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France et politique française - Page 3732

  • L’identité vue par Samuel Huntington et Alain de Benoist

    L’identité est la problématique centrale du XXIe siècle. Par-delà l’Atlantique les interrogations du géopoliticien conservateur Samuel Huntington et du philosophe Nouvelle Droite Alain de Benoist se font écho.

    Explications :

    1. Les approches de Samuel Huntington et d’Alain de Benoist sont différentes. Dans « Nous et les autres – Problématique de l’identité »,
    (http://www.alaindebenoist.com/open/ouvrages.pdf)
    l’essayiste Alain de Benoist propose une approche ontologique du concept et de son évolution au cours des trois derniers siècles conduisant de la prémodernité à la postmodernité.

    L’approche de Samuel Huntington est plus sociologique et plus concrète, plus engagée aussi : dans « Qui sommes-nous ? Identité nationale et choc des cultures » (http://astore.amazon.fr/gp/detail.html?tag=republiquedeslet&linkCode=sb1&asin=273811542X)
    le professeur de Harvard défend un point de vue particulier, celui d’un conservateur militant défendant le caractère anglo-protestant de l’identité américaine.

    Mais par-delà ces différences, les constats se rejoignent sur un point : « La crise des identités nationales est devenue un phénomène mondial » (Samuel Huntington, p. 24) et plus les repères identitaires s’effacent, plus la problématique de l’identité s’impose (Alain de Benoist).

    2. Pour Alain de Benoist, la problématique de l’identité apparaît au XVIIIe siècle avec la modernité qui affranchit les individus des circonstances de leur naissance ; ainsi la philosophie des Lumières arrache la question identitaire à toute « naturalité » au nom du libre choix des individus.

    Emerge alors durant tout le XIXe siècle, tout en se poursuivant au XXe siècle, « l’identité collective la plus englobante, l’identité nationale » (Alain de Benoist, p. 34). Celle-ci toutefois est ambivalente : incarnée et concrète, elle reprend l’héritage du passé et valorise un imaginaire historique ; intellectuelle et abstraite, elle est aussi une construction idéologique. Toutefois l’opposition entre « nations civiques » et « nations ethniques » est sans doute excessive car l’une ne va jamais totalement sans l’autre : « le nationalisme contemporain a beau se fonder sur l’idéologie politique de l’Etat et de la citoyenneté, ce serait une erreur de croire que des valeurs politiques abstraites suffisent à exiger des sociétaires les sacrifices auxquels ils doivent parfois consentir » (Alain de Benoist, p. 36).

    Les idéologies « républicaines » et « souverainistes » qui dominent le débat politique français trouvent ici leurs limites. D’autant plus que, le mouvement de « modernité » se poursuivant, « l’idéologie du même » continue de se déployer à l’échelle du monde. Les logiques de la globalisation et du marché roi poussent à la déterritorialisation, au délestage des attaches symboliques et à l’apparition d’identités de rechange éphémères (la marque, le club sportif). Dans le même temps la disparition des frontières ne permet plus aux différents territoires et aux peuples qui les habitent d’évoluer à leur rythme.

    Ce nihilisme du marché débouche sur une crise majeure des consciences collectives source de nombreux replis identitaires ; ainsi la postmodernité voit le retour du religieux et de la « naturalité ».

    3. S’inscrivant dans une perspective libérale, Samuel Huntington n’en décrit et n’en déplore pas moins la mise en cause progressive des composantes de l’identité américaine : pour Samuel Huntington, jusqu’ici dans les années 1940, celle-ci a été ethnique (des Européens du Nord), raciale (des Blancs), culturelle (des anglo-protestants), politique (l’Etat fédéral et les 50 Etats fédérés) ; puis, l’Amérique est devenue une société multiethnique à partir de la seconde guerre mondiale mettant en scène les diverses origines des soldats américains ; puis, multiraciale à partir des années 1960, les Etats-Unis cessant, sous la pression des lois civiques, d’être « une nation raciste », selon l’expression d’Arthur Schlesinger junior.

    Aujourd’hui c’est même la question de la culture qui se pose sous le double effet idéologique de la « discrimination positive » qui remet en cause une des bases du « credo américain » (l’égalité de mérite) et de l’hispanisation progressive d’une partie des Etats-Unis où le catholicisme et la langue espagnole se développent au détriment de la langue anglaise et de la religion protestante.

    Enfin Samuel Huntington se penche sur les effets de la globalisation faisant apparaître une dénationalisation des élites et l’émergence d’une nouvelle classe mondiale, les « cosmocrates », classe qui tend à faire sécession du reste de la nation.

    4. Le diagnostic une fois posé, quels sont les éléments de permanence de l’identité collective ?

    « La langue, la culture au sens large (système de valeurs, modes de vie, façons de penser), souvent (mais pas toujours) le territoire, la conscience d’appartenance et le vouloir vivre ensemble » (Alain de Benoist, p. 127) ; la langue anglaise et la culture anglo-protestante pour Samuel Huntington en tant qu’Américain et fier de l’être.

    Chez ces deux auteurs on retrouve donc implicitement ou explicitement une référence à Renan pour qui « La nation est une âme, un principe spirituel ». Il convient toutefois de noter que la lecture de Renan est souvent tronquée car, avant d’arriver à son concept du « plébiscite de tous les jours », du « vouloir vivre ensemble », Renan étudie longuement tout « ce qui ne suffit pas à créer un tel principe spirituel : la race, la langue, les intérêts, la géographie, les nécessités militaires ». Ainsi, sauf à commettre un contresens, faut-il se rappeler que si ces données fondamentales ne sont sans doute pas suffisantes pour constituer une nation, elles n’en sont pas moins une condition nécessaire et un socle préalable. Sur ce point l’analyse du Club de l’Horloge reste incontournable telle qu’elle a notamment été développée dans « La réforme du code de la nationalité » (http://www.clubdelhorloge.fr/reforme_code.php).

    5. Le politiquement correct qui nous gouverne ne peut manquer d’influencer les meilleurs auteurs, mais il n’est pas certain que le tabou de l’ethnie, voire de la race, puisse indéfiniment tenir. Dans un monde de plus en plus mouvant, ces fondamentaux que sont le territoire et l’héritage ne manquent pas de ressurgir : le territoire, d’abord, sous sa forme nationale voire locale ; déjà le localisme apparaît sinon une des réponses, du moins une des formes de résistance à la globalisation ; la lignée et l’héritage, ensuite, sous leur double forme ethnique et culturelle, l’une et l’autre n’étant pas séparables en tout cas s’agissant de grandes masses de population.

    En fait, dans le monde postmoderne qui se dessine à l’aube du XXIe siècle, le besoin d’identité tel qu’il tend à s’exprimer est probablement l’une des menaces majeures qui visent la globalisation du monde en même temps qu’un des espoirs de ses adversaires.

    Les réponses en termes idéologiques à base d’Amérique monde (cas des Etats–Unis), de République universelle (cas français) ou de grand marché euro-méditerranéen (cas de l’Union européenne) se heurtent aux réalités affectives et à la vitalité des peuples. Les élites mondialisées, elles-mêmes, peuvent être tentées, ne serait-ce que par le fonctionnement en réseaux du monde moderne, de redonner à leurs attaches ethnoculturelles du sens et de l’importance : la Chine est, dit-on, partout où il y a un Chinois ; la même logique pourrait aussi s’appliquer aux expatriés français ou américains qui, après tout, peuvent eux aussi emporter leurs valeurs et leurs références à la semelle de leurs souliers.

    6. Cette double réflexion sur l’identité ne se conclut, ni dans un cas ni dans un autre, par des conclusions d’action. Les lignes qui en ressortent sont toutefois clairement différentes. Réservé sur le projet d’une Amérique cosmopolite et impériale, Samuel Huntington laisse percer ses préférences pour une Amérique nationale, recentrée sur les valeurs anglo-protestantes et la langue anglaise et se protégeant de l’immigration hispanique. Penseur européen dissident, Alain de Benoist se situe moins dans l’espace que dans le temps. Sa critique fondamentale porte sur la réification et la marchandisation du monde qui aboutit à son « désenchantement ». L’attaque du « capitalisme total » est vive et l’appel au « retour du symbolique » implicite. Mais, signe des temps ou du rapport des forces, à la fierté assumée d’être américain ne répond pas la fierté d’être français et/ou européen.

    Andrea Massari, 14/12/2006

    http://www.polemia.com/lidentite-vue-par-samuel-huntington-et-alain-de-benoist/

  • Des paysans et de la terre de France

    Depuis le bon roi Henri IV le Vert Galant, « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France » comme aimait à le dire son excellent ministre Maximilien de Béthune duc de Sully.

    Le labourage était alors ce qui correspond aujourd’ hui à l’ agriculture : c’ est à dire la culture des plantes et des céréales ; le pâturage était donc ainsi ce qui correspond aujourd’ hui à l’ élevage des animaux et essentiellement et plus particulièrement les ovins tels les moutons et les caprins ainsi que et surtout les bovins et les équidés le plus souvent dans les prairies ou en alpages à proximié. Les lapins, les volailles et les cochons étaient élevés dans des espaces clos réduits et même ces derniers accédaient fort peu aux prairies réservées aux ovins, caprins, équidés et bovins… même s’ il arrivait que la nature permit aux volailles et, en particulier aux palmipèdes, de parcourir lesdites prairies, voire d’ accéder aux eaux courantes pour les derniers.
    Dans notre monde moderne post-industrialisé et tertiarisé, l’ agriculture est vouée à la disparition par la république préférant la mal-bouffe aussi artificielle qu’ importée et que dire de l’ élevage si ce n’ est qu’ il est déjà en cours d’ extinction par la volonté républicaine préférant les produits étrangers ? Autant dire que l’ agriculture française est dans une situation d’ impasse fort catastrophique et que l’ élevage se trouve d’ ores et déjà en situation désastreuse. Voilà la détresse républicaine.

    Aujourd’ hui, je vais traiter de ce dernier à l’ occasion des journées d’ actions multiples des éleveurs en cette fin juillet 2015, laissant à plus tard l’ agriculture à moins qu’ un autre contributeur à Euro-Reconquista s’ y attelle.
    In limine, à titre historique, il convient de rappeler qu’ il y a encore cinquante, soixante ans, la plupart des agriculteurs étaient aussi éleveurs et vice-versa. Au demeurant, la plupart des exploitations se livraient à une agriculture diversifiée allant des grandes cultures des céréales aux petites cultures des légumes et à l’ arboriculture en particulier des arbres fruitiers ainsi que la vigne jusqu’ à l’ élaboration du vin sans oublier l’ indispensable bois fournissant matériaux et combustible ; de même, la plupart des exploitations se livraient à un élevage diversifié allant des bovins et des équidés aux ovins et caprins mais aussi aux volailles de toutes sortes jusqu’ aux lapins, sans omettre plusieurs cochons au minimum par exploitation et même les simples particuliers en élevaient souvent un ou deux par an. En bref, les agriculteurs-éleveurs étaient généralistes et, non seulement étaient en autosuffisance permettant l’ autarcie au moins alimentaire voire plus mais, même en cas de contrariétés climatiques et/ou naturelles, de mauvaises saisons ou années, d’ épidémies et autres fléaux, ils étaient si diversifiés dans leurs activités que les pertes de certaines de ces dernières étaient largement compensées par les bénéfices des autres. La sagesse paysanne expliquait qu’ il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

    Certes, il existait déjà des exploitations plus spécialisées : dans certaines grandes cultures, les maraichages, le tabac, la vigne… les équidés, les bovins, les caprins, les ovins, les porcins… mais aussi les canards, les oies… mais elles demeuraient l’ exception et celles-ci étaient viables car il arrivait aussi que des exploitations généralistes fassent appel à des spécialistes… notamment dans l’ élevage… par exemple pour les saillies par des étalons des haras ou pour les poulinages par des juments dans les jumenteries… mais les exploitations demeuraient dans l’ ensemble très autonomes y compris malgré ces collaborations ponctuelles. Les exploitations étaient alors rentables et les paysans, ainsi qu’ étaient alors appelés les agriculteurs et les éleveurs, gagnaient bien leur vie sur le plan financier et constituaient un important patrimoine, malgré la tronçonneuse d’ abattage qu’ était déjà le code civil républicain, alors même que les paysans étaient très nombreux et employaient une main d’ œuvre très nombreuse créant le lien social qui nous fait si cruellement défaut aujourd’ hui et animant ainsi nos campagnes riantes assurant une excellente occupation du territoires jusque dans les endroits les plus reculés. Le nom même de paysan démontrait même à quel point ils étaient inséparables de leurs terres et de la France même : très attachés à leurs terres comme à la France royaume du Fils aîné de l’ Eglise, ils étaient l’ essentiel dans tous les sens du terme de la France et des Français et donc se situaient parmi les plus honorables et honorés et donc récompensés pour leur labeur.

    Certes, à cette époque bénie et que certains qualifieront, de fort mauvaise foi, d’ imaginaire, il n’ y avait ni crédit agricole ou patate, ni mutualité sociale agricole… ni même de groupama… et pourtant les exploitations et les paysans étaient prospères et se développaient sans cesse… se modernisant constamment pour rendre la France non seulement autosuffisante mais aussi exportatrice. Les paysans connaissaient alors une vieillesse digne et heureuse dans le respect qui leur était dû et au milieu de leurs familles ; ils ne finissaient pas leurs vieux jours dans la misère du fait d’ une retraite symbolique versée en échange de très lourdes cotisations durant 4 et 5 décennies voire plus. L’ agriculture et l’ élevage étaient le pétrole vert de la France. Ah, il n’ y avait pas non plus de politique agricole européenne… et les étrangers n’ envahissaient alors pas la France pour s’ y voir attribuer force allocations de toutes sortes sans jamais y travailler.

    De très nombreux paysans… plus de huit millions en 1950… soit plus de 20 % de la population française… alors de moins de 40 millions d’ habitants… et des troupeaux de une vache à quelques vaches… une vingtaine de vaches étaient déjà un très grand troupeau… les troupeaux de plus de cent têtes étaient rarissimes… un troupeau de cent moutons était déjà un très grand troupeau… laissons de côté les chevaux très nombreux mais essentiellement destinés à la traction… à chaque fois de très nombreux domestiques de ferme et ouvriers agricoles spécialisés… bergers, chevriers, pâtres… en moyenne, une douzaine pour un troupeau de cent moutons par exemple… une demie-douzaine pour une vingtaine de vaches et bien plus s’ il s’ agissait de vaches laitières… ceci sans compter que toute la famille était aussi très impliquée dans l’exploitation… tous les enfants du chef d’ exploitation mais aussi très souvent les frères et sœurs et leurs conjoints et tous en vivaient fort bien…

    Aujourd’ hui, un troupeau de 500 moutons est un petit troupeau et n’ emploie plus que deux personnes au maximum dans le meilleur des cas : les deux conjoints. Rares sont les troupeaux de moins de cinquante vaches… la moyenne est au dessus de 80 têtes et les troupeaux de plusieurs centaines de têtes sont très nombreux… il existe même des troupeaux de plus de mille têtes… mais un homme seul suffit jusqu’ à une centaine de têtes et le conjoint s’ y met s’ il s’ agit de laitières… deux à quatre pour plusieurs centaines de têtes… une demie-douzaine suffit pour plus de mille têtes… ne parlons pas des porcins dont l’ élevage est hyperindustrialisé avec un homme pour plusieurs centaines de têtes ! En résumé, l’ élevage est de plus en plus intensif, industriel et accéléré… et nécessite des investissements de plus en plus lourds afin de limiter la main d’ œuvre générant ainsi de plus en plus de chômage… parfois au détriment de la qualité… celle-ci alourdissant considérablement le coût de production quand elle est privilégiée… et, dans tous les cas, l’ endettement galopant conduit à d’ autant plus de faillites que la baisse des prix est accentuée par la concurrence étrangère souvent de moindre qualité. Et les faillites entraînent les suicides : le monde paysan aujourd’ hui réduit à moins de 100000 exploitations, pour environ 60 millions de Français de souche française et européenne et plus de 20 millions d’ afro-arabo-mahométans, est surreprésenté parmi les suicidés.

    Pour compromettre l’ élevage français, tout a été organisé depuis plusieurs décennies pour faire disparaître les éleveurs du circuit de distribution et de leur accès au réseau de bouchers indépendants lesquels sont aussi en cours d’ extinction au demeurant… des bouchers qui n’ ont plus le droit d’ abattre eux-mêmes les bêtes dont ils vendent la viande obtenue à leur clientèle comme il était de tradition. Cette exclusion du réseau de distribution est due à l’ apparition de nouvelles réglementations le plus souvent justifiées par de soit-disants impératifs d’ hygiène, de salubrité, de qualité et de protection des consommateurs… en voilà une belle logorrhée maçonnique satanique mondialiste ! Cela a commencé par les abattoirs au départ : point de rencontre et d’ équilibre entre éleveurs et bouchers… abattoirs municipalisés (le socialisme municipal !) puis privatisés et enfin passés entre les mains de groupes financiers… le nœud gordien serre alors les éleveurs à la gorge ! Je n’ évoque même pas les grands marchés nationaux aux bestiaux qui ne font plus que vivoter dans le meilleur des cas depuis la fin du XXe siècle… En effet, le suivi vétérinaire et l’ informatisation des troupeaux jusqu’ à l’ identification de chaque individu le composant ont abouti à la négation même de facto sinon formelle de ces marchés… et les prix sont fixés aux producteurs par les groupes détenant les abattoirs d’ abord et non pas par les producteurs eux-mêmes !!! D’ où des prix payés aux éleveurs bien inférieurs aux coûts réels de production… Au demeurant, les quelques abattoirs coopératifs paysans sont gérés comme des centres de profit autonomes, indépendants, et écrasent leurs membres producteurs pour ne se soucier que de leurs propres intérêts.

    Même si l’ essentiel de la chaîne des intermédiaires a disparu aujourd’ hui du fait des groupes détenant les abattoirs comme du fait des centrales d’ achat de la grande distribution constituant ensemble un circuit court, le réseau de bouchers indépendants étant aujourd’ hui dérisoire… les bouchers professionnels étant désormais salariés pour la plupart des enseignes de la distribution. Résultat : les enseignes de la distribution et leurs centrales d’ achat poussent aussi à la baisse des prix afin de préserver leurs marges et les conforter. La collusion est totale entre les abattoirs et la distribution. Et la qualité est la grande oubliée car la baisse des prix en est la plus grande ennemie tant pour produire à des prix toujours plus bas la qualité est toujours sacrifiée. Mais peut-on encore parler de qualité ?

    En effet, quels que soient les efforts consentis par les producteurs pour élever des animaux de très grande qualité alors même qu’ ils n’ y sont guère incités par le prix qu’ ils obtiennent en retour, la qualité la meilleure possible est mise à mal, annihilée, anéantie par l’ abattage halal généralisé et imposé pour complaire aux disciples de la religion d’ amour, de tolérance et de paix issue de ce manuel du parfait sale môme qu’ est le coran de ce chamelier pseudo-prophète pédocriminel et antisémite connu sous le sobriquet mahomet ! En effet, l’ abattage rituel mahométan par égorgement sans étourdissement et sans mort immédiate conduit à une très longue et atroce agonie provoquant une évacuation des viscères et de l’ œsophage par la gorge entaillée provoquant ainsi la prolifération bactériologique dans toute la carcasse avec d’ énormes risques sanitaires subséquents ainsi que l’ explique fort justement le docteur Alain de PERETTI, vétérinaire à Bordeaux. Or il y a là dans l’ abattage rituel mahométan d’ énormes et très nombreux enjeux politiques et financiers.
    Politiques d’ abord car il s’ agit de satisfaire les malsaines exigences de plus de 15 millions de mahométans occupant la France qui sont sensés être d’ excellents électeurs républicains et même socialistes… il s’ agit aussi de maintenir un semblant de tranquillité à défaut de paix dans les quartiers. Plus encore, il s’ agit de lécher les babouches du fellagha bouteflicka, de l’ émir du Qatar et du roi d’ Arabie qui privatise la plage publique de Vallauris et en interdit l’ accès au public y compris aux Français !

    Financiers ensuite car l’ estampillage hallal est le privilège des mosquées de Paris, Evry et Lyon qui en ont le monopole national et emploient une armée de sacrificateurs aussi certifiés que sanguinaires et sauvages… au demeurant, certainement s’ agit-il pour eux d’ une activité temporaire mise à profit à titre d’ entraînement à l’ égorgement et à la décapitation des kouffars blancs et judéo-chrétiens dans le Pré Carré ! Mais l’ enjeu financier est bien plus lourd car l’ animal abattu en mode hallal est alors directement et immédiatement frappé d’ une taxe imanesque de 0,15 euro au kilo… certes, pour un agneau de 10 kilos, cela ne fait que 1,50 euro… et pour un taureau d’ une tonne 150 euros… mais ces chiffres sont à multiplier par des dizaines de milliers de têtes ! D’ où une immense manne financière pour le financement des mosquées et de l’ armement des disciples de la prétendue ratp, l’ imanerie déversant la manne financière dans les mosquées. Certes, cette taxe ne frappe pas les porcins pour l’ instant. Pour l’ instant car cela ne saurait tarder au vu des colossaux montants en jeu.

    Certains penseront que ce pronostic, hélas à très court terme, est une pure exagération, une fantasmatique vue de l’ esprit de votre serviteur car les mahométans ne consomment pas de porc qui est stipulé haram, c’ est à dire interdit contrairement au hallal c’ est à dire autorisé en bédouin des déserts d’ Arabie. Qu’ ils se détrompent donc car les mahométans ne consomment que certains morceaux des animaux abattus hallal : donc ils ne payent que ce qu’ ils consomment… or tout le reste devrait être passé en pertes et grèverait lourdement les bénéfices des opérateurs d’ abattage qui seraient alors amplement déficitaires… les morceaux qui ne sont donc pas consommés par les mahométans sont donc fourgués aux Blancs judéo-chrétiens… y compris aux agnostiques et aux athées au demeurant ! Ce qui les conduit tous à financer personnellement à leur insu -même de leur plein gré ce bon gré mal gré- et les mosquées et l’ armement des mahométans !
    Certains -les mêmes !- objecteront qu’ il s’ agit là d’ une vénielle égratignure à la laïcité républicaine sur laquelle il convient de fermer les yeux en raison de prétendus nécessaires accommodements raisonnables… qu’ ils se détrompent aussi car la laïcité républicaine est en fait l’ allahicité bien comprise ! En effet, les abattoirs pratiquant le hallal, en fait l’ immense majorité car ceux restant à la pratique de l’ étourdissement et de la mort immédiate se font de plus en plus rares chaque jour dans le royaume du Fils aîné de l’ Eglise mis en coupe réglée par la république véritable parti de l’ étranger, n’ abattent pas en hallal que les bêtes destinées aux mahométans mais abattent en hallal toutes les bêtes y transitant, y compris celles destinées aux non-mahométans : en effet, pour respecter les normes sanitaires de l’ abattage traditionnel avec étourdissement et mort immédiate, il faudrait désinfecter toute la chaîne d’ abattage après l’ abattage hallal ce qui serait d’ un coût financier faramineux… de plus, les sacrificateurs certifiés par les mosquées s’ y opposeraient au nom de la pureté de l’ abattage hallalisé et pour augmenter la collecte de l’ impôt hallal dont bénéficient les mosquées et le jihad dont l’ inénarrable cazevide affirme, toute honte bue, que le prôner n’ est pas un délit même au prix de la décapitation d’ un chef d’ entreprise, d’ un vol massif d’ explosifs dans un arsenal militaire de Miramas et de l’ utilisation d’ une faible partie de ces explosifs dans l’ explosion de plusieurs cuves d’ une usine Seveso LyondellBasel à quelques dizaines de kms sur l’ étang de Berre ! Afin donc d’ éviter ces coûts financiers de mise aux normes de l’ abattage traditionnel ainsi que les foudres des services vétérinaires sommés de passer sous les fourches caudines en regardant ailleurs par le détournement de la tête et en fermant les yeux voire les narines, toutes les bêtes sont alors abattues en mode hallalique y compris celles entièrement destinées aux non-mahométans ainsi rançonnés au profit des mahométans et de leurs mosquées comme de leurs arsenaux clandestins. Tout ceci explique pourquoi il n’ existe aucun traçage relatif au mode d’ abattage qu’ il soit traditionnel ou hallal car il faut à tout prix fourguer le hallal aux non-mahométans tout en donnant entièrement satisfaction aux mahométans !

    Comme le démontre fort bien le docteur vétérinaire Alain de PERETTI, l’ abatage hallal fait énormément baisser la qualité des viandes ainsi débitées en sus d’ escroquer les consommateurs non-mahométans. Ainsi donc, aux enjeux politiques et financiers, il s’ ajoute aussi des enjeux sanitaires conditionnant la santé publique à laquelle l’ abattage hallal porte gravement atteinte. Il est donc logique que les prix de la viande soient orientés à la baisse en raison de cette perte de qualité or, dans l’ actuel ciircuit de la viande, la baisse des prix ne peut être pratiquée qu’ à l’ encontre des producteurs qui n’ ont aucune prise après la production car abattoirs et enseignes de la distribution préservent leurs marges et les confortent malgré tout. La baisse de prix est d’ autant plus forte que les consommateurs non-mahométans n’ accordent plus de confiance dès qu’ ils constatent la réalité de la baisse de qualité en raison de l’ abattage hallal dont on se rend très facilement compte par la rareté du sang restant dans les viandes en cause et leur texture d’ autant plus sèche et désagréable alors même que les risques sanitaires encourus augmentent d’ autant plus que, si le mode de préparation de la viande dans la cuisine arabe impose des cuissons très longues par mijotage, le mode de préparation de la viande dans la cuisine occidentale et d’ autant plus moderne réduit la saisie à un très court instant du fait notre goût pour la viande saignante bleue piu juste à point : toutes les bactéries demeurent donc actives au lieu d’ être brûlées. Actuellement, nous allons droit à une crise sanitaire majeure et frappant prioritairement nos personnes âgées et les jeunes enfants sans défenses immunitaires sans que les autres adultes soient à l’ abri de nombreuses maladies contagieuses pour autant. La baisse de qualité entraîne la mévente d’ autant plus que le pouvoir d’ achat des Français est aussi orienté à la baisse. Ceci sans omettre la très forte augmentation de l’ IMC (Indice de Masse Corporelle) due aux difficultés de digestion, voire aux contaminations bactériologiques… en clair l’ obésité et les maladies gastriques… or le seul coût annuel de l’ obésité s’ élève à plus de 54 milliards d’ euros en France. Et cette obésité n’ est qu’ un simple dommage collatéral auquel il faut ajouter des pertes de productivité engendrées par la consommation hallal du fait d’ endormissements fréquents après ingestion générant donc d’ innombrables heures de non-travail en sus de celles consacrées à la coranerie et ceci sans compter les très nombreuses et nauséabondes flatulences que le hallal impose à ses adeptes évacuant ainsi force Co2 et autres gaz à effets de serre et dont les verts écologistes proimmigrationnistes et proclandestins ne se soucient guère fort curieusement… mais il y a là des visées clientélistes électoralistes très républicaines… générant l’ herpès !

    Alors, confrontés aux réalités et soucieux des terroirs français longuement façonnés selon le dessein de Dieu, les éleveurs français veulent obtenir une forte hausse des prix à la production car, à juste titre, ils veulent vivre décemment de leur travail et non pas être des assistés à coups d’ aides sur impôts payés par les cons tribuables français ainsi exclus de la consommation de la viande de qualité du fait des multiples réductions de leur pouvoir d’ achat dues aux marges considérables des abattoirs et des enseignes de la distribution comme au scélérat impôt hallal. Au demeurant, les éleveurs français participent énormément et bénévolement à l’ entretien des espaces naturels qui font la richesse intrinsèque et indépassable de la France : à ce titre, ils devraient être rémunérés en compensation de cette lourde charge qui profite à tous les Français et la moindre des choses est qu’ ils soient exemptés de tous impôts directs et indirects et de toutes taxes. Par ailleurs, outre qu’ ils n’ auraient jamais dû accepter de baisser leurs prix et donc leurs marges jusqu’ à les faire disparaître et ce au prix du chômage et de l’ esclavage moderne, ils doivent refuser de livrer leurs bêtes aux abattoirs hallal et ils doivent exiger à la fois le traçage de l’ abattage traditionnel de leurs bêtes dans tous leurs morceaux ainsi que le traçage de l’ abattage hallal des bêtes dans tous leurs morceaux afin d’ assurer une parfaite et sincère information des consommateurs qui retrouveraient ainsi confiance tant dans les producteurs et leurs produits qu’ à l’ égard des intermédiaires. Les éleveurs français doivent cesser toute coallahboration et participer au combat contre la mahométisation de la France et des Français. Au demeurant, les Français judéo-chrétiens constituent toujours l’ essentiel des consommateurs de viande et ce malgré les plus de 15 millions de mahométans occupant le Pré Carré. Enfin, l’ Etat et les collectivités publiques doivent être contraintes à n’ acheter que des produits 100 % français directement aux seuls producteurs français sous peine de lourdes condamnations pour coallahboration et participation à la mahométisation.

    Il appartient aussi aux consommateurs d’ être responsables et de devenir même des consommacteurs vérifiant les étiquettes et les décryptant, exigeant une information claire, complète, objective, précise et sincère et surtout n’ hésitant pas à boycotter tout ce qui est hallal combattant énergiquement et sans relâche contre la coallahboration et la mahométisation de la France avec tous les authentiques Français. Y compris à boycotter tous les produits de l’ entreprise traître labeyrie par exemple qui se targue de fabriquer du foie gras hallal ce qui est une énorme aberration, voire une hérésie et un outrage incommensurable et impardonnable à la gastronomie française justifiant le peloton d’ exécution pour tous ses dirigeants et commerciaux.

    Au demeurant, il existe déjà de très nombreux éleveurs français, de bovins et d’ ovins principalement, qui intègrent l’ abattage, la découpe, la composition de lots de différents morceaux de viande de poids variables en fonction des familles clientes et la distribution directe par points sectoriels aux familles clientes inscrites et ce à intervalles réguliers et libres : la traçabilité est ainsi parfaite du producteur au consommateur grâce à ce circuit ultracourt direct avec la garantie d’ une très haute qualité aux prix les plus justes tant pour les producteurs que pour les consommateurs, les producteurs bénéficiant ainsi de prix bien plus élevés rémunérant correctement leur travail et la plus value apportée et les consommateurs bénéficiant malgré tout de prix bien plus bas leur permettant de bien mieux s’ alimenter à moindre coût. Nombreux sont les producteurs et les consommateurs à entrer en contact sur le réseau d’ entraide catholique traditionaliste MISSA accessible sur http://www.missa.fr dans toutes les provinces de France et de Navarre.

    Chacun aura remarqué que les dommages subis par les éleveurs du fait des loups et des ours n’ a pas été évoqué ici et ce pour trois raisons. D’ abord, parce que ces dommages créés par une centaine d’ ours et un millier de loups pour impressionnants qu’ ils apparaissent sur l’ instant sont en fait très limités tant eu égard au nombre de prédateurs qu’ en regard de l’ importance des troupeaux concernés. Ensuite, il est très aisé pour les éleveurs de renforcer le nombre de chiens, notamment patous, en protection des troupeaux et en affectant les bergers et les pâtres nécessaires à ces troupeaux, ce qui réduira considérablement le chômage structurel ce qui augmentera le pouvoir d’ achat et donc de consommer des viandes de qualité. Enfin, même si les éleveurs n’ ont pas vocation à nourrir exclusivement et intégralement les lupidés et les ursidés, les bêtes qu’ ils perdent du fait des attaques de leurs troupeaux par ces derniers leur sont entièrement payées à un prix intéressant et anticipé avant croissance et vente aux abattoirs par les associations environnementales subventionnées par les directions départementales de l’ Agriculture devenues directions départementales des territoires et cette vente vente anticipée génère une utile trésorerie rapidement acquise. Ainsi, les éleveurs ne visent nullement en réalité loups et ours dans leurs réclamations mais les loups et les ours sont les catalyseurs de leur vif mécontentement amplement justifié et de leur réel désespoir face aux énormes charges qui leur sont imposées par l’ état rps, véritable herpès nuisant à la France et à tous les Français, et aux abus d’ entente et de position dominante des groupes d’ abattoirs et des enseignes de la distribution par leurs centrales d’ achat ravageant toute la filière productive de l’ élevage. Les loups et les ours ont l’ énorme mérite de révéler au grand jour tous ces problèmes et de faire jaillir la nécessaire riposte des éleveurs tout en demeurant, loups comme ours, les témoins vivants de l’ immense et incomparable travail d’ entretien des espaces naturels, ruraux et montagnards, par les paysans de France. A titre subsidiaire, loups et ours imposent paradoxalement les droits naturels de chasser et de posséder toutes sortes d’ armes pour tous les Français en général et pour les paysans en particulier, et ce sans aucune obligation de déclaration préalable ni de droit au contrôle par la gueuse. Cela augmenterait considérablement la sécurité de tous les Français et contribuerait à la diminution de la délinquance et de la criminalité comme c’ est le cas aux USA grâce au second amendement à la constitution américaine garantissant le droit de détenir armes et munitions des citoyens américains.

    Que ces informations puissent être utiles au plus grand nombre de Français soucieux de leur santé, de leur pouvoir d’ achat et du respect dû à la France royaume du Fils aîné de l’ Eglise et non pas chasse gardée de la république authentique parti de l’ étranger. Tous les Français doivent respecter et soutenir les paysans de France en les privilégiant dans leurs achats, de préférence dans leurs exploitations ou dans leurs propres points de distribution ou encore dans les réseaux auxquels ils participent hors de l’ emprise des enseignes de la distribution et des groupes d’ abattoirs. Tout Français qui se respecte est un paysan soit parce qu’ il travaille au plus près de la terre et qu’ il en vit, soit par un de ses très proches aïeux, tel un grand-père ou une arrière grand-mère, et le respect dû à ses ancêtres étant sacré n’ a pas de limite. Quatre métiers sont nobles par-dessus tous les autres : celui de l’ enseignement (educatores), celui de la terre (labores), celui des armes qui défend la terre des ancêtres (bellitores), et celui du Service de Dieu, la prêtrise (oratores) à qui incombe aussi l’ enseignement et les soins aux malades. La France sans ses paysans perdrait toute son indépendance et serait à la merci de l’ étranger en tout et pour tout comme le souhaitent les républicains, socialistes en particulier, or l’ herpès nous gangrène déjà et détruit davantage la France jour après jour et réduit les Français en esclavage. La croisade de reconquête passe par l’ arrêt de la coallahboration et de la mahométisation de la France et des Français. S’ il est un combat que la Cercle Légitimiste de France entend mener victorieusement, c’ est bien celui de la défense des intérêts des paysans et des Français de France.

    Rejoignez le Cercle Légitimiste de France auprès de fcdc@bbox.fr ou par téléphone au 06 04 08 46 36.

    Louis Ferdinand Marie Athanase CORTES de CONQUILLA
    Cercle Légitimiste de France

    https://euro-reconquista.com/site/spip.php?article759

  • Sarkozy en appelle à toutes les Madeleine du FN

    L’ancien Président est de ces grandes gueules hardies et décomplexées qui ne doutent de rien.

    Sarkozy attend Madeleine, il est prêt à ramener du lilas, aux deux millions de votes blancs du second tour de la présidentielle de 2012, aux électeurs cocus du FN qui, sensibles au chant des sirènes durant sa campagne électorale, avaient succombé, sûrs de confier leur vote aux intérêts du pays bien-aimé.

    À cette Madeleine, auditrice sur RTL qui lui annonçait, tellement déçue de son quinquennat, « avoir rejoint la cohorte » (concernant les électeurs du FN, les médias emploient le terme peu engageant de « cohorte ») des sympathisants FN, Sarkozy sans complexe et ravalant tout orgueil lance un appel. « À ces millions de Madeleine, je veux dire de ne pas suivre la politique du pire », exhorte l’ancien chef de l’État .

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  • Utilisation de la loi anti-terroriste contre les opposants à la dénaturation du mariage ?

    C'est l'idée d'un député britannique, rejoignant les déclarations de Bernard Cazeneuve lors du vote de la loi sur le renseignement :

    "Mark Spencer souhaite que les professeurs qui exposent leur position sur le mariage traditionnel tombent sous le coup desExtremism Disruption Orders (EDO), pris par David Cameron et Theresa May au nom de la lutte contre la radication des djihadistes.

    Dans sa lettre, Mark Spencer, député de Sherwood dans le Nottinghamshire, se veut rassurant : les professeurs chrétiens seront toujours « parfaitement autorisés » à exprimer leur avis sur le « mariage » homosexuel… mais seulement dans « certaines situations ».

    Le député explique exactement ce qu’il préconise : « Les EDO ne vont pas servir à limiter (la liberté d’expression) mais plutôt à la garantir : ce sont ceux qui cherchent à empêcher les autres d’exprimer leurs croyances qui seront visés. Laissez-moi vous donner un exemple, à propos duquel un grand nombre d’électeurs m’ont écrit – le mariage gay dans les écoles. » Le député poursuit en insistant sur le droit des professeurs à exprimer leur position sur le sujet. Il précise en revanche que la loi doit viser les professeurs qui expliqueraient que le « mariage » homosexuel est un « faux » mariage à leurs élèves…"

    Le terrorisme LGBT c'est maintenant.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les migrants mécontents de l’accueil en France

    Actuellement, 25.000 d’entre eux sont logés en CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile), dont le nombre de places a quadruplé en dix ans.

    « La nourriture est mauvaise et insuffisante. Tous les jours, nous sommes contraints de frauder parce que le centre ne nous fournit pas de titres de transport. » Les migrants sont mécontents de l’accueil qui leur est réservé en France, comparé à des « conditions de détention ». Et ils le font savoir, grâce au précieux concours de leur comité de soutien La Chapelle en lutte. Mardi, ils ont bloqué l’accès d’un centre Emmaüs près de l’hippodrome de Vincennes, qui les héberge depuis plusieurs mois. Parmi leurs revendications : des tickets de métro, un lave-linge, un rendez-vous à la préfecture sous deux semaines pour les domiciliés et une domiciliation sous dix jours pour les autres. Le soir même, ils avaient obtenu gain de cause.

    « On veut juste un toit », réclament les clandestins qui ont investi le lycée désaffecté Guillaume-Budé, dans le 19e arrondissement. « Juste » un toit. Comme si c’était la moindre des choses, comme si ça tombait du ciel. Les millions de Français mal logés, en attente d’un HLM, chômeurs ou en situation précaire, qui ne bénéficient d’aucun passe-droit, apprécieront. « La France mais surtout Paris leur doivent l’hospitalité », assène Bruno Julliard, premier adjoint d’Anne Hidalgo, qui souhaite engager le « dialogue » avec les clandestins et exclut, pour l’heure, toute expulsion. Nul doute que cette complaisance irresponsable, découlant de motivations purement clientélistes, ne manquera pas de générer un vigoureux appel d’air.

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  • Francis Cousin - 'Nos enfants ne verront plus les nations'

  • Quoi que vous votiez, la gauche gouverne...

    VC'est un peu ce qui ressort de l'entretien donné par Nicolas Sarkozy dans Valeurs actuelles :

    « Voter Front national au premier tour, c'est faire gagner la gauche au second. C'est aboutir au même résultat que la situation actuelle. Au final, c'est donc le statu quo »

    Et nous avons tous vu en 2007 que voter "UMP" c'est avoir des ministres de gauche et un programme de gauche. D'où l'échec de Nicolas Sarkozy en 2012.

    Si Nicolas Sarkozy veut retrouver une crédibilité à droite, il n'a pas beaucoup de choix. En fait il n'en a qu'un : passer des alliances à droite. Mais il n'en est pas là :

    "J’ai indiqué, avant les départementales, qu’il n’y aurait aucun accord, départemental, régional, municipal, national avec le FN."

    Michel Janva

  • La décennie d’« Europe Maxima » (entretien avec Georges Feltin-Tracol)

    Bastien Valorgues : En ce 6 août 2015, le site Europe Maxima dont tu es l’un des fondateurs et le rédacteur en chef, fête ses dix ans d’existence. Peux-tu revenir sur les raisons de sa création  ? 

    Georges Feltin-Tracol : Le lancement du site Europe Maxima, le 6 août 2005, est la conséquence directe de l’arrêt définitif, six mois plus tôt, de la revue L’Esprit européen animée par Jacques Marlaud et moi-même sous les pseudonymes respectifs d’Yves Argoaz et de Maximilien Malirois.

    Après avoir animé l’antenne locale du « Collectif Non à la Guerre », collé des autocollants du C.N.G. sur les affiches électorales régimistes et manifesté à Lyon contre les bombardements de l’ignoble O.T.A.N. sur Belgrade en 1999 et  Jacques Marlaud eut l’idée de relancer notre idée charnelle européenne qui est d’ailleurs la seule qui vaille. Au départ, son intention, très ambitieuse, visait à créer une fondation, nommée « Fondation Europe ». Mais, renseignements pris, la somme d’argent exigée et la complexité des démarches firent nous rabattre sur une association loi 1901, « Refondation Europe », éditrice de L’Esprit européen.

    Le premier numéro sortit en hiver 1999 – 2000. D’abord trimestriel, il fut vite contraint de prendre un rythme semestriel du fait des coûts toujours plus élevés de l’impression et, surtout, des envois postaux. Cahin-caha et sans aucune aide officielle, L’Esprit européen dura cinq ans, réalisa treize numéros et publia de nombreux entretiens avec le Prix Nobel d’économie Maurice Allais, les princes Charles-Edmond de Bourbon et Charles Napoléon, l’agro-écologiste Pierre Rabhi, le régionaliste normand Didier Patte, l’écologiste indépendant Antoine Waechter, le corporatiste social-catholique Benjamin Guillemaind, les écrivains Gabriel Matzneff et Jean-Claude Albert-Weil…

     C’est avec regret qu’on décida d’arrêter la parution de L’Esprit européenau treizième numéro consacré à l’Europe et aux Napoléon. Outre la lassitude, le nombre d’abonnés stagnait tandis que les hausses postales devenaient insupportables. Les abonnés furent toutefois surpris d’être remboursés pour les numéros qu’ils auraient dû recevoir. Fait rare à souligner !

     La fin de L’Esprit européen ne brisait cependant pas la volonté de Jacques Marlaud, celle de Rodolphe Badinand et la mienne de promouvoir un point de vue euro-réfractaire au consensus ambiant. Un parent, spécialisé dans la conception de sites, m’évoqua Internet, sa souplesse d’utilisation et son prix modique. Rodolphe Badinand et moi-même acceptèrent de lancer le projet baptisé Europe Maxima (et non Europæ Maxima, faute latine voulue) afin de se distinguer de la défunte revue, L’Esprit européen, dont la version internautique conduite par Jacques Marlaud lui-même allait bientôt paraître.

     Bien que méfiant, voire réticent envers le Web (je fus longtemps hostile à l’ordinateur et à la connexion Internet et je ne me soumets ni à Facebook, ni à Twitter, ni à d’autres « réseaux sociaux »), je dois admettre qu’Internet facilite la large diffusion des pensées hétérodoxes. 

    B.V. : Une décennie plus tard, le site connaît-il un succès franc et massif ? 

    G.F.-T. : Europe Maxima a connu trois physionomies successives. L’actuelle remonte à septembre 2009. On constate que cette année-là, le site reçut reçoit 4 001 visiteurs différents (sur les quatre derniers mois), puis en 2010, 26 77, en 2011, 26 555, en 2012, 30 674, en 2013, 41 905, en 2014, 38 140, et en 2015, à la date de la présente mise en ligne, 23 241. Le succès n’est ni franc ni massif : c’est surtout un succès d’estime.

     Il faut néanmoins remarquer que depuis 2005, diverses contributions parues sur Europe Maxima ont été reprises par des sites amis tels Polémia,Vox N.-R.Euro-SynergiesAu cœur du nationalismeAlternative Europe,NovopressL’info nationaliste, etc., ainsi que par des blogues personnels (Yann Redekker, Jean-Marie Lebraud, etc.). Ces reprises, possibles et souhaitables du fait du caractère viral d’Internet, ont accru la réputation d’Europe Maxima même si le quidam l’ignore complètement.

     Et n’oublions pas nos détracteurs ! Quelques années après son apparition,Europe Maxima fut cité en heureuse compagnie par les habituelles ligues de petite vertu. Ainsi, en novembre 2009, le M.R.A.P. sortit son rapport surInternet, enjeu de la lutte contre le racisme. Rapport annuel, dans lequel notre site préféré était ainsi décrit : « Se veut d’un haut niveau intellectuel, parfois néo-païen, plutôt pro-israélien, admire Éric Zemmour, atypique par rapport à d’autres sites identitaires ». Plus loin, le rapport le range dans la « droite extrême ».  Le 27 janvier 2012, le blogue du Monde, « Droite(s) Extrêmes(s) », mentionnait Europe Maxima et Francis Cousin parce que ce dernier fût cité par Marine Le Pen dans son Pour que vive la France. La gloire ! La réclame gratuite est toujours bonne à prendre.

     Je tiens à revenir sur certains commentaires précédents. Néo-païen ? Oui, mais pas seulement ! Pro-israélien ? En 2009, une polémique opposa deux rédacteurs : André Waroch, plutôt favorable à cet État, et Claude Bourrinet, pro-palestinien. Mais Europe Maxima ne peut se résumer à ces deux personnalités. Sur ce sujet bien précis et à titre personnel, je récuse à la fois la cohabitation territoriale (l’imbrication même !) de deux États israélien et palestinien et un État unique binational. Je soutiens au contraire un ensemble étatique grand-syrien envisagé par le Libanais Antoun Saadé (1904 – 1949) et son Parti social nationaliste syrien

    B.V. : Longtemps, j’attendais chaque dimanche soir avec impatience la lettre informant la mise en ligne de deux nouveaux articles. Or, depuis février 2013, plus rien ! Pourquoi ? 

    G.F.-T. : Les premiers temps, les mises en ligne furent aléatoires et assez chaotiques. Mais, très vite, notre secrétaire de rédaction, Rodolphe Badinand, conscient qu’Europe Maxima se devait d’être un site de réflexions et d’analyses et non pas un diffuseur d’informations en flot continu comme le sont Fdesouche ou Le Salon beige. Après les tâtonnements initiaux, il fut décidé de mettre en ligne une fois par semaine (le dimanche, jour de repos) deux articles, plus ou moins longs.

     Afin d’élargir l’audience d’Europe Maxima et aidés par des amis qui nous fournirent les premières adresses électroniques de personnes susceptibles d’être intéressées par le contenu, Badinand réalisa la fameuse lettre hebdomadaire qui fonctionna jusqu’au début de l’année 2013. Là, le nombre de retour en courriers indésirables (ou spams) devint considérable. Agacée par ces rejets, l’équipe arrêta le courriel hebdomadaire, pariant que les lecteurs intéressés auront mis Europe Maxima dans leurs favoris. N’étant pas un site marchand, refusant toute publicité et défendant la gratuité, Europe Maxima peut se permettre cette liberté qui n’a pas de prix. 

    B.V. : Quand on parcourt l’ensemble du site Europe Maxima, ses douze rubriques, quarante-trois sous-rubriques et leurs quelque huit cents articles, on reste surpris par la grande diversité des points de vue exposés et des sujets traités. Est-ce voulu ? 

    G.F.-T. : Oui ! Je soutiens l’éclectisme des références intellectuelles. Ce n’est pas sans raison que le site se place sous une citation de Dominique de Roux. Quand on consulte les deux textes fondateurs du site, ses manifestes « Pour l’Europe ! » et « Refonder l’Europe avec un esprit européen », on y relève l’apport intellectuel dela Révolution conservatrice allemande, des non-conformistes français des années 1930 (en particulier la Jeune Droite et le groupe L’Ordre nouveau), de l’Internationale situationniste, de la « Nouvelle Droite », de la Tradition pérenne (René Guénon, Julius Evola, Alain Daniélou), de l’écologie radicale, de l’ergonisme de Jacob Sher et des diverses « troisièmes voies » solidaristes et subsidiaristes. Cette variété se retrouve dans les thèmes abordés quand bien même on écarte un peu les sujets scientifiques. La diversité correspond aux contributeurs dont le parcours et l’engagement différent : quoi de commun en effet entre le traditionaliste radical païen Rodolphe Badinand, le traditionaliste évolo-guénonien Daniel Cologne, l’identitaire « de gauche » André Waroch, l’inter-collectif informel post-situationniste Gustave Lefrançais, le fin lettré classique Claude Bourrinet, le républicain grand-européen Pierre Le Vigan, l’euro-libéral néo-protectionniste Jacques Georges ou le Grand Européen dissident Tomislav Sunic, sinon la participation à un même site ? Les débats y sont parfois vifs, mais toujours souhaitables et indispensables. Aborder un problème sous des angles singuliers constitue notre marque de fabrique. 

    B.V. : Est-ce aussi une volonté de ta part de présenter autant de liens avec d’autres sites dont certains sont parfois rivaux avec d’autres ? 

    G.F.-T. : La discussion, la polémique, la disputatio – fut-ce par écran et clavier interposés – font partie de cet esprit européen qu’Europe Maximaentend promouvoir depuis une décennie. Certes, il ne s’agit pas de débattre avec nos ennemis : les discussions concernent principalement nos « milieux » qui manquent singulièrement de tonicité intellectuelle ! Europe Maxima leur donne volontiers du tonus ! C’est une école de formation permanente en ligne. Prenons toutefois garde de ne pas devenir des « Soldats 2.0 » ou des «geeks nationalistes », vecteurs plus ou moins conscients du nombrilisme et du truisme. 

    B.V. : Jusqu’en 2011, quelques rédacteurs du site étaient qualifiés de « Uhlans ». Pourquoi ?

    G.F.-T. : Sous ce terme de « Uhlans », je désignais de façon humoristique les premiers rédacteurs d’Europe Maxima : André Waroch, Daniel Cologne, Jacques Georges, Claude Bourrinet, Tomislav Sunic. Ces amis acceptèrent rapidement que le site reprenne leurs textes parus ailleurs avant qu’ils en offrent des inédits. Pourquoi « Uhlans » ? Ce sont des clins d’œil aux fameux « Hussards » qui ne formèrent jamais un groupe littéraire homogène, et aux « chevau-légers », les députés légitimistes de l’Assemblée nationale au début de la IIIe République.

    Les « Uhlans » chargeaient avec leurs lances. Leurs successeurs numériques, aux premiers temps d’Europe Maxima, contre le politiquement correct au risque parfois de s’affronter en duel… Leur qualificatif s’est estompé avec l’arrêt de la lettre dominicale. Cependant, la sensibilité uhlan perdure !

     [...]

    • Propos recueillis par Bastien Valorgues.

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  • Entretien avec Thibault Isabel (issue de son site personnel)

    Dans cet entretien, Thibault ISABEL pose les bases de modèles politiques, sociaux et culturels alternatifs, en réponse aux pathologies de notre société désenchantée.  >Nous vivons en effet aujourd’hui à l’ère de la démesure (qu’elle soit financière, écologique ou institutionnelle). L’heure est donc plus que jamais venue de renouer avec la sagesse traditionnelle, qui nous engageait à la modération et à la retenue, dans le respect des héritages.  Nous y exhumerons au passage des pensées d’une antique fraîcheur, qui nous feront redécouvrir la conception ancienne du beau et du sacré.  >Je suis né en 1978 à Roubaix.  Je vis à Lille. J'ai suivi des études de lettres modernes et anciennes, de philosophie et d’histoire du cinéma. Je suis Docteur en esthétique, écrivain et rédacteur en chef de la revue de sciences humaines Krisis.

    Vous êtes spécialisé dans la psychologie de l'art, l'histoire des mentalités et l'anthropologie culturelle. Ce dernier domaine est peu connu du grand public. En quoi consiste concrètement cette discipline?

    L’anthropologie culturelle est une discipline à mi-chemin entre la philosophie, la sociologie et l’histoire, qui consiste à étudier les différentes cultures, tant dans leur diversité géographique qu’historique, pour tenter de mieux comprendre les spécificités de chacune, ainsi que leur mode de fonctionnement symbolique, tout en en tirant des conclusions à valeur plus générale sur la civilisation humaine.

    Mes recherches, à partir de mes années universitaires, ont globalement été menées dans le domaine des interactions entre la culture au sens large (culture savante, culture populaire, modes de vie…) et l’évolution des mentalités. Dans quel sens peut-on dire que les goûts artistiques du moment, la virtualisation grandissante de nos rapports, le durcissement global des mentalités traduisent par exemple la mise en place d’un rapport nouveau à l’existence? C’est à ce type de questions que j’essaie de répondre. En opposant les formes culturelles actuelles à celles du passé (qu’il s’agisse d’un passé récent ou plus lointain), j’essaie de mettre au jour les caractéristiques fondamentales de notre (post)modernité, non pour en définir une «essence» (car je pense justement que les termes de «modernité» et de «tradition» sont purement conventionnels et opératoires), mais pour en cerner plutôt un «idéal-type».

    Vous êtes l’auteur de cinq ouvrages de Sciences  Humaines et collaborez régulièrement à des ouvrages collectifs, des revues académiques ou d’opinion. Les maux de nos sociétés contemporaines semblent être au cœur de vos préoccupations et de vos travaux. Comme définiriez-vous votre démarche globale et l’enjeu du travail d’écriture que vous poursuivez depuis une dizaine d’années?

    Mes travaux portent notamment sur l'étude comparée des civilisations antiques et modernes, dans une optique qui doit beaucoup à l'influence de Jacob Burckhardt et de Friedrich Nietzsche. L'exhumation du patrimoine de pensée païen, que ce soit en Grèce, en Chine ou dans d'autres contrées du globe, m'apparaît comme une alternative à la vague de désenchantement nihiliste qui semble parfois submerger le monde contemporain.

    L’enjeu, à mes yeux, est de déterminer la source du mal de vivre que je crois voir se répandre un peu partout dans les pays occidentaux; si l’on admet que notre époque est la proie d’un nihilisme qu’aucune autre époque peut-être n’avait jamais connu –à un tel niveau, du moins–, on en vient naturellement à chercher ce qui, dans les révolutions culturelles successives opérées au cours des derniers siècles, pourrait être à la racine de notre situation existentielle présente. La modernité n’est pas une «essence» radicalement coupée d’un monde ancien figé et monolithique, engoncé dans une éternelle Tradition; mais il n’en demeure pas moins que la période récente a donné naissance à un certain nombre de phénomènes culturels encore relativement inédits jusqu’à lors, et dont il s’agit d’évaluer l’impact psychologique et existentiel sur les populations. A partir d’une perspective qui était initialement située sur le terrain de la philosophie esthétique et de la psychologie culturelle, j’ai donc été amené assez rapidement à m’aventurer sur un terrain plus sociologique et politique : c’est ce qui a donné naissance aux livres que j’ai publiés.

    Mes influences sont multiples: celle de Nietzsche est prépondérante, bien sûr, mais la démarche de l’historien et philosophe Jacob Burckhardt a elle aussi été fondamentale, notamment sur le plan de ma démarche méthodologique (Burckhardt a peut-être été le premier en effet à établir clairement un lien entre la «santé» psychologique des peuples et la nature de leurs productions culturelles). Tout mon travail reste en fait très marqué par l’atmosphère particulière de la critique sociale de la seconde moitié du XIXe siècle (Taine, Bourget, etc.). Je suis également très influencé par la doctrine de Confucius et de ses disciples (notamment par Xunzi et Zhang Zai, qui sont malheureusement presque complètement inconnus en France) et je me définirais volontiers, de manière générale, comme un penseur confucéen. Enfin, je m'intéresse également beaucoup au paganisme de l’époque des débuts de la civilisation (Homère en Grèce, les Védas en Inde, le premier confucianisme en Chine) et suis attaché à l’idée de panthéisme, indissociable à mon sens de cette forme de paganisme. Cette notion de «paganisme», d’ailleurs, sera au cœur de mes deux prochains ouvrages.

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  • Philippot : «Sarkozy prend les électeurs du FN pour du bétail»

    Le vice-président du Front national estime que le président des Républicains n'arrivera pas à séduire à nouveau l'électorat frontiste.

    C'est un match qui dure depuis 2007. Avec un enjeu considérable: les suffrages d'une frange de l'électorat naviguant entre la droite et l'extrême droite au gré des élections. À l'avant-dernière présidentielle, Nicolas Sarkozy avait réussi à siphonner une partie des voix du Front national. Un rapt que l'ancien président aimerait bien réitérer, comme on peut le supposer après la lecture de l'interview qu'il a donné à Valeurs Actuelles.

    À son époque, Jean-Marie Le Pen affirmait que les électeurs séduits préfèreraient un jour «l'original à la copie». Malgré leur actuelle vive opposition dans la querelle qui divise le clan Le Pen, le vice-président du FN, Florian Philippot, ne dit aujourd'hui pas autre chose. Invité d'Europe 1, il a affirmé vendredi que le numéro de Nicolas Sarkozy était «la énième rediffusion d'un vieux feuilleton […] complètement démodé. On en connait la fin, c'est l'histoire d'une trahison.»

    Le responsable frontiste fait référence à un épisode marquant de la carrière du président des Républicains, qui, alors tout juste nommé ministre de l'Intérieur, avait promis de nettoyer une cité «au Karcher». Florian Philippot a ainsi demandé vendredi: «Il est où d'ailleurs le Karcher? Il est resté à la cave et il a une grosse couche de poussière dessus […] C'est toujours la même technique [avec Nicolas Sarkozy], il n'en connait pas d'autre, il prend les électeurs du Front national pour du bétail. Il suffirait de leur dire des mots, des stimuli sonores en quelque sorte, et ils viendraient voter pour Nicolas Sarkozy […] On peut le croire une fois, mais l'on ne peut pas se faire tromper 10, 15 ou 100 fois par la même personne.» Selon Philippot, Sarkozy serait «démonétisé».

    «S'expliquer pour les insultes»

    Le vice-président du FN a par ailleurs réaffirmé vendredi que la mise à l'écart de Jean-Marie Le Pen peut contribuer à attirer les anciens électeurs de Sarkozy. Florian Philippot et le président d'honneur du FN s'opposent vivement par médias interposés depuis le début de la crise interne au parti frontiste. Jean-Marie Le Pen est convoqué pour s'expliquer le 20 août sur tous les propos et actes qu'il a pu tenir ou faire depuis le mois d'avril, ainsi que «les insultes qu'il a pu tenir à mon encontre et contre Marine Le Pen», assure le vice-président du Front. Le cofondateur du parti risque sans doute une mesure disciplinaire qui pourrait aller jusqu'à l'exclusion.

    «Insolation générale au FN»

    L'intervention de Florian Philippot a fait réagir chez Les Républicains. La secrétaire général adjointe, Valérie Debord, a ainsi dénoncé la «vulgarité» du vice-président du FN, preuve selon elle de l'inquiétude sucitée au FN par le parti de droite.

    Le député de l'Oise Édouard Courtial, estime quant à lui que «c'est l'insolation générale au FN», accusant les membres de la direction de «divagation», notamment sur l'estimation que Sarkozy était «démonétisé». Selon lui, les «responsables semblent avoir pris un coup de chaud et font des déclarations de plus en plus incompréhensibles. C'est pour le moins amusant de voir Florian Philippot jouer les économistes quand son parti soutient l'extrême gauche en Grèce et qu'il prône le retour au franc!»

    Julien Licourt

    source : Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFlAVpEkurtAqDlkp.shtml