Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3477

  • Une grève de sclérose syndicale gaucharde contre une médiocre réforme du code du travail

    L'Institut du Pays Libre communique:

    "Le projet de réforme du code du travail dont a hérité la malheureuse Myriam El Khomri n’est pas le pire qui ait été concocté sous la cinquième république. Sans doute parce qu’il ne vise pas l’adoption d’une nouvelle loi révolutionnaire nihiliste de déconstruction sociétale, comme celles de mesdames Veil et Taubira, mais celle d’un texte de législation sociale.

    Ce texte est pourtant médiocre, il ne comporte pas les réformes décisives qui permettraient l’amélioration de la vie des entreprises et des salariés par une émancipation des invariants idéologiques de la vieille syndicalocratie marxiste. Il rompt heureusement avec l’usage par trop généralisé du contrat à durée déterminé ramenant bientôt les entreprises aux formes archeo-libérales de l’embauche quotidienne comme on le voit déjà dans certains secteurs eux États-Unis. Il entame aussi le carcan de la loi Aubry sur les 35 heures qui a constitué un véritable désastre pour certaines branches d’activité comme celles des hôpitaux et cliniques. Mais, au mieux insuffisant, il est médiocre ou nul sur l’essentiel.

    L’essentiel serait d’en finir avec les féodalités syndicales subventionnées dont les dizaines de milliers de permanents syndicaux ronds-de-cuir constituent la majorité des manifestants des jours de grève. Il faut pour cela reconsidérer encore la loi sur la représentativité syndicale pour la reconstruire fédéralement à partir de la base, c'est-à-dire les entreprises et les branches. La représentativité doit pouvoir être acquise et légitimée à chaque niveau.

    La véritable réforme du temps de travail doit passer par une facilitation du mi-temps ou temps partiel que souhaitent des salariés dans certaines périodes de leur vie, notamment pour mieux s’occuper de leurs enfants ; ce que réclame notamment un authentique féminisme non masculino-égalitariste. Ceci doit pouvoir entrer dans les accords d’entreprise.

    Mais la réforme sociale la plus décisive, la plus salvatrice pour l’économie et la société est celle de l’apprentissage qui, en France, a été depuis trop longtemps sacrifié à l’appétit totalitaire de la prétendue « éducation nationale », ce avec la complicité de la syndicalocratie et la passivité patronale. Il y a selon les cas, en Allemagne, en Angleterre et autres pays de l’Europe du nord, de trois à cinq fois plus de jeunes en apprentissage qu’en France où l’on persiste pour raisons idéologiques dans l’échec de l’ »enseignement alterné ». L’apprentissage doit se faire dans les métiers. Le modèle inspirateur peut en être trouvé dans la réussite de notre très ancienne et toujours novatrice institution du compagnonnage. Mais cela n’est pas du gout des vieux dinosaures staliniens de la C.G.T. ou des diplodocus trotskystes de F.O."

    Michel Janva

  • L'avortement : une charge de plus en plus lourde pour le contribuable

    Marisol Touraine l'avait annoncé à maintes reprises : conformément à son programme national d'action pour améliorer l'accès à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), 2016 sera l'année du remboursement intégral des actes y afférents (...) Voilà qui sera effectif dès le 1er avril 2016, comme l'indique l'arrêté publié ce jour au journal officiel, relatif "aux forfaits afférents à l'interruption volontaire de grossesse".

    Ainsi, à partir du 1er avril 2016, la sécurité sociale prendra en charge des forfaits bien plus élevés que jusqu’à présent, englobant l'ensemble des actes préalables et ultérieures à l'IVG, ainsi que l'IVG instrumentale et médicamenteuse elle-même.

    Ces forfaits varient en fonction des établissements publics ou privés, ainsi qu'en fonction du type d'avortement pratiqué, instrumental avec ou sans anesthésie générale, ou médicamenteux.

    Dans les établissements publics et privés à but non lucratif (mentionnés aux a, b, c de l'article L162-22-6 du code de la sécurité sociale) : le forfait prévu pour une IVG instrumentale augmente d'environ 30 euros par IVG. Le forfait prévu pour une IVG médicamenteuse augmente d'environ 90 euros par IVG.
    Dans les établissements privés ayant conclu "un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens avec l'Agence régionale de santé" (mentionnés au d de l'article L162-22-6 du code de la sécurité sociale) : le forfait prévu pour une IVG instrumentale augmente d'environ 30 euros par IVG. Le forfait prévu pour une IVG médicamenteuse augmente d'environ 60 euros par IVG.

    De manière générale, le forfait relatif à l'IVG médicamenteuse prend désormais en charge les investigations préalables par méthode échographique et biologique, les investigations ultérieures à l'intervention par méthode biologique, et éventuellement la réalisation d'une échographie de contrôle ultérieure à l'intervention. Le prix fabricant hors taxe des boîtes de comprimés utilisées pour procéder à une IVG médicamenteuse est moins cher de deux euros.

    Autant de mesures qui pèseront lourd sur le contribuable qui finance désormais intégralement les 220 000 IVG réalisées par an. Une prise en charge totale qui n’a pas d’équivalent pour les femmes enceintes qui donneront naissance à leur enfant."

    Philippe Carhon

  • Chaque immigré va nous coûter en moyenne 450.000 euros, selon une étude allemande

    Hans-Werner Sinn, directeur de l’Institut Ifo de Munich pour la recherche économique, dresse un sombre tableau des coûts de l’accueil des demandeurs d’asile.

    Selon les calculs des chercheurs de cet institut, l’Etat providence allemand va devoir débourser au moins 450 milliards d’euros pour le million de demandeurs d’asile qu’elle a laissé entrer.

    Cela signifie 450.000 euros par immigré. Mais en vérité, ces coûts pourraient être encore beaucoup plus élevés.

    Car les calculs sont vraisemblablement trop optimistes au sujet de l’arrivée des immigrés sur le marché du travail. La plupart d’entre eux n’ont aucune formation. Près de 20 % sont mêmes analphabètes. Comment imaginer qu’ils trouveront un emploi après leur régularisation administrative ?

    Déjà aujourd’hui, en Allemagne, les immigrés représenteraient au moins 25 % des dépenses de l’aide sociale. 

    http://www.medias-presse.info/chaque-immigre-va-nous-couter-en-moyenne-450-000-euros-selon-une-etude-allemande/50559

  • ça va mal finir?

    L’Europe aux abois cherche désespérément à stopper l’invasion migratoire, dont la spontanéité et le caractère massif, même si elle a été encouragée l’année dernière par les folles déclarations d’Angela Merkel, reste pour le moins un sujet d’interrogation…Alors que les commerçants Calaisiens manifestent aujourd’hui à Paris pour crier leur colère et leur désespoir face à la destruction l’activité économique de leur ville générée par l’invasion des migrants, se déroule ce lundi un sommet de l’UE à Bruxelles. Il a pour objet d’obtenir d’Ankara, contre espèce sonnante et trébuchante, des actions concrètes pour enrayer le flot des réfugiés que la Turquie laisse s’écouler vers les pays de l’Union. Recep Tayip Erdogan entend monnayer également son aide en échange d’une accélération du processus d’adhésion de son pays à l’Europe…Dans un entretien paru hier dans Bild, la chancelière allemande a déclaré que la Grèce, menacée de crouler définitivement sous le poids de ses migrants (70.000 nouveaux immigrés  aujourd’hui, 100 000 demain…) allait être soutenue «de façon solidaire» par l’UE, expliquant que  «la Grèce devait avoir créé 50.000 places d’hébergement pour les réfugiés avant la fin 2015. Le retard doit être comblé au plus vite.»

    Hier soir, les 28 dirigeants de l’UE, se sont prononcés dans une déclaration commune pour la fermeture de «la route des Balkans» empruntée par les migrants .Une manière pour les européistes de valider dans la panique et  a postériori (de rattraper par le col?) les décisions prises unilatéralement, sans l’accord de Bruxelles,  par l‘Autriche, la Hongrie, la Slovénie et la Croatie,  qui avaient décidé de rétablir filtres et frontières  dans la zone Schengen.

    Il convient bien sûr d’être circonspect sur la méthode Coué qui a conduit les responsables de l’UE à déclarer également  que  «le flot des migrants irréguliers le long des Balkans occidentaux arrive à sa fin.» Qu’est-ce qui permet à cette UE dépassée par les événements  de l’affirmer avec autant de certitude ?

    Il est tout aussi légitime de s’étonner de l’unanimité du tir de barrage, du tombereau d’injures adressées, articles après articles, au candidat républicain Donald Trump. Signe qui ne trompe pas, et le procédé a été (est encore souvent) utilisé contre les dirigeants du FN, M. Trump est toujours représenté dans journaux et sur les sites d’information français  par des photos désavantageuses ou le présentant  sous un jour ridicule, contrairement à ses rivaux républicains ou démocrates.

    Dernier épisode en date de cette diabolisation amenant très rapidement les journalistes à franchir lepoint Godwin, les commentaires ayant accompagné ce samedi 5 mars, un meeting de Donald Trump à Orlando (Floride) , vainqueur le même jour de deux caucus dans le Kansas et le Maine -son concurrent  Ted Cruz l’a emporté dans le Kentucky et Louisiane.   M. Trump a ainsi demandé à ses partisans de faire le vœu de le soutenir jusqu’au bout: «Levez votre main droite. Je jure que peu importe les conditions, qu’il y ait un ouragan ou quoi que ce soit, je voterai pour que Donald Trump comme président

    Une aubaine pour la journaliste Janie Velencia, officiant  dans la version américaine du Huffington Post, qui écrit: «Ce rassemblement de Donal Trump ressemble à une scène de l’Allemagne nazie». «La montée de Donald Trump au sommet des candidats républicains a été de plus en plus reliée àl’ascension d’Hitler, les deux hommes ayant usé d’une rhétorique raciste et d’avoir accusé différents groupes de minorités d’être à l’origine des problèmes du pays. Ce dimanche, cette comparaison est devenue encore plus apparente quand des images d’un rassemblement de Trump à Orlando, en Floride, ont émergé, rappelant les sinistres meetings des Nazis dans les années 30.» Une antienne délirante  reprise diffusée et répandue sur les réseaux sociaux,  par d’autres journalistes , animateurs comiques…

    A l’appui de cette diabolisation le Huffington Post  (dans sa version française cornaquée par Anne Sinclair) et i Télé ont publié la semaine dernière un sondage YouGov qui, comme de bien entendu, «montre que l’image du milliardaire américain est au plus bas.» «Seulement 11% des sondés ont une opinion positive du grand favori de la primaire républicaine (…). Ils sont donc 59% à avoir une mauvaise image du probable rival d’Hillary Clinton (…). Près des deux-tiers pensent que son élection aura des conséquences négatives. Elle aura un impact négatif sur la démocratie américaine pour 61%, sur la paix dans le monde (63%) ou les droits des minorités aux Etats-Unis (67%). Quant aux relations franco-américaines, 57% des sondés estiment qu’elles se dégraderont.»

    Certes, le clivage droite-gauche rend compte d’une très sensible différence d’appréciation du personnage: «plus on glisse vers la droite de l’échiquier politique et plus la défiance à son égard diminue. Ainsi 77% des sympathisants socialistes ont une mauvaise image mais la proportion chute à 55% pour les proches du parti Les Républicains.»

    «Quand on interroge les électeurs du Front National, le constat est encore plus impressionnant. Une majorité relative des soutiens de Marine Le Pen a carrément une bonne image du populiste américain. 29% disent avoir une opinion positive alors que seulement 26% en ont une mauvaise.Dès lors, il n’est pas étonnant que ces sympathisants FN soient les seuls à souhaiter l’émergence d’un Donald Trump à la française. Seulement 14% des Français le veulent, dont 7% des électeurs PS et 18% chez les Républicains. En revanche, 39% des électeurs d’extrême-droite se prononcent pour (22% y sont opposés) ».

    D’ailleurs, «la présidente frontiste, officiellement candidate à la présidentielle de 2017 depuis quelques semaines, est la personnalité qui s’apparente le plus à Donald Trump (…).  Quand on interroge les Français, c’est en effet le nom de (Marine Le Pen)  qui arrive très nettement en tête. Avec 32% des réponses, elle devance largement Nicolas Sarkozy (10%) et Bernard Tapie (9%).

    Certes, certaines des mesures prônées par ce candidat républicain laissent (pour le moins) perplexes,  mais il est assez criant que ce qui lui est en vérité  reproché  c’est sa volonté, du moins affichée comme telle, de rompre avec l’interventionnisme d’inspiration messianique  des Etats-Unis sur la scène internationale. Pour faire court,  le retour à un certain isolationnismequi contraindrait notamment les Européens à reprendre la maîtrise de leur destin et à se défendre en comptant sur leur propre force…Une émancipation qui est   vécue comme un drame par les dirigeants des  partis bruxellois, ce qui est là aussi particulièrement révélateur…  M. Trump s’est ainsi prononcé non seulement pour une remise à plat des traités d’alliance militaire entre son pays le Japon et la Corée du Sud, mais aussi pour une réduction de la présence militaire américaine en Europe. Il juge en effet que la Russie n’est pas une menace pour les Européens.

    Faute impardonnable aux yeux des idéologues du globalisme-mondialisme constate Bruno Gollnisch, il a manifesté également son souhait de stopper les négociations avec l’Union européenne dans le cadre du marché transatlantique (TIPP ou Tafta)  et manifeste le même refus du traité Nafta (North American Free Trade Agreement) avec le Canada et le Mexique, et  du  TPP (Trans Pacific Parnership) avec certaines nations asiatiques.

     Autre crime aux yeux des soutiens de Hillary Clinton et de la majorité des cercles neocons dont il contrarie les plans, Donald Trump dit du bien de Vladimir Poutine (Trump est un «leader talentueux» a jugé de son côté le président russe) à qui il entend laisser  les coudées franches pour éradiquer l’Etat islamique et rétablir la paix et la sécurité du régime laïque syrien.

    Aux yeux de nos médias couchés, alignés, accrochés à un  Système qui craque de toute part, voilà  quels sont les vrais de motifs de la  détestation du populiste Trump. Et puis rendez vous compte, aux Etats-Unis aussi, Mecque du progressisme, ce «pays-monde» vanté par Jacques Attali,  comme un modèle d’avenir, notre horizon indépassable,  le peuple veut renverser la table,  ne veut plus marcher dans les clous, secoue le prêt-à-penser…

    http://gollnisch.com/2016/03/07/ca-va-mal-finir/

  • Beaucaire : la Ligue des droits de l’homme se prend pour Hérode

    Il y a quelque chose de cocasse à voir cette officine, qui  s’émeut par ailleurs du sort des terroristes extradés, jouer à la vertu outragée.

    On aurait pu croire qu’il s’agissait d’une plaisanterie du Gorafi, mais non : la Ligue des droits de l’homme l’a fait ! Elle a saisi le tribunal administratif de Nîmes au motif que les électeurs de Beaucaire, mairie dirigée par Julien Sanchez, seraient passés devant la crèche de Noël pour aller voter lors des dernières élections régionales de décembre 2015, ce qui serait, selon elle, discriminatoire.

    Il y a quelque chose de cocasse à voir cette officine communiste, qui s’émeut par ailleurs du sort des terroristes extradés, jouer à la vertu outragée. Certes, à l’instar de ses sœurs jumelles de la LICRA, du MRAP ou de SOS Racisme, ces ligues de vertu prétendent depuis des années dicter aux hommes politiques, et aux Français en général, les limites admissibles de la liberté d’expression grâce aux subventions publiques et aux condamnations généreusement accordées. Et il n’y a, hélas, de ce point de vue rien de nouveau sous le soleil.

    Mais quoi de plus inoffensif qu’une crèche ? Un enfant désarmé entouré de bergers et de rois mages venant du monde entier pour proclamer la paix aux hommes de bonne volonté. Quoi de plus pacifique et universel ? [.....]

    Me Frédéric Pichon

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Beaucaire-la-Ligue-des-droits-de-l

  • 2017, un coup pour rien ? C’est bien parti pour !

    Marine Le Pen ne saurait emporter l’adhésion tant qu’elle n’aura pas fait du FN un parti de droite capable de fédérer une majorité.

    Chaque article au sujet du Front national publié sur Boulevard Voltaire entraîne une cascade de réactions, dont une minorité intéressante, comme si donner son opinion sur un parti politique s’apparentait à une trahison ou à une erreur de communication. Saluons la tribune de Louis Aliot qui, en réponse à un dernier papier sur l’hommage à Jeanne d’Arc, a exprimé une position plus nuancée que celle relatée par la presse à propos des déclarations de Florian Philippot, même s’il est dommage que cette annonce n’ait pas été effectuée par le même Louis Aliot.

    Boulevard Voltaire est un espace de libre expression : n’en déplaise à de nombreux commentateurs, le site n’a pas vocation à devenir le porte-parole d’un parti, fût-il national. Chacun est libre d’y exprimer son opinion, y compris celles qui déplaisent. Il arrive – peut-être pas assez souvent, hélas – que des plumes « de gauche » y apportent un éclairage différent, sans compter les excellents billets d’un Philippe Bilger, qui n’est pas vraiment catalogué comme un suppôt de Marine Le Pen.

    Si le thème suscite tant de réactions, n’est-ce pas parce que, confusément, la plupart de ceux qui nous lisent ressentent une immense frustration en constatant, mois après mois, que l’aspiration de nombreux Français à l’éclosion d’un mouvement de droite populaire débouche sur un vide abyssal ? Un mouvement conservateur sur les questions de société, favorable à une liberté économique bien tempérée – qui n’a rien à voir avec le libéralisme débridé et destructeur prôné par les libéraux -, souverainiste et conscient de l’urgence identitaire ? Ce mouvement existe dans les débats d’idées, il se manifeste largement dans les colonnes de la presse libre, mais sa traduction politique est inexistante.

    Lire la suite 

  • Calais : Le Drian ordonne la mise à la retraite du général Piquemal pour opposition à l’immigration clandestine

    Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense socialiste et membre du Grand Orient de France, a ordonné la mise à la retraite du général 4 étoiles Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion Étrangère.

    Les Échos rapportent :

    Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a demandé que le général Christian Piquemal, ancien patron de la Légion étrangère poursuivi pour participation à une manifestation anti-migrants interdite, soit mis à la retraite. Le ministre a saisi l’armée de Terre afin qu’un conseil de discipline exclut le gradé.

    Jean-Yves Le Drian, fils d’un père communiste de Lorient, membre du club oligarchique “Le Siècle”et fervent soutien de l’Otan, avait déjà procédé à la purge idéologique de l’école Saint-Cyr Coëtquidan. Il avait fait exclure le professeur africaniste Bernard Lugan, en raison de ses idées non conformes avec l’idéologie socialo-marxiste (lire ici).

    Le Drian est également lié à la politique de soutien aux djihadistes en Syrie aux côtés des services de renseignement saoudiens. Il avait reçu l’architecte du djihadisme international, le prince Bandar Ben Sultan, en 2013 à l’Hôtel de Brienne (lire ici). Le Drian est particulièrement impliqué dans les contrats d’armement négociés entre le Parti Socialiste Français et la dictature wahhabite des Al Saoud.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Il y a plusieurs centaines de milliers d’électeurs de droite qui ne reçoivent guère que du mépris et de l’indifférence

    Lu Le Garsmeur a été interrogé par Stanislas Monclar dans Présent du 2 mars, à propos des Cahiers de l'Indépendance. Extrait :

    "[...] Il y a dans notre pays plusieurs centaines de milliers d’électeurs de droite qui ne reçoivent guère que du mépris de leurs représentants Les Républicains, et de l’indifférence de la part du Front national. Une situation d’autant plus surprenante qu’ils fournissent bon nombre de cadres du public comme du privé, qu’ils sont de plus en plus soudés contre le déclin national et les atteintes communautaristes à la personne et qu’ils ont, ma foi, bien autant d’idées que Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé !

    Notre trimestriel vise d’abord à leur offrir des articles de qualité, et à coaguler les oppositions au socialisme décivilisateur et paupérisant. La seconde série de ces Cahiers ‒ qui paraissent à nouveau depuis juillet 2015 ‒ accueille ainsi dans ses colonnes des publicistes, des activistes, des universitaires et des parlementaires ; des étudiants comme des retraités ; des actifs, surtout ; et cette belle jeunesse de France acharnée à défendre la vie, la famille et les libertés. Celle qui n’est d’aucune gauche car elle est éprise à la fois de responsabilité, d’initiative et d’ordre. Bref, nos lecteurs votent sans modération, mais pas sans discernement !

    Car malgré les aspirations des électeurs, les boutiquiers des campagnes électorales et autres commis d’organisations partisanes tiennent encore les murs de la baraque branlante. Contre ce clanisme qui n’a rien de traditionnel, les Cahiers imposent la coopération et la convergence. Que les politiques parlent avec les universitaires, les libéraux avec les patriotes, et qu’apparaisse ainsi en creux, dans toute sa cohérence et son potentiel de succès électoral, ce réalisme français qui fonde notre humanisme et que la situation de la France nous commande de reconvoquer rapidement. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html