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France et politique française - Page 3335

  • Sans procès

    Il semble que personne ne trouve bizarre que les jihadistes soient systématiquement abattus.

    Nous sommes dans un « Etat de droit », où toute personne a « droit à un procès équitable », et où le bannissement de la peine de mort est un principe idéologique intangible. Or, chaque fois qu’il y a un acte jihadiste, le jihadiste est tué sans autre forme de procès. On lui applique la peine de mort anticipée, sans procès. Et personne ne paraît même le remarquer. Sous prétexte qu’on abat un ignoble assassin, on ne voit pas qu’on répond à la barbarie par la barbarie.

    On ne me fera pas croire que des tireurs d’élite n’aient jamais d'autre possibilité de neutraliser un terroriste que de le tuer.

    Et c’est flagrant, quasi caricatural, dans le cas de Saint-Etienne du Rouvray : on a abattu un homme sur le parvis d’une église armé d’un… couteau !

    Ce sont les Américains qui ont établi cette nouvelle procédure, notamment avec Ben Laden (même s’ils l’appliquaient avant, et si les véritables promoteurs de la chose sont, depuis très longtemps, les Israéliens). Ils ne sont pas allés au Pakistan pour capturer Ben Laden, mais pour le tuer. Parce qu’il ne fallait pas qu’il y ait un procès. Où l’on serait bien obligé de parler des millions de dollars qui lui avaient été donnés par la CIA, et des millions de dollars qui lui avaient été donnés par la famille régnante saoudienne.

    Pour nos jihadistes, c’est la même chose. Les attentats se multiplient, et il n’y aura jamais de procès. Parce que les jihadistes ne doivent pas pouvoir expliquer dans un procès qu’ils appliquent l’idéologie islamique telle qu’elle se trouve dans le Coran et les Hadiths, qu’ils font le jihad parce que c’est une obligation de l’islam, qu’ils ne font qu’imiter le « beau modèle », Mahomet, comme doit le faire tout musulman.

    Et il ne faut pas croire la désinformation sur les jihadistes qui n’en sont pas, qui sont des déséquilibrés tombés on ne sait comment dans une « radicalisation » dont eux-mêmes ne savent à peu près rien. J’avais été très impressionné par la retranscription des échanges entre Mohammed Merah et les policiers qui l’assiégeaient. Cet homme qui était soi-disant un jeune paumé qu’on voyait beaucoup plus en boîte de nuit qu’à la mosquée avait une connaissance très étendue et très approfondie de l’islam. Or c’est précisément ce que l’on ne doit pas savoir. C’est pourquoi il faut tuer Mohammed Merah et ses semblables. Pour que les Français croient qu’on a abattu quelques cinglés, et ne sachent pas ce qui les attend…

    http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2016/07/26/sans-proces-5830326.html

  • La nation et le peuple en arme

    Carl Lang

    Président du Parti de la France

    Le Parti de la France s’associe à la douleur des proches du prêtre égorgé et des fidèles blessés par les assassins islamistes et apporte à la communauté des catholiques de France son soutien indéfectible.

    Il est temps que nos compatriotes comprennent que les niaiseries déclamatoires du « vivre ensemble », les appels répétés à la « fraternité citoyenne et républicaine » ainsi que les logorrhées politiques et médiatiques du « pas d’amalgame » ne sont pas une réponse aux actions révolutionnaires et terroristes menées par les « soldats de l’Islam ».

    Le Parti de la France qui a déjà présenté ses mesures de sécurité nationale et de défense du peuple français rappelle l’urgente nécessité de constituer une garde nationale de 100 000 volontaires, formés, encadrés et armés en toutes circonstances, comme première étape d’une nation et d’un peuple en armes.

    La France et son peuple sont aujourd’hui en état de légitime défense.

    Les effectifs annoncés par le ministre de l’Intérieur de la « réserve opérationnelle » composée de 9 000 volontaires dans la gendarmerie et de 3 000 dans la police sont dérisoires au regard des enjeux de sécurité intérieure et de la guerre de religion que nous font les militants de l’Etat islamique.

    La réponse se doit d’être aussi une réponse politique à cette guerre politico-religieuse et révolutionnaire.

    Le Parti de la France appelle tous les sympathisants de la cause nationale attachés à la défense de notre modèle de civilisation, à notre sécurité et à nos libertés ainsi qu’au droit du peuple français à rester lui-même à s’engager à ses côtés afin d’organiser la résistance nationale.

     
  • Journal du Mardi 26 juillet 2016 : Edition Spéciale / Un prêtre égorgé en France dans son église

  • Elisabeth Lévy : « Le peuple, voilà l'ennemi ! »

    Par Vincent Tremolet de Villers  

    A l'occasion de la parution du dernier numéro de Causeur, Elisabeth Lévy a donné un long entretien à FigaroVox [24.07]. Exceptionnellement, vous le lirez en entier en cliquant sur Lire la suite. Elle y décrypte les ravages de l'opposition entre le peuple et les élites sur fond de Brexit et d'attentats. En beaucoup de points, nous partageons ses analyses, évidemment pertinentes. Y-a--t-il des sujets de désaccord ? Sans doute. Nous laissons au lecteur le soin de les déceler. Mais sur l'essentiel, quel talent ! Quelle lucidité et quel bon sens ! LFAR 

    Dans votre (savoureux) éditorial vous reprochez à Anne Hidalgo d'avoir rétabli les octrois. Quelques pages plus loin, vous félicitez le prolo anglais d'avoir voté contre « les élites » London-bruxelloises. Vous virez populiste ?

    Merci pour savoureux ! Vous avez raison, l'interdiction des vieilles voitures à Paris et le fanatisme européiste sont deux expressions du mépris prononcé des élites pour le populo qui pense mal, vote mal, vit mal et qui, en prime, sent mauvais. Au mieux des grands enfants qui ne savent pas ce qui est bon pour eux, au pire des barbares qui, avec leurs tas de ferraille pourris, menacent les bronches délicates de nos chérubins élevés bio. Je précise que je suis contre les maladies respiratoires et pour la paix entre les peuples, mais dans les deux cas, Brexit et pseudo mesures anti-pollution, c'est une idéologie qui est à l'œuvre, et cette idéologie s'emploie à détruire tout résidu du passé, qu'il s'agisse des nations ou des bagnoles ! Alors vous qualifiez ma critique ironique de « populiste », dernière insulte à la mode. C'est marrant, autrefois, défendre les intérêts du populo (alors appelé classe ouvrière), c'était le comble du progressisme. Aujourd'hui, cela signe votre appartenance à la réaction, allez comprendre. En réalité, « populisme » est le nom que la gauche donne au peuple quand le peuple lui déplait. Dans notre émission « L'Esprit de l'Escalier » sur RCJ, Alain Finkielkraut a eu la bonne idée d'exhumer le fameux poème de Brecht qu'on cite sans le connaître. Brecht, qui est pourtant communiste, l'écrit pendant la répression de la grève ouvrière de 1953 à Berlin-Est. Il trouve un tract du Parti qui déclare que « le peuple a perdu la confiance du Gouvernement ». Et Brecht conseille ironiquement à ce dernier de « dissoudre le peuple et d'en élire un nouveau ». Et c'est exactement ce que la gauche essaie de faire depuis trente ans. Le peuple vote mal ? Changeons de peuple ! Le peuple ne veut pas la poursuite de l'immigration massive ? Changeons de peuple ! Le peuple a peur de l'islam ? Changeons de peuple ! Le peuple veut rester un peuple ? Changeons de peuple ! Autrement dit, la gauche, représentante autoproclamée du peuple, ne se demande jamais comment répondre à ses aspirations ou inquiétudes mais comment lui faire entendre raison, enfin c'est une façon de parler, car elle utilise plutôt le prêchi-prêcha, l'invective et le chantage. Dans le cas du Brexit on aura tout eu : si vous votez « oui » vous irez en enfer ; puis, ce sont les vieux, les bouseux alcooliques (et les consanguins, non?) qui ont voté Brexit ; et enfin, ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient, la preuve ils ont changé d'avis. Quand un peuple dit « non », c'est « oui », on connaît la musique….

    « Le peuple n'a pas toujours raison » a dit Daniel Cohn-Bendit au sujet du Brexit…

    Quel aveu ! Désolée, mais si, en démocratie, le moins pire des systèmes comme on le sait, le peuple a par principe raison. Voilà pourquoi la destruction de l'école, sous de fallacieux prétextes égalitaires, est dangereuse : si le peuple a raison, il vaut mieux qu'il soit éclairé et capable de se forger une opinion autonome, on sait ça depuis Condorcet. Au passage, puisque c'est toujours cet exemple que Cohn-Bendit et les autres sont prêts à abattre sur la tête de l'électeur récalcitrant, si le peuple décide démocratiquement d'amener Hitler au pouvoir, il est déjà trop tard. Du reste, ce n'est pas ce qui s'est passé en 1933, d'abord parce qu'Hitler n'a pas obtenu la majorité, ensuite parce que l'atmosphère pré-terroriste de la campagne était tout sauf démocratique. Rappelons cependant que le peuple britannique n'a pas voté pour l'arrivée de Hitler au pouvoir, ni même pour « sortir de l'Europe » comme l'a annoncé Le Monde, mais pour quitter l'Union européenne. Alors revenons sur terre. Il me semble à moi que ce que l'histoire a fait, l'histoire doit pouvoir le défaire et qu'il ne faut peut-être pas en faire un tel plat. Du reste, avez-vous remarqué comme depuis l'attentat de Nice, le Brexit apparaît comme beaucoup moins cataclysmique ? Seulement, pour Cohn-Bendit et pour un certain nombre de mes confrères, la construction européenne n'est pas un fait historique, c'est une religion. Le vote britannique aura au moins eu le mérite de leur faire avouer qu'ils ne sont pas démocrates. C'est leur droit. Mais quand on se rappelle que les mêmes, quelques semaines plus tôt, rivalisaient dans l‘attendrissement et l'admiration pour Nuit debout et ses merveilleuses logorrhées citoyennes, on peut au moins exploser de rire. Leurs contorsions pour expliquer que, finalement, la démocratie participative c'est chouette mais qu'il ne faut pas en abuser, m'ont fait passer quelques bons moments.

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Attaque islamiste : un prêtre et un fidèle égorgés dans une église près de Rouen

    Dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, un prêtre et un fidèle ont été égorgés – le prêtre est mort, le fidèle est entre la vie et la mort – au cours d’une attaque islamistemenée ce matin par deux hommes. « Selon des sources concordantes, écrit Le Point, les deux hommes auraient crié « Daech » en pénétrant dans le lieu saint en pleine messe. » Les deux terroristes avaient pénétré dans l’église en pleine messe, prenant en otages le prêtre, deux religieuses et deux fidèles. La BRI et le Raid, alertés, sont intervenus mais le massacre avait déjà eu lieu. Les deux djihadistes ont été abattus. François Hollande doit se rendre sur place, ainsi que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

    Ils attaquent désormais nos prêtres, nos églises. Ce n'est plus possible, plus possible.

     
  • Agriculture : pitié pour nos vaches, nos cochons, nos poules, nos paysans !

    Dans cette agriculture industrielle et mondialisée, nos paysans français ne partent pas gagnants ; et c’est tout à leur honneur.

    « L’élevage français reste en crise », note Le Figaro dans ses fameuses pages « saumon » de ce lundi 25 juillet. Quelle clairvoyance… D’où un article fait de bric et de broc, écrit du pied gauche, d’où il ressort que, nonobstant les aides européennes – des centaines de millions d’euros annuels –, les quotas laitiers qu’on supprime côté rue avant de les remplacer côté cour, la paysannerie française est tout bonnement en train de crever la gueule ouverte.

    Et toujours la même antienne : « Il faut être compétitif ! » Soit un système permettant à des riches de plus en plus riches de vendre toujours plus et à toujours moins cher à des gueux de plus en plus gueux. Nos chers libéraux, et ce Figaro (leur organe emblématique), ont visiblement oublié, malgré la chute du mur de Berlin, que l’Histoire demeurait tragique. Pourtant, ce sont les mêmes qui nous assènent quotidiennement que la vie n’est que lutte de chaque jour. Faudrait savoir, les gars…

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  • Face à Bruxelles, la France se rebiffe

    L’Europe communautaire et sa politique commerciale n’ont pas la cote. Sans les remettre radicalement en cause, le Gouvernement en tient compte et infléchit son discours.

    Article publié dans L’Action Française 2000

    Le référendum en faveur du Brexit annonce-t-il le détricotage de l’Union européenne (UE) ? Dans l’immédiat, tenant compte de la défiance qu’elle inspire, le Gouvernement français s’est manifestement décidé à infléchir son discours, sinon sa politique. « Quand l’Europe n’est pas le bon niveau de décision, alors elle doit s’effacer, et laisser les États décider », a ainsi déclaré Manuel Valls, devant quelque deux cents militants socialistes réunis à Belleville-sur-Mer le 26 juin, comme le rapporte Euractiv. Dans ce contexte, la politique commerciale, censée relever de la compétence exclusive de l’UE, s’avère particulièrement exposée aux critiques. Sans doute la hantise des poulets américains traités au chlore n’aura-t-elle rien arrangé... Au point où en sont les discussions, « il ne peut pas y avoir d’accord de traité transatlantique », a même prévenu le Premier ministre.

    Accord avec le Canada

    Un "Accord économique et commercial global" (AECG ou CETA) n’en a pas moins été conclu dernièrement avec le Canada. Sa version définitive a été validé le 13 mai par le Conseil européen des chefs d’État ou de gouvernement, plus de neuf ans après l’ouverture des discussions. Paris a salué « un accord ambitieux, équilibré et mutuellement bénéfique ». D’autant que « le Gouvernement de Justin Trudeau s’est rallié à la proposition européenne de Cour de justice des investissements ». « Porté par la France, ce nouveau dispositif rompt définitivement avec l’ancien système d’arbitrage privé », s’est félicité le Quai d’Orsay. Matthias Fekl, secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger, en a fait la promotion devant ses homologues du G20 le 10 juillet ; ce dispositif aurait « vocation, à terme, à devenir une cour multilatérale des investissements », explique le ministère des Affaires étrangères. [....]

    La suite sur le Journal d’un eurosceptique désabusé

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Face-a-Bruxelles-la-France-se

  • Terrorisme, mode d’emploi (à l’usage des « modérés »)

    Réflexion d'un lecteur du Salon beige :

    Le fait que l’Etat Islamique du Levant (quel joli nom que ce repaire d’hachachins !) n’ait pas revendiqué l’attentat de Nice me suffit pour croire qu’il n’en est pas le commanditaire.

    C’est un « individu lambda » ainsi que l’appel son ex-avocat qui n’a commis que des petits délits de droit commun (comme vous et moi évidemment, ou tout individu lambda - ?-). Or, il vient d’apprendre une bien mauvaise nouvelle : sa femme veut divorcer ! Lambda al muslim est un mauvais musulman : il ne bat pas sa femme. Alors l’idée lui vient de se faire terroriste. Ça fait trop longtemps qu’il s’ennuie avec les « modérés ». Mais ce qui est bien dans leur religion de paix et d’amour et de tolérance, c’est qu’on peut tout mélanger pourvu que ce soit pour la bonne cause. Se venger de son divorce sur des centaines d’innocents pour la gloire d’Allah, c’est plus que possible, c’est conseillé par leur Saint Coran (leur Dieu sur terre). 70 vierges l’attendent pour le consoler de sa garce de fatmah dont l’initiative montre bien que pour elle c’est trop tard : elle est infestée par le virus de l’occident.

    Oui, c’est bien un individu « lambda » que nous avons là. Mais il n’a pas eu de chances : il est né musulman. Toutes ses rancoeurs, ses ressentiments, depuis qu’il est un homme, peuvent être interprétés, « transfigurés », « glorifiés » par la « Cause ». Mentir à un chrétien n’est pas péché, Tuer pour Allah, non plus, il est œuvre de propagation de la Vérité, le cœur a beau être réticent, l’œuvre d’Allah sera toujours au-dessus…

    Mes très chers frères, il n’y a pas d’islam modéré, pour la simple raison que l’Islam se nourrit des humiliations. Ils apparaissent  plus au moins modérés selon qu’ils s’éloignent ou non de la loi islamique. Mais qu’ils viennent à être humiliés, la tentation sera grande de masquer leur rancœur par ce « martyre meurtrier » qui montrera au monde qu’on n’était pas n’importe qui… Le ressentiment et la Cause d’Allah, voilà le cocktail de leurs armes de destruction massive…

    Lorsque il y a un an et demi, un employé assassina, égorgea et exposa la tête de son patron au nom d’Allah, nous étions prévenus : Toute vexation que subira un musulman pourra le transformer en terroriste…

    Et pour ça, messieurs les gouvernants, ils n’ont pas besoin de Daesh (la lessive qui rougit tout). Et croyez moi, c’est autrement plus inquiétant…

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/07/terrorisme-mode-demploi-%C3%A0-lusage-des-mod%C3%A9r%C3%A9s.html

  • Sandra Bertin, la policière municipale, maintient ses accusations contre Cazeneuve

    Sandra Bertin, la policière municipale qui a accusé, dans le Journal du dimanche, le ministère de l’Intérieur de lui avoir fait subir des pressions pour qu’elle modifie un rapport sur le dispositif de sécurité après l’attentat du 14 juillet à Nice a maintenu dimanche soir ses accusations.

    Il y a un commissaire de police qui s’est présenté dans mon bureau, m’expliquant être envoyé par le cabinet du ministère et avoir besoin d’éléments de réponse quant au visionnage des caméras.

    http://fr.novopress.info/202707/sandra-bertin-policiere-municipale-maintient-accusations-contre-cazeneuve/

  • Emeute à Mantes la Jolie

    Les forces de l’ordre venues dans le quartier du Val-Fourré pour sécuriser une intervention des pompiers, a été visée des projectiles. Deux impacts de pierres ont été relevés sur la carrosserie d’une voiture de police.

    Déjà, dans la nuit de vendredi à samedi,  la police était tombée dans un guet-apens. Cinq conteneurs poubelles avaient été incendiés au milieu de la chaussée et une vingtaine de casseurs avaient jeté des pierres, des cocktails Molotov et des mortiers d’artifice sur la police.

    Heureusement que c'est l'état d'urgence, sinon les policiers auraient passé un sale quart d'heure.

    Michel Janva