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Pour définir le « monarque inaugurateur », mon interlocuteur de la semaine dernière emploie le terme de « fin », c’est-à-dire d’habile, et il est vrai qu’il faudra une grande habileté et agilité d’esprit pour éviter les écueils d’une « inauguration » qui ne sera pas forcément acceptée par tous, en particulier par des élites qui, souvent, jouent les Frondeurs pour mieux marquer leur territoire de Pouvoir. Cette habileté, dans l’histoire de la Monarchie, est parfois au fondement des meilleurs moments de celle-ci mais se teinte aussi, dans des cas assez fréquents, d’un certain cynisme, « la fin (le bien de l’Etat) justifiant les moyens (entre manipulation et coercition) », et elle a parfois aussi manqué, précipitant des catastrophes et des révolutions : malgré toutes ses qualités, le roi Louis XVI, trop vertueux sans doute (et sans doute à cause de cela même), n’a pas été assez fin manœuvrier quand il aurait fallu l’être, et il en est mort, assumant ses erreurs stratégiques jusqu’au sacrifice suprême, ce qui peut en faire un martyr quand il aurait mieux valu être un « héros », au sens politique du terme…
L’histoire ne doit pas être un champ de ruines et la nostalgie ne fait pas de bonne politique, mais il faut tirer des leçons des bonheurs et des erreurs passés : le roi inaugurateur devra forcément « manœuvrer pour grandir », et il lui faudra un sens politique particulier, entre instinct et réflexion, pour ne pas tomber dans les chausse-trappes politiciennes. C’est sans doute là que son éducation politique et son entourage feront la différence, et c’est une des vertus de la Monarchie de penser, dès le plus jeune âge, à la formation du souverain à venir. « L’éducation du prince » est un élément majeur de la Monarchie elle-même, de son enracinement et de sa pérennité, de ses capacités et de ses réflexes. Quand les hommes et femmes politiques en République sont entraînés à conquérir le Pouvoir, le roi est d’abord éduqué à régner, son pouvoir n’étant pas issu d’une conquête électorale mais d’une simple suite « naturelle », de l’amour et de la naissance, mais aussi de la mort du précédent qui ouvre le règne du suivant.
Certes, en République, l’éducation du souverain putatif doit ajouter une dimension peut-être plus « républicaine », le Trône étant à fonder sur un terreau pas forcément favorable (sans être, en Cinquième République, forcément stérile), et la finesse politique du prétendant devra s’exercer en deux temps différents, celui de la République d’avant et celui de la Monarchie d’inauguration, le second étant ce qui nous intéresse ici.
L’histoire est parfois taquine : c’est un obèse qui, dans l’après-Révolution, fut le plus fin des hommes d’Etat (après Talleyrand, sans doute, mais qui sut justement être monarchiste et monarchique au bon moment…), et le règne d’outre-Empire de Louis XVIII, jusqu’alors considéré comme un piètre prétendant, fut, d’une certaine manière, exemplaire, sans pour autant être parfait bien sûr ! Il réussit à faire preuve d’une grande finesse en n’oubliant ni ses principes ni la logique royale, et en inscrivant son action dans un temps qui n’était pas celui de l’Ancien régime mais celui d’un Nouveau régime à fonder, qui renouvelait la Monarchie sans la trahir, et qui n’oubliait pas les souhaits et les rêves des hommes de 1789 sans forcément les partager tous… D’ailleurs, nos institutions doivent sans doute beaucoup plus à la Restauration qu’à la Révolution et à l’Empire, comme le remarquent, avec une raison certaine, les constitutionnalistes contemporains.
C’est cette possible habileté du monarque qui, reportée en nos temps contemporains, pourra permettre que le règne inaugural ne soit pas un échec, et il me semble bien que le principe même d’une monarchie qui n’a pas de comptes à régler avec le passé mais poursuit l’histoire sans épouser les querelles des uns et des autres (qu’ils soient, d’ailleurs, monarchistes ou républicains), et assume le passé, tout le passé du pays, monarchique comme républicain (et sans exclusive), autorise cette habileté du prince, mieux que ne pourrait le faire une République coincée entre deux élections et des clientèles électorales impatientes… Ainsi, l’institution monarchique « fait » le roi, et donne à l’homme royal un avantage certain en lui rendant une liberté non moins certaine par rapport à ceux qui se croient obligés de rallier une histoire pour en railler une autre, suivant en cela la logique purement démocratique de division entre Droite et Gauche.
Le roi inaugurateur, par le simple fait qu’il devient roi « malgré » la République préexistante et au-delà d’elle, a « un coup d’avance » : il dépendra de lui dene pas gâcher cet avantage éminemment monarchique ! A lui, donc, de jouer finement, en étant pleinement roi donc souverainement indépendant, y compris des royalistes…
(à suivre)
Source Riposte laïque cliquez ici
Riposte Laïque : Ce dimanche, à Rungis, Synthèse nationale fête ses dix ans d’existence (*). Peux-tu expliquer à nos lecteurs ce qu’est Synthèse nationale ?
Roland Hélie : Synthèse nationale, c'est d'abord la volonté d'introduire dans la famille nationale les conditions nécessaires pour que ses différentes composantes, au sens large du terme, apprennent à se connaître et à travailler ensemble. La situation dans laquelle est plongé notre pays ne nous permet plus de faire les fines bouches entre nous. Il faut mobiliser toutes les énergies patriotiques, nationalistes et identitaires, dans le respect des spécificités de chacune d'entre elles, pour réveiller notre peuple.
Pour cela, nous avons créé en 2006 une revue, Synthèse nationale, et un site d'information quotidien éponyme. Depuis 2007, chaque année, nous organisons nos "Journées nationales et identitaires" qui rassemblent un nombre croissant de participants. Puis nous avons créé, en 2012, une petite maison d'édition qui a déjà publié une quarantaine de titres. Enfin, nous multiplions les conférences et les "Journées régionales" à Paris et en province, comme ce fut le cas à Lille en avril dernier où nous avons eu le plaisir de recevoir Guy Hamon de Riposte laïque.
En dix ans, nous avons reçu, ou donné la parole dans les colonnes de notre revue, à plus de 150 personnalités. Aujourd'hui, les rapports entre les formations nationales, tout du moins pour la majorité d'entre elles, sont beaucoup plus détendus, et par conséquent plus constructifs, que dans le passé. Je pense que Synthèse nationale n'y est pas pour rien.
Riposte Laïque : Comment les choses vont-elles se dérouler, durant cette journée ?
Roland Hélie : Bien j'espère... Concrètement, notre dixième Journée nationale et identitaire de dimanche prochain, 2 octobre, correspond au dixième anniversaire de notre revue. Nous avons donc essayé de lui donner "un faste" supplémentaire. Elle se déroulera de 11 h à 18 h 30 à l'Espace Jean Monnet à Rungis, lieu que vos lecteurs connaissent bien je crois.
Il y aura plusieurs conférences thématiques, parmi lesquelles une qui devrait particulièrement intéresser nos amis de Riposte laïque puisque toi-même, Mon Cher Pierre, y participe. Il s'agit d'une conférence sur l'identité animée par Luc Pécharman, l'un des piliers de notre organisation, au cours de laquelle interviendront aussi Pierre Vial, Président de Terre et peuple, et Alain Escada, de Civitas. Vous le voyez, toutes les sensibilités seront au rendez-vous. C'est cela Synthèse nationale...
Il y aura aussi un meeting politique à 16 h et, côté hall, une cinquantaine de stands de mouvements, d'associations, de publications, de librairies et d'éditeurs, sans oublier un bar et un restaurant, recevront les visiteurs. Parmi ces stands, il y a bien sûr celui de Riposte laïque.
Ajoutez à cela deux concerts, un de Docteur Merlin et un autre des Brigandes, et un spectacle du caricaturiste Pinatel. Cette dixième journée sera donc le rendez-vous de rentrée des patriotes.
Riposte Laïque : Vous parlez, dans votre présentation, d’un nécessaire offensive nationale et identitaire. Cela se traduit comment ?
Roland Hélie : C'est le thème de la journée. Il faut inciter les patriotes à s'engager. Toutes les campagnes, comme celles de "la quinzaine pour sauver la France", doivent être soutenues. Il faut que nos amis sachent qu'ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. A eux de prendre des initiatives. C'est le message que nous voulons faire passer.
Riposte Laïque : Vous avez invité Jean-Marie Le Pen. C’est pour embêter la direction du Front national ?
Roland Hélie : Quelle drôle d'idée, loin de nous cette volonté... Jean-Marie Le Pen est en effet notre invité d'honneur. Depuis quarante ans, cet homme mène un combat déterminé contre l'immigration incontrôlée et pour sauver notre identité. Il a sonné le tocsin et on lui a craché à la gueule. Aujourd'hui, un nombre croissant de Français se rend compte qu'il avait raison. Que le mondialisme entraine l'immigration, que l'immigration a pour conséquence l'islamisation, et que l'islamisation se traduit par une volonté de soumettre tous les peuples par tous les moyens, y compris par la violence et le terrorisme. On y est... C'est donc bien naturel que nous l'invitions à notre réunion.
Nous avons aussi invité à prendre la parole au cours du meeting Carl Lang, Président du Parti de la France, Roger Holeindre, infatigable militant de la cause, et Filip Dewinter, le dynamique député identitaire du Vlaams belang d'Anvers qui est notre ami.
Riposte Laïque : Comment vous situez-vous, par rapport aux prochaines élections, présidentielles et législatives ?
Roland Hélie : D'abord, je tiens à préciser que Synthèse nationale n'est pas un parti, ni un mouvement. Nous n'avons donc pas vocation à nous présenter aux élections. En revanche nous incitons nos amis ne pas négliger le combat électoral.
En ce qui concerne la Présidentielle, nous ne nous faisons pas beaucoup d'illusions sur Marine Le Pen. Au lieu de rassembler son camp, elle passe son temps à jeter des anathèmes sur les uns et sur les autres. C'est regrettable. Mais nous ne rentrerons pas dans des polémiques inutiles. Nous préférons considérer sa candidature comme une sorte de baromètre de l'opinion publique.
Quant aux législatives. Elles permettront sans doute à des candidats de la droite nationale, sociale et populaire de se présenter et de pouvoir ainsi incarner une opposition résolue au Système broyeur de peuples et de civilisations qui nous gère. Ce dont nous ne pouvons que nous réjouir.
Riposte Laïque : Après ces dix ans, vous avez d’autres projets ?
Roland Hélie : Beaucoup. L'un d'entre eux intéressera sans doute nos amis de Riposte laïque. il s'agit d'une nouvelle revue consacrée exclusivement au combat contre l'immigration et contre l'islamisation. Cette revue trimestrielle s'appelle "Confrontation" et le premier numéro sera présenté à l'occasion de la réunion de dimanche.
(*) 10e Journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale, dimanche 2 octobre 2016, de 11 h à 18 h 30, Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets 94 Rungis Zone SILIC. Entrée 10 €
De Raphaëlle Lespinas dans l'Homme Nouveau :
"[...] Tout a commencé le 27 janvier 1993, lorsque la loi a institué le « délit d’entrave à l’IVG » qui consiste à empêcher une IVG en perturbant l’accès aux établissements concernés, ou en exerçant des menaces sur le personnel ou les femmes venant avorter. Le délit a ensuite été élargi le 4 août 2014 aux actes d'intimidation à l'égard de femmes venues s'informer sur l’avortement dans un hôpital, ou tout autre centre d'information.
Mais depuis 2013 déjà, le gouvernement avait lancé son propre site Internet d’information pour contrer le sitewww.ivg.net, conçu par des militants pro-vie pour expliquer aux femmes qu’avorter n’est pas un acte anodin et qu’il peut avoir des conséquences physiques et psychologiques douloureuses. Très consulté et bien référencé dans les moteurs de recherche, www.ivg.net exaspère le gouvernement. Une colère qui ne cesse de croître depuis la création de www.afterbaiz.com, un site pour les jeunes, qui traite de l’amour, de l’affectivité, de la sexualité mais également de l’avortement.
Liberté de choix?
Et de fait, porté par des militants pro-vie, il ne présente pas l’avortement comme la seule solution à une grossesse non désirée.Ivg.net et afterbaiz.com sont deux sites où n’est pas demandée une seule fois l’abrogation de la loi Veil, où jamais il n’est dit que l’avortement est un crime, deux sites qui mettent en avant la liberté de choix… Ce serait bien insuffisant pour des moralistes chevronnés, c’est déjà beaucoup trop pour Laurence Rossignol.« Être hostile à l’IVG c’est la liberté d’opinion, mais tromper des jeunes filles, c’est un délit », a-t-elle déclaré le 17 septembre dernier. La liberté d’opinion des uns s’arrête là où commence celle du ministre pour lequel oser proférer que l’IVG n’est pas anodin et qu’il n’est pas la seule solution possible est une tromperie.
[...] On attend donc que Laurence Rossignol attaque en justice l’institut de sondage Opinion Way dont une étude de 2013 révélait que 85 % des femmes déclarent avoir ressenti une souffrance au moment de l’IVG médicamenteuse, y compris une souffrance morale pour 82 % d’entre elles.
Finalement, le délit d’entrave numérique, c’est tout un programme… dont la première étape consisterait à refondre le Larousse, qui définit ainsi le fait d’entraver : « Empêcher quelqu'un d'agir, une action de se réaliser, ou constituer un obstacle. » Mais comment un texte publié sur Internet, et que personne n’est forcé d’aller lire, constitue-t-il un « obstacle » à l’IVG ? Peut-être que la femme a si peu de volonté propre que le seul fait de lire un conseil ou une injonction la détermine à agir en ce sens…
Deux questions demeurent :
– Les personnes qui font le choix d’accoucher sous X puis de confier leur enfant à l’adoption sont-ils des gens faibles d’esprit et manipulables, de mauvais citoyens ?
– Serait-il possible de créer un « délit d’entrave numérique à l’enfantement » pour des sites d’information sur l’IVG tels que celui du gouvernement, qui nient le syndrome post-avortement dont se plaignent pourtant de très nombreuses femmes et qui ne présentent aucune alternative à l’avortement ?"
Lors d’un tournage sur l’islam à Sevran, Bernard de La Villardière et son équipe de « Dossier tabou » ont été agressés, ainsi que le montrent ces images :
Une fois l’ouvrage d’Yvan Stefanovitch refermé, le lecteur reste très partagé. Les sénateurs sont-ils comme l’auteur les décrits : une armée de fainéants qui passent grassement à la caisse, se la coulent douce dans leur département ou sur les îles et qui ne veulent finalement rendre de compte à personne ? Ou bien l’auteur est-il à ce point jaloux d’un système dont on subodore qu’il ne pourra pas lui-même profiter, qu’il s’acharne sur une chambre Haute qui a entrepris sa transformation et qui avait fait nettement pire par le passé ?

Si la vraie richesse se trouve dans ce que l'on vit, ce que l'on apprend, ce que l'on partage et ce que l'on transmet, alors ce colloque Catholiques en action est pour vous ! Et d'aborder ces deux journées comme le désirait Jean Ousset : " D'abord ne pas avoir peur ! Nous moquer des sarcasmes ! Ne pas déserter ! Rendre les rangs de la foule. Avancer résolument vers Jésus - Rester ferme dans la Foi "
Crise culturelle et civilisationnelle, primat de l'économie, faillite de la chose publique...le politique est-il en train de sortir de l'Histoire ?
Comment le refonder à l'heure où le danger nous menace ? Comment retrouver la grandeur du service politique ? Puisque " Le devoir du Christianisme est le Service ", les catholiques en action sont appelés à un Service politique : " N'ayez pas peur que le Christ règne sur vous! Une Société qui exclut Dieu n'est plus un bien pour le peuple. Soyez prêts à livrer chaque jour votre vie pour transformer l'Histoire " affirme le Cardinal Sarah.
Ils sont appelés également à un service social et culturel en profondeur pour contribuer à la reconstruction de la Cité dans tous les domaines : travail, éducation, famille, culture, action sociale...Dés lors, comment agir ?
Si donc vous êtes catholiques, ne le soyez pas à moitié, inscrivez-vous rapidement.
Eric Muth
Programme:
Samedi 15 octobre de 14H30 à 22HOO
Conférences
- La politique n'est pas un taux de croissance. Matthieu Detchessahar
- La politique, service concret de la Cité. Guillaume de Prémare
- Le sens de l'engagement en politique et les moyens concrets de l'action. Clotilde Brossollet
- Une politique au service de la Famille, une urgence pour la Cité. Ludovine de la Rochère
Forum des catholiques en action
- Rencontre avec les leaders du mouvement social
- Forum des Associations : avec juristes pour l'enfance, Espérance Banlieues, les Gavroches, Revue Limite, les Veilleurs, ActuAiles, l'Institut de formation politique, etc...
- Séance de dédicaces
Dîner - concert
Dimanche 16 octobre de 9HOO à 12H30
- Messe pour la France présidée par Mgr Eric de Moulins-Beaufort
- " Le devoir du Christianisme, c'est le Service ". Bruno de Saint Chamas
- La France est faite pour la grandeur. Alexandre Dianine-Havard
Le dimanche après-midi :
On ne lâche rien ! Avec la Manif pour Tous, dans les rue de Paris.
Inscription au Colloque : www.ichtus.fr/formation/inscription-colloque-2016/ Tél: 0147637786 contact@ichtus.fr
Ichtus est une association à but non lucratif qui s'adresse à toutes les personnes, groupes ou association qui souhaitent s'engager au service de la vie sociale, politique et culturelle. Pour ce faire Ichtus propose une formation méthodologique, culturelle et intellectuelle, et encourage et facilite la mise en place de réseaux sociaux naturel, Ichtus n'est ni un mouvement, ni un parti, il ne donne aucun mot d'ordre. Ichtus a pour vocation de favoriser l'action des laïcs, afin de les aider à exercer leurs responsabilités en fonction de la place qu'ils occupent dans la société. Parfaitement fidèle au Pape et à l'Eglise, Ichtus a pour seule référence l'enseignement social de l'Eglise. Cet enseignement est accessible à tous les hommes de bonne volonté qui admettent l'existence et le bien-fondé de la loi naturelle.
Puissions-nous être en accord avec la grande Sainte Catherine de Sienne lorsqu'elle disait : " Ah! Assez de silence! Criez avec mille langues! Je vois qu'à force de silence le monde est pourri! "
Hier soir dans Bordeaux, nos militants sont allés afficher le repris de justice Alain Juppé devenu maire de notre ville et aujourd’hui, candidat aux primaires de la droite et du centre.

