain à lui, élu Les Républicains et qui le soir du 14 juillet était absent, parti dans sa commune avoisinante ? Pourquoi l’ancien sous-préfet, Christophe Aumonier, unanimement reconnu comme un excellent spécialiste de la police, a-t-il été viré et remplacé par l’épouse du directeur de cabinet de Christian Estrosi, Véronique Borré, qui n’a aucune espèce de compétence en matière de sécurité ? […] »

    Estrosi manipulateur ? Qui en doutait encore ?

    http://www.medias-presse.info/attentat-de-nice-olivier-bettati-pointe-la-responsabilite-et-les-manipulations-de-christian-estrosi/58768

  • Jean-Louis Harouel - Les droits de l'homme contre le peuple

    Jean-Louis Harouel

    Les droits de l'homme contre le peuple

    Conférence de Jean-Louis Harouel au Cercle Aristote le 20 juin 2016 : "Les droits de l'homme contre le peuple"

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  • Le salut ne peut être dans les valeurs républicaines

    De Philippe Maxence dans L'Homme Nouveau :

    "[...] si nous voulons que l’acte de guerre perpétré en toute impunité à Saint-Étienne-du-Rouvray ne reste pas au niveau de la sidération et de l’émotion, il est urgent de passer par plusieurs ruptures absolument nécessaires.

    Et d’abord au sein du monde catholique. Un détournement de l’Évangile et de l’enseignement de l’Église nous touche depuis cinq ou six décennies. Il tend à opposer dialectiquement le devoir de charité et de miséricorde aux exigences de la justice.Il réduit les catholiques à n’être que de gentils porte-voix d’une fraternité humaine qui a évacué la reconnaissance de la paternité divine et les exigences de la Croix. Pourquoi le Christ est-il mort ? Pour la célébration perpétuelle d’un Woodstock permanent ou pour vaincre le péché ? Le chrétien n’est-il qu’un hippie endimanché, qui a remplacé la drogue par l’encens et la musique des années soixante par les cantiques pieusards des années 2000 ?

    Il y a urgence pour nous catholiques à retrouver le vrai sens de notre foi et l’aspect tragique de l’existence, à rompre définitivement avec hébétude optimiste qui nous convie à ânonner des généralités humanitaires sans référence à la Croix, au péché, au combat spirituel, à la nécessité de la grâce et des sacrements, de l’enseignement doctrinal, de l’expiation et du sacrifice. Faute de quoi, nous serons incapables d’apporter véritablement notre part au bien commun de notre pays, étant le plus souvent des double dhimmis : de la sécularisation laïciste et de l’islam conquérant.

    Retrouver nos racines nationales

    Nos adversaires islamiques le savent mieux que la plupart des Français : la France est fondamentalement chrétienne. Dans ses racines, son histoire, sa culture, ses mœurs… Même lorsqu’elle s’oppose au christianisme, elle rend un hommage indirect à ces fondements chrétiens qu’elle veut renier mais qu’elle rappelle ainsi sans cesse.

    Quand Ernest Psichari, petit-fils de l’apostat Renan, partit en mission en Afrique du Nord, il découvrit cette réalité de l’identification profonde réalisée par le monde musulman entre le christianisme et la France. Ce fut le point de départ de sa conversion ! Si la France ne retrouve pas ses racines et ne renoue pas avec ses traditions, elle restera incapable de répondre à la guerre qui lui est faite. Celle-ci passe bien sûr par les armes, mais les armes ne sont qu’un moyen. Elles doivent être au service d’une civilisation et cette civilisation, dans son incarnation française, ne peut être que celle qui associe le pardon et la justice dans la recherche de la vraie paix.

    À ce titre, nous devons rompre avec la philosophie des Lumièresqui a introduit la rupture dramatique, concrétisée par la Révolution de 1789, qui empêche la France de remplir les exigences de sa vocation. Le salut ne peut être dans ses valeurs républicaines qui sont au mieux des vertus chrétiennes devenues folles puisqu’elles ont été séparées les unes des autres et du socle nourricier qui leur permettait d’exister. Cessons de vouloir associer l’inconciliable, le chaud avec le froid. Puisque nous devons nous battre, sachons pour quoi nous nous battons. Pour la libre consommation et les grèves ou pour une société chrétienne et véritablement humaine !

    Primauté du bien commun

    Il faut rompre enfin avec cet individualisme, élevé au rang de philosophie de notre société et de politique de nos gouvernants.Le bien commun, parce qu’il est un bien et parce qu’il est commun, est notre meilleur et plus grand bien. Il exige de nous sacrifice, dévouement, sens de la justice et exercice de la vertu de force. Il nous oblige, par piété naturelle et par devoir civique. La paix, dont nous avons tragiquement la nostalgie aujourd’hui, n’est en aucun cas cette caricature que nous a offerte la société de consommation jusqu’alors. La paix, selon saint Augustin, c’est la tranquillité de l’ordre, véritable bien commun. Faute de rendre au bien commun sa primauté, nous ne parviendrons jamais à retrouver la paix. Et cette reconnaissance de la primauté du bien commun est certainement le meilleur service que peut rendre le catholicisme à la France aujourd’hui.

    Deux niveaux

    Ces considérations très générales indiquent que l’action à mettre en place pour répondre à la guerre qui nous est faite se situe au moins à deux niveaux.

    Le premier niveau est celui de la réaction immédiate d’ordre politique et militaire. Elle implique de bien désigner l’ennemi (pas des dérives psychiatriques mais l’islamisme) et ses alliés, de qualifier cette guerre et son environnement (dont la question de l’immigration) afin de prendre les moyens proportionnés et adaptés. Elle exige enfin, non seulement un état d’urgence, mais un État et une nation en guerre.

    Le deuxième niveau est un travail de fond et de véritable refondation politique de notre pays. On l’a signalé : les assassins de Saint-Étienne-du-Rouvray étaient jeunes, passés par les mailles du système scolaire et de toutes les politiques mises en place depuis des décennies. Rien ne les a empêchés de devenir des islamistes actifs. Tout, au contraire, dans ce système démocratique moderne, les a conduits à devenir des petits soldats d’Allah. Il faut donc non seulement mettre à la poubelle les réformes Najat Vallaud-Belkacem et Taubira, Hollande et Valls, mais rendre définitivement caduc ce qui les a rendus possible. [...]"

    Michel Janva

  • Le « Temps du phénix » : ou la leçon de grande politique de Bruno Mégret (1) [rediffusion]

    Michel Geoffroy, essayiste ♦ Bruno Mégret aurait pu choisir de publier ses souvenirs politiques, façon Philippe de Villiers, c’est-à-dire en forme de plaidoyer ou de plateforme électorale qui ne dit pas son nom. Il aurait pu aussi céder au syndrome des Décombres, façon Rebatet, Finkielkraut ou Zemmour, c’est-à-dire de décrire par le menu le « mal » ou le « suicide » français, au risque de renforcer l’abattement national au lieu de le combattre. Non, il a choisi d’écrire un roman de politique fiction : Le Temps du phénix (*).

    livre-couv-phenix-184x300.jpgC’est un roman apparemment intemporel, puisque tous les noms des acteurs sont inventés. Ceux qui espéraient des petites phrases assassines ou des détails croustillants sur la famille Le Pen en seront pour leurs frais. Bruno Mégret ne mange pas de ce pain-là.

    L’ouvrage est une fiction mais une fiction réelle cependant. Il ne traite pas de la prise du pouvoir mais de l’exercice du pouvoir. La nuance est de taille et distingue la politique politicienne de la grande politique.

    Le roman d’une autre politique

    Le Temps du phénix débute le jour de l’élection du président de la République française, en 2017 : un président qui ne sera jamais nommé par son nom mais que l’on sent issu de la droite nationale et qui ressemble beaucoup à l’auteur. Et le roman se termine au soir du second tour des élections présidentielles qui clôt son quinquennat en 2022.

    Le roman sert, en toile de fond, à développer en détail et avec un grand réalisme, la mise en œuvre d’un programme de renouveau national et européen sur 5 ans. A l’évidence celui de Bruno Mégret.

    Yes we can (**)

    L’auteur ne cache ni les difficultés ni les oppositions que suscite cette politique, mais la trame de l’ouvrage repose sur une conviction : une autre politique que celle menée depuis 30 ans par l’oligarchie politicienne est possible. Une autre politique pour enrayer le déclin de la France et de l’Europe. Yes we can, nous dit ce président. Et on finit par le croire.

    Le phénix représente bien sûr la France. Mais aussi l’Europe car la dimension diplomatique et européenne occupe une place importante dans l’ouvrage. Car l’auteur ne verse pas dans un souverainisme étroit : le président ne cesse de répéter sa conviction que dans un monde multipolaire, une France seule ne peut plus compter : c’est pourquoi il déploie tous ses efforts pour réformer l’Union européenne afin qu’elle joue enfin son rôle de protection et de promotion de notre civilisation.

    Un suspense ou une anticipation politique ?

    Le ton impersonnel de l’ouvrage, écrit à la troisième personne, peut surprendre. Mais au fil des pages on se prend vite au jeu.

    Les rebondissements entretiennent aussi l’intérêt jusqu’à la fin, comme dans tout bon roman.

    On finit par vivre au rythme trépidant de ce président : au rythme du Pacte de Schönbrunn, des émeutes de l’A6, des menées américaines ou des opérations à Niamey. Et plus on avance dans la lecture, plus la fiction prend un goût de réalité. Au point que l’on en vient à attendre avec impatience les sondages de 20 heures, au soir du second tour des élections présidentielles de 2022. Mais c’est la dernière page du livre.

    Le Temps du phénix s’achève sur ce suspense. Mais Bruno Mégret aura réussi à nous faire réfléchir et à nous faire rêver.

    Et aussi à nous faire souhaiter que cette fiction fût aussi une anticipation de notre avenir.

    Michel Geoffroy, 9/02/2016

    Bruno Mégret, Le Temps du phénix, Editions Cité Liberté, février 2016.

    Notes

    (*) Editions Cité Liberté.
    (**) Oui nous pouvons (le faire).

    Pour acheter le livre

    Se rendre sur le site de l’éditeur et télécharger le bon de commande.

    http://www.polemia.com/le-temps-du-phenix-ou-la-lecon-de-grande-politique-de-bruno-megret-1-rediffusion/

  • Action française : Vous ne pouvez participer à notre Université d’été, permettez à un jeune de s’y rendre !

    La génération qui vient a besoin d’un enseignement solide, d’une formation continue pour décrypter l’actualité, s’engager dans le débat et servir la cité.

    Avec 130 euros vous permettez à l’un de nos jeunes de participer à une semaine complète de formation exigeante, préparant ainsi activement le retour du politique en France. Nous comptons sur votre générosité. Merci pour eux.

    Chèque à l’ordre du "Centre de Recherche des Aspects de la France" A envoyer à Action Française, 10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris.

    ou bien en ligne via paypal : ici

    Si vous êtes redevable de l’impôt sur le revenu vous recevrez un reçu fiscal et bénéficierez d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66% du montant de votre don.

    Pour tous renseignements : contact@actionfrancaise.net

  • Marine Le Pen prédit «des attentats en série»

    La présidente du Front national, Marine Le Pen, estime qu'après les tueries de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray, la France "va probablement assister à des attentats terroristes en série", dans un entretien à l'hebdomadaire Présent à paraître demain.
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    Après l'attentat sur la Promenade des Anglais le 14 juillet (84 morts), "je l'ai dit immédiatement à des proches : la situation va s'accélérer. On va probablement assister à des attentats terroristes en série. Je pense que le fait que ce soit les vacances joue aussi dans l'esprit de ceux qui cherchent à imposer la terreur et à imposer le sentiment que nul n'est en sécurité nulle part", déclare-t-elle dans l'hebdomadaire d'extrême droite et catholique. Avec l'attaque dans une église catholique près de Rouen, où un prêtre a été égorgé, "un pas a été franchi par les barbares", souligne la députée européenne.
    "Ce sont nos églises que l'on attaque, intentionnellement" et "le symbole est fait pour nous tétaniser", ajoute-t-elle en jugeant le gouvernement et la classe politique "complètement tétanisés et incapables d'analyser ce à quoi nous devons faire face. Sous les quinquennats de MM. Sarkozy et Hollande, la dérive islamiste n'a connu aucune entrave ni ralentissement", réaffirme Mme Le Pen, pour qui "la seule solution est politique".
    "Si l'Etat de droit était véritablement appliqué, des attentats auraient pu être évités. Je ne parle pas de l'état d'urgence mais de l'Etat de droit", qui "commence lorsque les lois et les peines sont appliquées", poursuit-elle. "La non-application des lois pénales -peines des délinquants terroristes non effectuées, absence d'expulsion des délinquants devenus terroristes, absence de mise hors d'état de nuire des fichés "S", prolifération des zones de non-droit, non-application des règles sur la laïcité, absence de sanctions contre les discours appelant à la haine anti-française- fait que nous ne sommes pas dans un Etat de droit", insiste Marine Le Pen.

    Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuyAyyEEAyLkiDxbdq.shtml