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France et politique française - Page 3732

  • Immigration de masse : quand la colère explosera

    La propagande immigrationniste ne marche plus, les Européens savent maintenant à quoi s’en tenir. Si l’on ne veut pas que la situation devienne explosive, un sursaut politique s’impose. Vite. Par Jean-David Cattin

    L’entreprise de sidération orchestrée par les médias n’aura pas duré longtemps. Les vieilles recettes pour culpabiliser les Européens en vue de leur faire accepter des torrents de clandestins sont toujours efficaces, mais leurs effets sont de moins en moins longs. Une accoutumance s’est développée.

    Aux mensonges et à la propagande médiatique de plus en plus contournée par les réseaux sociaux et les médias dits de réinformation s’ajoute le choc du réel. Les Européens sont toujours plus nombreux à savoir ce que « cohabiter » au sein du « vivre ensemble » implique.

    Il n’est même plus besoin d’expliquer en détail pourquoi il n’y aucune raison d’accueillir des centaines de milliers d’extra-Européens supplémentaires sur notre sol, les peuples européens comprennent instinctivement la menace. Nous sommes certes dans une période transitoire où les reliquats de la gauche soixantuitarde disposent encore d’une immense influence culturelle et médiatique, mais elle s’estompe.

    Michael Douglas dans le film "La chute". L'histoire d'un homme ordinaire poussé à bout par le système.

    Michael Douglas dans le film “La chute”. L’histoire d’un homme ordinaire poussé à bout par le système.

    D’immigrationnistes patentés certains deviennent plus raisonnables, aussi surprenant que cela puisse paraître, on le constate même avec Mélenchon. Des personnes qui considéraient l’immigration comme un sujet secondaire appellent maintenant à la fermeture des frontières et parfois à l’inversion des flux migratoires. Les récentes déclarations fortes de ténors des « Républicains » en témoignent.

    Cette évolution est lente et rapide à la fois, lente, car la situation est urgente, rapide, car il y a dix ans personne n’aurait pu imaginer les basculements politiques actuels. La Suède championne de la naïveté face à l’immigration voit aujourd’hui caracoler en tête des sondages un parti anti-immigration qui faisait moins de 10 % il y a deux ans à peine. En Suisse ce sont des lois qui appellent à la fin de l’immigration qui sont votées à travers des initiatives populaires. À l’est, le peuple est dans la rue pour refuser la submersion migratoire et l’islamisation qui en découle. Le Danemark ferme ses frontières. L’Allemagne tergiverse. Tout ceci alors que nous sommes encore dans la période émotionnelle du débat.

    Quand viendra le jour de payer le prix fort pour ces clandestins venus par centaines de milliers et bientôt par millions, quand la cohabitation deviendra explosive, quand la liste des faits divers s’allongera sans cesse, nombreux seront les responsables politiques qui regretteront comme souvent de ne pas s’être occupés du problème plus tôt. Pour ne pas en arriver là, il faut dès aujourd’hui fermer les frontières extérieures de l’Europe et mettre en place une politique énergique de remigration.

    Jean-David Cattin
    Directeur de l’Université d’été identitaire

    http://fr.novopress.info/193109/immigration-masse-colere-explosera/#more-193109

  • Pour Nadine Morano, les soutiens venant de « la base » se multiplient

    En mai 2013, n’y avait-il vraiment rien d’autre à faire à l’Assemblée que de discuter et d’adopter une proposition de loi du Front de gauche supprimant le mot "race" de la législation française ?

    Au pays de la liberté d’expression, la spontanéité est déconseillée à celui qui rêve d’un avenir politique. Tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de l’ouvrir est vivement recommandé. L’intelligentsia bobo veille. Au moindre écart de langage, c’est le lynchage médiatique. Les coups viennent de partout, les plus virulents en provenance de sa propre famille.

    L’univers politique est impitoyable. Tout est bon pour dézinguer un concurrent. Et après, comme toujours, lorsque les flèches acides retomberont, que l’imprudente Morano sera au sol, ils s’étonneront d’un dégoût grandissant envers une classe qui peine à se renouveler. Pour autant, ils poursuivront leur route comme si de rien n’était. Le retour de bâton populaire pourrait être pire pour cette prétendue élite qui voudrait nous réapprendre à parler le français, que toute vindicte alimentée par elle.

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  • Priorité dans la persécution = priorité dans l’accueil

    Le député Gilbert Collard déclare à Christianophobie Hebdo :

    2248971-gilbert-collard-gard-la-declaration-d-interet-du-depute-fn"Souhaitez-vous donc mettre en place une sorte de «discrimination positive » à l’endroit des chrétiens d’Orient ?

    Je suis pour cette « discrimina­tion positive ». Aujourd’hui, dans les régions touchées par l’islamisme, être chrétien est un élément identifié de persécution, et même, être chrétien équivaut à être persécuté. Puisqu’ils ont la priorité dans la persécution, ils doivent avoir la priorité dans l’accueil. C’est une évidence."

    Michel Janva

     

  • Pierre Manent : La République, l’islam et la laïcité (article paru dans L’Action Française n°2917, 01 octobre 2015)

    Apologie du blasphème, hantise des amalgames, malaise identitaire... Les attentats de janvier dernier n’ont pas manqué d’agiter les consciences. C’est aujourd’hui un philosophe, ancien directeur d’études à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales), qui nous livre sa réflexion.

     

    Le mot « adéquat à la réalité nouvelle est le mot de guerre » : « L’islam fait pression sur l’Europe [...] et il s’avance en Europe par l’installation de populations musulmanes nombreuses dans des pays comme la France. Il fait pression sur l’Europe par l’influence croissante des pays du Golfe aux capitaux illimités. […] La situation comporte un troisième élément […] le terrorisme islamique. [...] Nous devons donc nous défendre. » Pierre Manent n’y va pas par quatre chemins dans son dernier opus, Situation de la France, où il dresse un bilan sans complaisance de notre état moral au lendemain des « actes de guerre » de janvier dernier, lesquels « n’ont pour ainsi dire rien changé aux dispositions ni aux délibérations ni aux actions de notre pays » – il n’a même pas un mot pour la guignolade du 11 janvier qui a pourtant transformé notre Premier ministre en adepte du spiritisme. Mais il ose faire plus : contester à la racine les principes sur lesquels un État, qui a perdu toute autorité, entend régler ce qui lui paraît à peine comme un problème, puisqu’il fait tout, notamment en matière d’instruction, pour cultiver chez les Français ce qui les éloigne les uns des autres, et non ce qui les rassemble. « La citoyenneté comprise comme “arrachement aux appartenances” ne tend-elle pas à détruire la citoyenneté ? » Et d’ajouter : « Qui ne sait parler que le langage des droits individuels ne traitera jamais de manière pertinente un problème social ou politique », en l’occurrence l’islam. Car la situation dans laquelle nous nous trouvons est au confluent d’une double problématique. D’une part, un double « processus de dépolitisation » : l’Europe a délégitimé les frontières, et la fonction politique « tend à s’épuiser dans la protection des droits individuels, eux-mêmes obéissant à un principe d’indétermination et d’illimitation », face à un islam qui, lui non plus, n’a pas de frontières et n’obéit pas à une « approche politique de la vie commune », mais est fondé sur un principe « impérial » reposant sur « le pouvoir illimité de la Loi divine », que Pierre Manent mettra plus de cent cinquante pages à appeler de son vrai nom, l’oumma. D’autre part, une laïcité française d’autant plus inopérante que nous sommes « d’ores et déjà sortis du règne spirituel de l’État, ou de la République ».

    Le projet laïque est contradictoire

    Car c’est au moment où la République a perdu toute légitimité politique qu’elle s’institue dans un projet que « l’État de la IIIe République n’aurait jamais osé envisager, à savoir la neutralisation religieuse de la société », alors que celle-ci « ne saurait être “neutre” ». Paradoxe apparent, si l’on comprend – mais Manent ne va pas jusque-là – que l’expérience d’une laïcité comme neutralité religieuse de l’État n’a pu qu’aboutir à cette tentative à la fois ubuesque et totalitaire de neutralisation religieuse de la société, une fois que la laïcité a atteint son objectif, à savoir éradiquer l’identité catholique de la France, sur laquelle, pourtant, cette même laïcité reposait. En ce sens le projet laïque est contradictoire : sa réussite est sa propre dissolution une fois son œuvre achevée, puisqu’il a consisté à scier la branche sur laquelle il était assis. La nature ayant horreur du vide, ce qui nous guette est une « islamisation par défaut ».

    Le verdict de Manent est sans appel : « La laïcité est un dispositif de gouvernement qui n’épuise pas le sens de la vie commune, et qui d’ailleurs en donne une représentation abstraite et fort pauvre. On n’habite pas une séparation. » Aussi est-ce une erreur de croire qu’« enseigner la laïcité » – « formule [...] vide de sens » car visant « un enseignement sans contenu » – permettra de « transformer l’islam des mœurs en islam des droits individuels », et donc de le neutraliser comme la République a cru neutraliser le catholicisme. « Lorsqu’on nous demande d’adhérer aux valeurs de la République, on ne nous demande rien ou on ne nous demande que des abstentions. » Pour Manent, la République née à la Révolution française, devenue « une cité imaginaire, cette “République laïque” », ne correspond plus à la définition de la république comme partage d’une « chose commune ». Elle est devenue obsolète. [....]

    Axel Tisserand

    Pierre Manent, Situation de la France, éditions Desclée de Brouwer, 2015, 173 pages, 15,90 euros.

    Vous pouvez lire la suite, en achetant le dernier numéro de l’Action Française 2000

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pierre-Manent-La-Republique-l

  • Budget 2016 : fausses promesses et vrais impôts

    Qui se souvient encore qu’en 2012, le Premier ministre d’alors, Jean-Marc Ayrault, assurait : « Neuf Français sur dix ne seront pas concernés par les augmentations de fiscalité », ce qui signifiait que 90 % d’entre eux ne verraient pas leur impôt augmenter ? La réalité, ce fut l’inverse : 90 % furent touchés et 10 % épargnés, mais pour cela il fallait être en deçà du seuil de pauvreté, car le plus modeste smicard fut victime du coup de massue fiscal. Hollande « n’aime pas les riches », mais les pauvres pas davantage.

    8453 P1

    Depuis, le gouvernement cherche à faire oublier aux contribuables avec quelle vigueur il les a tondus, en accélérant à mesure que s’approche 2017. Nos ministres se muent en défenseurs de ceux qu’ils ont accablés d’impôts et de taxes. Jusqu’à Hollande qui a déclaré : « C’est beaucoup, donc ça devient trop ! » Comme s’il n’y était pour rien !

    La tendance est d’imputer à ce malheureux Ayrault la responsabilité de cette horreur fiscale, ce dont son successeur ne se prive pas qui parle « d’erreur ». Or, ces hausses faisaient partie du plan de Hollande. Elles étaient censées rétablir l’équilibre budgétaire et réduire les déficits après quoi il pourrait redistribuer du pouvoir d’achat. Ça, c’était sur le papier de ses petits calculs ! La réalité est qu’ayant décrété, au doigt mouillé, que la croissance serait de 2,5 % pendant son quinquennat et qu’au mieux elle est de 1 %, les Français ont payé et les déficits ont continué à prospérer. À la colère suscitée par ces levées impôts massives s’est ajouté le constat amer que ces efforts n’ont servi à rien.

    Qui aussi se souvient encore, qu’en 2013, le ministre des Finances, bientôt confirmé par Hollande, avait annoncé une « pause fiscale »… qui ne vint pas ? De vrais impôts suivirent cette fausse promesse.

    Michel Sapin vient de déclarer, à l’occasion de la présentation du budget 2016 : « Nous allons fermer la parenthèse de l’augmentation d’impôts payée par les plus modestes », ce qui est reconnaître que ceux-ci, sous Hollande, ont bien été ponctionnés, confirmant en même temps a contrario que la tonte continuera pour les autres. C’est un mouvement continu sous la droite comme sous la gauche : l’impôt sur le revenu se concentre chaque année davantage sur un nombre de plus en plus faible d’assujettis, 20 % d’entre eux paient 90 % de l’impôt. Mais ce sont les plus « favorisés », tant pis pour eux ! En réalité ce sont les membres de la classe moyenne dont le revenu tourne autour de 2 700 euros par mois.

    Tout ce que le « favorisé » livre à l’État n’est pas affecté à la consommation, nécessaire à la croissance. Quant aux « plus modestes » de Sapin, ce que le fisc ne leur prend pas, ils le consacrent à des biens peu chers, bas de gamme, notamment textiles, fabriqués en Chine, en Inde ou au Bangladesh, relançant l’emploi là-bas, mais pas chez nous.

    Sur trois ans, 12 millions de foyers bénéficieront d’une baisse, se vante Sapin, pour 5 milliards d’euros. On est censé applaudir. Or, depuis qu’il est au pouvoir, Hollande a pris 10 milliards de plus aux contribuables. Le compte n’y est pas.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/

  • Budget 2016 : fausses promesses et vrais impôts

    Qui se souvient encore qu’en 2012, le Premier ministre d’alors, Jean-Marc Ayrault, assurait : « Neuf Français sur dix ne seront pas concernés par les augmentations de fiscalité », ce qui signifiait que 90 % d’entre eux ne verraient pas leur impôt augmenter ? La réalité, ce fut l’inverse : 90 % furent touchés et 10 % épargnés, mais pour cela il fallait être en deçà du seuil de pauvreté, car le plus modeste smicard fut victime du coup de massue fiscal. Hollande « n’aime pas les riches », mais les pauvres pas davantage.

    8453 P1

    Depuis, le gouvernement cherche à faire oublier aux contribuables avec quelle vigueur il les a tondus, en accélérant à mesure que s’approche 2017. Nos ministres se muent en défenseurs de ceux qu’ils ont accablés d’impôts et de taxes. Jusqu’à Hollande qui a déclaré : « C’est beaucoup, donc ça devient trop ! » Comme s’il n’y était pour rien !

    La tendance est d’imputer à ce malheureux Ayrault la responsabilité de cette horreur fiscale, ce dont son successeur ne se prive pas qui parle « d’erreur ». Or, ces hausses faisaient partie du plan de Hollande. Elles étaient censées rétablir l’équilibre budgétaire et réduire les déficits après quoi il pourrait redistribuer du pouvoir d’achat. Ça, c’était sur le papier de ses petits calculs ! La réalité est qu’ayant décrété, au doigt mouillé, que la croissance serait de 2,5 % pendant son quinquennat et qu’au mieux elle est de 1 %, les Français ont payé et les déficits ont continué à prospérer. À la colère suscitée par ces levées impôts massives s’est ajouté le constat amer que ces efforts n’ont servi à rien.

    Qui aussi se souvient encore, qu’en 2013, le ministre des Finances, bientôt confirmé par Hollande, avait annoncé une « pause fiscale »… qui ne vint pas ? De vrais impôts suivirent cette fausse promesse.

    Michel Sapin vient de déclarer, à l’occasion de la présentation du budget 2016 : « Nous allons fermer la parenthèse de l’augmentation d’impôts payée par les plus modestes », ce qui est reconnaître que ceux-ci, sous Hollande, ont bien été ponctionnés, confirmant en même temps a contrario que la tonte continuera pour les autres. C’est un mouvement continu sous la droite comme sous la gauche : l’impôt sur le revenu se concentre chaque année davantage sur un nombre de plus en plus faible d’assujettis, 20 % d’entre eux paient 90 % de l’impôt. Mais ce sont les plus « favorisés », tant pis pour eux ! En réalité ce sont les membres de la classe moyenne dont le revenu tourne autour de 2 700 euros par mois.

    Tout ce que le « favorisé » livre à l’État n’est pas affecté à la consommation, nécessaire à la croissance. Quant aux « plus modestes » de Sapin, ce que le fisc ne leur prend pas, ils le consacrent à des biens peu chers, bas de gamme, notamment textiles, fabriqués en Chine, en Inde ou au Bangladesh, relançant l’emploi là-bas, mais pas chez nous.

    Sur trois ans, 12 millions de foyers bénéficieront d’une baisse, se vante Sapin, pour 5 milliards d’euros. On est censé applaudir. Or, depuis qu’il est au pouvoir, Hollande a pris 10 milliards de plus aux contribuables. Le compte n’y est pas.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/

  • Marion Maréchal Le Pen sera l'invitée du Salon beige et de Radio Courtoisie, dimanche prochain

    Rendez-vous dimanche 4 octobre à 12h, pour un nouvel entretien filmé et diffusé conjointement sur le Salon beige et Radio Courtoisie.

    Grégoire Boucher a invité à cette occasion Marion Maréchal Le Pen, député de Vaucluse et candidate du Front national dans la région PACA, avec qui il s'entretiendra sur la crise au Proche et au Moyen Orient, mais également sur l'immigration, la situation politique française, les enjeux des élections régionales, le système des partis, la laïcité, la défense du mariage, l'écologie humaine, les points non négociables, la foi, l'engagement politique et les raisons d'espérer.

    Avec l'humble participation de votre servante. Chauve ou barbue ? 15 ou 115 ans ? Suspense jusqu'à dimanche.

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • ZOOM /CRISE DU LAIT : À LA RENCONTRE D'ANNE BOISSEL, UN PRODUCTEUR LAITIER