Marine Le Pen se paye la tête de BHL…
Marine le Pen : « BHL est ministre des Affaires… par agenceinfolibre
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Marine Le Pen se paye la tête de BHL…
Marine le Pen : « BHL est ministre des Affaires… par agenceinfolibre
Maurras rappelle une réticence classique des droites vis-à-vis du libéralisme quand il énonce : « la liberté de qui ? la liberté de quoi ? c’est la question qui est posée depuis cent cinquante ans au libéralisme. Il n’a jamais pu y répondre » (Maurras, Dictionnaire politique et critique, 1938). Pour comprendre cette réticence, il faut remonter aux origines de la droite.
Août – septembre 1789 : à l’occasion du débat constitutionnel, les partisans du veto absolu (et non suspensif) du roi se situent à droite de l’assemblée. À gauche se placent les partisans d’un pouvoir royal faible. Dans le même temps, une partie des droites se prononce en faveur d’une constitution à l’anglaise fondée sur le bicaméralisme. De quoi s’agit-il ? Exactement de deux rapports très différents au libéralisme, et qui concernent dés l’origine les familles politiques qui se situent « à droite ». Être partisan d’un veto royal absolu signifie refuser l’autorité venue « d’en bas », c’est-à-dire du Parlement. C’est, d’emblée, défendre une conception transcendante du pouvoir, et considérer, avec Joseph de Maistre, qu’on ne peut « fonder l’État sur le décompte des volontés individuelles ». À l’inverse, être partisan du bicaméralisme signifie se méfier du peuple tout autant que du pouvoir. Tout en ayant comme point commun l’opposition à la toute-puissance de l’Assemblée constituante, ce sont là deux façons très différentes d’être « à droite ». Le paysage se complique plus encore en prenant en compte les arrière-pensées de chaque position.
Si le bicaméralisme est l’expression constitutionnelle assez claire d’un souci d’alliance ou de compromis entre la bourgeoisie montante et l’aristocratie déclinante, par contre, la revendication d’un pouvoir royal fort peut – et c’est une constante de l’histoire des familles politiques de droite – se faire en fonction de préoccupations non seulement différentes mais contradictoires : s’agit-il de donner au roi les moyens de liquider au profit de la bourgeoisie les pouvoirs nobiliaires qui s’incarnaient dans les anciens parlements, ou au contraire s’agit-il de pousser le roi à s’arc-bouter sur la défense de ces privilèges nobiliaires, ou bien encore de nouer une nouvelle alliance entre roi et peuple contre la montée de la bourgeoisie ? De même, le bicaméralisme a pour préoccupation d’affaiblir le camp des « patriotes » (c’est-à-dire de la gauche), et rencontre donc des soutiens « à droite ». Pour autant, est-il « de droite » dans la mesure où il relève d’une méfiance devant tout principe d’autorité ? En tant que moyen d’empêcher la toute-puissance de l’Assemblée constituante, ne relève-t-il pas indiscutablement du libéralisme, c’est-à-dire d’une attitude moderne qu’exècrent une grande partie des droites ?
Cette attitude moderne a ses racines, comme l’a bien vu Benjamin Constant, dans un sens différent de la liberté chez les Anciens et les Modernes. Le bonheur étant passé dans le domaine privé, et étant, sous cette forme, devenu « une idée neuve en Europe » (Saint-Just), la politique moderne consiste à ne pas tout attendre de l’action collective. La souveraineté doit ainsi être limitée, ce qui va plus loin que la simple séparation des pouvoirs. « Vous avez beau diviser les pouvoirs : si la somme totale du pouvoir est illimitée, les pouvoirs divisés n’ont qu’à former une coalition et le despotisme est sans remède » (Benjamin Constant). Tel est le principe de fond du libéralisme : la séparation tranchée des sphères privées et publiques. Conséquence : la crainte du pouvoir en soi. Car dans le même temps, la désacralisation du monde aboutit à ce que chacun estime – comme l’avait vu Tocqueville, avoir « un droit absolu sur lui-même », par déficit de sentiment de participation à la totalité du monde. En sorte que la volonté souveraine ne peut sortir que de « l’union des volontés de tous ». La réunion des conditions d’une telle unanimité étant à l’évidence difficile, – ou dangereuse – le libéralisme y supplée en affirmant le caractère « naturel » – et par là indécidable – de toute une sphère de la vie sociale : la sphère économique, celle de la production et reproduction des conditions de la vie matérielle. Rien de moins.
Un tel point de vue par rapport à l’économie et aux rapports de travail dans la société n’est caractéristique que de l’une des droites – une droite qui n’est pas « née » à droite mais qui a évolué vers le freinage d’un mouvement qu’elle avait elle-même contribué à engendrer. C’est en quelque sorte la droite selon le « droit du sol » contre la droite selon le « droit du sang ». Relève de la première l’homme politique et historien François Guizot, valorisant la marche vers le libéralisme avant 1789, mais cherchant à l’arrêter à cette date. C’est la droite orléaniste. Les autres droites, celles qui le sont par principe – et parce qu’elles croient aux principes – prônent l’intervention dans le domaine économique et social. « Quant à l’économie, on ne saurait trop souligner combien le développement d’une pensée sociale en France doit à la droite, remarque François Ewald. […] Il ne faut pas oublier que les premiers critiques de l’économie bourgeoise et des méfaits du capitalisme ont été des figures de droite (Villeneuve de Barjemont, Sismonde de Sismondi) (1). »
Cette critique des sociétés libérales par certaines droites n’est pas de circonstance. Elle s’effectue au nom d’une autre vision de l’homme et de la société que celle des libéraux. « Il y a une sociologie de droite, précise encore François Ewald, peut-être occultée par la tradition durkheimienne, dont Frédéric Le Play est sans doute avec Gabriel de Tarde le représentant le plus intéressant ». La pensée anti-libérale de droite est, de fait, jalonnée par un certain nombre d’acteurs et de penseurs importants. Joseph de Maistre et Louis de Bonald voient dans l’irréligion, le libéralisme, la démocratie des produits de l’individualisme. Le catholique Bûchez (1796 – 1865), pour sa part, défend les idées de l’association ouvrière par le biais du journal L’Atelier. Le Play, de son côté, critique « les faux dogmes de 1789 » : la perfection originelle de l’homme (qui devrait donc être restaurée), sa liberté systématique, l’aspiration à l’égalité comme droit perpétuel à la révolte. La Tour du Pin, disciple de Le Play, critique la séparation (le « partage ») du pouvoir, considérant que celui-ci doit s’incarner dans un prince, mais propose la limitation du pouvoir et la consultation de la société (civile) notamment par la représentation corporative : le refus du libéralisme n’équivaut pas à une adhésion automatique à l’autoritarisme.
Par contre, le refus d’une société réduite à des atomes individuels est une constante de la pensée de droite, de l’école contre-révolutionnaire aux divers traditionalismes. Maurras a défendu l’idée, dans sesRéflexions sur la révolution de 1789, que la loi Le Chapelier interdisant l’organisation des travailleurs était un des actes les plus néfastes de la Révolution. Il établit un lien entre celle-ci et le libéralisme pour, tous les deux, les condamner. « L’histoire des travailleurs au XIXe siècle, écrit Maurras, se caractérise par une ardente réaction du travailleur en tant que personne à l’encontre de son isolement en tant qu’« individu », isolement imposé par la Révolution et maintenu par le libéralisme (2). » Thierry Maulnier résumait de son côté l’opinion d’une Jeune Droite composante essentielle des « non-conformistes de années Trente » en écrivant : « Il devait être réservé à la société de structure libérale d’imposer à une catégorie d’individus un mode de dépendance qui tendait, non à les attacher à la société, mais à les en exclure (3) ».
L’Espagnol José Antonio Primo de Rivera formulait un point de vue largement répandu dans la droite française extra-parlementaire quand il évoquait, en 1933, la signification du libéralisme économique. « L’État libéral est venu nous offrir l’esclavage économique, en disant aux ouvriers : vous êtes libres de travailler; personne ne vous oblige à accepter telle ou telle condition. Puisque nous sommes les riches, nous vous offrons les conditions qui nous conviennent; en tant que citoyens libres, vous n’êtes pas obligés de les accepter; mais en tant que citoyens pauvres, si vous ne les acceptez pas, vous mourrez de faim, entourés, bien sûr, de la plus haute dignité libérale. »
Les critiques à l’égard du libéralisme énoncées par une partie des droites sont parallèles à celles énoncées d’un point de vue catholique par Louis Veuillot, puis par René de La Tour du Pin et Albert de Mun, promoteurs des Cercles catholiques d’ouvriers, qui furent confortés par l’encyclique Rerum Novarum (1891), mais dont les positions annonçaient avec cinquante ans d’avance celles de Divini Redemptoris (1937). C’est à ce moment que se met en forme, à droite (avec Thierry Maulnier, Jean-Pierre Maxence, Robert Francis, etc.), une critique du productivisme complémentaire de la critique du libéralisme. La Jeune Droite rejoignait sur ce point la critique d’auteurs plus inclassables (Drieu La Rochelle, Robert Aron, Arnaud Dandieu, …).
Si l’anti-productivisme, comme l’anti-économisme (celui par exemple de la « Nouvelle Droite » du dernier quart du XXe siècle) apparaissent par éclipse à droite, la condamnation du libéralisme est le noyau commun de la pensée de droite. Caractéristique dans sa banalité droitière même est le propos de Pierre Chateau-Jobert : « Le libéralisme, écrit-il, […] a pris la liberté pour seule règle. Mais pratiquement, c’est le plus fort, ou le moins scrupuleux, ou le plus riche, qui est le plus “ libre ”, puisqu’il a le plus de moyens (4) ». Droitiste d’une envergure plus considérable, Maurice Bardèche ira jusqu’à déclarer que, comme Jean-Paul Sartre, il « préfère la justice à la liberté ».
Cette conception de la liberté comme toujours subordonnée à d’autres impératifs explique que la droite soit à l’origine de nombreuses propositions sociales. En 1882, Mgr Freppel demande la création de retraites ouvrières. En 1886, Albert de Mun propose la limitation de la journée de travail à dix heures et, en 1891, demande la limitation du travail des femmes et des enfants. En 1895, le même de Mun demande que soit reconnue aux syndicats la possibilité de posséder de biens à usage collectif. En 1913, Jean Lerolle réclame l’instauration d’un salaire minimum pour les ouvrières à domicile (5).
Les projets de réorganisation des rapports sociaux de Vichy (la Charte du travail soutenue par nombre de syndicalistes) comportent de même des aspects socialement protecteurs. Enfin, la difficulté de réaliser des transformations sociales qu’a montré l’expérience de gauche de 1981 à 1983 permet de réévaluer les projets de participation et de « troisième voie » du Général de Gaulle et de certains de ses soutiens venus de la droite radicale comme Jacques Debu-Bridel, d’ailleurs anciens du Faisceau de Georges Valois.
La critique du libéralisme par la droite – hormis le courant orléaniste -, concerne tout autant l’économie que le politique. Le parlementarisme, expression concrète du libéralisme politique selon la droite est, jusqu’à l’avènement de la Ve République, accusé de fragmenter l’expression de la souveraineté nationale, et de la soumettre aux groupes de pression. Pour Barrès, « le parlementarisme aboutit en fait à la constitution d’une oligarchie élective qui confisque la souveraineté de la nation ». D’où sa préférence pour le plébiscite comme « idée centrale constitutive » : « le plébiscite reconstitue cette souveraineté parce qu’il lui donne un mode d’expression simple, le seul dont elle puisse s’accompagner ».
De son côté, Déroulède précise : « Vouloir arracher la République au joug des parlementaires, ce n’est pas vouloir la renverser, c’est vouloir tout au contraire instaurer la démocratie véritable ». Péguy, pour sa part, dénonce en 1902 le parlementarisme comme une « maladie ». Trente années plus tard, André Tardieu (1876 – 1945), chef d’une droite modernisatrice de 1929 à 1936, créateur des assurances sociales, député de Belfort (ville se dotant souvent de députés originaux), auteur de La révolution à refaire voit dans le parlementarisme « l’ennemi de la France éternelle ». Dans un contexte singulièrement aggravé, et énonçant le point de vue de la « Révolution nationale », Charles-Emmanuel Dufourcq, dans Les redressements français (6) concentre aussi ses attaques contre le parlementarisme et l’autorité « venue d’en-bas » comme causes, tout au long de l’histoire de France, des affaiblissements dont le pays n’est sorti que par le recours à l’autorité indiscutée d’un roi, d’un Napoléon ou d’un Pétain. Il manifestait ainsi une remarquable continuité – ou une étonnante absence d’imagination selon le point de vue – avec les tendances théocratiques de la Contre-Révolution.
En revanche, plus marginaux sont les secteurs de la droite qui se sont sentis concernés par la critique du parlementarisme effectuée par le juriste Carré de Malberg, qui inspirera René Capitant et les rédacteurs de la Constitution de 1958. Dès le XIXe siècle, aussi bien la droite dans ses composantes non-orléanistes que la gauche des démocrates et des socialistes – de Ledru-Rollin à Proudhon – sont en porte à faux par rapports aux mythes fondateurs de la modernité française. « L’objectif de 1789 […] consiste, indique Pierre Rosanvallon, à démocratiser, “ politiquement ”, le système politique, qui est d’essence absolutiste, et à libéraliser, “ sociologiquement ”, la structure sociale, qui est d’essence féodale (7) ».
La difficulté du processus tient dans sa simultanéité (et c’est la différence avec l’Angleterre). D’un côté, la gauche socialiste veut « républicaniser la propriété » (Jules Guesde), de l’autre, une certaine droite met en cause « les responsabilités des dynasties bourgeoises » (Emmanuel Beau de Loménie) et le libéralisme qui les a laissé prendre tant de place. Rien d’étonnant à ce que des convergences apparaissent parfois (le Cercle Proudhon avant 1914, les planistes et « non-conformistes des années Trente », le groupe Patrie et Progrès au début de la Ve République, …).
En effet, pour toute la période qui va du milieu du XIXe siècle à nos jours, la distinction proposée par René Rémond en 1954 entre trois droites, légitimiste, orléaniste, bonapartiste, apparaît peu adaptée. D’une part, l’appartenance du bonapartisme à la droite est très problématique : c’est un centrisme césarien. D’autre part, l’orléanisme est écartelé dès son origine entre conservatisme et libéralisme : conservatisme dont François Guizot est une figure centrale, qualifiée par Francis-Paul Benoît de « conservateur immobile, donc non libéral (8) », le libéralisme étant représenté, plus que par les économistes « classiques », par les saint-simoniens modernistes ralliés à Napoléon III.
À partir de 1870, le clivage qui s’établit, « à droite », oppose, plutôt que les trois droites de la typologie de René Rémond, une droite radicale (radicalement de droite, et non conjoncturellement radicalisée), voire une « droite révolutionnaire » (Zeev Sternhell) en gestation, et une droite libérale-conservatrice. L’organisation d’une « droite » libérale au plan économique, conservatrice au plan politique est en effet ce qui permet après le Second Empire le passage, sinon sans heurts, du moins sans révolutions de la France dans l’univers bourgeois et capitaliste. C’est à l’évidence à cette droite que pensait un jour François Mitterrand disant : « la droite n’a pas d’idées, elle n’a que des intérêts ». C’est la droite comme la désigne désormais le sens commun.
Entre la droite révolutionnaire (forme extrême de la droite radicale) et la droite libérale (qui n’est conservatrice que dans la mesure où un certain conservatisme, notamment moral, est le moyen de faire accepter le libéralisme), la vision de la politique est toute différente. Du point de vue libéral, dans la mesure où la souveraineté ne peut venir que du consensus, le champ de la « naturalité » économique et sociale doit être étendu le plus possible. À la suite des penseurs libéraux français comme Bastiat, Hayek affirme que « le contrôle conscient n’est possible que dans les domaines où il est vraiment possible de se mettre d’accord » (ils ne sont évidemment pas très nombreux).
Tout autre est l’attitude du radicalisme de droite (appelé souvent « extrême droite » avec de forts risques de contresens). Jean-François Sirinelli, coordinateur d’une Histoire des droites en France (9), remarque que « l’extrême droite aspire rien moins qu’à un état fusionnel de la politique ». Certes. En d’autres termes, elle aspire à retrouver – ou à inventer – un critère d’indiscutabilité du principe d’autorité, et du lien social lui-même. Conséquence : cette droite radicale tend à ne pas décliner son identité comme celle d’une droite, s’affirmant « ni de droite, ni de gauche » (Barrès, Valois, Bertrand de Jouvenel, Doriot, les hommes des Équipes d’Uriage, le Jean-Gilles Malliarakis des années 80, …), ou encore « simultanément de droite et de gauche » (la « Nouvelle Droite »).
La difficulté de caractériser la droite par des idées à amener certains analystes comme Alain-Gérard Slama à essayer de la définir par un tempérament. Celui-ci consisterait, selon Slama, dans la recherche du compromis. Cette hypothèse ne fait que souligner l’existence de deux droites, une droite libérale, et la droite radicale, que presque tout oppose. Si la première recherche effectivement les accommodements, la droite radicale se caractérise plutôt par la recherche d’un dépassement synthétique des contradictions du monde moderne. À divers égards, sous des formes et à des niveaux très différents, c’est ce qui rassemble Le Play, Péguy, Bernanos, Drieu la Rochelle, Charles de Gaulle. Dépassement des contradictions de la modernité : vaste programme… que ces hommes – pas toujours « à droite », mais sans doute « de droite » – n’ont jamais envisagé de mettre en œuvre par des moyens par principe libéraux.
Pierre Le Vigan
Notes
1 : François Ewald, Le Magazine littéraire, « La droite. Idéologies et littérature », décembre 1992.
2 : cité dans Thomas Molnar, La Contre-Révolution, La Table Ronde, 1981.
3 : Thierry Maulnier, Au-delà du nationalisme, Gallimard, 1938, p. 153.
4 : Pierre Chateau-Jobert, Manifeste politique et social, Diffusion de la pensée française, 1973.
5 : Cf. Charles Berrias et Michel Toda, Enquête sur l’histoire, n° 6, 1992, p. 13.
6 : Charles-Emmanuel Dufourcq, Les redressements français, Lardanchet, 1943.
7 : François Furet, Jacques Julliard, Pierre Rosanvallon, La République du centre. La fin de l’exception française, Calmann-Lévy, 1988.
8 : Francis-Paul Benoît, Les idéologies politiques modernes. Le temps de Hegel, P.U.F., 1980, p. 314.
9 : cf. Histoire des droites en France, Gallimard, trois volumes, 1992.
Le présent article, remanié pour Europe Maxima, est paru dans Arnaud Guyot-Jeannin (sous la direction de), Aux sources de la droite, L’Âge d’Homme, 2000.
Pierre LE VIGAN
Ils vont se réunir le 4 mars prochain à Saint-Denis lors d’un meeting pour lutter, sans rire, contre l’islamophobie et le climat sécuritaire en France. Qui sont ce ils ?
Des conglomérats musulmans, bien sûr, mais aussi de nombreux syndicats, associations, partis d’extrême-gauche : association culturelle les Oranges, association Falsafa (Angers), ARLDFM (Association pour la reconnaissance des droits et libertés aux femmes musulmanes), ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France), ATTAC, Beur FM, Capab (Collectif Antifasciste Paris Banlieues), CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France), CGT Educ’action Créteil, CEAL Collectif enseignant pour l’abrogation de la loi de 2004, Cedetim, CFPE (Collectif Féministes Pour l’Egalité), Compagnie Erinna – Grèce/Résistances !, Droit Solidarité, Ensemble (FdG), EELV (Europe Ecologie Les Verts), FCP (Force Citoyenne Populaire), Femmes Plurielles, FFR (Filles et Fils de la République) Créteil, Fondation Frantz Fanon, FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives), FUIQP (Front Uni des Quartiers Populaires), IJAN (International Jewish anti-Zionist Network), Les Indivisibles, MTE (Mamans Toutes Egales), NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) (“sur la base de l’appel contre l’union sacrée”), Oumma.com, PCF (Parti Communiste Français), PIR (Parti des Indigènes de la République), PSM (Présence et Spiritualité Musulmane), Revue Z, Sortir du Colonialisme, Stop le Contrôle au Faciès, Sud Education Créteil, UJFP (Union Juive Française pour la Paix), UOIF (Union des Organisations Islamiques de France).
Dans leur plus grand dénominateur commun qui est la haine de l’identité française jusque leur plus petit dénominateur commun qui est une politique internationaliste d’inféodation, ces alliés à la base improbable (les uns détestent l’athéisme, les autres Dieu) se sont trouvés.
Reste le motif de cette réunion qui est à la limite de la farce à une heure où la justice Taubira a anéanti la sanction des crimes et délits, où les médias ne passent pas une journée sans parler de lutte contre l’islamophobie.
Ces groupes religieux comme politiques sont aussi à l’aise avec leurs mensonges qu’ils le sont avec les subventions, fruits du travail d’une bonne partie de la population qu’ils s’évertuent pourtant à haïr.
Les Sentinelles appellent à veiller devant le Palais Bourbon, mardi 10 mars à partir de 19h30, pour réclamer des Etats généraux sur la fin de vie, en appui àun manifeste publié début février :
(...) Citoyens pour la dignité en fin de vie, nous voulons réaffirmer que l’euthanasie et le suicide assisté ne peuvent être les réponses d’une société démocratique et solidaire à des personnes vulnérables en fin de vie.
L’accompagnement de la fin de vie doit assurer à chacun sa dignité, quel que soit son état, sa fragilité ou son degré de dépendance. (...)
Nous appelons tous les Français à prendre part au débat et souligner l'importance fondamentale de l'accompagnement des patients et des familles.(...)"
Invité exceptionnel d’Europe1 le 19 février, Nicolas Sarkozy a répondu comme cela est d’usage aux messages des auditeurs. Interpellé par un ex électeur écœuré passé désormais au Front National, il a rétorqué : « Il a peut-être été déçu par moi. Qu’il me réessaye !», implorant, un brin pathétique, qu’on lui laisse « une seconde chance ». Soucieux de ne pas braquer les électeurs marinistes qui seuls pouvaient lui permettre de battre Hollande au second tour de la présidentielle, M. Sarkozy déclarait en 2012 que Marine était « compatible avec la République ». Changement de braquet ces dernières semaines, notamment depuis la partielle du Doubs. Le président de l’UMP hurle désormais avec MM. Cambadélis, Juppé et Mélenchon pour fustiger l’antirépublicanisme du FN et prévient qu’il fera appel à « tous les républicains» pour battre la candidate du FN dans l’hypothèse d’un duel les opposant lors du second tour de la présidentielle de 2017. Dans un long entretien accordé au Figaro et mis en ligne hier soir, le président-conférencier bling-bling de l’UMP dévoile un certain nombre d’annonces générales pour « une politique alternative »…qu’il n’a pas voulu ou su mettre en place pendant les cinq ans passés à l’Elysée. Il prône ainsi la lutte contre les corporatismes syndicaux, la réduction très conséquente du nombre de fonctionnaires, la réforme du code du travail, la suppression de l’ISF, la retraite à 63 ans, une baisse drastique du nombre des fonctionnaires, une refonte de la politique du logement et de la formation professionnelle pour lutter contre les déficits…
Nicolas Sarkozy réaffirme également son souhait de transformer au printemps l’UMP en un nouveau parti ouvert au «centre». Il envisage pour ce faire d’en changer le nom, sigle en effet « grillé », associé dans l’esprit de beaucoup de nos compatriotes aux haines internes, aux échecs, malversations, mensonges et autres carambouilles que l’on sait.
Ce qui permettrait aussi dans l’esprit du mari de Carla Bruni, d’en finir avec l’appellation d’UMPS qui s’est popularisée, ce qui l’irrite au plus haut point, et qu’il essaye de resservir au FN dans ce même entretien en affirmant que « voter pour le FN au premier tour (des élections départementales), c’est faire gagner la gauche au second. C’est le FNPS! Voter pour l’UMP n’a jamais en revanche fait gagner la gauche. Voter FN, si. La seule réalité électorale, c’est le FNPS ». La seule réalité, bien perçue par les Français, c’est déjà que le FN est désormais en capacité de battre la gauche en devançant l’UMP dans les urnes. C’est ensuite, cela s’est hélas vérifiée ces dernières décennies, qu’il existe uniquement une différence de degrés mais non de nature entre les Etats-majors de l’UMP et du PS, deux formations atlanto-bruxelloises et immigrationnistes.
Aussi n’est-il pas étonnant que le dernier sondage Viavoice paru aujourd’hui dans Libération fasse apparaître que d’ores et déjà, pour un Français sur quatre (24), le FN est décrit la formation politique qui « comprend le mieux les gens», loin devant l’UMP (19%), le PS (14%) le MoDem (12%), le Front de Gauche et l’UDI (11%). A la question « à quels partis politiques faites-vous le plus confiance pour apporter des solutions pertinentes pour votre vie quotidienne? », le FN se classe cette fois trois points derrière l’UMP avec 20% des réponses, mais devant le PS (17%), le Modem (10%), les autres partis ne dépassant pas la seuil des 10%.
Il est à relever que plus d’un sondé sur quatre (27%) « ne se prononce pas » sur ces deux questions. Autant de Français qui détiennent peut être la clé des futurs scrutins et surtout de la présidentielle, que l’opposition nationale tentera de tirer de leur léthargie, de leur désespoir, de leur dégout de la chose politique.
Cette même enquête indique encore que 57% des personnes interrogées jugeraient que Marine ferait une mauvaise présidente de la République, ce pourcentage, en baisse constante, est en recul de deux points par rapport à la précédente enquête. Certes, nous l’avons dit ici, les effets de décennies de propagande antinationale, martelée quotidiennement par tous les gros médias et les partis du Système, mettent forcément du temps à se dissiper, même si le choc du réel rend chaque jour davantage perceptible la justesse des analyses frontistes. C’est pourquoi le FN doit poursuivre ses efforts pour apparaître pleinement en capacité demain, dans deux ans, d’assumer la responsabilité du pouvoir pour y conduire la politique alternative que, plus ou moins consciemment, les Français attendent et espèrent.
Autre enseignement de ce sondage, une très courte majorité ( 51%) estimerait que le FN « incarne mal les valeurs de la République », mais 36% des sondés jugent a contrario que le FN incarne «bien», voire «très bien», lesdites valeurs, et même 46,7% des 18-24 ans.
Il faut certes s’entendre sur les mots et celui de République est bien galvaudé et souvent employé à toutes les (mauvaises) sauces. Bruno Gollnisch rappelait dans une récente vidéo qu’il n’a pas le fétichisme de la forme de l’Etat et qu’il s’attachait avant tout à la défense de la France, de son peuple, plus qu’à celle de la République qui est contingente, accessoire, secondaire.
«Modéré en tout», Bruno est donc «modérément républicain» et nous le rappelions aussi, il est tout sauf anodin qu’à la célébration de la « France » se substitue dans la bouche de la Caste celle de la « République ». Or la France «n’est pas réductible aux valeurs républicaines, à l’idéologie des droits de l’homme, n’est pas née en 1789, elle est une réalité charnelle et spirituelle ».
L’identité républicaine défendue par les adversaires du FN est bien souvent le masque d’une volonté, poursuivie opiniâtrement, de déracinement, d’éradication de notre identité française, de dénationalisation de la France. Bref, leur célébration de la « République », n’est qu’une simple étape tactique sur le chemin de la gouvernance mondiale. Est-ce que cet avenir là à l’approbation de nos compatriotes, de celles et ceux attachés sincèrement à la « République Française » ? Nous ne le croyons pas.
http://gollnisch.com/2015/03/02/les-republicains-contre-le-fn-qui-comprend-les-genslogique/
Le mot « Français » est souvent complété d’une appartenance communautaire… Que veut-il dire ?
Il existe deux sens très différents au mot « Français » aujourd’hui.
Un sens administratif, d’abord : être Français, c’est avoir une carte d’identité française.
Un sens historique et culturel, ensuite, pour les Français de civilisation européenne et d’expression française.
De ces deux définitions découlent une série de confusions devenues récemment caricaturales avec l’expression « djihadistes français ». Cette appellation est juridiquement vraie mais elle n’a aucun sens si l’on considère la définition culturelle et historique du mot « Français ».
Quelle évolution du Code de la nationalité a permis un tel fossé entre différents « Français » ?
Depuis 1803 (Première République !), la base de la nationalité est la filiation et, donc, le droit du sang : un expatrié a, par exemple, des enfants français.
Mais cette règle a été progressivement déviée par l’ajout d’éléments de droit du sol : un enfant né en France de parents étrangers peut devenir automatiquement français entre 13 et 18 ans, et un enfant né en France de parents eux-mêmes nés en France est automatiquement français… S’ajoutent à cela des naturalisations de masse sans sélection. Résultat : on fabrique chaque année autour de 150.000 « Français » dont beaucoup ne sont absolument pas assimilés.
Il y avait eu un grand débat en 1986 autour de la suppression de ces éléments de droit du sol. Le slogan du FN était : « Être Français, cela s’hérite ou se mérite », mais ce point de vue était aussi défendu par le RPR et l’UDF !
Malheureusement, cette même année, de nombreuses manifestations étaient organisées contre la loi Devaquet qui voulait réformer l’Université et, à cette occasion, un jeune manifestant d’origine immigrée, Malik Oussekine, était mort… Victime d’une campagne de sidération médiatique, le gouvernement Chirac avait alors abandonné sa loi sur l’Université et la réforme de la nationalité.
Il créait à la place la Commission de la nationalité qui a théorisé la conception « citoyenne » de la nationalité contre la volonté du peuple qui avait soutenu à 55 % des partis opposés à celle-ci.
Comment en est-on arrivé à parler de « Français de souche » ?
En 1987, la conception de la nationalité française dite « citoyenne » est donc adoptée.
En clair, tout le monde peut être français s’il réside en France et adhère à un minimum de « valeurs » républicaines (ce qui n’est même pas vérifié ni réellement défini). Une coquille vide, conception très abstraite, cache-sexe d’une communautarisation du pays. On s’est mis alors à parler de Français juifs, de Français noirs, de Français musulmans… Et le Français « moins », c’est-à-dire le Français tout court, s’est alors retrouvé dans l’expression de « Français de souche », résultat d’une conscientisation qui a débuté dans les années 2000 grâce au site François Desouche.
Le Français de souche, c’est un Français blanc, de civilisation européenne et de religion ou d’héritage chrétien.
Le problème, c’est que les Français « plus » sont particulièrement protégés : interdiction de les « stigmatiser », et des associations soi-disant représentatives (CRIF, CRAN, CFCM) font valoir leurs exigences. À partir du moment où l’on refuse toute spécificité d’origine, de culture, d’histoire, de civilisation au concept de Français, il ne reste plus rien et les revendications identitaires de toutes sortes divisent la France. Parler de « vivre ensemble » dans cette situation est totalement hors-sol : il n’existe nulle part, ni dans les habitudes alimentaires, ni dans le choix du lieu de vie, de l’établissement scolaire ou des références culturelles. Il est le cache-sexe d’une société éclatée puisqu’il ne peut y avoir de communauté nationale sans communauté de civilisation. Le problème n’est pas nouveau, Aristote le disait déjà !
Qui pourrait représenter les Français de souche ?
Pour les Français de souche, le vote FN est la voie politique la plus évidente pour exprimer leur « cri de douleur ». Mais les dirigeants du FN entendent, eux, s’adresser aux « Français de toutes origines » – ce qui peut se comprendre – et ne sont pas loin d’adhérer à la conception citoyenne de la nationalité…
Il y a, là encore, un fossé qui se creuse : les deux principaux dirigeants rejoignent cette conception citoyenne de la nationalité alors que les militants, les adhérents et une très grande partie des cadres et des élus défendent une conception civilisationnelle de la nationalité. Les Français de souche sont encore en grande majorité, mais ils sont les véritables orphelins de la République.
On ne parle plus que de « République ». Où est passée la France ?
Le mot République est effectivement devenu un mot-valise pour désigner tout ce qui est politiquement correct : il a remplacé les mots « nations » et « identité ».
On ne parle plus de France mais de République. Rappelons-nous pourtant que si la guerre de 1914 a été conduite par des « nationaux républicains » (Poincaré, Clemenceau, les généraux), les soldats, eux, sont morts pour la France ! On meurt pour quelque chose de charnel, pas pour une idée abstraite.
Quelles solutions ?
Même si l’expression « Français de souche » est sortie de la bouche du président Hollande dans un contexte ultra-stigmatisant puisqu’il s’agissait de qualifier le profanateur du cimetière juif de Sarre-Union (qui, par ailleurs, est d’extrême gauche), il s’est imposé quand même. C’est une première victoire sémantique pour tous ceux qui développent une volonté de réappropriation de leur identité.
Ce combat trouve désormais un relai intellectuel chez Zemmour, Juvin, Finkielkraut, Camus, Millet mais également dans LMPT, les Veilleurs ou les propos de Béatrice Bourges.
Ces discours permettent une conscientisation des origines de la France. Il y a donc une demande populaire et une expression intellectuelle : les Français de souche sont encore très largement majoritaires, l’enjeu est donc désormais de tenter un renversement politique malgré la dictature médiatique. Il faut enfin s’affranchir de la culpabilisation imposée dans la sphère publique : ce système communautaire qui détruit la France ne tient plus que grâce à une propagande intense qu’il faut contrer. Et à laquelle, surtout, il ne faut pas céder !
Entretien avec Jean-Yves Le Gallou réalisé par Charlotte d’Ornellas
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Exceptionnelle poussée du FN dans le rapport de force national aux prochaines élections départementales : avec 33% le FN est plus que jamais favori pour le premier tour. L’effet 11 janvier n’a pas fait long feu.
Avec 33% des intentions de vote, le FN serait très largement en tête à l’issue des premiers tours des élections départementales dans trois semaines. Il devancerait désormais largement (6 points) l’alliance UMP-UDI, alors qu’il était encore derrière cet ensemble lors de nos deux précédentes intentions de vote (à l’époque UMP et UDI étaient comptés séparément, le FN étant déjà 1er devant l’UMP). Loin derrière le FN avec 27%, les candidats de droite parlementaire seraient toutefois en bonne position pour les seconds tours. Ce n’est pas le cas du PS et de ses alliés, relégués à une lointaine troisième place non qualificative avec 19% des voix. Après le reflux du FN observé en janvier et la légère remontée du PS, dans la foulée des événements du 11 janvier, c’est plus qu’un rattrapage ou un effacement de l’effet 11 janvier auquel nous assistons. Ces mesures « moyennes » cachent en outre d’incroyables disparités sociologiques et générationnelles. Parmi les jeunes de 25 à 34 ans et les ouvriers qui se déplaceront pour aller voter – et qui seront minoritaires – le FN recueillerait près d’un suffrage sur deux : 48% des 25-34 ans et 45% des ouvriers et employés qui comptent voter disent qu’ils voteront FN au 1er tour. 24% des électeurs qui avaient voté Sarkozy en 2012, voteraient désormais Front national. Le plus gros des voix proviendraient néanmoins des abstentionnistes de 2012. Parmi eux 52% se disent prêt cette fois-ci à voter FN.
Le FN serait donc prés à battre ses performances des Européennes. Selon les sondeurs, l’UMPS & Cie n’a plus qu’à souhaiter que les abstentions dépassent les 60%, afin de limiter l’effet Bérézina annoncée. En effet, nous dit le sondeur, les meilleurs scores FN sont enregistrés auprès des jeunes, des catégories populaires et des abstentionnistes, qui sont, dit-il, les catégories les plus abstentionnistes (sic!) lors d’élections telles que les départementales (ex-cantonales). Le sondeur part néanmoins du principe que les seconds tours « promettent généralement la défaite du FN au second tour ».
Plutôt que de tenter de stopper l’immigration clandestine, l’État a trouvé une autre solution qui consiste à obliger certaines communes à héberger des clandestins chez eux.
C’est ainsi que la petite commune de Pouilly-en-Auxois a du accueillir plusieurs dizaines de Soudanais, Tchadiens ou Érythréens qui squattaient à Calais. C’est une ancienne caserne de gendarmerie qui a été reconvertie en centre d’accueil pour immigrés clandestins.
Pour la sous-préfète de Beaune, tout se passe très bien :
Les migrants se promènent en ville sans problème. Il ne faut pas oublier que ce sont des demandeurs d’asile, ils veulent apprendre le français, certains sont francophones et le parlent déjà. Il y a même un Soudanais qui peut citer Voltaire
Bientôt des clandestins de Calais dans votre commune ?
Les petits nantais n’auront pas chômé ce week-end.
Samedi, cercle d’étude mené par le responsable jeunes Charles Auguste, sur les différentes restaurations ou tentatives de restaurations qui jalonnèrent le 19ème siècle.
Dimanche matin, vente à la criée du journal à la sortie de messe. Excellent accueil, de la curiosité, de nombreuses questions sur l’AF et des journaux vendus ! Et la promesse de revenir sur ce point de vente à la prochaine parution du journal.
Interrogé dans Le Figaro, Nicolas Sarkozy annonce à propos de l'UMP :
"Il y aura un nouveau parti, au printemps. On lui donnera un nouveau nom, qui ne sera pas un sigle. Ce sera une formation beaucoup plus large, plus rassembleuse, plus dynamique,ouverte à tous ceux qui voudraient préparer l'alternance, et notamment au centre. Quand je dis le centre, je parle du vrai centre droit, donc ceux qui sont clairement dans l'opposition."
Et ouverte à droite ?
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html