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France et politique française - Page 3734

  • Samedi 03 octobre : Le meeting des jeunes du SIEL.

    Face à une année pleine de nouveaux défis, le Jeune SIEL vous invite au premier meeting des jeunes patriotes !
    Nous vous avons pour cette occasion dénicher un lieu particulier et agréable. 
    Lien vers l'évenement
     

  • Sarko sacrifie Morano

     

    « Ils veulent sa peau », disions-nous hier, à propos de Nadine Morano, « coupable » d’avoir dit que « la France est un pays majoritairement de race blanche ». « Ils » vont l’avoir ! Mais ce n’est pas la gauche, les mouvements « antiracistes » ou la justice, « ils », ce sont ses amis politiques. Au premier chef Nicolas Sarkozy qui a convoqué les instances du parti afin qu’elles lui retirent l’investiture pour les élections régionales.
    D’ordinaire, quand, à droite, il y a un « dérapage », selon la métaphore routière désormais consacrée, les responsables de la formation à laquelle appartient le fautif l’abandonnent rapidement après l’avoir soutenu un instant du bout des lèvres. Là, rien de tel ! La gauche politico-médiatique n’a même pas eu le temps de demander la tête de l’élue européenne que le parti l’a déjà décapitée.

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    On se dit que son propos doit être abominable pour justifier un traitement aussi expéditif, or, elle n’a que repris une phrase du général de Gaulle, rapportée par Peyrefitte dans C’était de Gaulle : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Rien n’y fait ! Tête de liste LR en Alsace, Philippe Richert ne veut plus d’elle : « Nos valeurs constituent un socle qui rassemble les membres de la liste de la droite et du centre sur lequel nous ne souhaitons pas transiger. Les positions de Nadine Morano ne sont pas compatibles avec cette approche. » Sa position étant donc que la France n’est pas un pays majoritairement de race blanche, affirmation qui constitue le socle des valeurs de la droite et du centre alsaciens !

    À l’initiative de Yazid Knibiehly, lycéen en classe de première à Strasbourg et bien connu de sa concierge, une pétition circule demandant son exclusion du parti. Yazid – signifiant « le meilleur » en arabe – Knibiehly n’avait pas besoin de se dévouer, NKM l’avait précédé, bientôt rejointe par des élus européens pour exiger son exclusion. Nadine Morano n’est pas de nos amis politiques, mais nous espérons que cette amère expérience l’empêchera désormais de prendre part au procès en sorcellerie dont sont régulièrement victimes des personnalités du Front national.

    Sarkozy et les autres avaient espéré qu’elle se désavouerait elle-même en expliquant qu’on l’avait mal comprise, qu’elle n’avait pas dit cela et qu’elle pensait même le contraire. C’est ce que ses homologues font d’ordinaire. Mais, non ! Elle persiste : « Évidemment que je maintiens mes propos, je n’ai rien dit de répréhensible. » Sarkozy aurait voulu quoi ? Qu’elle dise : « La France n’est pas majoritairement de race blanche, d’ailleurs vous n’avez qu’à regarder dans le métro il y a plus de Noirs et d’Arabes que de Blancs » ? À notre avis, ce démenti aurait aggravé son cas…

    Disons-le en terminant : nous sommes inquiets pour Anne Hidalgo qui, samedi, organise, avec la RATP, une « nuit blanche » à Paris. Cette persistance à appeler « blanche » une nuit noire depuis toujours, ne dissimulerait-elle pas un racisme latent ? Nous laissons cela à l’appréciation du tribunal médiatique…

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/

  • À Cachan, les SDF n’ont pas accès aux douches

    Les faits se sont déroulés le lundi de Pâques dernier dans un parking appartenant à la municipalité de Cachan, dans le Val-de-Marne. En cause, l’autorisation donnée par un agent municipal à un SDF bien connu de la ville de prendre une douche dans les locaux du personnel, précisément situés dans ledit parking. « J’ai dit oui car je suis un humaniste », se défend l’agent convoqué par sa hiérarchie. Laquelle a dû réfléchir à la décision à prendre à son encontre.

    En effet, l’humaniste a fait preuve d’une « conduite inappropriée ». Inapproprié d’accéder à la demande d’un malheureux sans domicile fixe qui tenait à se présenter dans les meilleures conditions à un entretien d’embauche, le lendemain ? Faire preuve de gentillesse, de compréhension, rendre service à son prochain, c’est grave, donc. « Un parking n’est pas un lieu où l’on traite les problématiques sociales des personnes », explique, pourtant, la municipalité le plus sérieusement du monde. Parler de « problématique sociale » quand il s’agit avant tout d’une urgence pratique, c’est typiquement socialiste, ça !

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  • Le Front national entre à Sciences Po

    Renversant : le Front national fait son entrée à Sciences Po Paris :

    "L'annonce avait provoqué des remous dans et hors des locaux de l'institution de la rue Saint-Guillaume. Fin août, un étudiant de Sciences Po Paris annonçait vouloir créer une association "Front national Sciences-Po", jusqu'ici absente de la grande école. Déposée fin septembre comme prévu, la demande vient d'être validée, a annoncé le compte Twitter de la Péniche, le journal des étudiants de l'école."

     "Il fallait pour cela qu'au moins 120 élèves, sur les 10.000 que compte l'école, votent pour cette reconnaissance. Et le Front national est la deuxième association politique à avoir été approuvée, juste derrière Les Républicains et bien avant le Parti socialiste. Le PS a d'ailleurs été le quatrième groupe politique sur neuf à être approuvé, après le Front de Gauche."[...]

    Marie Bethanie 

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Tribalat, la démographe rebelle

    Spécialiste de l'immigration, Michèle Tribalat est en froid avec son milieu professionnel. En cause, la propension de cette chercheuse à préférer les faits à l'idéologie.

    Ces Yeux grands fermés  appartiennent-ils à ceux qui ne peuvent pas voir ou à ceux qui ne veulent pas voir ?

    Insuffisance de l'appareil statistique français

    Michèle Tribalat a donné ce titre énigmatique à son livre (1) par allusion au film de Stanley KubrickEyes Wide Shut (1999), dont l'intitulé l'avait marquée. Dans cette fiction, à partir d'un fantasme amoureux, les personnages naviguent entre rêve et réalité. Cet écart entre le réel et l'illusoire, Tribalat le vit à propos de son objet d'étude : l'immigration en France. Les uns déplorent qu'il y ait beaucoup d'immigrés, d'autres s'en réjouissent, mais tous réagissent subjectivement. Or, Michèle Tribalat, incriminant « l'insuffisance de l'appareil statistique français pour étudier l'immigration et les populations d'origine étrangère », voudrait que cet enjeu de société soit discuté à partir de faits vérifiés et quantifiés, et non d'impressions. Cela fait plus de trente ans qu'elle se penche sur la question.

    Dans les années 70, après des études d'économétrie, elle s'oriente vers la démographie. En 1976, elle est recrutée par l'Institut national d'études démographiques (Ined), dont le conseil scientifique veut pousser la recherche sur les flux migratoires : ce sera son domaine d'activité. « Pendant longtemps, se souvient-elle, j'ai travaillé loin de tout écho médiatique. » A la fin des années 80, ayant pris la tête d'une enquête sur les comportements des immigrés et de leurs descendants, elle met en place un outil prenant en compte l'« appartenance ethnique », définie à partir de la langue maternelle, et l'« origine ethnique », fondée sur le lieu de naissance des individus et de leurs parents. Cette référence aux origines, contraire à la pratique des organismes officiels français, ne va pas sans opposition pour obtenir les renseignements nécessaires, mais la publication des résultats, en 1995, ne rencontre pas de difficultés.

    « La démographie française est en passe de devenir un moyen d'expression du racisme »

    Le coup de tonnerre arrive trois ans plus tard, quand Hervé Le Bras, un chercheur attaché à l'Ined, lance la charge. « La démographie française est en passe de devenir un moyen d'expression du racisme », clame-t-il dans Le Démon des origines. Dans cet essai, Le Bras accuse les méthodes de Michèle Tribalat de conduire à la notion de « Français de souche » et, partant, à la « xénophobie ». L'affaire se traitera en justice et amènera l'intéressée à se justifier : une partie de l'opinion regardant comme étrangers des gens qui sont français, le critère de la nationalité ne suffit pas, en science sociale, pour élaborer des remèdes aux réflexes discriminatoires. En somme, comme aux Etats-Unis ou dans de nombreux pays européens, les données ethniques devraient jouer un rôle dans la conception d'une politique d'accueil des migrants. A la même époque, Michèle Tribalat publie, avec Pierre-André Taguieff, un livre destiné à contrer le Front national. Mais rien n'y fait, elle est désormais suspecte aux yeux des bien-pensants. Aujourd'hui, dénonçant « l'antiracisme idéologique (qui) structure l'expression savante et ordinaire sur l'immigration », elle ironise : « Travailler sur l'immigration, c'est partir en mission contre ceux qui pensent mal, mais aussi, pour faire bonne mesure, contre ceux qui doutent. » Nommée au Haut Conseil à l'intégration, elle en démissionne en 2000, reprochant à cette instance de faire le jeu des islamistes. En 2002, avec Jeanne-Hélène Kaltenbach, elle fait paraître La République et l'islam, où l'action des fondamentalistes musulmans est mise en cause. « Pourrions-nous publier un tel livre maintenant ?, s'interroge-t-elle. Nous avons tellement perdu de liberté d'expression sur le sujet. Quand on pense que le livre de Christopher Caldwell (2) ne trouve pas d'éditeur en France... » 

    Placardisée hors unité et sans budget

    Directrice de recherche à l'Ined, Tribalat travaille chez elle, hors unité et sans budget. Autrement dit, elle est placardisée. « Mes articles ne sont même pas cités par les publications de la maison », déplore-t-elle. Avant d'ajouter, comme pour conjurer la tristesse : « Mais je vis très bien comme cela. Après la décennie que je viens de traverser, je suis de fer. » Les Yeux grands fermés n'a rien d'un pamphlet. L'auteur donne les vrais chiffres de l'immigration, soulignant une « très forte croissance après 1996», et considère les effets économiques et démographiques du phénomène. Ce sont des pages nourries de chiffres, un peu arides. La lecture coule mieux quand Tribalat explique comment les droits de l'homme se mettent au service d'une vision du monde où tout devrait s'ordonner aux courants migratoires, jugés inéluctables et bénéfiques par principe. Ou encore quand la démographe analyse le climat idéologique dans lequel s'élaborent les discours sur l'immigration à partir des sondages sur le racisme commandés par la Commission nationale consultative des droits de l'homme. Mais Michèle Tribalat se veut une scientifique : il est difficile de lui tirer un commentaire qui échappe à sa spécialité. Elle n'a pas aimé le débat sur l'identité nationale, pour une raison de forme, parce qu'elle croit que ce genre d'initiative ne doit pas relever de l'Etat. Quant au fond, le concept d'identité ne la choque pas. Elle consent d'ailleurs à observer que le multiculturalisme a conduit à répudier le concept d'assimilation, alors que l'assimilation, précisément, « fait partie de l'identité nationale française ».

    Paru aux Etats-Unis en juillet 2009, l'ouvrage du journaliste Christopher Caldwell, Reflections on the Revolution in Europe : Immigration, Islam, and the West (2) est consacré à la progression de l'islam en Europe et à ses conséquences sur la cohésion politique et culturelle du continent. L'auteur, rédacteur en chef du Weekly Standard et chroniqueur au Financial Times, est un libéral.

    Spécialiste de l'immigration, Michèle Tribalat est en froid avec son milieu professionnel. En cause, la propension de cette chercheuse à préférer les faits à l'idéologie. Tribalat, la démographe rebelle.

    Jean Sevillia

    Le Figaro Magazine, 26/03/2010

    Notes de la rédaction :

    (1) Michèle Tribalat, LesYeux grands-fermés (l'immigration en France), Editeur : Denoël, Collection Médiations, mars 2010, 300 p.

    (2) Un livre qui devrait faire scandale

    Réflexions sur la Révolution en Europe : Immigration, Islam et l'Ouest

    http://archives.polemia.com/article.php?id=2804

  • Éditorial de L’Action Française 2917 : A DROITE TOUTE !

    Le Reich pour mille ans, la société communiste universelle réalisant l’histoire, le village mondial l’abolissant — mais réaliser ou abolir l’histoire n’est-ce pas la même chose, puisque c’est refuser dans l’un et l’autre cas sa dimension tragique ? : les utopies sont destinées à mourir.

     

    La première a disparu dans la catastrophe mondiale qu’elle avait engendrée ; la deuxième, qui ne tenait plus que par la rouille de sa propre corruption et de son propre mensonge, s’est effondrée sur elle-même, et déjà, celle qui se vante de lui avoir succédé, se fissure de toutes parts. Le XXIe siècle sera bien celui du retour de l’histoire, ou plus exactement, car elle ne s’est évidemment jamais absentée, celui du retour de la conscience pleine et entière que l’humanité ne peut pas échapper à l’histoire. L’ « Occident » avait inventé l’utopie, qui lui servit de prétexte pour apporter les Lumières à l’humanité et l’y asservir sous prétexte de l’émanciper : le reste du monde, tant qu’il ne put échapper à sa domination matérielle, fit semblant d’y croire. Avec, d’un côté, le reflux colonial, et, de l’autre, la disparition de l’enfer soviétique, le message occidental, dont le matérialisme millénariste s’était substitué à l’eschatologie chrétienne, s’est dissous : les nations ont partout repris leur droit. Les nations européennes sont évidemment les dernières à recouvrer le chemin de l’histoire, sclérosées qu’elle sont encore par cet ersatz d’utopie qu’est l’Union européenne. Mais le défi migratoire, la confrontation avec un islam bien concret, alors que les peuples européens avaient cru pouvoir réduire la religion à l’état d’ectoplasme, ou encore le retour des logiques nationales, dont la Russie donne un solide exemple, tout, aujourd’hui, concourt à ouvrir les yeux des Européens, notamment des Français.

    Dans Le Figaro du 25 septembre dernier, Natacha Polony se demande pourquoi Libé ouLe Monde s’en prennent avec une telle violence à des intellectuels pourtant de gauche qui constatent le retour du refoulé et en prennent acte, sans nécessairement s’en réjouir. Et de juger que « le crime de Michel Onfray, de Jacques Sapir ou de quelques autres intellectuels cloués au pilori porte un nom : le souverainisme ». Elle a raison de pointer cette haine du « peuple souverain » de la part d’une France oligarchique de gauche — « le libéralisme est de gauche » a récemment rappelé Emmanuel Macron — qui a toujours méprisé un peuple que le projet européen a l’immense avantage de neutraliser, englué qu’il serait dans ce que la philosophe Chantal Delsol caractérise comme une « idiotie » impardonnable aux yeux des cosmopolites : le désir d’enracinement. Mais il faut comprendre que le mythe du « peuple souverain » n’a été, lui-même, depuis la Révolution, que le mensonge derrière lequel l’oligarchie s’est dissimulée pour priver le pays réel de ses droits réels, le premier de ces droits — et le dernier visé — étant précisément celui de vivre dans une pays libre et souverain, c’est-à-dire indépendant. Il est amusant, à ce titre, que Natacha Polony écrive dans le journal qui n’est que le pendant « de droite » de Libé et du Monde : que je sache, Le Figaro, s’agissant notamment du « non » des Français au traité constitutionnel, a témoigné du même mépris que ses confrères « de gauche » pour le « peuple souverain », un mépris que nous avons le droit de qualifier de classe, les intérêts de l’oligarchie ignorant les frontières tant politiques que nationales.

    Le vrai crime de Michel Onfray, de Jacques Sapir ou encore de Christophe Guilluy se penchant sur la France périphérique, est précisément de commencer à s’apercevoir, contre leur propre tradition idéologique, à la faveur notamment, mais pas uniquement, d’une réalité migratoire qu’ils se mettent à interroger, que derrière un peuple souverain conceptuel, hors-sol, existe un peuple de chair, qui s’interroge, qui souffre, voire qui refuse sa disparition programmée. Et qui le traduit dans les urnes. D’autant que, contredisant les fausses niaiseries cosmopolites et renforçant la problématique liée à l’identité française, « l’attitude des migrants est d’autant plus troublante que ceux-ci semblent refuser l’intégration, et même manifester un certain mépris pour la population autochtone », remarque Vincent Tournier, politologue, dans Le Figaro du 24 septembre, commentant un récent sondage (Elabe pour Atlantico) selon lequel 35% des 18-24 ans se positionnent à droite et 17% seulement à gauche. En 2012, les jeunes s’étaient surtout portés sur François Hollande, qui, durant sa campagne, avait fait de la jeunesse la «  priorité  » numéro un de son quinquennat. Il est vrai que, une fois président, il en a été de son amitié pour la jeunesse comme de son inimitié pour la finance : trois ans après son élection, la finance est toujours au pouvoir et la jeunesse toujours au chômage. « Dans le même temps, les crispations sont très fortes au sujet de la place de l’Islam en France et ce n’est pas sans conséquences sur l’attachement aux racines ou à l’héritage judéo-chrétien de la France, davantage revendiqué qu’il y a quelques années », commente pour sa part le politologue Yves-Marie Cann (Atlantico, 23 septembre). Et ce au moment où d’autres intellectuels de l’établissement, comme Pierre Manent, dénoncent l’inanité de la laïcité et des valeurs républicaines pour répondre au défi existentiel auquel nous sommes confrontés.

    Ainsi cette droitisation de la France, voire cette droitisation de la droite, qui touche principalement la jeunesse, doit être analysée comme une lame de fond de la société, destinée à renverser les réflexes pavloviens que l’élite politique, intellectuelle et médiatique croyait définitivement ancrés chez les Français, notamment chez les jeunes qu’on avait pensés, par paresse intellectuelle, surtout depuis 1968, nécessairement de gauche et béatement « ouverts sur le monde » et à toutes les révolutions sociétales — ce qu’a contredit la jeunesse de La Manif pour tous. Parmi les politiciens, Sarkozy a été le premier à le comprendre mais également à trahir l’espérance d’un changement non seulement de discours mais aussi de politique. Car la « droite » n’a plus à offrir que des décennies de trahison morale et intellectuelle au profit d’une gauche conquérante qui l’avait à ses propres yeux ringardisée.

    A nous de révéler la contre-révolution spontanée que le mot maladroit de « droitisation » révèle derrière son masque politicien. Et de la répandre dans toutes les sphères de la société.

    François Marcilhac - L’Action Française 2917

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-Action-Francaise,9472

  • Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

    Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, écrivain, essayiste…

    ♦ Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », Accueillons les  « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaires en septembre… en attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales.

    Car, pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et de Marine Le Pen, les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

    Toutes les techniques de propagande sont mobilisées : diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue – et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».

    Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

    Malheureusement l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobane en territoire syrien sous contrôle kurde) mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Aylan était passeur : un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

    Ces révélations mettent à mal le conte de fée sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

    Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

    Ils ont donc recruté des armées de policiers du Net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité : les « décodeurs » (en fait les recodeurs) auMonde et le « Lab d’Europe 1 ». Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

    Radios et télévisions du Système multiplient aussi les « mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations », selon LCI.

    Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels – à l’ordre de la part d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.

    On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire, les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXIe siècle : le totalitarisme médiatique.

    Jean-Yves Le Gallou, 25/09/2015

    Source : Boulevard Voltaire :

    http://www.polemia.com/reinfosphere-contre-medias-de-propagande-la-grande-bataille/

  • Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

    Source : Boulevard Voltaire
    Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

    Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

    Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

    Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

    Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

    Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

    Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

    Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

    Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

    Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

    Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

    Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au « quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

    Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

    Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

    Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

    Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos « controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

    Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

    Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

    Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

    Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

    Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

    Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

    Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

     

    Jean-Yves Le Gallou

    http://fr.novopress.info/