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France et politique française - Page 3923

  • Le syndrôme « Je suis Charlie » par Guy Delranc

    L’assassinat d’hommes ou de femmes pour leurs idées a connu son paroxysme au cours du XXe siècle. L’exclusion sociale de l’opposant par la mort était inscrite dans la logique des pensées totalitaires. Il y eut même des intelligences pour la justifier. Aujourd’hui, dans nos sociétés post-totalitaires dont le caractère individualiste et égalitaire s’est renforcé, l’idée même d’une atteinte à la liberté d’expression provoque une réprobation générale.

    On comprend que les actes de barbarie perpétrés au nom d’un prétendu islam radical aient été ressentis comme une atteinte intolérable à la liberté de la pensée par l’ensemble des Français. Traumatisée, submergée par l’indignation suscitée par la cruauté et l’aberration des actes commis, la France s’est mobilisée dans des proportions jusqu’ici inconnues lors d’attentats terroristes. La mobilisation exceptionnelle, l’unanimisme dans les paroles prononcées, les appels aux valeurs républicaines, à l’unité nationale, constituèrent un phénomène social rare. Tous ces signes vibrant de solidarité citoyenne étaient là pour réchauffer les cœurs quelque peu refroidis par les comportements égoïstes et consuméristes de nos sociétés marchandes.

    Sans vouloir casser l’élan républicain ou jouer au ronchon ou au trouble-fête, la mariée n’était-elle pas trop belle ? […]

    La suite sur le blogue de Bertrand Renouvin

     
  • François Duprat : Manifeste Nationaliste-Révolutionnaire (1978)

    Pour lire : téléchargement ici => http://dissibooks.net/2014/12/01/francois-duprat-manifeste-nationaliste-revolutionnaire-1978/

  • Les négateurs de l’identité française

     En employant le 23 février 2015 l’expression « Français de souche » (pourtant dans un sens péjoratif) François Hollande a déclenché un tollé chez les tenants du politiquement correct et les défenseurs d’une souveraineté hors sol. Guaino a condamné et Marine Le Pen a pris ses distances. Le débat n’est pas nouveau. En janvier 2007 Polémia avait publié une étude critique sur les « négateurs de l’identité française ». Il nous a paru utile de la remettre en ligne.

    En voyage en Algérie, en 2006, Zinedine Zidane a déclaré « Je suis fier d’être algérien ». Pendant ce temps-là, en France, la classe politique se rallie à une conception désincarnée de la nation portée par les négateurs de l’identité française.

    Explications :

    1/ En présentant, le 31 décembre 2006, ses vœux pour 2007, Jacques Chirac a appelé au « rassemblement autour des valeurs qui font la France : la liberté, l’humanisme, le respect, et notamment le respect de la diversité et des différences, la laïcité, le combat contre le racisme, l’antiracisme, le communautarisme ». Par-delà les pieuses intentions, cette définition laisse dubitatif :

    – parce que bien d’autres nations peuvent aussi faire leurs ces valeurs, à l’exception peut-être de la laïcité ;

    – ensuite, parce que la France « qui vient du fond des âges », selon l’expression du général De Gaulle, n’a pas toujours fait siennes ces valeurs-là : ainsi la France de l’Ancien Régime, « fille aînée de l’Eglise », connaissait le gallicanisme mais ignorait la laïcité ; et, plus près de nous, la France jacobine et républicaine a souvent cherché à éradiquer la diversité et les différences de ses provinces.

    2/ Ainsi cette définition purement idéologique de la nation est loin d’être intellectuellement satisfaisante même si elle a été forgée par les philosophes Dominique Schnapper et Alain Finkielkraut, dans le cadre de la commission de la nationalité créée en 1987 par Jacques Chirac.

    Reste qu’étant la quintessence du politiquement correct, elle tend à s’imposer à l’ensemble du champ politique… Front national compris, semble-t-il.

    Ainsi Marine Le Pen, présentant le 11 décembre 2006 la campagne d’affiches de son père mettant en image une jeune femme d’origine maghrébine ou ultramarine, a ainsi justifié ce choix d’image médiatiquement porteur : « La candidature de rassemblement du peuple français débarrassé des spécificités religieuses, ethniques ou même politiques, c’est la candidature de Jean-Marie Le Pen. »

    Qu’un président de la République ou un candidat à cette fonction soit dans une logique de rassemblement et adopte une démarche attrape-tout peut se comprendre. Pour autant, il paraît difficile de définir un peuple ou une nation indépendamment de ses origines ethniques, religieuses, culturelles ou historiques. Car alors que lui reste-t-il de spécifique ?

    C’est pourtant la démarche adoptée par les négateurs de l’identité française, qui procèdent à une déconstruction en cascade de la nation.

    3/ Faisant bien naturellement sien le tabou de l’ethnie, Ségolène Royal a déclaré le 29 septembre 2006 : « Etre français, c’est le drapeau et la Sécurité sociale (…) ; il faut arrêter de parler des Français de souche comme s’il existait des Français de feuillage ou de branchage. » Ce qui revient à nier à la nation (alors même que l’origine étymologique du mot « natio » renvoie à la naissance) toute notion d’origine. Ce qui aujourd’hui encore est une erreur juridique puisque le principal mode d’accès à la nationalité française reste la filiation, principe selon lequel « naît Français l’enfant né de parents français ». Et ce principe reste particulièrement important au moment où, dans le cadre d’une économie mondialisée, des millions de Français s’expatrient sans perdre le droit à la nationalité française ni pour eux-mêmes ni pour leurs enfants, y compris lorsque ceux-ci naissent sur un sol étranger.

    Ce poids des origines a d’ailleurs été paradoxalement rappelé par une personnalité sportive qui a longtemps été présentée comme un modèle de réussite et d’intégration : né à Marseille, marié à une Française, père d’enfants français, Zinedine Zidane s’est déclaré, le 12 décembre 2006 lors de son voyage en Algérie, pays où il n’a jamais vécu mais dont sa famille est originaire, « fier d’être algérien ». En bref, français de nationalité, il se sent algérien de souche. Pourquoi donc cette notion devrait-elle être interdite aux Français d’origine ?

    4/ De la même manière, il n’est guère raisonnable de vouloir « débarrasser » l’identité française de la catholicité. Non qu’il ne soit pas possible d’être français en appartenant à une autre religion ou en ayant cessé d’adhérer au dogme catholique lorsqu’on a été baptisé, mais tout simplement parce que l’identité de la France s’est nourrie du catholicisme. Les cathédrales, les églises, les chapelles et les oratoires marquent les paysages. La littérature, la peinture, la sculpture françaises sont aussi profondément imprégnées de catholicisme. Et celui-ci a repris à son compte bien des traditions antérieures, helléniques ou celtiques, qu’on retrouve dans la théologie (la foi et la raison), le culte marial et celui des saints. Les cathédrales et les églises occupent d’ailleurs de très anciens lieux sacrés, ce qui n’est pas le cas des mosquées, des synagogues ou des pagodes qui ne puisent pas aux mêmes racines géographiques et symboliques.

    5/ Se « débarrasser » des origines ethniques et religieuses de la France conduirait aussi inéluctablement à se « débarrasser » de son histoire car celle-ci y est intimement liée.

    Si la France cessait d’être une « nation européenne et chrétienne », elle ne pourrait plus sans autoculpabilisation évoquer les périodes majeures de son histoire : les croisades qui l’ont opposée au monde musulman ; les grandes découvertes qui l’ont conduite à transformer le monde en le colonisant.

    6/ La culture française est elle-même inséparable des origines européennes et chrétiennes de la France : ce sont les mythologies antiques et les textes chrétiens qui ont fourni leurs sources d’inspiration principales aux artistes et aux écrivains depuis plus de dix siècles. Y renoncer reviendrait à faire table rase d’un prodigieux héritage ! C’est pourtant ce qui commence à se faire dans certains secteurs de l’Education nationale (?) où des textes classiques susceptibles de choquer « les minorités visibles », par leurs libertés de ton ou leurs références, sont progressivement censurés.

    7/ L’organisation de la vie et des jours est aussi structurée par l’héritage européen et chrétien, qu’il s’agisse du calendrier, avec les fêtes chrétiennes rythmant l’année en fonction du cycle des saisons et des traditions ancestrales ; ou des plaisirs de la table, avec le double rôle du cochon, mets traditionnel, et du jeûne du vendredi consacré au poisson. Cet apport se retrouve aussi dans la langue, dont le vocabulaire et les expressions idiomatiques expriment aussi l’héritage multiséculaire de la France. Au nom de quoi faudrait-il y renoncer ?

    8/ En clair, « débarrasser » la nation française de toute référence aux origines et à la religion, c’est la déconstruire complètement, et donc la détruire. Cette démarche est d’ailleurs parfaitement irréaliste. On peut verbalement prétendre nier le rôle des origines ou de la religion. On ne peut empêcher les hommes et les femmes de se regrouper par affinités spirituelles, culturelles ou musicales. Les entreprises et les commerces sont le lieu de la mixité ethnique et religieuse mais les loisirs, les écoles et les quartiers sont, que cela plaise ou non, le lieu de regroupements par affinités et donc bien souvent par origine.

    Une anecdote est à cet égard révélatrice. Le président socialiste de la Région a soumis le schéma régional d’aménagement de l’Ile-de-France à un jury populaire : une cinquantaine de représentants d’associations diverses ont été réunis pendant quarante-huit heures dans un grand hôtel et ont donné, encadrés par des techniciens, leur avis sur les projets d’aménagement de la région qui leur étaient soumis. Beaucoup de bonnes intentions et de conformisme dans leurs réponses sauf sur un point : le refus de toute « mixité (ethnique ou sociale) imposée ».

    9/ Il serait temps que les hommes et les femmes politiques se libèrent du carcan de l’idéologie dominante et des dogmes des négateurs de l’identité. Il y a un peu plus d’un siècle, dans une période de troubles et d’interrogations, Renan avait développé une thèse équilibrée de la nation. Equilibrée, parce qu’elle refusait tout déterminisme absolu en laissant une part au choix, à la volonté individuelle. Pour autant, dans l’esprit de Renan la nation ne se réduisait pas à un « plébiscite de tous les jours ». Celui-ci ne venait que couronner ces données fondamentales qu’étaient à ses yeux l’origine, la religion, la langue, l’histoire, la géographie.

    Il est temps d’en revenir à cette définition de bon sens ! Il faut faire sauter le tabou de l’ethnie et de la religion !

    Jean-Yves Ménébrez, 05/01/07

    http://www.polemia.com/les-negateurs-de-lidentite-francaise/

  • La "dignité"

    A l'heure où l'Etat islamique continue ses carnages à ciel ouvert, notrecivilisation, dans le silence aseptisé des arrières salles de ses hopitaux, commet aussi ses atrocités.

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    Michel Janva

  • « L’extrême droite ne mérite pas la France ». Et vous, M. Valls ?

    Le PS va tenter de convaincre les électeurs par des arguments de bas étage, des arguments qui n'en sont plus tant il ne peut opposer que des résultats catastrophiques.

    Du Salon de l’agriculture à la moindre de ses interventions, notamment en campagne électorale comme à Palaja, près de Carcasonne, où il s’est déplacé (à nos frais ?), Manuel Valls n’a qu’une obsession : le Front national. « L’extrême  droite, a-t-il martelé, ne mérite pas la France. Je n’ai qu’un adversaire, la France n’a qu’un adversaire. » Ce n’est pas le chômage, ni le salafisme, ni même l’économie désastreuse, c’est l’extrême droite, autant dire Marine Le Pen, qu’il ne nomme jamais, comme d’ailleurs Nicolas Sarkozy qui ne prononce jamais ce nom, à jamais maudit, mais n’en pense pas moins. 

« L’extrême droite n’aime pas la République et sème le poison de la division et du racisme » et encore « Ce n’est pas seulement l’adversaire principal de la gauche mais du pays ». L’accusation est forte, implacable. Et il le dit avec ses yeux qui savent être féroces, sa gestuelle qui pointe l’index vers l’épouvantable vision que lui engendre le résultat des sondages.

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  • [Lu sur le net] Quelle légitimité démocratique pour la présence des immigrés en France ?

    Si l’écrasante majorité des migrants sont toujours venus en France de manière légale, en revanche, la lecture des programmes électoraux des cinq derniers présidents de la république et de leur parti montre que jamais ils n’ont annoncé le nombre de permis de séjours et visas qu’ils allaient octroyer massivement, ni les naturalisations massives et encore moins les régularisations de clandestins massives. Aucun programme politique n’a non plus annoncé la fin des contrôles au frontières nationales, ni le transfert des compétences en matière de droit d’asile et de visas à Bruxelles depuis le Traité d’Amsterdam en 1998.

    Cela pose donc une question extrêmement grave. Si les grandes entreprises ont milité pour l’accueil de cette main d’œuvre bon marché, le peuple français qui en subit les coûts annexes (logement, prestations sociales, scolarisation) n’a pas été consulté. Embêtant pour un pays qui se prétend être une des plus grandes démocraties du monde.

    Rappel des programmes politiques des différentes campagnes électorales des partis au pouvoir depuis 1969 [...]

    Lire la suite : www.islamisation.fr

    http://fr.novopress.info/123747/lu-sur-le-net-quelle-legitimite-democratique-pour-la-presence-des-immigres-en-france/

  • Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XIII)

    Au-delà des bobards officiels sur « l’esprit du 11 janvier » et le « rebond » de François Hollande, les sondages dressent une image beaucoup plus nuancée de l’évolution de l’opinion française.

    Un manque de confiance persistant dans les promesses de l’oligarchie

    68% des personnes interrogées estiment que le gouvernement va annoncer de nouveaux impôts en 2015 (baromètre mensuel Vivavoice/BPCE/le Monde/France info, Le Monde du 19 décembre 2014).

    Seules 13% des personnes interrogées jugent positive l’action du gouvernement et 67% qu’il les informe mal (étude LH2/BVA pour le Service d’information du gouvernement du 12 au 16 novembre 2014).

    86% des personnes interrogées estiment que la politique économique menée par le gouvernement est « mauvaise » (46% la jugeant même « très mauvaise »). Seuls 14% considèrent qu’il s’agit d’une « bonne » politique (1% « très bonne » et 13% « plutôt bonne »). Le jugement à l’égard de la politique économique du gouvernement est critique même parmi les sympathisants de gauche : seuls 29% d’entre eux qualifient la politique économique de « bonne » (sondage Odoxa pour les Echos et Radio classique des 4 et 5 décembre 2014).

    Seules 29% des personnes interrogées se déclarent optimistes ou très optimistes en pensant à l’avenir, pour elles et leurs enfants (sondage IFOP/Dimanche Ouest France des 19 et 20 décembre 2014).

    Seules trois personnes interrogées sur dix (30%) estiment que la situation économique de la France sera meilleure à la fin de l’année 2015. Les résultats sont quasiment identiques si l’on se place à la fin du quinquennat de François Hollande en 2017 : seules 31% des personnes interrogées pensent que la situation économique se sera améliorée d’ici là, tandis que 64% estiment qu’elle sera « moins bonne » (sondage BVA/Orange des 17 et 18 décembre 2014).

    56% des personnes interrogées estiment que la loi Macron pour la croissance et l’activité ne contribuera pas à la relance de l’économie (sondage CSA/Les Echos/Institut Montaigne des 6 et 7 janvier 2015).

    Les attentats terroristes de janvier : une brève embellie pour le pouvoir…

    93% des personnes interrogées perçoivent la menace terroriste comme élevée ; mais seules 51% font confiance au président de la République et au gouvernement « pour faire face et lutter contre le terrorisme » (sondage l’édition du Soir/Ouest France/Ifop des 8 et 9 janvier 2015).

    La cote de popularité de François Hollande s’établit à 34%, soit 10 points de plus selon le baromètre BVA/Orange/iTélé des 13 et 14 janvier 2015. Elle s’établit à 40% d’opinions favorables selon le baromètre Ifop/Fiducial/Paris-Match des 16 et 17 janvier 2015 ; 59% des personnes interrogées déclarent désapprouver son action, score en baisse. Mais la cote de popularité de François Hollande est déjà retombée à 30%d’opinions favorables début février, soit -4 points par rapport à janvier (baromètre Orange/iTélé des 10 et 11 février 2015).

    70% des personnes interrogées déclarent ne se sentir « ni plus ni moins fières qu’auparavant » après les attentats et les marches du 11 janvier 2015 (sondage BVA/iTélé des 29 et 30 janvier 2015).

    63% des personnes interrogées estiment que François Hollande n’a pas changé depuis les attentats de janvier (sondage Odoxa CQFD/iTélé des 5 et 6 février 2015).

    6 personnes interrogées sur 10 se déclarent opposées au vote des étrangers non communautaires aux élections municipales (sondage Odoxa/iTélé/le Parisien des 11 et 12 décembre 2014), soit un résultatinverse de celui de novembre 2011.

    68% des personnes interrogées se déclarent d’accord avec la phrase « on en fait plus pour les immigrés que pour les Français » (sondage IFOP du 28 au 30 janvier 2015).

    71% des personnes interrogées seraient « plutôt favorables » à la présence de crèches de Noël dans les administrations et les bâtiments publics (sondage IFOP/Ouest-France publié le 14 décembre 2014).

    …ou une embellie plus durable pour le Front national ?

    58% des personnes interrogées et 77% de celles qui se déclarent sympathisantes de droite considèrent que « le Front national doit à présent être considéré comme un parti comme les autres » (sondage Odoxa/Orange/France Inter/L’Express des 11 et 12 décembre 2014).

    65% des personnes interrogées estiment que le FN n’est pas capable de gouverner (sondage OpinionWay/metronews/lci des 2 au 4 février 2015).

    31% des personnes interrogées se déclarent prêtes à voter pour le Front national lors des élections départementales des 22 et 29 mars 2015 (sondage BVA Orange/iTélé, Le Bulletin quotidien du 16 février 2015).

    43% des personnes interrogées se déclarant sympathisantes de l’UMP sont favorables à un « accord électoral national » avec le Front national pour les élections départementales et régionales (sondage TNS Sofres/France Info/le Monde/Canal+ du 29 janvier au 2 février 2015).

    Et les présidentiables de 2017 ?

    Marine Le Pen serait en tête du premier tour de l’élection présidentielle avec de 29 à 31% des voix si celle-ci avait lieu dimanche 1er février 2015 selon le sondage IFOP des 21 et 23 janvier 2015.

    72% des personnes interrogées estiment que Manuel Valls serait un meilleur président de la République que François Hollande (sondage Odoxa des 22 et 23 janvier 2015).

    39% des personnes interrogées se déclarant sympathisantes de l’UMP, contre 65% en septembre 2014, souhaitent la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2017 (sondage BVA-Orange/iTélé des 5 et 6 février 2015).

    Michel Geoffroy, 19 février 2015

    http://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-francais-xiii/

  • #J’étaisCharlie

    Si le torchon blasphémateur qu’est Charlie Hebdo a déchaîné les foules il y a quelques semaines avec son premier numéro post attentat, les points de vente étaient mercredi matin particulièrement désert, comme ils l’étaient par ailleurs avant le phénomène #jesuisCharlie !

    Vendu à plus de 7 millions d’exemplaires après les attentats, le journal n’a été tiré qu’à 2,5 millions d’exemplaires cette semaine, et pour cause ! Même si les ventes ont augmenté depuis début janvier, elles redescendent doucement tout comme l’élan pseudo-humaniste des milliers de moutons « Charlie » réunis sur la place de la République le 11 janvier !

    « Ca se vend doucement, ça n’a rien à voir avec le dernier numéro » réalisé tout de suite après l’attaque, a indiqué un kiosquier à la gare Saint-Lazare. « En une heure, on en a vendu une vingtaine. La dernière fois, les 240 qu’on nous avait livrés étaient partis au bout d’une heure » rapporte La Dépêche.

    On s’est promené place de la République, on a sorti nos drapeaux français ( et notre hypocrisie ), il faisait beau, on en a bien profité, on s’est donné bonne conscience, maintenant qu’on a prouvé notre engagement républicain on peut rentrer chez soi et reprendre sa petite vie tranquillement, bref on était Charlie.

     

    http://www.contre-info.com/