Soit c’est une incapable majeure qui ignore le contenu des documents sur lesquels elle appose sa signature, soit c’est une menteuse pathologique. Mais dans les deux cas, elle n’est pas à sa place : alors, du balai !
L’habitude, dit-on, est une seconde nature, quant à l’habitude de mentir, c’est sans doute la plus profondément ancrée… Le plus étrange, si l’on y regarde bien, est que cette habitude semble contagieuse. Une nature collective en quelque sorte. La preuve par nos gouvernants qui, depuis des lustres et de ministres en secrétaires d’État, passent leur temps à nous raconter des salades. De là à croire que le mensonge est la maladie du pouvoir…
Sans atteindre au professionnalisme d’un Cahuzac – celui-là est un cas d’école – ça ment, ça dément et ça rement à qui mieux mieux. Entre les annonces fantaisistes d’un Hollande qui a promis de ne pas se représenter s’il ne parvenait pas à inverser la courbe du chômage, ou bien encore juré qu’il n’augmenterait plus les impôts alors qu’il multiplie les taxes ; entre cela et les démentis d’un Sarkozy qui assurait tout ignorer des magouilles de son parti, on a le complet échantillonnage qui va du flagorneur à l’escroc et de l’inconscient à l’incapable.
France et politique française - Page 3643
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Ségolène Royal : l’art de mentir avec aplomb
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C'est aussi le choc pour les analystes et experts politiques
Les "experts" de l’Observatoire des radicalités se sont réunis. Voici quelques unes de leurs conclusions :
"Il est faux de prétendre, comme l’a fait encore dimanche soir Nicolas Sarkozy, que c’est un vote d’exaspération. Il y a une adhésion au discours du FN" (Jean-Yves Camus)
"Pour beaucoup de Français, le FN est devenu le parti de la droite. Ainsi même un Christian Estrosi, pourtant tenant de la droite forte et décomplexée, ne tient pas le choc face à Marion Maréchal Le Pen" (Joël Gombin)
"Lorsque Marine Le Pen parle, les gens comprennent ce qu’elle dit! Le FN a un discours qui dit toujours être en prise avec le réel. Il est audible" (Sylvain Crépon)
"Les 18-30 ans estiment que la classe politique traditionnelle est éloignée de leurs préoccupations, et parle une langue qui ne leur correspond pas davantage que la moyenne des Français. Le FN est davantage dans le concret" (Jean-Daniel Lévy)
Autant dire que les "experts" se sont réveillés ce matin avec la gueule de bois. Toutes ces années dans le déni sans se rendre compte de rien...
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JT du Lundi 7 Décembre 2015 - Edition spéciale élections régionales
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Attentats de Paris : Les mensonges de la classe dirigeante
Tribune Libre de Paysan Savoyard
Les partis de gouvernement et leurs relais intellectuels et médiatiques déploient depuis une semaine tous les artifices de la propagande. Avec un objectif majeur : empêcher que soit mis en évidence le lien de cause à effet entre les attentats et l’immigration. Les Français vont-ils une fois de plus majoritairement tomber dans le panneau ? Pour contribuer à l’éviter, dressons la liste de ces mensonges d’État.
« Les services de sécurité sont efficaces »
C’est faux, évidemment. Comme tous les autres attentats précédents, ceux qui viennent de se produire sont au contraire la preuve de l’inefficacité et du laxisme. Inefficacité des services de renseignement d’abord. Au moins deux des sept terroristes étaient fichés comme islamistes radicaux. Merah et Kouachi étaient eux aussi repérés comme radicaux. La surveillance dont tous ces individus faisaient l’objet, paraît-il, ne les a nullement empêchés d’agir (voir ces tribunes).
Laxisme de la justice ensuite. L’un des terroristes repéré comme djihadiste était également un délinquant de droit commun. Condamné à 8 reprises, il n’avait pourtant jamais été incarcéré. Merah et Kouachi étaient eux aussi des délinquants de droit commun. Et comme tous les délinquants, après avoir le cas échéant effectué un bref séjour en prison, ils s’étaient retrouvés libres comme l’air.
Laxisme des pouvoirs publics de façon générale. On vient ainsi d’apprendre que le gouvernement, pourtant confronté depuis le début du mandat de M. Hollande à une succession d’attentats et d’assassinats terroristes, a choisi de procéder depuis 2012 à une diminution des effectifs de police.
« Les attentats ne sont pas liés à l’accueil des réfugiés arrivés ces derniers mois en Europe »
C’est faux. Il semble établi qu’au moins un des terroristes s’est fait passer pour un réfugié. Deux autres terroristes pourraient avoir suivi la même voie. Différentes sources indiquent que de nombreux djihadistes auraient été infiltrés à la faveur de cette arrivée en masse de réfugiés. Après avoir dénoncé la présence de djihadistes parmi les « réfugiés » comme un fantasme, certains des membres de la classe dirigeante sont aujourd’hui contraints par les événements d’admettrel’évidence. M. Valls lui-même a dû reconnaitre que certains des auteurs des attentats « avaient profité de la crise des migrants (…) pour se glisser » parmi les « réfugiés ».
Profitons-en pour rappeler les principaux chiffres concernant les énormes flux migratoires qui sont en train de submerger la France et l’Europe. Selon l’UE, 800.000 « réfugiés » sont arrivés en Europe en traversant la Méditerranée depuis le début 2015. Ces chiffres ne comprennent pas les « réfugiés » arrivés par la terre, en Allemagne en particulier, après avoir traversé les pays balkaniques. L’UE prévoit l’arrivée en Europe de 3 millions de réfugiés d’ici 2017. Concernant la France, le gouvernement a indiqué que 30.000 « réfugiés » seraient accueillis d’ici la fin 2016.
Ces nouveaux flux viennent s’ajouter à l’immigration « habituelle » qui se produit depuis 40 ans. Rappelons là encore les chiffres concernant la France. Il y a chaque année, en France métropolitaine, 200.000 installations légales d’immigrés provenant de pays non européens (le chiffre pour 2014 est de 209.782) ). S’ajoutent à cela au moins 50.000 clandestins (ce sont les demandeurs d’asile déboutés, qui ne sont pas expulsés). Il faut tenir compte également des naissances issues de l’immigration : au moins 290.000 naissances par an en France métropolitaine sont issues de parents d’origine africaine ou arabe (37,2 % des 781.167 naissances en France métropolitaine ont fait l’objet du dépistage de la drépanocytose en 2014 ).
En tout, en déduisant les départs et les décès, ce sont au moins 400.000 immigrés non européens supplémentaires qui naissent ou s’installent chaque année sur le territoire. Les arrivées de « réfugiés » en cours viennent s’ajouter à ce flot.
« Ces attentats sont une atteinte à la République et à ses valeurs »
C’est faux. Les terroristes ne visent ni la république, ni ses valeurs : ce sont là des concepts qui les indifférent. Ils n’attaquent ni les Lumières, ni Voltaire, ni Rousseau, dont ils se contrefichent. Ils cibleraient la France de la même manière si, comme presque tous les pays d’Europe, il s’agissait d’une monarchie constitutionnelle et non d’une république. Ils visent la France, comme ils visent toute l’Europe, en tant que pays chrétien, occidental et peuplé de Blancs.
« La France est frappée parce qu’elle est en guerre contre Daech »
C’est faux. La France est une cible depuis plus de vingt ans. Une vague d’attentats commis par des immigrés musulmans a eu lieu en 1995, bien avant que ne s’engage le conflit syrien. De même la France n’était pas engagée en Syrie en 2012 lors des assassinats commis par Merah. Les assassinats terroristes de janvier 2015 n’étaient pas non plus liés à la situation au Moyen-Orient mais avaient pour motif revendiqué « les blasphèmes contre le Prophète« .
L’intervention de la France en Syrie est certes le motif ou le prétexte de la vague d’attentats d’il y a quelques jours. Mais la France est visée depuis des décennies pour plusieurs raisons entremêlées. Elle est visée en tant qu’allié des États-Unis et d’Israël.
Elle l’est en tant que pays chrétien et occidental. Au sein du camp occidental elle constitue une cible privilégiée parce qu’elle présente quatre caractéristiques. C’est un pays important, connu et touristique, ce qui donne aux attentats un retentissement particulier. C’est un pays où vit une importante communauté juive. C’est troisièmement un pays faible et défaitiste, gouverné par des politiciens souvent issus du gauchisme, adeptes de l’auto-flagellation et de la culpabilité, idéologues du « vivre ensemble » et de la société multiculturelle.
C’est un pays, enfin, où vit une très importante population issue de l’immigration, le plus souvent musulmane (l’ancien ministre Azouz Begag a ainsi affirmé il y a quelques semaines qu’il y avait en France 15 millions de personnes de culture musulmane) : cette population immigrée considérable constitue un vivier privilégié pour le terrorisme.
« Il faut lutter contre l’islamisme radical. Mais on doit rejeter les amalgames : la plupart des musulmans sont paisibles et désireux de s’intégrer »
C’est faux. Penser régler le problème du terrorisme en voulant rechercher et éliminer les radicaux est une illusion. Il n’existe pas, en effet, de solution de continuité entre les islamistes radicaux et les « musulmans modérés, désireux de s’intégrer et soucieux de respecter les valeurs de la république ». En dépit de leurs différences mutuelles et de la diversité de leurs origines, les musulmans composent une même communauté partageant l’essentiel.
La plupart des musulmans ne sont pas terroristes, certes. On constate toutefois que les attentats qui viennent de se produire donnent lieu à de nombreuses manifestations de soutien de la part d’immigrés. (voir notamment ici; ici; ici et là. Cela avait déjà été le cas à la suite des attentats de janvier.
En outre, tous les immigrés musulmans, radicaux comme modérés, partagent un certain nombre de fondamentaux. Ils habitent les mêmes quartiers, appartiennent aux mêmes familles, fréquentent les mêmes mosquées. Ils partagent la même religion, violente et anti chrétienne. Ils ont les mêmes opinions anti occidentales. Tous se pensent victimes du racisme des occidentaux. Au sein des communautés immigrées, les terroristes sont comme des poissons dans l’eau.
Il convient également ne pas oublier que, si les terroristes ne sont qu’une petite minorité, de très nombreuses personnes issues de l’immigration sont des délinquants. Rappelons les chiffres : 3,5 millions de crimes et délits officiellement recensés sont commis chaque année en France, la plupart du temps par des personnes issues de l’immigration. Les délits et plus généralement les actes émeutiers, les incivilités, les provocations et les intimidations commis par les immigrés constituent un « terrorisme du quotidien« , qui pèse sur la vie des Français de souche encore plus lourdement que les attentats.
Il existe sans doute des immigrés, musulmans ou non, qui ne sont ni islamistes ni délinquants, qui sont de braves gens et qui aiment sincèrement la France : mais ils n’auront pas voix au chapitre et seront contraints de suivre le mouvement impulsé par les radicaux et les violents.
« L’Islam est compatible avec la République »
C’est faux là encore. Précisons. L’’islam est peut-être compatible avec la république : mais il est incompatible avec la survie et la pérennité de la France et des Français.
La présence de musulmans en France et en Europe ne constituerait pas une difficulté s’ils s’y trouvaient en petit nombre. Ce n’est pas le cas : ils représentent au moins un quart de la population présente sur le territoire. La proportion est encore beaucoup plus forte si l’on ne prend en compte que les classes d’âge les plus jeunes. De même les immigrés, pour la plupart musulmans, sont majoritaires dans de nombreux quartiers. Dans ces conditions, l’islam et de façon générale l’immigration condamnent les peuples européens à devenir bientôt minoritaires dans leurs propres pays. De même l’immigration, en raison de son ampleur, provoquera si rien ne change la fin inéluctable de la civilisation européenne.
Notons en outre que la progression de l’islam ne pose pas qu’un problème quantitatif. L’islam est une religion de conquête. C’est une religion qui ignore la séparation du religieux et de la sphère civile et politique. L’islamisation et la conquête de l’Europe par les immigrés constituent une revanche du monde arabo-musulman contre l’occident, qu’il faut punir de ses méfaits et de sa domination passée.
Pour toutes ces raisons l’islam et l’immigration ne sont pas compatibles avec notre survie : ces phénomènes nous font au contraire courir un danger mortel.
« Pour mener la guerre contre le terrorisme, la France va prendre des mesures radicales »
C’est faux là encore. Les mesures évoquées ou décidées par le gouvernement et par ses opposants de droite sont des mesurettes qui resteront, à supposer qu’elles soient appliquées, sans effet significatif et durable. Pour être efficace, une politique de salut national devrait comprendre notamment les mesures suivantes :
- Changer la loi pour arrêter l’immigration légale.
- Cesser des délivrer des visas dans les pays d’immigration.
- Rétablir définitivement les contrôles aux frontières nationales.
- Rechercher les clandestins et les placer en rétention avant expulsion.
- Renvoyer les immigrés clandestins et les délinquants.
- Réserver les allocations, les prestations sociales et l’accès aux services publics aux Français de souche européenne.
- Supprimer l’accès à la nationalité par le droit du sol
Toutes ces mesures sont obligatoires et se tiennent l’une l’autre. Sans elles, la fin de la France et des Français est inéluctable.« Les Français doivent malheureusement apprendre à vivre avec le terrorisme »
C’est faux, une fois de plus. Et c’est là une affirmation scandaleuse. Comme nous venons de le dire, il est tout à fait possible de prendre des mesures efficaces pour rétablir la sécurité et permettre aux Français de redevenir rapidement largement majoritaires et maîtres chez eux. L’unique condition de mise en œuvre d’une politique efficace est la volonté de la mener.
Les Français doivent maintenant choisir. Veulent-ils voir s’appliquer une politique d’arrêt de l’immigration, de reconduite et d’incitation au départ des immigrés ? Ou préfèrent-ils vivre avec les attentats ? Préfèrent-ils vivre également avec la surpopulation dans les villes, la délinquance, la désorganisation des services publics et la ruine des systèmes sociaux, qui sont d’autres conséquences inévitables de l’immigration ? Préfèrent-ils devoir baisser les yeux et s’effacer devant les nouveaux maîtres ? A eux de choisir.
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On reprendra pour conclure, en le paraphrasant, l’aphorisme souvent cité de Bossuet : quand on ne veut rien changer aux causes, il est risible de venir pleurer sur les conséquences. La cause du terrorisme c’est l’immigration : sans immigration pas de terrorisme. Si l’on veut arrêter les attentats, il faut se débarrasser de l’immigration.
http://www.fdesouche.com/669937-attentats-de-paris-les-mensonges-de-la-classe-dirigeante
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ASSOCIATION DES AMIS
DE SYNTHESE NATIONALE
Depuis bientôt dix ans, Synthèse nationale mène sans relâche un combat contre le Système mondialiste broyeur des Peuples et des Nations et pour l’instauration d’un Ordre nouveau, nationaliste, social et identitaire.
Pour cela nous avons créé une machine de guerre qui repose sur :
■ la revue Synthèse nationale, 40 numéros parus, diffusée à 4 000 exemplaires, qui est le fer de lance de notre organisation... Ajoutez à cela des numéros thématiques hors-série…
■ Le blog éponyme, actualisé trois fois par jours, consulté quotidiennement par des milliers d’internautes…
■ Une maison d’édition, Les Bouquins de Synthèse nationale, créée en 2012, qui a déjà publié une vingtaine de titres diffusés dans les librairies non-conformistes et grâce au site synthese-editions.com
■ Une revue historique, Les Cahiers d’Histoire du nationalisme, lancée en avril 2014, dont le septième numéro, consacré à la Croix celtique, vient de paraître…
■ Les « Journées nationalistes et identitaires » qui se déroulent chaque année depuis neuf ans et qui sont devenues le rendez-vous de rentrée des forces patriotiques… Nous en sommes à la neuvième édition cette année. Une autre réunion de ce type a lieu chaque année au printemps, depuis 2013, près de Lille…
■ Des réunions, colloques, conférences de presse dans plus d’une trentaine de villes de France...
■ Des campagnes militantes remarquées (contre la réintégration dans l’OTAN en 2009, contre l’islamisation de la France en 2009 et 2010, contre l’étau bruxellois en 2011, pour l’Union de la Droite nationale en 2012, pour la dissolution de l’officine anti-française SOS-Racisme en 2013, contre le Traité transatlantique en 2014, « Non, nous ne sommes pas Charlie » en 2015…).
■ Un soutien fraternel aux organisations nationalistes victimes de la répression gouvernementale, comme ce fut le cas en 2013 au moment de « l’affaire Méric »…
■ Des contacts amicaux avec une grande partie des mouvements nationaux, nationalistes et identitaires, tant en France qu’en Europe…
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La voix du peuple
POLITIQUE (Présent 8498)Le premier parti de France ? C’est le PS ! Ainsi a parlé Stéphane Le Foll, ministre et porte-parole du gouvernement, le soir où le Front national pulvérisait ses records précédents et faisaient voler une fois de plus ce « plafond de verre » qui devait enrayer sa marche victorieuse vers le pouvoir.
Un tel jugement en dit long sur la cécité gouvernementale quant à ce qui se passe dans le pays. Le Foll a additionné les carottes et les navets des partis divisés de la gauche et de l’extrême gauche pour en faire une seule formation unie, rencontrant l’incrédulité de ses frères ennemis et l’ironie des électeurs, qui ont fait du PS le dernier parti qu’ils veulent encore voir au pouvoir.
C’est bien le Front national qui est le premier parti de France, devant Les Républicains qui, pourtant, est une coalition de quatre partis (LR, UDI, MoDem, Chrétien démocrate). Seul contre tous ! C’est aussi un élément de sa victoire : une formation qui réunit contre elle tous les autres, les partis, certes, mais aussi le Medef et la CGT, fraternellement unis contre lui, la quasi-totalité des médias et les pétitionnaires intello-artistiques, une telle formation ne saurait être entièrement mauvaise, se sont dit les électeurs.
Surtout les gens modestes, les oubliés, les délaissés, moqués, méprisés, insultés précisément par ceux-là qui tiennent le haut du pavé dans toutes les sphères du pouvoir, considérant ce peuple des humbles comme autant de demeurés dont il faut tenir la main pour qu’il dépose le « bon » bulletin. Une fois de plus, ces Français-là ont manifesté leur refus de partis politiques impuissants et déconsidérés. Ils ont été six millions à le dire haut et fort.La première victime, certes, c’est le PS et ceux qui, muets de honte ou de stupeur, se sont tus dimanche soir, eux pourtant si bavards d’ordinaire et qui en sont les vrais dirigeants : Hollande et Valls. Mais aussi Sarkozy, dont le verdict des urnes met fin aux vantardises et rodomontades : il était le seul à pouvoir « faire barrage » au Front national, il ne croyait pas les sondages, on allait voir ce qu’on allait voir, foi de Sarko ! On a vu : ses amis sont en tête dans quatre régions, le FN dans six. Dans le Nord et en Paca, où Bertrand et Estrosi ne peuvent espérer vaincre que grâce aux voix socialistes. Il est en triste état, le rempart de Sarkozy, qui devait aussi lui servir de tremplin pour la présidentielle !
Les combines d’appareil sont en marche sous le masque de la vertu républicaine. Car la République serait en danger et la démocratie en péril, alors qu’il ne s’agit que du jeu normal de nos institutions, de la liberté souveraine des électeurs.
Mais on veut priver ceux du Front national d’avoir les exécutifs qu’ils veulent. Six millions de Français n’ont que deux députés et on voudrait, en plus, les priver d’autres représentants. Dès dimanche soir, les vaincus ont brandi la menace de troubles et de désordres dans les régions si le FN l’emportait. Mais si, par impossible, les magouilles politiciennes faisaient que le FN n’obtienne aucune des six régions où il est en tête, alors, ces politiciens défaits devraient affronter la colère de ceux qui ont été dépossédés de leur victoire.Guy Rouvrais
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Branle-bas de combat : la semaine de la haine a démarré
Contrairement à l'entre-deux tours de 2002, nos grands résistants contre l'hydre lepèniste, ces beaux défenseurs de la démocratie, ne peuvent pas faire descendre les écoliers dans les rues, en raison de l'état d'urgence.
Néanmoins, les communiqués désespérés tombent comme à Gravelotte. Voici celui du maçon Christian Bataille, Président de la Fraternelle parlementaire :
"Les élections régionales, partout en France, créent une situation grave pour la République et les valeurs humanistes que défend la Fraternelle parlementaire. Plusieurs régions sont menacées d’être présidées par l’extrême droite la semaine prochaine. Il faut impérativement barrer la route au Front National qui porte en lui l’intolérance et la guerre sociale. Face au parti de la haine, le camp de la République doit être solidaire. Personne ne peut avoir la prétention de l’emporter seul. Partout, tous les républicains et démocrates doivent se rassembler sous toutes les formes possibles pour garantir les valeurs de la République Française de Liberté, d’Egalité, de Fraternité et de Laïcité."
Le CRIF est de la partie de sauve-qui-peut :
"Le CRIF appelle à voter massivement dimanche prochain pour faire barrage au Front national, parti xénophobe et populiste. Ne laissons pas la République reculer ! Par ailleurs, le CRIF s'insurge des accusations perfides, caricaturales et inexactes de Marine Le Pen invitée ce matin chez RTL. Le CRIF précise qu'il ne reçoit aucune subvention de l'état ni des collectivités territoriales."
Le FN est arrivé en tête dans 46 départements et 53% des communes (19637 communes). 312 communes n'ont donné aucune (zéro!) voix au PS.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Régionales: plus de 6 millions d'électeurs pour le Front national
Elections régionales: le FN prend la tête par leparisien6 018 672 électeurs (27,73%) ont voté en faveur duFront national dimanche au premier tour desélections régionales, une progression de 17% par rapport aux régionales de 2010 (2,223 millions d'électeurs), selon les résultats définitifs communiqués à la mi-journée lundi par le ministère de l'Intérieur.
C'est également un million de plus qu'aux élections départementales de début d'année (5,141 millions d'électeurs), mais 400 000 voix de moins qu'au premier tour de l'élection présidentielle de 2012 (6,421 millions pourMarine Le Pen).
Les Républicains, de leur côté, ont mobilisé 5 785 073 électeurs (26,65%) et le Parti socialiste a rassemblé 5 019 723 de suffrages (23,12%).
Sur les 45 298 641 d'électeurs inscrits, seuls 22 609 602 se sont rendus aux urnes, soit un taux d'abstention de 50,09%, en baisse de près de 4 points par rapport à 2010.LE PARISIEN
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ça monte!
Devant les échecs, les reniements, l’aveuglement des partis du Système, l’accélération d’une crise et de menaces multiformes qui ont été annoncées, prédites de longue date par le FN, les procès enextrémisme, la diabolisation du Mouvement national sont ils encore audibles, efficaces? Nous en doutions sur notre blogue jeudi dernier, à trois jours de ce premier tour, évoquant les éditorialistes et autres spécialistes es FN qui craignaient un vote sanction. Dans les faits un retour au réel, lequel comme s’en désole le directeur de la rédaction de Libération, Laurent Joffrin, «est toujours réactionnaire»… Cette réaction, ce réflexe de survie du peuple Français, cette volonté de changement, d’une alternative patriotique, ce sont manifestés à un pourcentage jamais atteint dans les urnes ce dimanche. Du moins chez les 50% d’électeurs (chiffre cependant en progression de près de trois points par rapport à 2010) qui ont daigné se rendre aux urnes. Ce sont ainsi plusieurs 21 avril qui ont déferlé sur ce scrutin, dans les six régions sur treize ou le FN est arrivé en tête, vague tricolore dont ont été victimes les deux principaux partis dits de gouvernement, co-gestionnaires depuis des décennies du déclin Français. Au niveau national, le FN totalise 27,96 % des suffrages exprimés, soit six millions d’électeurs, devant la coalition LR-MoDem-UDI (26,89 %) et l’alliance PS-radicaux de gauche ( 23,33 %).Quant à la nébuleuse de partis catalogués à l’extrême gauche , trotsko-communiste et (pseudo) écologiste, elle réalise un score très marginal.En Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Marine Le Pen a creusé l’écart avec ses adversaires, totalisant40,64 % des suffrages ( Xavier Bertrand est à 24,96 %, le socialiste Pierre de Saintignon à 18,12 %). La région Provence Alpes-Côte d’Azur offre à Marion Maréchal-Le Pen un score également sans précédent avec 40,55 %, malgré (grâce ?) la campagne anxiogène, surfant sur les peurs, d’une tonalité très anti nationale, du républicain Christian Estrosi (26,48 %) et de son allié de revers, le socialiste Christophe Castaner (16,59 %).
L’Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine assure aussi un très fort score au vice-président du FN, Florian Philippot, arrivé largement en tête avec 36,06 % des voix, devant l’homme de la coalition des droites euromondialistes, Philippe Richert (25,83 %) et son alter ego socialiste, Jean-Pierre Masseret (16,11%), qui obtient le pire score du PS de ce scrutin. Autre vice-président du FN qui arrive en tête, Louis Aliot totalise 31,83 % des suffrages dans un « super-région »ancrée historiquement à gauche, le Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, devant la socialiste Carole Delga (24, 41%) et le sarkozyste Dominique Reynié (18,84 %).
La Bourgogne-Franche-Comté assure aussi au FN la première place du podium avec 31,48 %des voix, à la liste conduite par Sophie Montel qui distance (malgré de sondages annonçant l’inverse) le candidat des Républicains François Sauvadet ( 24 %) et la sortante socialiste Marie-Guite Dufay (22,99 %). Autre forte poussée, en Centre-Val de Loire, la liste FN de Philippe Loiseau vire en tête avec 30,49 % des voix, devant le candidat LR-UDI-MoDem Philippe Vigier(26,25 %) et le sortant socialiste président du conseil régional François Bonneau (24,31 %).
En Normandie réunifiée, la liste de « droite » emmenée par le centriste Hervé Morin ( 27,91 %) ne devance que d’un cheveu celle du secrétaire général du FN Nicolas Bay (27,71 %) devant le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol (23,52 %). En Auvergne-Rhône-Alpes le républicain Laurent Wauquiez est en tête mais le frontiste Christophe Boudot (25,52 %) devance le sortant socialiste de feu le Conseil régional Rhône-Alpes, Jean-Jacques Queyranne (23,93 %). L’Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes donne également au FN un score sans précédent dans ces régions nouvellement fusionnées. La liste PS-PRG d’Alain Rousset arrive en tête ( 30,39 %) devance la liste de droite et du centre de Virginie Calmels (27,19 %) mais notre ami Jacques Colombier réalise un très beau 23,23 % des voix.
Même percée du FN en Pays de la Loire : la liste LR-MoDem-UDI de Bruno Retailleau est loin devant avec 33,49 % des suffrages exprimés devant le socialiste Christophe Clergeau (25,75 %), mais le frontiste Pascal Gannat passe la barre des 20% (21,35 %). En Ile-de-France, l’ex ministre de Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse, obtient 30,51 % devance le président PS de l’Assemblée nationale, le socialiste Claude Bartolone (25,19 %), tandis que le trésorier du FN Wallerand de Saint Just, réalise lui aussi un score jusqu’alors inégalé auprès de l’électorat francilien (18,41 %).
Autre score élevé pour le FN dans cette terre de mission qu’est la Bretagne, le candidat de l’opposition nationale, Gilles Penelle, dépasse la barre des 18% (18,17 %) se hissant en troisième position derrière le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian (34,92 %) et le candidat LR-MoDem-UDI Marc Le Fur (23,46%). En Corse, la liste divers gauche du président sortant du conseil exécutif, Paul Giacobbi, devance la liste « nationaliste » du maire de Bastia, Gilles Simeoni, avec 18,42 % des voix contre 17,62 %. José Rossi (droite) obtient 13,17 % des voix devant Camille de Rocca Serra ( 12,7 %) et le candidat FN-RBM Christophe Canioni (10,58 %) qui se qualifie pour le second tour.
Dans ce contexte, et comme cela avait été annoncé par l’intéressé, Jean-Christophe Cambadélis,premier secrétaire du PS, a déclaré dès hier soir son souhait d’un retrait des listes socialistes dans les régions où le FN «risque» de l’emporter. «Dans les régions où la gauche est troisième, la gauche décide de faire le barrage républicain, notamment dans le Nord », a-t-il notamment affirmé. Seul candidat à s’opposer officiellement à cet ordre, qui scandalise il est vrai nombre de militants et d’électeurs socialistes, Jean-Pierre Masseret (tête de liste en Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine) a indiqué vouloir se maintenir.
Comme l’a rapporté Europe 1, M. Masseret affirme que la stratégie du barrage républicain est une «stratégie dénuée de résultats : quand on se retire, le FN est plus fort ». Un retrait de sa liste PS ne serait «ni digne, ni juste, ni intelligent. Le combat contre la droite libérale et l’extrême droite nationaliste, c’est à nous de le conduire », a-t-il ajouté sur France Info. Ce dernier sera privé de l’étiquette socialiste s’il persiste dans son refus à fait savoir M. Cambadélis.
Chez les Républicains des tensions se font jour également. Dés hier soir, Nicolas Sarkozy défendait la position « ni retrait ni fusion ». Celle-ci ci a été entérinée ce matin par les instances de son parti, y compris Alain Juppé, malgré l’opposition de Nathalie Kosciusko-Morizet et deJean-Pierre Raffarin. NKM, rien de bien nouveau sous le soleil, a déclaré que «le FN est l’ennemi de la Nation, des valeurs républicaines », or, «défendre les valeurs républicaines c’est l’essentiel du combat» (sic); propos peu ou prou tenus par M. Raffarin.
Quant au président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde il a rappelé la position de son petit parti : « partout où le Front National peut gagner, nous souhaitons le retrait des listes qui arrivent en troisième position. Quelles que soient les listes, c’est un principe qui doit être respecté. Nous avons toujours combattu l’extrême droite et nous souhaitons ce retrait ». Une seule région est concernée, celle de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées avec Dominique Reynié, tête de liste LR-UDI-CPNT. M. Reynié s’y est refusé ce matin au micro de Jean-Jacques Bourdin : «le parti (le FN, NDLR) est autorisé, Marine Le Pen a été reçue quatre fois à l’Élysée par François Hollande. On ne peut pas faire ceci et nous expliquer qu’on doit lui faire barrage. C’est un parti autorisé, les Français sont libres de voter pour le Front National, s’ils veulent assumer ce choix, ils l’assument ».
Du Crif au Mrap, des syndicats aux loges, de Besancenot à Estrosi, de L’Humanité à La Croix, les appels à faire barrage au courant patriotique, à la mobilisation anti nationale, ont déjà retenti. Ils rempliront crescendo l’espace médiatique jusqu’à dimanche prochain, dans l’espoir notamment d’obtenir au profit des partis euromondialistes le report des voix des candidats éliminés ou se retirant, mais aussi des abstentionnistes du premier tour. Cela suffira-t-il ? La partie s’annonce serrée, et il ne faut certainement pas minorer affirme Bruno Gollnisch, le poids des réseaux, la capacité des adversaires du FN à mobiliser leurs clientèles. Pour autant, la question qu’il s’agit aussi de se poser est celle de savoir pourquoi ceux qui n’ont pas voté pour les partis du Système au premier tour, voleraient à leur secours au second ?
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Les libertés s'enfuient comme les feuilles au vent
Toute œuvre est une psychanalyse de l'artiste. Les encres de Chine du comte de Paris, présentées à l'Atelier Visconti¹ (Paris VI°), ne dérogent pas à la règle et je laisse au lecteur perspicace le soin d'expliquer le choix d'une mante religieuse sur l'arbrisseau alors que j'y aurais vu une libellule. L'encre de Chine est une affaire aussi sérieuse que l'aquarelle en ce qu'elles ne se rattrapent pas. Poser c'est posé ! Réussi ou raté !...
C'est un peu comme les lourds dispositifs de sûreté nationale. Une fois déployés, on n'en peut reprendre toute l'organisation, aussi faut-il s'en contenter. Avec le monstre de la National Security Agency enfanté par les services américains (relire No Place To Hide de Glenn Greenwald sur Edward Snowden) les Etats-Unis se sont crus à l'abri des freux de l'islam ! On leur avait vendu l'espionnage généralisé intérieur comme la meilleure garantie contre les terroristes. Il y a eu Boston et les deux Tchéchènes, voici maintenant la tuerie de San Bernardino perpétrée par un couple musulman ayant fait allégeance au calife Abou Bakar al-Baghdadi : quatorze morts. Comme à Paris le mois dernier et en janvier, comme à Londres il y a dix ans, la Bête est native du cru. Qu'est-il besoin d'incinérer la reine des tarentules dans son lointain bunker comme s'apprêtent à le faire l'Occident et la Russie, les soldats rescapés métastaseront partout et, avec le renfort de résidents intégrés qui fourniront la logistique sinon même agiront de conserve, le terrorisme gardera toutes ses chances, ses motifs, ses scores. Malgré un amateurisme certain qui diminue les résultats, grâce à Dieu !
On peut avoir envie de débiner ces assassins, hommes de peu de foi adonnés aux rites, superstitions et interdits, racailles archétypales. On aurait tort d'en avoir peur. On n'a pas non plus à les comprendre comme nous y incite la ministre de la Justice afin d'en démonter roue par roue le calibre. Que faudra-t-il faire ensuite de toutes ces pièces sur la table ? Un manuel de la radicalisation ? Les « comprendre » n'avancera pas à grand chose, mais il est urgent de les deviner. Et cela ne peut se faire qu'au moment de la conversion entraînant le déphasage.
(1) Vernissage le jeudi 17 décembre à partir de 18h00C'est le changement de comportement qui doit signaler le surgissement du danger : Le changement concerne les femmes qui sont considérées instantanément comme une sous-humanité impure et les mœurs personnelles, vêture, pilosité, régime alimentaire intégral... Il existe des notices officielles servant de guide dans cette investigation, qui sont diffusées auprès des responsables éducatifs ; reste à faire la dénonciation aux autorités de police. La France, comme tous ses cousins latins, n'a pas la culture de la collaboration avec les forces de l'ordre, même si les concierges de l'Occupation firent fortune dans la délation. C'est une chose de soupçonner fortement la radicalisation du lézard qui habite au-dessus de chez vous, mais qui vous dit que ce n'est pas un fou de Dieu comme les monothéismes en ont produit à million dans le passé ? Le djihadiste présumé peut très bien vouloir faire carrière de saint dans l'érémétisme bédouin. Tous les saints n'ont pas la franche gaîté d'un François d'Assise, et une sale gueule peut cacher simplement un égocentrisme forcené. Cherche-t-on à détecter l'intrus ? Se met en place dans l'Occident décadent la norme obligatoire généralisée pour raison de sécurité. Tous des moutons de la même couleur, dans le même sens (baron au vent) et il sera plus facile de repérer le mouton noir de F'murr. Alors les loups s'achèteront une peau de mouton banal et le tour sera joué. On l'aura dans l'os.
Il serait plus efficace de vider les réservoirs de haine² qui accumulent tant de ressentiment à l'égard de nos sociétés développées et corrompues. Nous devrons une fière chandelle à celui qui déroulera une théorie de la vidange des haines. Côté société, nous avons des propositions de blanchissage des idées sales qui la détruisent ; côté réservoirs, c'est une autre histoire. A moins de convoquer maintenant les Titans à sa mise en œuvre, nous nous retirerons sur la pointe des pieds...
(1) Vernissage le jeudi 17 décembre à partir de 18h00(2) Feuilleter le dernier bouquin de Marc Ferro, L'AveuglementLien permanent Catégories : actualité, France et politique française, insécurité, lobby 0 commentaire