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France et politique française - Page 3978

  • Police de la pensée : comment coteries ou groupes de pression ont colonisé les media et assujetti l’Etat

    Texte n°8 (Rétablir la liberté d’expression – XXXe Université annuelle du Club de l’Horloge, les 15 et 16 novembre 2014)

    ♦ Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia.

    Pour le CCIF, « l’islamophobie n’est pas une opinion, mais un délit ». Au vu de la conception extensive du terme « d’islamophobie », la liberté de parole est, en ce domaine, pour le moins restrictive.

    Trois temps jalonnent le développement des coteries et des groupes de pression qui ont conquis les média par leur influence et ont obligé l’Etat. Ce fut d’abord l’avènement des « ligues de vertu » avec l’adoption de la loi Pleven de 1972 et la disposition autorisant les associations à se porter partie civile pour les infractions à cette loi. Puis en 1984 survint le « moment SOS Racisme », association créée à l’initiative des dirigeants socialistes après la « Marche pour l’égalité et contre le racisme » de l’année précédente. Enfin, couvrant un autre champ de conquête, apparurent les officines communautaires dont le CRIF est la figure de proue.


    L’avènement des « ligues de vertu »

    Ces associations, anciennes pour les plus importantes (la Ligue des droits de l’homme et la LICRA ont été créées sous la IIIe République et le MRAP en 1949), usent du pouvoir accusatoire que leur a offert la loi Pleven de 1972 pour s’ériger en censeurs sourcilleux des manquements à l’ordre moral. Cet ordre, qu’impose la pensée dominante et que les « ligues de vertu » contribuent largement à façonner, a une traduction légale qui ne cesse de s’étendre. L’empreinte des « ligues de vertu » est d’autant plus importante que dans des sociétés asservies au temps médiatique, l’annonce d’une action judiciaire quelle que soit son issue suffit à mettre au ban la partie poursuivie. L’affichage par les media devance ainsi par son effet la procédure judiciaire dont le terme peut être éloigné et aléatoire pour la partie civile.

    Dans la procédure judiciaire, s’échelonnent l’annonce des poursuites, le procès en première instance, le jugement, l’appel et le pourvoi en cassation. La presse évidemment ne parle que des premières phases : l’annonce, la comparution devant le tribunal correctionnel et, éventuellement, le jugement prononcé par celui-ci. L’appel n’est pratiquement jamais évoqué. Or avec l’écoulement du temps, les chances d’une relaxe s’accroissent pour le prévenu. A cet égard, l’on peut citer l’exemple de Jean-Yves Le Gallou, poursuivi à la suite d’une plainte du MRAP pour un article publié dans Présent sur l’impunité dont bénéficient les jeunes beurs « lorsqu’ils voyagent gratuitement dans les transports en commun » quelle que soit, par ailleurs, leur attitude vis-à-vis des forces de l’ordre. Condamné en première instance, il est relaxé par la Cour d’appel de Paris le 30 janvier 1991. Le pourvoi formé par le MRAP a été rejeté par la Cour de cassation le 5 janvier 1993.

    Ces associations jouissent de subventions allouées notamment par des communes de toute tendance. Leur action revêt un caractère pernicieux qu’illustrent des positions prises ou des prérogatives qui leur sont accordées. S’agissant de la LICRA, l’on peut citer, entre autres, les quelques éléments qui suivent.

    • Après l’attentat de la rue Copernic, le 3 octobre 1980, dont il est maintenant avéré qu’il s’agissait d’un acte organisé par un groupe opérant à partir du Proche-Orient, Jean-Pierre Bloch qui présidait la LICRA déclara le lendemain au journal de 13 heures de TF1 : « Les assassins, ce sont aussi ceux qui ont créé le climat. Car il y a une certaine presse qui, depuis quelque temps, s’acharne à dénoncer par exemple les jeunes juifs comme des tueurs. Je veux tout de même rappeler “Le Figaro Magazine” de samedi dernier disant que les juifs venus au palais de justice pour le procès Fredriksen étaient venus pour tuer. Je dis que cet article prête à l’attentat et crée l’antisémitisme. Malgré ce que dira M  Pauwels – il versera sans doute comme beaucoup d’autres des larmes de crocodile sur les victimes – je dis que le responsable de l’assassinat, c’est cette presse».

    • Patrick Gaubert qui présida le mouvement de 1999 à 2010 intenta de nombreux procès contre les organes de presse.

    • Avec Alain Jacubowicz, président en exercice, la LICRA est devenue, notamment, « une officine de combat » visant la liberté d’expression sur internet.

    En décembre 2010 la ligue concluait une convention avec le Ministère de l’Intérieur.

    En vertu de celle-ci, chaque commissariat de police, chaque gendarmerie doit recevoir pour une diffusion la documentation de la LICRA. De plus, une formation à l’antiracisme dans les écoles de police et de gendarmerie a été prévue. Par ailleurs, le principe d’une coopération avec la LICRA en matière de « veille sur internet » pour prévenir les « dérives » sur la Toile complétée par des « échanges de statistiques » a été arrêté.

    Sur Judaïque FM, le 11 janvier 2014, Alain Jakubowicz a été interrogé par le journaliste Olivier Issembert sur l’opportunité et la possibilité de sévir contre les auteurs de « tweets » jugés « déviants » et contre certaines séquences diffusées par le site Youtube. Il lui a été demandé par voie de conséquence si « la prochaine étape, c’est ce combat sur Internet ». Alain Jakubowicz a répondu: « Il y a des mesures coercitives, mais il y a un certain nombre de choses qui sont faites, et je peux vous dire que la LICRA accomplit un travail considérable là-dessus. Nous avons créé d’ailleurs Licranet, avec des spécialistes du net, nous avons maintenant des équipes pour cela. »

    Car, ce « combat », en réalité contre la liberté d’opinion, la LICRA « l’a déjà anticipé ». « On est dans ce combat, poursuit M. Jakubowicz, je ne veux pas vous dévoiler les actions que nous menons, mais un certain nombre de vos auditeurs pourront vérifier que certaines vidéos ne sont plus visibles aujourd’hui […] Ce combat-là, dans le cadre légal évidemment, nous le menons parce que la loi ne permet pas que l’on continue à visionner des vidéos dont les propos sont attentatoires à la dignité et constitutives de délits. Pour certaines d’entre elles d’ailleurs, ces vidéos reprennent des propos qui ont été condamnés par la justice, donc ces vidéos [dont, à n’en pas douter, la dernière de l’humoriste franco-camerounais, qui a fait l’objet de 3.025.572 connexions en trois jours] doivent être supprimées et ne doivent plus être accessibles, et évidemment nous accomplissons à cet égard le travail qui doit être le nôtre. »

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  • Des clandestins saccagent leur hôtel pour obtenir le droit d’asile « tout de suite »

     

    « Nous voulons l’asile tout de suite », c’est ce qu’ont déclaré 150 « réfugiés » qui se sont barricadés dans le centre d’accueil dans lequel ils sont accueillis avant de le saccager, pour protester contre la lenteur des procédures pour l’obtention du droit d’asile.

    Ces « hôtes » violents se sont barricadés dans cet Hotel Villa Mokarta de Salemi(Sicile) en utilisant divers matériaux pour créer une barrière à l’entrée. Ils ont cassé des vases contenant des plantes et ont dévasté le jardin.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • 25 février : Conférence de Chantal Delsol sur le populisme

    9782268076430_1_220251Le SIEL a le grand honneur de recevoir Chantal Delsol, le mercredi 25 février à 19 heures 45 à Paris (au 70, boulevard Saint-Germain - 75005). A l‘occasion de la parution de son dernier ouvrage «Populisme. Les demeurés de l'histoire », elle abordera la question centrale du populisme, lors d’une conférence qui sera suivie d’un débat.

    Membre de l'Institut, Chantal Delsol est philosophe et historienne des idées. Disciple de Julien Freund puis de Pierre Boutang, ne faisant nullement mystère de sa foi catholique, elle se présente volontiers comme une « libérale-conservatrice ». Chantal Delsol fonde l’Institut de recherche Hannah Arendt en 1993 et devient membre de l'Académie des Sciences morales et politiques en 2007 ; elle est aussi éditorialiste au Figaro et directeur de collection aux éditions de La Table Ronde.

    Son dernier livre «Populisme. Les demeurés de l'histoire» vient de paraître aux éditions du Rocher. Le «populisme» évoque un courant d'opinion fondé sur l'enracinement (la patrie, la famille…) qui juge que l'émancipation (la mondialisation, l’ouverture…) est allée trop loin. Si le «populisme» est d'abord perçu comme une injure, c'est que ce courant d'opinion est aujourd'hui frappé d'ostracisme. Dans son brillant essai, l’auteur nous montre sur quoi repose cet ostracisme, ses fondements et ses arguments et nous expose aussi les liens entre le peuple et l'enracinement, entre les élites et l'émancipation.

    Michel Janva

  • Les incohérences chez les Femen, on ne s’en lasse pas !

    Parlant de l’attentat au Danemark, l’un des participants raconte le déroulement de l’émission juste avant les faits.
    En voici un extrait : « Après les applaudissements de la salle, ce fut au tour d’Inna Shevchenko. Elle a commencé par raconter sa première rencontre avec les gens de Charlie Hebdo qui voyaient en elle un véritable compagnon d’arme :  » Charb me disait Tovaritch, le salut bolchevique entre camarades... » »

    Cela a le mérite de révéler la nature de ces deux organisations ! Notamment des Femen : c’est bien beau de combattre les dictatures mais vous avez la mémoire courte mesdemoiselles ! Les bolchéviques en URSS étaient bien loin de vivre en démocratie me semble-t-il ! Sans parler des places qu’ils réservaient aux femmes et aux dissidents.

    Cela dit, venant de ces féministes en carton, on n’est plus à une aberration près !

    Source : article « Quand finira ce cauchemar » du journal Information de Copenhague, repris et traduit par le Courrier international, rubrique « d’un continent à l’autre – Europe » p. 12

    http://www.contre-info.com/les-incoherences-chez-les-femen-on-ne-sen-lasse-pas

  • Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

    Malgré les déclarations mensongères du gouvernement de Manuel Valls sur la sécurité en France, la situation ne cesse de se dégrader. Un chiffre donné par la chaine d’information LCI montre l’ampleur de ce phénomène : 200 incidents ont été recensés depuis les attentats du 7 et 9 janvier autour des lieux sensibles. Selon le général Charpentier, il y a eu « des agressions armées avec arme de guerre d’hommes cagoulés la nuit » !

    A Nice, à Villeurbanne, à la Seyne-sur-Mer,… et dans la banlieue parisienne, plusieurs militaires ont été menacés et attaqués par des individus faisant clairement référence aux frères Kouachi et Amédy Coulibaly.

    Après les attaques meurtrières de Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes à Paris, la société française est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité (attaque quasi-quotidienne à l’arme blanche) qui débouchera si les mesures préconisées par le Bloc Identitaire ne sont pas appliquées (déchéance de la nationalité et remigration), sur des situations comparables à la Bosnie, au Kosovo, à la Libye, à la Syrie ou à l’Irak.

    L’heure n’est plus à l’indignation et aux tergiversations, mais à l’action !

    http://fr.novopress.info/

  • Contagion radicale sur les mosquées de France

    C'est dans Le Figaro :

    "[D]es groupes salafistes ont lancé une vaste offensive souterraine pour tenter d'étendre leur emprise sur les lieux de culte les plus fragiles. Selon un dernier état des lieux, le nombre des mosquées et salles de prière passés aux mains des fondamentalistes a plus que doublé en quatre ans, passant de 44 à 89 entre 2010 et l'année dernière. Si ce bilan semble s'être stabilisé, du moins en apparence et de manière provisoire, les analystes ne cachent guère leur inquiétude.

    En effet, selon des données des services de renseignements portés à la connaissance du Figaro, pas moins de 41 autres lieux de culte sont aujourd'hui déstabilisés par ce que les experts appellent les «attaques salafistes». De plus en plus virulents dans leur prosélytisme, ces religieux d'inspiration quiétiste ont mis sur pied une stratégie assez redoutable, en tout point analogue à celle du «coucou». En général assez jeunes, bien structurés et parfois conseillés par des avocats, ils installent d'abord une petite salle de prière ou créent une école ultra-orthodoxe juste à côté du lieu de culte ciblé, en général de taille modeste sachant que 72 % des 2 502 mosquées et salles de prière musulmanes, gérées en associations de type 1901, accueillent moins de 150 fidèles en moyenne. «Ensuite, ils laissent infuser leurs thèses radicales qui plaisent aux jeunes et alimentent de rumeurs sur la prétendue mauvaise administration du lieu de culte en exigeant la convocation d'une assemblée générale, décrypte un expert. Lorsque les imams en place, souvent de vieux chibanis ayant une gestion à l'ancienne, se trouvent dépassés, les salafistes exigent la convocation d'une assemblée générale avant de prendre le contrôle du bureau qui gère l'association cultuelle…»"

    Vite, il faut que le gouvernement crée un site internet pour contrer cette menace...

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html