Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3474

  • Éric Zemmour : “le Conseil constitutionnel, c’est le coup d’État permanent”

    Laurent Fabius est devenu officiellement mardi 8 mars président du Conseil constitutionnel pour un mandat de neuf ans. Il remplace Jean-Louis Debré. “C’est l’autre passation des pouvoirs, celle des autres rois de la République”, décrypte Éric Zemmour.

    Quand deux présidents du Conseil constitutionnel se rencontrent, ils ont dans leurs mains le sort de toutes les lois de la République : les présentes, les futures, et même désormais, les lois du passé.

    Le polémiste rappelle que si les chefs de l’État sont élus par le peuple, les présidents du Conseil constitutionnel ne sont que nommés.

    Le Conseil constitutionnel, depuis quarante ans, c’est le coup d’État permanent. Un coup d’État discret. Un coup d’État béni par les professeurs de droit qui encensent son audace, et par les médias qui glorifient sans cesse les ‘Sages’ du Palais Royal”. Sur tous les thèmes qui séparent, non la droite et la gauche, mais les classes populaires et les élites, les juges européens et français ont érigé un mur juridique pour contenir des assauts qu’ils jugent populistes, alors qu’ils ne sont le plus souvent que populaires.


     

    http://fr.novopress.info/

  • Nos gouvernants vont perdre l’Europe… et leur pouvoir

    Le jeu européen s’achève. La « construction européenne » consensuelle marchait sur ses deux pieds. L’un d’eux faisait semblant d’être à gauche et l’autre prétendait être modérément à droite. Les pays étaient tous dirigés par l’un puis par l’autre en alternance. De même, les deux formations qui dominaient le « Parlement européen » étaient la social-démocratie et le Parti populaire européen. L’Histoire et la culture propres à chaque pays, le mode de scrutin aussi introduisaient quelques nuances nationales. Pour les admirateurs fascinés du modèle américain, nous avions quand même nos démocrates et nos républicains dans une Europe fédérale, ouverte et multiculturelle… Disons-le : c’est raté ! Les cartes se redistribuent !
    Comme la belle construction et ses ballets de technocrates ne maîtrisent pas les problèmes des Européens, ceux-ci rejettent en masse le système. L’eldorado promis a laissé place à la rigueur budgétaire et à la croissance atone. Les maillons faibles ont cédé, comme la Grèce, l’Irlande ou l’Espagne. L’euro qui devait faciliter la péréquation a accentué les inégalités. L’espace Schengen a fait de l’Europe une passoire, un terrain vague et de non-droit. Bref, l’Europe promettait de l’or et elle nous plombe !
    Alors, les Européens y croient de moins en moins et expriment cette défiance par des votes qui rendent les pays européens de moins en moins gouvernables, ou de moins en moins favorables à l’Europe. Les uns, comme les Britanniques, ont envie de partir. Les autres connaissent des lendemains d’élections difficiles. Ni l’Espagne ni l’Irlande ni la Slovaquie n’ont, aujourd’hui, des majorités claires pour gouverner. La Belgique a un gouvernement baroque présidé par un libéral wallon, minoritaire une fois comme wallon, et une autre comme libéral ! De manière générale, les partis du centre droit et du centre gauche, pro-européens, sont débordés par une extrême gauche qui renoue avec l’anticapitalisme et une extrême droite nationaliste qui remettent en cause l’Europe de la circulation des biens, des capitaux et des personnes, les uns au nom de l’égalité, les autres au nom de l’identité.
    Les indépendantismes régionaux profitent de cet affaiblissement des États. En Grèce, c’est un cocktail d’extrême gauche avec une rondelle de souverainisme qui gouverne sous la tente à oxygène des crédits. Au Portugal, c’est à gauche toute. Dans les quatre pays de Visegrád, l’opposition résolue à Schengen se traduit par une montée de la droite souverainiste. En France, le gouvernement ne représente plus qu’une petite minorité des Français. Le mode de scrutin et les arrangements entre amis maintiennent une partie croissante des Français, eurosceptiques, à l’écart du pouvoir. Cela ne pourra durer sans dommage pour la démocratie.
    La fuite en avant, sans doute la manière la plus stupide de gouverner, caractérise aujourd’hui la ligne suivie par le tandem socialo-libéral qui dirige encore à Bruxelles. L’euro est un échec. Tout doit être fait pour le maintenir, y compris par la souffrance des peuples. Elle serait pire si on l’abandonnait. Schengen est un échec. Tout doit être fait pour sauvegarder l’ouverture des frontières intérieures européennes, sans laquelle la construction européenne s’effondrerait.
    À force de vouloir l’Europe à tout prix parce qu’elle est la condition de leur pouvoir, nos gouvernants vont perdre l’Europe, et leur pouvoir. Un tel aveuglement ne peut que conduire à une crise et à des changements radicaux.

    Christian Vanneste :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVZyuVFEpzndbQdjW.shtml

  • Invasion musulmane: Ouvrez les vannes!

    La Grèce ne va pas tarder à ouvir les vannes, c’est à dire à laisser les envahisseurs musulmans déferler sur l’Europe. Avec actuellement 30.000 clandos qui piaffent aux frontières, avec plusieurs milliers de nouveaux qui arrivent chaque jour, avec l’arrivée également du printemps et des températures plus adaptées à ces braves gens, il ne va pas falloir longtemps pour que la Grèce cède, ne pouvant pas assumer seuls! Les menaces des autres pays n’y feront rien, la Grèce ne va pas se laisser asphyxier!

    Ce n’est donc qu’une question de semaines pour que plusieurs dizaines de milliers, qui se transformeront en plusieurs millions d’envahisseurs  d’ici septembre-octobre, ne déferlent sur l’Europe.

    Les cartouches de 12 devraient bientot etre en rupture de stocks, n’attendez pas a vous approvisionner!

    https://fr.news.yahoo.com/13-000-migrants-bloqu%C3%A9s-%C3%A0-fronti%C3%A8re-gr%C3%A9co-mac%C3%A9donienne-134314026.html

    https://eurocalifat.wordpress.com/page/4/

  • Honneur à Pascal Geneste !

    C'est ce professeur français convoqué par la Gendarmerie, après six de ses élèves, pour s'expliquer sur le contenu d'un cours sur la Russie et Vladimir Poutine, mettant en lumière la politique russe de lutte contre l'islamisme.

    Sputniknews relate l'entretien audio qu'il a accordé à la chaine russe. Ecoutez-le, c'est le monde à l'envers, un procès stalinien en gestation, au terme duquel il ne lâche rien :

    "On m’a posé une question aussi pour savoir si j’étais un nationaliste français. Si aimer son pays, aimer la France, aimer la Bretagne, si aimer l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, c’est être nationaliste, oui, j’accepte le mot "nationaliste". Pour moi ce mot veut dire "aimer les siens avant les autres", et non  "détester les autres". Donc, moi, je veux protéger les miens", conclut Pascal Geneste.

    Paula Corbulon

  • FAIRE COMME CASAPOUND ?

    Ceux qui ont écouté l’émission numéro 108 de Méridien Zéro auront entendu le rôle clef qu’a pu jouer Casapound Italia dans notre engagement. Le tout, devons-nous le rappeler, sans aucune idolâtrie.

    Ces derniers temps, nous avons pu constater un certain agacement chez nos compatriotes vis-à-vis de la mention récurrente du « modèle italien » et donc de Casapound Italia. Nous pensons, à l’instar de ces esprits critiques, que le regard béat par-dessus les Alpes n’a que peu d’intérêt. Nous pensons également que ce modèle ne se transpose pas trait pour trait à notre vieille terre de France.

    En revanche, cela ne signifie pas qu’il est « impossible de faire comme Casapound » et ce pour deux raisons, d’une, parce que ce qu’on appelle « faire comme Casapound » reste largement à définir, et deux, parce qu’impossible n’est pas français.

    Considérer que « faire comme Casapound » n’est pas possible, sonne chez moi comme un aveu d’échec. Si « faire comme Casapound » n’est pas possible, alors qu’en est-il de la prise de pouvoir ? Casapound n’est pas (encore) un mouvement de masse mais réunit environ 6000 activistes (on peut atteindre 12000 en comptant les sympathisants). Casapound n’est pas encore un mouvement qui peut confisquer le pouvoir à l’oligarchie mondialiste. Casapound est un « gros » mouvement européen de la « droite radicale » (pour reprendre la terminologie italienne de « destra radicale », bien que ce qualificatif soit très douteux pour qualifier CPI). Il faut ramener CPI à sa juste mesure.

    Considérer qu’il relève de l’impossible de réunir 6000 personnes (sur un pays comme la France qui compte 65 millions d’habitants, dont 10% votent pour un parti bien connu), de monter des clubs de sports, des locaux associatifs, des associations artistiques, des associations d’aides sociales, des bars, etc… signifie in fine qu’il est impossible de prétendre jouer un rôle quelconque dans l’histoire de notre nation et a fortiori de notre continent.

    En réalité ce qui fait le « modèle italien » c’est cette énergie vitale qui irrigue le mouvement dans le sens de l’action, de la création et de l’innovation. C’est cette joie permanente d’être ce que nous sommes. C’est cette capacité à se donner corps et âmes pour un idéal, pour défendre des principes, pour défendre sa nation. Par amour, tout simplement. Pour nous, la raison centrale qui rend difficile la mise en place du « modèle italien » en France, ce n’est même pas les « gauchistes » ou les lois françaises : les militants italiens doivent affronter une violence politique supérieure à la notre (attentats, fusillades, …), et la condamnation de Zippo nous rappelle que la justice est intransigeante. N’oublions pas non plus le rôle de la mafia qui rend par exemple très complexe l’installation du mouvement dans le sud du pays. Ce qui rend difficile la transposition du « modèle italien » ce sont les français eux-mêmes.

    Comme l’avait très justement noté Alain Soral, les « nationalistes » français sont, dans leur ensemble (donc pas tous…), “réactionnaires et ringards”. La réaction peut avoir deux sens, non seulement nous « réagissons » aux événements ce qui nous empêche de poser notre propre rythme, d’imposer nos propres thèmes, mais la réaction consiste aussi à s’empêcher de créer et d’innover en mythifiant systématiquement le passé. Depuis les années 60 et la mise en place des mouvements comme Occident ou Ordre Nouveau, peu de choses ont changé dans les approches et dans les symboliques. Les symboles et les codes qui ont bercé des générations de militants, y compris en Italie, ont été abandonnés progressivement par nos camarades transalpins au profits d’autres codes, comme la tortue de CPI en est un parfait exemple. Nous ne cherchons à rétablir aucun régime passé. Nous voulons construire l’avenir.

    A cela nous pouvons ajouter, comme l’indiquait il y’a plusieurs années Guillaume Faye, une forte tendance au pessimisme et au défaitisme. Tendance qui peut expliquer les errements, les postures et les discours messiano-eschatologiques.

    Pour « faire du Casapound », il faut donc que chacun fasse sa propre révolution. Il faut sortir du ghetto et partir à l’aventure. Les « penseurs » de Casapound ont très bien compris que nous devions être les aventuriers du IIIe millénaire. Que ce soit Gabriele Adinolfi, Adriano Scianca ou Domenico Tullio, tous s‘accordent sur cet impératif.

    C’est parce que nous croyons à cette aventure qu’il nous semble possible d’être une avant-garde créatrice. La joie et l’amour doivent guider nos actions. Chacun se doit d’agir en fonction de ses compétences. Pour toutes ces raisons nous pensons qu’il est possible de « faire du Casapound en France ». C’est-à-dire être des hommes nouveaux, incarner ces hommes nouveaux et leurs principes dans nos actes et nous détacher à tout jamais des postures réactionnaires et marginales. Pour ne plus êtres les caricatures médiatiques et les mauvais garçons du monde moderne, mais la caste des prêtres et des guerriers.

    Le Cercle Non Conforme

    Via Zentropa

    https://la-dissidence.org/2016/02/16/faire-comme-casapound/

  • [Rappel] 16.03.2016. Les Mercredis de la Légitimité : « Être (ou ne pas être) républicain »

    mars2016-mercredis.jpg

    Vexilla Galliae et le Centre d'Etudes Historiques sont heureux de vous convier à la conférence du

    Mercredi 16 mars 2016 à 19H00

    « Être (ou ne pas être) républicain »

    avec

    Frédéric Rouvillois

    _________________________________________

    Rendez-vous :

    Maison des ingénieurs ETP - 15, Rue Cortambert - 75016 Paris

    Métro : ligne 6 ou 9 Trocadéro ou Rue de la pompe

    RER : Boulainvilliers

    Bus: 63, 32, 22

    Voiture : Parking possible au 78 rue de Passy – 75116 Paris

    http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/1851-rappel-16-03-2016-les-mercredis-de-la-legitimite-etre-ou-ne-pas-etre-republicain

  • Ré-industrialisation = Etat-Stratège + Branches Professionnelles - Programme économique du FN #08

  • A droite, les investitures aux législatives échauffent les candidats à la primaire

    C’est un des débats qui anime les coulisses de l’organisation de la primaire. Mardi 8 mars, les dirigeants de la droite ont enfin décidé de se parler à huis clos du sujet épineux des investitures aux élections législatives de 2017, sujet de discorde entre Nicolas Sarkozy et les autres candidats à la primaire, notamment Alain Juppé, Bruno Le Maire et François Fillon.

    Lors du bureau politique du parti Les Républicains (LR), l’ancien président de la République a proposé aux dirigeants de mettre en place un groupe de travail dirigé par Roger Karoutchi, secrétaire général aux élections, composé de Thierry Solère, président du comité d’organisation de la primaire et d’autres personnalités représentant les différentes sensibilités.
    Ce cénacle aura pour mission de réfléchir aux investitures circonscription par circonscription. Dans les cas où un nom fera consensus, le candidat sera investi dès le mois de juin. Dans le cas contraire, la décision sera remise à l’après-primaire. Les candidats sortants seront, eux, investis avant l’été.
    Les candidats à la primaire ne se sont pas opposés à cette décision de compromis. Le sujet était pourtant brûlant depuis quelques mois. Le 24 septembre 2015, lors des journées parlementaires LR à Reims (Marne), Nicolas Sarkozy avait déjà affirmé qu’il fallait avancer la date de ses investitures avant l’été.
    Négociations avec l’UDI
    Lors du conseil national du parti LR, le 7 février, l’ancien chef de l’Etat avait insisté à la tribune : « Il faut déconnecter les investitures pour les législatives de la primaire. Peut-on trouver un accord là-dessus ? Je me battrai pour qu’on le fasse au printemps. Pour moi, c’est clair, c’est en juin que cela doit être fait. » « Je voudrais les faire en juin car les comptes de campagne commencent un an avant les élections, c’est-à-dire en juin. Ce n’est pas précipité, c’est simplement vouloir être à l’heure, pas en retard », explique au Monde le président du parti LR
    De leur côté, Alain Juppé et la plupart des candidats déclarés à la primaire souhaitaient que les investitures aient lieu après la primaire des 20 et 27 novembre afin que le candidat désigné puisse composer sa future majorité présidentielle. Ils voulaient aussi éviter que le futur candidat Sarkozy ait trop de pouvoir sur le corps des parlementaires et des prétendants à l’investiture. Ce dernier a donc trouvé cette solution pour commencer à avancer sur les investitures sans ouvrir un front trop important avec les autres ténors.
    L’ancien président est pressurisé car il doit aussi gérer les demandes de l’UDI. Avant d’officialiser sa participation à la primaire, le parti centriste, qui tient son congrès le 20 mars, souhaite conclure avec LR un accord de gouvernement et surtout un accord sur les investitures aux législatives.
    Mais, selon nos informations, le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, est plutôt gourmand puisqu’il réclame que les députés UDI sortants soient tous investis et qu’un tiers des autres circonscriptions soit réservé aux centristes. Lors du bureau politique, un consensus s’est dégagé pour que M. Sarkozy essaye de réfréner les ambitions de M. Lagarde.
    L’ancien chef de l’Etat, qui travaille sur le projet du parti est très opposé à un accord de gouvernement sur des priorités comme la réorientation de l’Europe ou encore la baisse de la dette. « C’est un peu contradictoire avec la primaire où chacun doit exprimer sa sensibilité, où chacun défend ses idées », analyse M. Sarkozy. Selon l’AFP, Alain Juppé a écrit un courrier à M. Lagarde, lundi 7 mars, où il s’exprime pour un tel accord avec l’UDI.
    Pendant cette réunion, les dirigeants de la droite ont également décidé de voter dans deux semaines sur la participation du Parti chrétien démocrate (PCD) et du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), deux autres formations de droite, à la primaire. Ce dernier parti avait approché Nadine Morano pour qu’elle soit sa candidate. Candidate d’un autre parti, Mme Morano n’aurait pas eu besoin des vingt parrainages de parlementaires pour concourir.
    Mais un consensus s’est dégagé pour voter contre la participation du CNIP à la primaire. « J’entends comme tout le monde que certains veulent contourner les règles à travers un autre parti, mais cela ne peut pas se passer comme ça », a déclaré M. Sarkozy lors du bureau politique qui s’est déroulé en l’absence de Mme Morano.

    Matthieu Goar

    Le Monde :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuVZVylEEFWHvzJeYk.shtml