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France et politique française - Page 3567

  • Parachutes dorés des élus : une « communauté d’esprit » avec les patrons du CAC 40 ?

    Beaucoup ont souhaité conserver la fonction la plus rémunératrice...
    Au soir du 13 décembre, la caste politique jurait, la main sur le cœur, qu’on ne l’y reprendrait plus et qu’elle avait enfin entendu la « colère », « l’exaspération », le « ras-le-bol » des Français, qu’il fallait vraiment en finir avec les promesses non tenues et qu’ils allaient, à présent, « faire baisser le Front national » en s’attaquant au chômage et à la baisse du pouvoir d’achat pour, et bla-bla-bla…
    Le lendemain, tandis que près de 7 millions d’électeurs du FN se réveillaient avec la gueule de bois, que plus de 18 millions d’abstentionnistes ne se reconnaissaient pas dans leurs nouveaux représentants régionaux, qu’un peu plus d’un million de bulletins blancs et nuls manifestaient leur mécontentement d’avoir été spoliés le soir du premier tour et que 5,5 millions de non-inscrits ne se sentaient nullement concernés par ce scrutin endogamique – soit, au total, plus d’un Français en âge de voter sur deux littéralement effacés des écrans radar du ministère de l’Intérieur et des instituts de sondages -, les tambouilles politiciennes reprenaient de plus belle dans les arrière-cuisines de l’oligarchie.

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  • Christine Lagarde ne risque pas grand chose dans l’affaire Tapie…

    On entend dans les médias depuis 24h que Christine Lagarde, patrone du FMI, est renvoyée devant la justice dans l’affaire Tapie-Crédit lyonnais. « Elle devra répondre de son rôle dans la mise en place d’un arbitrage privé entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais » qui octroya 405 millions d’euros de dommage et intérêt, notamment au titre du préjudice moral ! Lagarde ne sera pas jugée au pénal, mais devant la Cour de justice de la République. Cette juridiction réservée aux politiques en activité, est néanmoins très très clémente…
    Ci-dessous une chronique de Gerald Roux pour France Info qui détaille les attributions et les précédentes peines infligées par cette juridiction…

    http://www.contre-info.com/christine-lagarde-ne-risque-pas-grand-chose-dans-laffaire-tapie

  • Nouvelle enquête de l’Insee : les séparations appauvrissent et déstabilisent les familles

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Nombre croissant de familles recomposées, multiplication des histoires d’amour brèves, forte hausse de la garde partagée… voilà ce qui appauvrit et déstabilise les familles selon l’étude publiée par l’Insee le 16 décembre.

    Quelles tendances mettent en avant cette étude ?
    L’étude de l’Insee montre notamment que c’est le modèle des familles monoparentales qui se sont développées au détriment des familles traditionnelles. Les familles recomposées augmentent, elles aussi. Autre fait marquant, de plus en plus de couples éclatent : entre 2009 et 2012, en moyenne, 253 000 couples se sont séparés chaque année. Entre 1993 et 1996, on en comptait 155 000. Soit plus de 59 % !

    Qui sont les plus touchés par ces changements ?
    L’étude souligne que ce sont les femmes qui pâtissent les premières des divorces et des séparations. 20 % de baisse de niveau de vie : c’est le prix de la séparation pour les femmes dans l’année qui suit un divorce ou une rupture de Pacs. La monoparentalité reste essentiellement maternelle (85 %) et s’est surtout répandue parmi les femmes les moins diplômées. Particulièrement touchées par la précarité, 40 % des familles monoparentales avec enfants mineurs vivent sous le seuil de pauvreté. Ce mouvement serait européen : la part de ces familles monoparentales a également augmenté de 14 % en 1996, contre 19 % en 2012, en Europe. Notons également que l’étude ne pipe pas un mot de l’impact de tels bouleversements pour l’équilibre des enfants.

    Quelles sont les observations faites sur les couples plus jeunes ?
    Sans surprise, la vie de couple est plus instable. Vivre plusieurs histoires d’amour successives et partager le même toit au cours de sa vie devient de plus en plus fréquent. Ces unions successives touchent aussi les plus jeunes. Les premières histoires sont devenues plus courtes et 30 % des 26/35 ans ont rompu après 5 ans de vie commune contre 9 % de leurs aînés.

    http://fr.novopress.info/

  • Les Calaisiens en colère : une page Facebook pour découvrir « les joies » de l’invasion migratoire

    Capture

    La page Facebook des Calaisiens en colère est mise à jour quotidiennement avec des vidéos prises par les habitants, des témoignages et des articles de presse. Un bon moyen pour éveiller les Français gavés de télévision. Nous devons rapidement nous préoccuper de la situation calaisienne, sinon demain, ce sera notre quotidien…

    https://www.facebook.com/Les-Calaisiens-en-Col%C3%A8re-479803612168266/

    http://www.contre-info.com/

  • Victoire de La Manif Pour Tous au Parlement européen

    Communiqué de La Manif Pour Tous, suite au rapport du Parlement européen demandant l'interdiction de la location d'utérus et de la vente d'enfants :

    "La Manif Pour Tous se réjouit de cette condamnation explicite d’une pratique contraire à la dignité de la femme et de l’enfant, quelles qu’en soient les modalités.

    L’adoption du rapport annuel sur les droits de l’Homme et la démocratie dans le monde, présenté par l’eurodéputé roumain Cristian Dan Preda (groupe PPE), est un coup de tonnerre. Le Parlement Européen réuni à Strasbourg vient de condamner, à une large majorité et de manière on ne peut plus explicite, la pratique des mères porteuses. En outre, cette condamnation, qui évoque les gains financiers comme « d’autres gains », prend bien en compte toutes les formes de GPA, prétendument gratuite ou payante. Cette condamnation porte donc sur la GPA en tant que telle. Le Parlement Européen considère que le recours à une mère porteuse est contraire aux droits de l’Homme et acte donc la nécessite de l’interdire urgemment.

    Gpa

    Précisément, le Parlement Européen « condamne la pratique de la gestation pour autrui qui va à l’encontre de la dignité humaine de la femme, dont le corps et les fonctions reproductives sont utilisés comme des marchandises; estime que cette pratique, par laquelle les fonctions reproductives et le corps des femmes, notamment des femmes vulnérables dans les pays en développement, sont exploités à des fins financières ou pour d’autres gains, doit être interdite et qu’elle doit être examinée en priorité dans le cadre des instruments de défense des droits de l’homme ».

    La Manif Pour Tous qui, depuis plus de 3 ans maintenant, lutte contre cette pratique aussi bien au niveau national qu’au niveau européen, se réjouit de cette victoire qui marque une nouvelle étape vers l’abolition universelle de la GPA.

    Avec ses partenaires, en particulier Europe for Family et No Maternity Traffic, La Manif Pour Tous entend poursuivre sans relâche son action afin de parvenir à une Convention internationale d’interdiction de la GPA, seul moyen efficace de mettre fin à l’exploitation de femmes, au trafic d’enfants et par conséquent, de protéger la dignité de la femme et de l’enfant."

    Michel Janva

  • Recomposition ou décomposition de la vie politique ?

    Pour Maxime Tandonnet, la recomposition de la vie politique souhaitée après les régionales, avec les propositions d'alliance populaire, ne correspond qu'à un renforcement du poids du FN, érigé en permanence en ennemi public numéro un.
    Maxime Tandonnet décrypte chaque semaine l'exercice de l'État pour FigaroVox. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Histoire des présidents de la République, Perrin, 2013. Son dernier livre Au coeur du Volcan, carnet de l'Élysée est paru en août 2014. Découvrez également ses chroniques sur son blog.

    La vie politique française donne lieu, ces derniers jours, à une succession de déclarations et de prises de position troublantes. M. Christian Estrosi a ainsi affirmé, à la suite de son succès électoral dans le Midi: «Plus on va à droite, plus on fait monter le FN». Or ce propos ne correspond pas à son discours traditionnel, par exemple à sa volonté d'interdire les drapeaux étrangers en certaines occasions. Autre étrangeté: Mme Kosciusko-Morizet a déclaré, au sujet de ses partenaires des Républicains: «On ne redresse pas la France avec des réactionnaires». Elle utilise ainsi un terme qui est depuis toujours l'injure de base de la gauche envers la droite. Le mot est violent. S'est-elle, trop longtemps, fourvoyée avec la «réaction»? Un puissant courant idéologique pousse à constitution d'un regroupement central de la politique française. M. Raffarin veut «travailler» avec le Parti socialiste. Ce dernier annonce d'ailleurs son intention de se fondre dans une «alliance populaire» ouverte aux Républicains. Certains leaders socialistes déclarent ne pas «exclure une «coalition» droite/gauche. Un sondage Odoxa-Le Parisien indique que 68% des Français souhaitent un rapprochement des deux camps. Bref, la recomposition de la vie politique semble en marche. Elle se développe sur un fond de mobilisation contre le parti lepéniste qui a atteint son record de voix au second tour des régionales.
    Quel est le dénominateur commun à ces mouvements de fond qui paraissent emporter la politique nationale vers un nouvel horizon. Peut-on parler d'un phénomène de nature sociologique ou historique, en train de changer radicalement la vie publique française? Assistons-nous à l'accomplissement de la prophétie de M. Giscard d'Estaing, qui voulait rassembler deux Français sur trois en 1976, dans son livre Démocratie française? La vérité est sans doute plus triviale. Nous assistons au contraire, sous le manteau de l'apaisement, non pas à une recomposition de la vie politique, à une nouvelle manifestation de la décomposition de l'esprit civique et du sens de l'intérêt général. Les soubresauts idéologiques des leaders de droite ne paraissent pas avoir d'autre motivation que la quête de la posture, du paraître, de l'image. Les basculements du discours sont trop soudains, trop spectaculaires pour être crédibles. Ils ne peuvent pas s'expliquer autrement que par l'obsession du reflet médiatique. La mode actuelle en faveur de «l'unité nationale» n'est pas non plus dépourvue d'ambiguïté. Avant les élections régionales, le parti socialiste fustigeait «le bloc réactionnaire composé de la droite et de l'extrême droite». Le scrutin de décembre a été marqué par les pires injures, touchant notamment à l'accusation de racisme. Et puis soudain, dans un bel esprit de table rase, devrait s'imposer l'effacement des clivages au profit d'un nouveau souffle unitaire.
    Hélas, le mythe de la recomposition politique n'est rien d'autre que le masque d'une nouvelle vague d'hypocrisie et de calculs politiciens. Les uns s'achètent une sainteté idéologique dans l'espoir de s'attirer les faveurs du monde médiatique. Les autres veulent noyer dans un grand magma central les déceptions, les échecs, les mauvais sondages. L'obsession élyséenne est en ligne de mire de ces grandes manoeuvres souterraines. Que recèlent les annonces, coups de menton, retournement de veste? Rien: le néant d'idées, de projet, de volonté. La notion de bien commun achève de se désintégrer dans un grand courant de folie mégalomaniaque qui s'est emparée d'une partie de la classe politique nationale, de l'extrême droite à l'extrême gauche. Les questions de fond sur l'avenir de la France, en matière d'industrie, d'emploi, d'Europe, de sécurité, disparaissent dans le puits sans fond de la vague narcissique. Une immense tartufferie s'est développée autour de la poussée du parti lepéniste. Présentée comme un drame national, elle donne lieu à une extraordinaire récupération politicienne. En érigeant cette formation en ennemi public numéro un, le monde politique et médiatique ne fait que la renforcer en permanence. Il se donne un prétexte pour fuir les réalités, le chômage massif, la violence, le déclin européen et international. Avec, en toile de fond, une seule perspective, une seule ambition, un seul horizon: être le prochain à pavoiser sous les ors de l'Elysée. La politique française a basculé dans une sorte de névrose obsessionnelle, la névrose élyséenne, qui l'entraîne toujours plus loin du monde réel et des préoccupations des Français.

    Maxime Tandonnet

    Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVpukAVppSYEhpgZt.shtml

  • Le PS élimine la concurrence à gauche

    Les écologistes passent de 261 élus au sortir des régionales de 2010, à 62 conseillers régionaux. Une chute de -76,2% qui renvoie le parti à ses niveaux de 1998. En Ile-de-France, le nombre d'élus est tombé de 50 à 11. En Auvergne-Rhône-Alpes, EELV disposait de 44 élus et n'en a désormais plus que 4. EELV est aujourd'hui totalement absent des conseils régionaux de Bourgogne-Franche Comté, d'Alsace-Lorraine-champagne-Ardennes, de Paca et du Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

    Du côté du Front de gauche, le Parti communiste est absent dans 7 des 13 exécutifs régionaux et ne dispose aujourd'hui que de 27 conseillers dans toute la France, un nombre quasiment divisé par 7 si l'on regarde son niveau le plus fort en 2004 où le parti disposait de 183 conseillers régionaux. Pour l'ensemble du Front de gauche, la perte s'élève -67,7% d'une élection à l'autre et atteint -71,9% si l'on s'en tient aux seuls communistes.

    Avec la réforme en cours de l'élection présidentielle, ces petits partis, en chute libre, pourraient ne pas pouvoir présenter un candidat en 2017. A se demander si la déroute toute relative du PS aux élections régionales ne résulte pas d'un savant calcul pour éliminer du paysage les petits partis qui pourraient empêcher le candidat PS de passer le second tour.

    Certes, le FN et les Républicains sont mieux placés pour accéder au second tour mais 2016 sera l'année de la primaire chez les Républicains. Or, les médias font tout pour pousser Alain Juppé, qui est pour la dénaturation du mariage. De là à ce que la primaire échoue (avec un remake du sketch Copé/Fillon) et voit 2 candidats LR à la présidentielle...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le marchand de sable

    Nos merveilleux ministres, si fringants depuis qu’ils ont évité une déculottée électorale, n’ont pas assez d’indignations ni de trémolos pour condamner des dirigeants du Front national qui ont répondu à une basse provocation en publiant des images vraies.
    On connaît la technique. On diabolise l’ennemi à détruire par d’immondes comparaisons et d’ignobles insultes, puis le parquet – par définition, aux ordres du Garde des Sceaux – poursuit les victimes lorsqu’elles répondent à la provocation par une phrase un peu rude (ce fut la spécialité de Jean-Marie Le Pen) ou, technologie moderne oblige, par diffusion d’images sur les réseaux sociaux.
    Un jour, Jean-Marie Le Pen entend un obscur tâcheron de la politique nommé Durafour dire publiquement : « Il faut exterminer le Front national ». Il rétorque « Dura - four crématoire », en un calembour d’un goût laissé à l’appréciation du public et surtout de juges, car désormais la « Justice » intervient dans certaines querelles politiciennes et curieusement toujours à sens unique. On classe assez vite l’assassinat d’un François Duprat, mais on s’acharne sur les « mots » de Jean-Marie Le Pen.
    En cette fin d’automne où des djihadistes ont assassiné plus d’une centaine de Français, c’est dans l’urgence qu’un parquet poursuit Marine Le Pen pour diffusion d’images de barbarie, en oubliant un peu vite que d’immondes provocateurs, insultant le tiers des électeurs français qui osent s’exprimer, ont bavé sur le Front national en le comparant à la lie actuelle de l’humanité : les chefs de l’État Islamique et leurs tueurs.
    Les Français de ma génération ont eu droit de façon quotidienne aux images des « camps de la mort », des pendaisons ou fusillades de Juifs et de résistants par les vilains nazis. Nous avons vu des bonzes se faire brûler vifs durant la guerre du Viêt-Nam, les photographies des innombrables charniers d’Afrique et d’Asie décolonisées. Une loi, votée en 2014, empêche de montrer la barbarie actuelle, brevetée califat nouveau, et il est utile d’en chercher les raisons.
    Surtout « pas de vague », de peur de déclencher de nouvelles émeutes raciales, où l’islam servirait d’alibi à ceux qui, à défaut d’exercer une profession utile, sont devenus des agents de la haine destructrice, toujours prêts à faire flamber une cité… d’autant que l’État bon prince répare après avoir déblayé les ruines.
    On ne peut montrer la réalité de l’islam conquérant lorsque l’on va mendier des emprunts d’État, voire des subsides pour des partis politiques, au Qatar ou en Arabie saoudite. Quelle peut être la liberté d’action d’un gouvernement « français » aux ordres, comme celui d’Obama, des multinationales dont les plus puissantes restent encore les compagnies pétrolières ?
    Enfin, ce n’est pas l’échéance présidentielle de 2017 qui inquiète nos brillants politiciens du parti unique gauches-droites-centre marécageux. On rejouera le scénario de la réélection de Jacques Chirac : tous unis contre le candidat populiste quel qu’il ou elle soit. C’est plutôt l’irrésistible ascension du mouvement populiste qui fait peur, à échéance plus lointaine, car ce sont des jeunes qui votent désormais pour le FN… et ces jeunes sont assez désespérés pour oser s’insurger au cas où nos aimables hôtes extra-européens, islamistes ou non, seraient tentés par l’essai d’une « émeute générale », comme d’autres un siècle plus tôt, ont paralysé des États par la grève générale.
    Il est donc urgent, au pays des Bisounours, d’endormir qui veut l’être, d’anesthésier qui souffre trop d’entendre des paroles un peu dures ou – horreur suprême – de voir mourir un bébé-phoque… l’ennui c’est qu’il s’agit d’hommes et de femmes que les djihadistes décapitent et mitraillent ; l’ennui, c’est que les musulmans sont 55 millions en Europe et qu’il en vient d’autres tous les jours.
    Dormez, je le veux, dit l’hypnotiseur.

    Dr Bernard Plouvier

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2015/12/17/le-marchand-de-sable-5732196.html