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France et politique française - Page 3730

  • Le fiasco absolu de la diplomatie française au Proche-Orient

    Depuis quatre ans, la France est à la pointe des pays qui appellent à un « changement de régime » en Syrie et se refusent à tout compromis avec le régime des mollahs iraniens, suspect de vouloir se doter de l’arme atomique afin de « rayer Israël de la carte ». Cela s’est traduit par une série de positions intraitables contre ces deux pays, dont il est temps d’évaluer aujourd’hui la pertinence, à la lumière des évolutions régionales et internationales les plus récentes.

    Retour sur quelques dates clés : le 23 novembre 2011, le gouvernement français est le second État à reconnaître les rebelles du Conseil national syrien comme seule instance représentative du peuple syrien ; le 28 mai 2012, il est le premier à expulser l’ambassadeur de Syrie en France, en réponse au massacre de Houla. Le 17 août 2012, à l’occasion d’une visite dans un camp de réfugiés à la frontière syro-turque, Laurent Fabius déclare qu’« el-Assad ne mériterait pas d’être sur la terre » ; le 25 août 2013, suite à une attaque chimique de grande ampleur dans la banlieue de Damas, le même Fabius déclare : « Les indications sont totalement convergentes sur l’étendue du massacre et la responsabilité écrasante du régime » ; le 10 novembre 2013, le gouvernement français fait capoter un premier accord sur le nucléaire iranien, en posant à l’Iran des conditions inacceptables ; le 20 janvier 2014, le gouvernement français pèse encore de tout son poids pour s’opposer à la participation de l’Iran à la conférence de paix sur la Syrie dite de Genève 2.

    Or, à l’été 2015, nous sommes obligés de prendre acte de ce que la fameuse phrase de Mahmoud Ahmadinejad appelant à « rayer Israël de la carte » n’a jamais été prononcée, le Premier ministre iranien ayant évoqué tout au plus la nécessité d’un changement de régime. À ce jour, seuls sept pays ont reconnu le Conseil national syrien, et surtout pas les insurgés. Il est avéré que le massacre de Houla, le 25 mai 2012, était une opération sous faux drapeau perpétrée par des djihadistes ; que la frontière turque sert depuis mars 2011 de zone de transit d’armes pour les rebelles ; et de nombreux rapports pointent du doigt la responsabilité de la dissidence wahhabite dans l’attaque à l’arme chimique de la Ghouta le 21 août 2013.

    L’accord conclu le 14 juillet 2015 sur le programme nucléaire iranien permet la levée progressive des sanctions et la reprise des relations commerciales avec la France… contrainte à un piteux rétropédalage dans l’espoir de recueillir, pour ses entreprises, quelques bribes d’un marché hier perdu. En conséquence, l’exclusion de l’Iran de pourparlers pour un règlement politique de la crise syrienne apparaît aujourd’hui comme impensable, surtout avec l’expansion de l’État islamique en Syrie et en Irak. Au demeurant, l’intransigeance de la France envers la Syrie et l’Iran contraste de façon choquante avec sa mansuétude envers les crimes contre l’humanité perpétrés périodiquement par l’armée israélienne dans la bande de Gaza.

    Force est donc de constater que la diplomatie française au Proche-Orient, ces quatre dernières années, mérite un zéro pointé. Non seulement Laurent Fabius & Cie se sont trompés sur toute la ligne, mais ils ont gravement décrédibilisé notre diplomatie en humiliant inutilement des interlocuteurs majeurs tels que l’Iran et en se faisant les promoteurs d’expéditions punitives en Libye puis en Syrie sur la base d’informations et de massacres manipulés.

    De telles « erreurs d’appréciation » dans un véritable État de droit eussent dû être sanctionnées par une Haute Cour de justice. Pourtant M. Fabius ne craint pas d’affronter le courroux de l’opinion publique en se rendant à Téhéran où il s’est rendu tristement célèbre par le scandale du sang contaminé (300 Iraniens en ont été victimes et jamais indemnisés), à l’époque où il était Premier ministre. Si, en France, tout le monde semble avoir oublié ce douloureux épisode, en Iran, la mémoire à ce sujet reste vive. Un passif qui, en principe, eût dû écarter définitivement Laurent Fabius de toute responsabilité de premier plan. Un bilan accablant largement confirmé par ses fonctions à la tête de la diplomatie française depuis mai 2012, quelles que soient les flatteries médiatiques dont on l’entoure assidûment.

    François Belliot,

    Sur Boulevard Voltaire

    http://la-dissidence.org/2015/08/08/le-fiasco-absolu-de-la-diplomatie-francaise-au-proche-orient/

  • Qui respecte encore François Hollande ?

    François Hollande est devenu un people parmi d’autres, avec ses ruptures, ses liaisons, ses parties de cache-cache pour échapper aux paparazzi.

    Il se voulait président exemplaire et le voilà icône de la presse people. Du quinquennat de François Hollande, on retiendra davantage ses escapades sentimentales que ses performances sur la courbe du chômage et le redressement économique. Jamais homme d’État français n’aura été autant moqué. Sur sa cravate, sur son scooter, sur les trombes d’eau qu’il se recevait sur la tête pendant ses discours lénifiants, sur les petites blagues parfois drôles. François Hollande n’a jamais véritablement réussi à endosser une stature présidentielle. Il n’a jamais pu se départir de cette étiquette de président élu par défaut à la place de Dominique Strauss-Kahn. Et dire qu’avec lui, on se croyait à l’abri des batifolages intempestifs.

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  • Terrorisme : le vrai danger

    Une seule forme de racisme, en France, s'exprime en toute liberté et impunité : le racisme antiflic.

    Le dommage en est aggravé par une situation de menace terroriste qui requiert la cohésion de la société aux côtés de ceux qui défendent nos libertés sur le terrain.

    On apprenait, en effet, le 8 août le renvoi en correctionnelle de 8 militants d'extrême gauche, accusés dans une sombre affaire de sabotages de lignes TGV en 2008. Personnalité centrale du groupe, Julien Coupat est soupçonné par la police d'avoir corédigé en 2007 un petit essai intitulé "L'Insurrection qui vient". Il dément formellement cette participation. Son éditeur déclare imperturbable : "Julien n'a jamais fait partie du comité d'auteurs, qui m'a demandé un anonymat que je respecte. Le pointer ainsi du doigt est une pure construction policière participant à l'intoxication générale de l'opinion publique".

    Or, cette affaire douteuse, se trouve diversement interprétée, évidemment, selon qu'on se réfère au "Monde" ou au "Figaro". Mais elle va donner l'occasion à tous les professionnels du dénigrement des forces de l'ordre de se déchaîner contre la DCRI, ce service clef dans la lutte contre le terrorisme étant entaché aux yeux des socialistes de son acte de naissance sous le quinquennat précédent.

    Car tout le dossier dont on imagine qu'il peut alimenter une certaine chronique renvoie à la fois à ce type d'énigmes et de faux-semblant.

    D'un côté on observe des policiers de la DCRI. Nouvelle organisation, elle était apparue l'année même des attentats, pour fusionner les anciens Renseignements généraux et la DST. Or, pour des raisons que l'on ignore les affirmations de ces policiers paraissent assez fragiles face à une défense combative et pugnace. Elle est soutenue par des journalistes braqués contre toutes les formes de répression. Maladroitement, les policiers sont amenés à rester barricadés derrière le Secret Défense, ce qui autorise toutes les suppositions. Une pièce de la procédure semble pourtant rocambolesque : une nuée de policiers aurait ainsi suivi la Mercédès du couple de Julien Coupat, qui ne se serait rendu compte de rien, la nuit du sabotage, qui ne nie pas avoir été sur les lieux, niant seulement sa participation aux faits…

    Le système de défense adopté par les gauchistes et leurs avocats consiste à faire déclarer illégales les procédures de l'enquête, une balise ayant été placé "illégalement" sur le véhicule. La défense déposera plusieurs plaintes qui aboutiront à l’ouverture d’une instruction pour "atteinte au secret des correspondances" et "atteinte à l’intimité de la vie privée." On aurait en effet découvert dès avril 2008 au Magasin général de Tarnac un dispositif d’écoutes. Ce type de défense permet parfois sans doute de ne pas être condamné, mais cela ne rend pas les accusés moins suspects.

    De l'autre côté en effet les gauchistes du groupe, rattaché à la mouvance dite anarchiste-autonome, multiplient des déclarations qui ressemblent fort à des fanfaronnades, légitimant, à leur tour, les soupçons du parquet. Dans la nuit du 7 au 8 novembre, le couple de Julien Coupat et sa compagne Yildune Lévy justifie sa proximité de l’une des lignes, dans un village perdu de Seine-et-Marne, fort éloigné du village de Tarnac en Corrèze, par un très convaincant : "On a fait l’amour dans la voiture, comme plein de jeunes."  (1)⇓ Ouais. Ils sont quand même un peu plus âgés que Roméo et Juliette.

    Le parquet souhaitait que l'on parle d'entreprise terroriste. "La finalité terroriste du groupuscule ne saurait être nuancée par l’absence de victimes humaines". Car l’article 421-1 du code pénal dispose que "les atteintes aux biens" constituent des actes de terrorisme, dès lors qu’elles ont "pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur." Or, le livre "L'Insurrection qui vient" est très explicite quant à cet objectif.

    Cependant la juge d'instruction spécialisée en a décidé autrement et elle a écarté l'hypothèse.

    On se demande quand même dans tout cela qui tient le rôle des pieds nickelés. Car un point à souligner c'est aussi que "l'entreprise terroriste" qu'on a cherché à décrire n'a guère abîmé que quelques caténaires de la SNCF. Reconnaissons que l'Europe a connu pire.

    Reconnaissons aussi que le vrai terrorisme auquel la France doit faire face est d'une autre nature : mais le racisme antiflic que l'on va voir déployer, une fois de plus, pourrait fort bien faciliter la tâche des assassins islamistes, dont l'extrême gauche, une certaine presse et une certaine avocasserie se trouvent une fois de plus les alliées, au moins objectives.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1.  cf. Le Monde.fr en ligne le 7 mai 2015
  • Le cercle des libéraux: Sandrine Pico Deprez, déléguée générale de l'Alliance Royale

  • Calais, migrants, Eurotunnel, désinformation maximum !

    On n’en entend pas parler, et pour cause car cela irait trop à l’encontre de l’idéologie de nos chers dirigeants, mais la bonne ville de Calais et ses environs sont régulièrement le théâtre d’affrontements violents entre « migrants », c’est ainsi qu’ils s’appellent désormais, et forces de l’ordre françaises mises à rude contribution !

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    CALAIS – 2 août 2015 – Près de 400 tentatives d’intrusion sur le site d’Eurotunnel ont été dénombrées dans la nuit de samedi à dimanche dernier. Contrairement aux autres soirées où ils privilégiaient les passages en très petits groupes, les migrants sont arrivés cette fois-ci en bande.

     

    FOLKESTONE – 1 août 2015 – du côté anglais du tunnel, les avis étaient partagés ce samedi. Deux manifestations ont eu lieu. Des partisans d’un groupe dit d’extrême-droite, Union Jack et croix de Saint-Georges en étendard, ont fait face à d’autres Britanniques souhaitant exprimer leur soutien aux clandestins.

     

    CALAIS – juin/juillet 2015 – Des centaines de migrants, sur les 3 000 massés à Calais, tentent chaque jour de rallier l’Angleterre en se cachant dans des camions. Le gouvernement britannique a annoncé la mise en place d’une zone de sécurité de 4 km où les chauffeurs ne seraient plus la cible des migrants.

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    C’est en fait chaque jour que des incidents graves ont lieu dans les environs proches de Eurotunnel qui provoquent des perturbations du trafic voire son blocage complet durant plusieurs heures, en vérité les forces de l’ordre sur place sont totalement débordées face à l’afflux des migrants, d’après le syndicat de police la situation est intenable mais les médias officiels se gardent bien de trop commenter des évènements qui démontreraient les aberrations de la politique des frontières de l’Union européenne et l’absurdité des dogmes pro-immigration de nos dirigeants :

    http://www.20minutes.fr/societe/1663375-20150806-calais-situation-intenable-policiers-apres-syndicat

    http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/calais-migrants-eurotunnel-50623

  • Valérie Pécresse ou l’art de promettre la lune aux musulmans

    Mme Pécresse entend-elle que les musulmans subissent le « parcours républicain » que l’on imposa aux catholiques dans ce pays qui pourtant avait été façonné par le christianisme ? Un parcours fait de confiscation, d’expulsion et finalement de séparation.

    Valérie Pécresse, contrairement à ce qu’a écrit Le Canard enchaîné le 29 juillet dernier, n’a pas dit lors d’une réunion publique au Blanc-Mesnil le 8 juillet que l’« on doit pouvoir donner aux musulmans ce qu’on donne aux Français et aux Juifs » et l’on s’en réjouit. C’est ce qu’affirme clairement dans un communiqué du 6 août, publié sur son site de campagne « #jaichoisiValérie », la tête de liste des Républicains. Ce communiqué cite entre guillemets les propos que l’ancienne ministre aurait réellement tenus. Les voici : « c’est évident, ce que l’on a demandé aux catholiques et aux juifs par le passé, on doit pouvoir le demander aux musulmans de France. Mais ce qu’on a donné aux catholiques et aux juifs par le passé, on doit aussi pouvoir le donner aux musulmans de France, dès lors qu’ils s’intègrent dans les principes de la République. Tout ça, c’est des sujets dont il faut que nous parlions. Tout ça, c’est des sujets de discussion. »

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  • Des Mistrals aux Rafales, Hollande joue une farce éhontée pour masquer sa débâcle

    Si le ridicule tuait, nous serions débarrassés du pantin élyséen, mais le ridicule ne tue pas… De l’affaire des Mistrals aux péripéties des chasseurs Rafales, tout se tient dans une même farce, en plusieurs actes, nous allons voir comment. 

    Les péripéties du contrat mirobolant des 126 Rafales avec l’Inde

    A grand fracas de presse et de rengorgements, François Hollande et ses courtisans des médias avait annoncé comme un triomphe la signature avec l’Inde d’un contrat de 126 rafales, alors que jusque-là aucun Rafale, n’avait pu être négocié, toute velléité d’achat étant court-circuitée par l’industrie américaine de l’aviation militaire.

    S’était sans tenir compte de nouvelles élections en Inde et de la volonté de s’affranchir de toute dépendance vis-à-vis de quelque partenaire que ce soit, et plus particulièrement de l’empire américain, de la part du nouveau gouvernement indien, très nationaliste.

    Sur la volonté affichée de l’Inde depuis 2007, de se doter d’avions militaires de types rafales, les USA étaient sur les rangs, mais les Russes ne cédaient rien, qui sont depuis des années les principaux fournisseurs d’armement du pays. Mais justement, les rafales étaient l’occasion pour l’inde de diversifier ses fournisseurs. Aussi, en 2012, l’offre la plus compétitive, en l’occurrence celle de Dassault, avait été retenue. Mais elle ne fut arrêtée que cette année. D’où le contrat qui a été présenté comme définitif avec la France pour l’achat de 126 rafales.

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  • Immigration ou invasion ? La question se posait déjà en 1991

    Devant les marées humaines qui déferlent ces semaines-ci sur les côtes européennes, quel mot faut-il utiliser pour décrire ce à quoi nous assistons ?

    En 1991, déjà, Valéry Giscard d’Estaing parlait d’invasion. Non, sans faire naître une polémique. Près de 25 ans ont passé, 25 longues années d’aveuglement de politiciens de tous bords…


    1991 : Giscard et l’invasion migratoire par powellenoch

    http://www.medias-presse.info/immigration-ou-invasion-la-question-se-posait-deja-en-1991/36670

  • CHARLIE HEBDO, HYPER CACHER - Affaire Merah : une coentreprise Mossad DCRI - Laurent Guyénot