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France et politique française - Page 3570

  • Migrants: ils repartent quand les aides sociales ne leur plaisent pas

    La situation vécue pour le moment en Autriche montre qu’un shopping migratoire s’organise par les soi-disant « réfugiés ».: Un  retour est donc possible

    La situation d’aujourd’hui en Autriche montre que les migrants peuvent repartir s’ils ne trouvent pas dans le pays où ils se trouvent  une situation d’aides sociales qui leur convient et si cela prend trop de temps pour faire venir leur smalah.

    Des migrants kosovars, irakiens et afghans se sont mis à quitter l’Autriche car ce pays ne répondait pas à leurs attentes. Selon les migrants, ils pensaient être mieux traités par ce pays et obtenir plus facilement le statut de réfugié.

    Martin Gantner, représentant de l’association caritative Caritas, a expliqué que certains réfugiés rentraient chez eux à cause de la peur d’être renvoyés et humiliés, pour les autres leurs familles leur manquaient ou ils imaginaient différemment l’Autriche et l’Europe, rappelle le site d’actualité en ligne The Local.

    M.Gantner a ajouté qu' »il y a tant d’incertitudes pour les migrants, la plupart d’entre eux sont traumatisés et ont besoin d’un sentiment de sécurité ».

    Selon The Local, les données du ministère autrichien de l’Intérieur justifient cette tendance. Ainsi, entre janvier et novembre derniers environ 1.100 Kosovars, 530 Irakiens et 120 Afghans ont volontairement quitté l’Autriche. En comparaison, une dizaine de migrants étaient arrivés en 2014.

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  • Bourdin dérape en assimilant le Front national à l’État islamique

    Tout serait bon pour disqualifier un parti qui fédère une grande partie de l’électorat.
    Journalistes et politiques ont une nouvelle marotte : assimiler le Front national, et ses plus de 6 millions d’électeurs, aux assassins de l’État islamique.
    La position du Front national à l’égard de l’État islamique, et de ses soutiens sur le territoire national, est pourtant connue de tous. Ce parti se dresse farouchement sur la route de l’islam combattant et de l’islam politique. Marine Le Pen s’est par ailleurs toujours opposée à l’atomisation des nations arabes, à la collaboration avec les États soutenant directement ou indirectement les combattants Djihâdistes (Qatar, Arabie Saoudite), ainsi qu’à l’ingérence de l’Occident dans les affaires du Moyen-Orient. Ingérence coupable qui a entraîné les chaos libyens et syriens dont nous payons aujourd’hui chèrement les conséquences désastreuses, parmi lesquelles : aggravation de l’invasion migratoire, massacre des minorités religieuses dans les zones de conflit, importation du terrorisme sur notre sol.

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  • Condamnation de la Mairie de Paris pour le financement du culte islamique à l'ICI

    Une interview de Joachim Véliocas avec Monsieur H. qui a fait condamner, en qualité de contribuable parisien, la mairie de Paris, qui a subventionné (16 millions d'euros !) l' ICI, Institut des Cultures d'islam, qui loge en son sein une salle de prière au mépris de la loi. Un référé va demander l'arrêt immédiat des prières au sein de ce bâtiment public.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/12/condamnation-de-la-mairie-de-paris-pour-le-financement-du-culte-islamique-%C3%A0-lici.html

  • Le CRAN trouve qu’il y a trop de blancs qui reçoivent la Légion d’Honneur

    Les apparatchiks de la République doivent bien justifier les subventions perçues chaque année. Le Conseil Représentatif des Associations Noires de France se sert de statistiques ethniques pour pleurnicher devant les politiques et réclamer plus de breloques… On aimerait qu’ils publient des statistiques ethniques sur les bénéficiaires de la CMU et des minima sociaux…

    Il y a d’abord Lassana Bathily, le « héros » de l’Hyper Casher. Puis vient la romancière Calixthe Beyala. Le rappeur Booba. Harry Roselmack ou encore Manu Dibango… Cinquante noms au total. Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) va, selon nos informations, envoyer, ce jeudi à l’Elysée, une liste de personnalités issues de la diversité afin d’aider François Hollande à faire son choix à quelques jours de la publication de la fameuse promotion de la Légion d’honneur du 31 décembre.

    « Si on peut aider François, on ne va pas se gêner », sourit Louis-Georges Tin, le président du Cran. Au-delà de la boutade, l’initiative se veut très sérieuse. « Le 13 juillet dernier, 2 % seulement des personnes honorées étaient issues de la diversité, alors que les Français, noires, arabes ou asiatiques représentent entre 10 et 14 % de la population totale, selon les estimations diverses », explique le Cran.

    Source

    http://www.contre-info.com/le-cran-trouve-quil-y-a-trop-de-blancs-qui-recoivent-la-legion-dhonneur

  • Élection présidentielle : un projet de loi pour en terminer avec les « petits » candidats

    Une proposition de loi déposée par Bruno Le Roux et Jean-Jacques Urvoas sur la «modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle» sera discutée cette après-midi à l’Assemblée nationale. Cette loi fait plusieurs propositions qui devraient changer sensiblement cette élection majeure, et surtout en limiter l’accès aux petits candidats.

    • Vers une complexification de l’accès aux parrainages?

    Pour mettre fin au «harcèlement des maires»- selon les mots de Jean-Jacques Urvoas – «les présentations – communément appelées «parrainages» – devront désormais être transmises au Conseil constitutionnel par leur auteur, par voie postale.». Auparavant, les candidats pouvaient aller chercher eux-mêmes les parrainages. Avec ce nouveau système, les petits candidats craignent que la récolte des signatures soit rendue plus difficile.

    Autre proposition: la publicité intégrale de la liste des «parrains» de chaque candidat à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, cette liste n’est rendue publique que dans la limite de 500 signatures. Ce qui créait une forme d’injustice: les «petits candidats», qui récoltaient à peine plus de 500 parrainages, devaient publier quasiment tous leurs soutiens, tandis que les «gros» étaient soumis à un tirage au sort.

    • La fin de l’égalité stricte de temps de parole

    Au cœur de la proposition, cette mesure veut mettre fin «aux règles baroques» (Urvoas) qui régissent le temps de parole des candidats à l’élection présidentielle. Selon la règle en vigueur, tous les candidats, de Nicolas Sarkozy à Jacques Cheminade, doivent avoir le même temps de parole médiatique cinq semaines avant l’élection. «Quand Jacques Cheminade fait 0,25 % des voix au moment du vote décisif (de l’élection présidentielle de 2012, Ndlr), il ne me paraît pas anormal qu’il n’ait pas exactement le même traitement» a argumenté Jean-Jacques Urvoas lors de la réunion de la commission des lois le 9 décembre dernier.

    En février 2012, neuf directeurs de rédaction de chaînes de radio et de télévision avaient adressé une lettre ouverte au président du Conseil constitutionnel pour demander que la période de stricte égalité du temps de parole soit réduite à deux semaines. Cette proposition avait été reprise par la Commission de rénovation et de déontologie de la vie publique, présidée par l’ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin en 2012.

    La règle d’égalité stricte sera donc remplacée par un «principe d’équité», fondée sur «la représentativité de chaque candidat» et sa «contribution à l’animation du débat électoral». La règle d’égalité stricte sera réservée aux deux dernières semaines avant l’élection.

    • Le financement de la campagne passera de un an à six mois

    La loi prévoit également de «ramener d’un an à six mois la période pendant laquelle les candidats à l’élection présidentielle doivent faire figurer leurs recettes et leurs dépenses électorales dans leur compte de campagne». Une mesure qui devrait avantager les gros candidats, qui bénéficieront de structures partisanes conséquentes pouvant prendre en charge la campagne avant cette période de six mois. En réalité, cette proposition pourrait permettre de doubler les budgets de campagnes des gros candidats.

    • L’harmonisation des horaires de fermeture des bureaux de vote

    Problème récurrent lors des élections: la divergence des horaires de fermeture entre les bureaux de vote conduit à ce qu’une partie de la population aille voter au moment où les résultats ont déjà filtré. Pour remédier à cela, la loi proposera de «mettre fin à l’étalement des horaires de fermeture des bureaux de vote entre 18, 19 et 20 heures.», et de fixer l’horaire à 19h pour tous.

    Source

    http://www.contre-info.com/election-presidentielle-un-projet-de-loi-pour-en-terminer-avec-les-petits-candidats#more-40290

  • France 2015 : un septuagénaire mis en examen pour tentative de meurtre sur son cambrioleur

    Le pauvre homme n’a pas voulu se laisser faire… Il a d’abord tenté de refouler l’intrus avec un bâton, puis avec une balle en caoutchouc… Il sera finalement mis en examen pour tentative de meurtre…

    Un Bisontin de 74 ans a vu un cambrioleur rentrer chez lui samedi soir. Il a tenté de le chasser à coup de bâton mais le jeune homme n’a pas pris la fuite et s’est attaqué au septuagénaire. Le vieil homme s’est dégagé, a récupéré son fusil dans la pièce voisine et il a tiré sur le cambrioleur.

    La balle en caoutchouc du fusil de chasse a blessé grièvement le cambrioleur au cou mais ses jours ne sont pas en danger. Les faits se sont déroulés entre les quartiers Planoise et des Vallières de Besançon. Aujourd’hui, l’habitant a été mis en examen pour tentative de meurtre et il devrait être placé sous contrôle judiciaire. Source

  • « Les républicains » otages du P.S.

    Ouf ! La République est sauvée et la démocratie n’a jamais été aussi belle que depuis dimanche soir car le Front national n’a obtenu aucune présidence de région ; le spectre de la « guerre civile » brandi par Manuel Valls à la veille du scrutin est donc écarté ! Tout est bien qui finit bien ! Faut-il en rire tant cette situation est grotesque ou en pleurer tant elle est un déni de justice de plus ?

    Scrutin après scrutin les Français sont de plus en plus nombreux à se prononcer pour le Front national. Premier parti de France par le nombre d’électeurs qui se déterminent en sa faveur, il est aussi celui qui a le moins d’élus ! Ce paradoxe n’émeut pas les amis de la démocratie et des droits de l’homme réunis puisqu’il leur permet de conserver prébendes et privilèges et de continuer tout comme avant tout en disant qu’ils ont compris la leçon, selon un rituel post-électoral bien rodé.

    Le candidat commun de Valls et Sarkozy, Xavier Bertrand, n’a-t-il pas assuré, avec toute l’apparence du sérieux, que sa victoire n’était pas celle « des partis politiques » ? Alors qu’elle n’est que cela, le fruit des ententes d’états-majors et autres magouilles politiciennes, comme ce fut le cas pour Estrosi et Richet ! Ce n’est certes pas la victoire du petit peuple des humbles qui, au premier tour, dans le Sud, dans l’Est, au Centre avait mis les candidats du Front national en tête, manifestant qu’il ne voulait plus de ces partis politiques exténués qui, depuis des décennies, promettent toujours et ne tiennent jamais, ni pour l’emploi, ni pour le pouvoir d’achat, ni pour la sécurité et qui laissent prospérer une immigration incontrôlée.

    Le pouvoir a repris à son compte quelques propositions de Marine Le Pen dénoncées comme factieuses quand elle était la première à en exiger l’adoption, notamment la déchéance des binationaux prenant les armes contre la France. Les Français ont compris qu’elle avait vu juste avant le gouvernement. Les socialistes et les Républicains viennent de lui donner publiquement raison une nouvelle fois en montrant – et de quelle façon ! – que l’UMPS n’est pas un mythe forgé par le FN mais une réalité. Toute honte bue, on a vu le premier ministre appeler à voter pour Bertrand et Estrosi un mois après que le premier secrétaire du PS les eut dénoncés comme faisant partie du « bloc réactionnaire » avec les Le Pen !

    Ces victoires déshonorantes auront deux conséquences, au niveau régional et au niveau national. Les présidents « Républicains », dans les régions Nord-Pas-de- Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d’azur et Alsace-Lorraine qui, déjà, n’osent plus prononcer le nom de leur parti, seront pour six ans les otages d’une gauche qui, à chaque instant, leur dira « Qui t’a fait roi » ? Ils seront soumis par le P.S. à un chantage permanent au nom de la « République ». Bref ! Cela signifie que, malgré l’absence d’élus socialistes, il n’y aura pas d’alternance.

    Au niveau national, Hollande, Sarkozy (ou Juppé) voudront rééditer l’opération en 2017 et réunir au deuxième tour socialistes et libéraux pour « faire barrage » à Marine Le Pen. Mais, pour cela, encore faudrait-il qu’ils soient encore en course après le premier tour !

    On va donc assister à une lutte féroce entre eux pour être le challenger de la présidente du Front national. Après le « Embrassons-nous Folleville » des régionales, il y aura un combat sanglant pour la présidentielle. Le triste spectacle qu’a donné la classe politique entre les deux tours, mêlant invectives sur les tréteaux et combinaisons politicardes dans les coulisses, est un motif de plus pour dégoûter le peuple d’une classe politique déconsidérée. Il n’y a aucune raison qu’il en soit autrement d’ici à 2017, malgré les serments proclamés au soir d’élections où l’on jure, la main sur le cœur, que désormais rien ne sera plus comme avant. Air connu, mais maintenant, ça ne prend plus !

    Bulletin d’André Noël, Semaine du 14 au 20/12/2015

    Bulletin d’André Noël (n° 2450.pdf)
    Semaine du 14 au 20/12/2015

      bulletinandrenoel andrenoel <bulletinandrenoel@yahoo.fr>

    banoel@wanadoo.fr

    http://www.polemia.com/les-republicains-otages-du-p-s/

  • Dans la recomposition de la droite française, la stratégie d’alliances pourrait devenir inévitable

    Lu dans Minute :

    "Pour en finir avec le « plafond de verre » actuel, c’est-à-dire pour que l’électorat de droite lui apporte les suffrages qui lui font défaut, il faut au Front national intégrer la dimension civilisationnelle du combat politique, qui est, que cela plaise ou non à Philippot, un des déterminants du vote droitier, et réviser son approche économique, qui lui vaut, dans son état actuel, la défiance des « forces vives de la nation », sans parler de l’électorat le plus âgé qui a particulièrement fait défaut à Marion Maréchal en Paca.

    La question de l’accession au pouvoir sans alliés est aussi posée. Si le Front national y parvenait, ce serait une première dans l’histoire de la Ve République, dont les institutions sont faites pour favoriser les alliances. Philippot y a apporté un début de réponse au lendemain du scrutin, en déclarant qu’il y a « des patriotes en dehors du Front national » et qu’il voudrait « travailler » avec Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan. Si on se demande ce qui empêche effectivement Dupont-Aignan de se rapprocher de Marine Le Pen – hormis un ego surdimentionné –, la démarche est insuffisante. D’abord parce que le Front national de Marine Le Pen, plus encore que celui de Jean-Marie Le Pen, s’est solidifié sur la certitude de pouvoir parvenir au pouvoir seul et ne tolère d’« allié » que dans la soumission, au travers d’un Rassemblement Bleu Marine qui n’est que l’autre nom du Front national. Ensuite parce qu’il ne suffit pas de tendre la main à un parti qui est effectivement sur la même ligne politique. La recherche d’alliés, à supposer qu’elle soit sincère, suppose l’acceptation de désaccords, et même de divergences profondes sur certains points, qui doivent pouvoir s’exprimer. La gauche a toujours fonctionné ainsi et cela lui a plutôt réussi, que ce soit dans la conquête puis dans l’exercice du pouvoir par François Mitterrand ou sous les différentes formes ultérieures de « gauche plurielle ».Pour Marine Le Pen, cela implique de rompre avec une mentalité « bushiste » qui peut s’exprimer ainsi : qui n’est pas à 100 % avec moi est contre moi.

    Il existe, dans le paysage politique française, des formations entre Les Républicains et le Front national. Elles sont certes petites mais guère plus que les radicaux de gauche. Elles ont le mérite, aussi, de couvrir des pans du combat politique auquel la direction du Front national reste hermétique. La bonne nouvelle est que, dans la recomposition probable de la droite française, cette stratégie d’alliances pourrait devenir inévitable. À moins d’être persuadé qu’il faut laisser filer vers d’autres horizons tout le champ conservateur et libéral."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html