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France et politique française - Page 3976

  • Chrétiens assassinés : merci Charlie !

    Là où l’islam règne, ce sont les chrétiens de la dhimmitude qui trinquent, dans l’indifférence complice des États.

    La publication de Charlie Hebdo actuellement en vente a pour couverture la caricature de Mahomet. Quoi qu’elle ne soit point obscène comme les dessins visant ignoblement les chrétiens dans les pages intérieures, c’est un crime impardonnable selon la charia et tous les musulmans la ressentent comme une injure à leur croyance et l’expriment plus ou moins fortement selon qu’ils sont ou non en pays d’islam.

    Assimilant Charlie Hebdo, parce que français, à une production des chrétiens, des foules de musulmans fanatisés incendient des églises, terrorisent et assassinent nos frères chrétiens dans des pays d’Afrique et d’Asie. Or, tragique ironie, si ni le prophète ni les musulmans ne sont traités ordurièrement, ce sont les chrétiens qui le sont. Comme toujours selon le même « bas-fonds » de commerce pour satisfaire les pauvres consommateurs de l’obscénité antichrétienne. Cette fois, dans cette abjecte ignominie à 7 millions d’exemplaires, on a notamment pris pour cible sœur Emmanuelle. Et on sait à Charlie Hebdo qu’il n’y a aucun risque à publier pareilles déjections sauf celui de l’appel à la justice quand la dérision la plus ordurière devient par trop incitation à la haine.

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  • La France blessée...

    Il est des jours qui marquent l'histoire, dit-on : il est certain que ceux de ce début d'année 2015 n'ont pas fini, en tout cas, de faire parler d'eux... J'ai vécu ces événements, comme beaucoup d'autres, au fil des radios et des télévisions, mais aussi à la lecture d'une presse écrite qui a suivi la folle cavalcade d'une actualité d'un coup accélérée : il est désormais possible, même s'il nous manque encore un peu de recul, d'en dresser un premier bilan, au-delà de l'émotion et des facilités d'expression ou de position.

    La surprise, forcément mauvaise, de l'événement déclencheur, tient sans doute plus dans la manière et dans la cible elle-même que dans la survenue d'un attentat à Paris, événement craint et attendu depuis de longs mois par les autorités comme par les journalistes. Le temps des fêtes, toujours délicat en termes de sécurité, était passé et peut-être l'exécutif, comme tant d'autres (y compris les dessinateurs de Charlie Hebdo, si l'on en croit les dessins publiés le jour même de l'attaque), commençait-il à respirer. Jacques Bainville nous a pourtant prévenu dans un de ses aphorismes redoutables de clarté et de simplicité qu'il s'agit, pour le politique autant que pour l'historien, de « prévoir l'imprévu, attendre l'inattendu » : nous y voilà, pouvait-on tristement murmurer à l'angélus du mercredi 7 janvier...

    L'attaque n'a pas touché que Charlie Hebdo même si elle semblait explicitement le viser : c'est la France elle-même qui a été blessée. D'abord à travers les victimes : journalistes satiriques, anticléricaux notoires mais aussi analystes dissidents de l'économie (Bernard Maris, qui prônait la fin de la monnaie unique européenne, par exemple) et, surtout, dessinateurs dans un monde qui a pris l'habitude de l'image animée quand, eux, fixent en quelques traits une idée ou une moquerie ; policiers porteurs d'un uniforme et qui, s'ils sont de confession musulmane, apparaissent comme de nouveaux « harkis » pour les islamistes contemporains et sont immédiatement traités comme tels, nous rappelant aussi, comme en écho, le sort tragique réservé à ces soldats fidèles à la France quand Wolinski et Cabu choisissaient de soutenir « l'autre camp » au début des années 1960 (pacifiquement néanmoins, contrairement aux terroristes pro-FLN)... ; personnes « anonymes » et juives, simples Français ou francophones de culture et de religion hébraïque, abattues pour ce qu'elles sont nées et non pour un choix idéologique qu'elles auraient fait... Des « morceaux de France », des éléments de cette mosaïque formée au fil des règnes capétiens, des épisodes républicains et impériaux, au gré d'une histoire complexe et parfois conflictuelle, dans la paix comme dans la douleur de nos crises de croissance... Oui, c'est bien la France qui a été blessée, à travers certains qui, même, comme des enfants gâtés et ingrats, la moquaient ou la brocardaient de quelques traits de plume parfois bien indélicats.

    Ironie de l'histoire, ici cruelle : la mort des antimilitaristes irrespectueux, de ces pourfendeurs de patrie, a jeté dans les rues et sur les places de France des foules immenses, diverses et bigarrées, jeunes et moins jeunes, sincères ou opportunistes, réunies sous le drapeau tricolore et autour d'une France que l'on nomme (à tort) « République » mais que l'on rêve, parfois poétiquement en attendant que cela soit politiquement, comme une « Liberté couronnée », selon le beau mot entendu dans l'une de mes classes ces jours-ci... Après tout, le fort nom de France ne veut-il pas dire, si l'on en croit son étymologie germanique héritée des peuples francs de Mérovée et Clovis, « Liberté », en signifiant « la terre des hommes libres » ? Avait-on besoin de la graver sur la pierre des frontons municipaux ou de sur le marbre des palais préfectoraux, comme pour la figer, quand, depuis les origines, elle est ce qui fait battre le cœur même de notre pays et de ses fidèles serviteurs ?

    Cette réaction, presque viscérale au soir des jours terribles, a aussi rappelé à nombre de nos concitoyens qu'il n'y a pas de libertés individuelles, d'expression ou d'opinion, sans celle, première et fondatrice, de la nation française : ce n'est rien d'autre, en somme, que la leçon majeure de Maurras que redécouvrent, un peu effarés et encore tremblants de ce mystère, les politiques comme les citoyens de ce pays, au-delà de leurs particularités et particularismes... C'est cette première leçon qui, d'ailleurs, a mené ce même Maurras, et à sa suite de nombreux Français (dont je suis, et dont je fus, en un été désormais fort lointain...), vers la question de l’État et vers le moyen institutionnel du « mieux-faisant » politique, en somme, vers la solution monarchique...

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1193:la-france-blessee&catid=49:2015&Itemid=60

  • Quand la culture de l’excuse n’a plus aucune limite…

    On poursuit l’« apologie du terrorisme » partout, la traque de ceux qui ne sont pas Charlie n’en finit pas, et la liberté d’expression s’est arrêtée au périmètre qui encercle les gens biens, c’est-à-dire les gens de gauche.

    Et il en est une, Virginie Despentes, fille de gauche bien entendu, qui s’est pourtant servi des Inrocks pour déclarer son amour des frères Kouachi qui, les pauvres chéris, étaient tout simplement rejetés par la société. Il faut bien que ce soit toujours de notre faute, nous les sales Français, quoi qu’il arrive.

    Hallucinant.

    […] J’ai été Charlie, le balayeur et le flic à l’entrée. Et j’ai été aussi les gars qui entrent avec leurs armes. Ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov au marché noir et avaient décidé, à leur façon, la seule qui leur soit accessible, de mourir debout plutôt que vivre à genoux. J’ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. J’ai aimé aussi leur désespoir.

     

    Leur façon de dire – vous ne voulez pas de moi, vous ne voulez pas me voir, vous pensez que je vais vivre ma vie accroupi dans un ghetto en supportant votre hostilité sans venir gêner votre semaine de shopping soldes ou votre partie de golf – je vais faire irruption dans vos putains de réalités que je hais parce que non seulement elles m’excluent mais en plus elles me mettent en taule et condamnent tous les miens au déshonneur d’une précarité de plomb. Je les ai aimés dans le mouvement de la focale écartée en grand, leur geste devenait aussi une déclaration d’amour – regarde-moi, prends-moi en compte. On ne tire pas sur ce qu’on ne voit pas.

    Je les ai aimés dans leur maladresse – quand je les ai vus armes à la main semer la terreur en hurlant “on a vengé le Prophète” et ne pas trouver le ton juste pour le dire. Du mauvais film d’action, du mauvais gangsta-rap. Jusque dans leur acte héroïque, quelque chose qui ne réussissait pas. […]

    http://www.contre-info.com/quand-la-culture-de-lexcuse-na-plus-aucune-limite#more-36371

  • «J’irai cracher sur vos tombes…» - par Pieter KERSTENS

    Successeur de Hara-Kiri (bête et méchant), Charlie Hebdo se spécialisait lui aussi dans les caricatures cyniques, satiriques, grinçantes, insultantes et Ô combien scatologiques et pornographiques. Les cibles préférées de ses dessinateurs se concentraient sur la société « bourgeoise », sur l’armée, l’église catholique et la police ; mais rarement sur les francs-maçons ou les gauchistes.

    Vomissant les patriotes, les nationalistes et les identitaires à longueur de semaine, la rédaction ne cessait de déverser sa haine à l’encontre du Front National. Désignant les coupables à ses lecteurs, l’hebdo de la « gôche bobo/caviar » a toujours bénéficié de la complaisance des différents gouvernements socialo-écolo-marxistes et pouvait se permettre les pires outrances, qui auraient conduit d’autres dessinateurs sur les bancs des tribunaux.
     
    Quand on entend aujourd’hui la totalité des « pourriticards » de la démocratie totalitaire hurler contre le terrorisme et appeler à la défense de la liberté d’expression, de presse, de conviction et de réunion, on en pisse de rire ! Parce que juste avant le massacre du 7 janvier à Paris, un polémiste talentueux –Éric Zemmour- était la cible de la classe politico-médiatique, interdit de parole à Bruxelles, et poursuivi par les hyènes du « prêt à penser ». Il y a un an, un humoriste cynique et satirique –Dieudonné- s’est vu interdire le droit d’exprimer ses opinions lors d’un spectacle à Nantes, par le Conseil d’État.
     
    Et les exemples sont nombreux. Alors, 2 poids, 2 mesures ? Il est interdit d’interdire ?
     
    Messieurs qu’on nomme grands, va falloir se décider et désigner qui sont réellement les ennemis de notre civilisation et de la culture gréco-romaine.
    Vos erreurs multiples, votre idéologie sectaire, votre utopie de la « société multiculturelle et pluriethnique », votre « vivre ensemble », et cette frénésie de rites « citoyens » ou « républicains », toutes ces chimères décrites, illustrées et promues par Charlie Hebdo, nous n’en voulons pas !
    Cette clique de marionnettes du Nouvel Ordre Mondial, qui a détruit les valeurs fondamentales de notre civilisation, nous a déjà trop fait chier ! Attention au retour du boomerang. Et chez Charlie Hebdo, « le dernier qui restera se tapera toutes les veuves » (in Hara-Kiri oct.1983).
    Khaled, Mohamed, Medhi, Saïd, Chérif, tous ces prénoms qui sentent bon le terroir breton.
     
    Dans « l’Express » du 4 mai 2006, Christiane Taubira déclarait : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière par les arabo-musulmans pour que les jeunes arabes (les d’jeuns des ZSP) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ».Mais pour les colons blancs, on peut y aller, comme le faisait Charlie Hebdo, qui ne se gênait pas pour salir le drapeau français.
     
    En niant l’évidence, en refusant le constat établi par les professionnels de la criminalité et du terrorisme, en fuyant la réalité du terrain et en faisant preuve de laxisme, d’angélisme et de lâcheté, les gouvernements successifs depuis 1974 ont rejeté et occulté ce diagnostic implacable aujourd’hui : la cause de l’insécurité nationale se localise dans une centaine de quartiers « sensibles », occupés par des immigrés et des racailles. Car pendant 30 ans le régime (de droite comme de gauche) nous a imposé le dogme du « TOUCHE PAS À MON POTE » et l’idiote « politique de l’excuse », l’ensemble noyé sous une avalanche de milliards de francs et d’euros, au titre de la « politique de la ville » destinée à acheter la paix des banlieues.
     
    Sans une ferme volonté d’éradiquer le fléau de la criminalité et du terrorisme, qui ne concerne que quelques milliers de crapules multirécidivistes, il est probable que d’autres massacres puissent avoir lieu. Mais il ne faut pas, surtout pas, absolument pas « faire d’amalgame », ni stigmatiser la communauté maghrébine ou musulmane au nom de la « société citoyenne »…
     
    À ce titre, c’est bien Ayaan Hirsi Ali qui dès ce 8 janvier déclarait :
    «  L’argument que l’on entend en permanence, selon lequel il ne faut pas faire d’amalgame, que ces terroristes ne sont pas musulmans etc... est caduque. Cet argument n’a plus aucune valeur. Il y a un lien très évident et très clair entre ce qui se passe à Paris, au Pakistan, au Nigéria, en Syrie et ailleurs. On ne peut plus dissocier toute cette violence de l’Islam, du Prophète Mahomet ou du Coran. »
    Vive le hasard.
     
    En fin de journée le vendredi 9 janvier, le directeur de la Police Nationale se rengorgeait d’avoir pu retrouver si vite la trace des frères Kouachi et vantait le professionnalisme et l’efficacité de ses services qui avaient, en moins de 24h, identifié les assassins. Grâce à qui ? À une carte d’identité « oubliée » dans le premier véhicule qui avait conduit les deux frères au siège de Charlie Hebdo.
     
    Un hasard du destin MI-RA-CU-LEUX ! Le même hasard inespéré qui, le 10/9/2001 avait permis au FBI de New York de mettre la main (dans les décombres fumants) sur le passeport intact de l’un des pilotes qui avait percuté le WTC II, quelques heures auparavant, et permis l’identification du réseau d’Al Quaïda.
     
    La chance parfois explique bien des choses incroyables. Mais ne gâchons pas le plaisir de tous ces abrutis qui se prénomment « Charlie » et ignorent que quelques centaines de racailles rêvent dans leur banlieue d’imiter le duo Kouachi et le fanatique Coulibaly, qui lui, n’est pas entré dans le magasin casher porte de Vincennes par hasard.
    Le dimanche 11 janvier 2015 restera comme la Journée Mondiale des Cocus Amnésiques.
     
    Le ministre des Affaires Étrangères, Laurent Fabius, a eu l’audace de déclarer à Europe 1 que « la Liberté, était née en France » ; NON ! Elle est née il y a 3000 ans à Sparte, qui a montré bien plus de courage et de détermination face aux épreuves. De son côté Manuel Valls a prétendu ce 9 janvier que « la France, sans les juifs, ne serait plus la France ! ». Quelle méconnaissance de l’Histoire ! Qu’il parle de la rue du Sentier, on comprendrait.
    Et lorsque l’on voit tous ces zozos qui défilent en scandant des slogans imbéciles, on se dit que le sursaut et le réveil de la Nation afin de sortir du gouffre, n’est pas pour demain. Pitres amnésiques et égoïstes, vous  oubliez les atrocités commises en France par les islamistes entre juillet et octobre 1995 (8 attentats) dont l’explosion criminelle du RER B à la station saint-Michel le 25/7/1995.
     
    Et pas de commémoration, ni de souvenir pour les 2 attentats du 12 octobre 2002 à Bali, bilan : 202 morts et des centaines de blessés. Pas de marche « citoyenne » ou « solidaire » en France, concernant l’attentat à Madrid en 2004 qui tua 191 personnes innocentes. A-t-on vu une larme (une seule), ou quelques pleurs, pour les attentats de Londres en juillet 2007 où 52 victimes se sont rajoutées à la triste liste du « vivre ensemble » ? Le 10 janvier 2015 au Nigéria, une fillette se fait exploser au marché de Maiduguri : 20 morts. On se recueille ?
    Alors quand la classe politico-médiatique nomme Paris « capitale mondiale de la défense de la liberté d’expression et des valeurs républicaines », je suis pris de nausées !
     
    Parce que leurs libertés ne sont disponibles et ne concernent que ceux qui suivent leurs dogmes et marchent entre les clous du politiquement correct et de la Pensée Unique.
     
    TOUS les autres par exemples, comme les Faurisson, Rassinier, Meyssian, Reynouard, Olivier Mathieu ou Dieudonné, sont agressés par les milices juives ou sont poursuivis par la police de la pensée et envoyés, pour certains, dans les geôles, car ceux-là au moins ont le courage de leurs opinions.
    N’est-il pas scandaleux de voir Dieudonné poursuivit aujourd’hui par le parquet pour « apologie du terrorisme » à cause d’une blague outrancière ? Mais le plus grave est encore l’interdiction qui a été prononcée par le gouvernement à l’encontre de la compagne du dessinateur Charb d’assister à son enterrement, parce qu’elle aurait tenu des propos « incorrects » devant les caméras de télé !
    Ô tempora ! Ô mores !
     
    Notre devoir de mémoire nous rappelle que suite à l’émission télé en décembre 1982 de Michel Polac qui avait invité le professeur Choron directeur de Charlie Hebdo, déjà en grosses difficultés financières, une polémique nationale avait conduit toute la presse à démolir l’hebdomadaire. Le 11 décembre 1982, le numéro 581 (Hara-Kiri n°24) titrait en première page, avec le dessin d’un énorme étron surpiqué des titres de différents quotidiens hexagonaux:« Les croque-morts indignés. Toute la presse a chié sur le cercueil de Charlie Hebdo »  Libération titrait même : « Crève Charlie ! » On ne peut être plus clair.
    Alors avec ce qu’on peut lire et entendre aujourd’hui, ils doivent se tordre de rire, les macchabées du 7 janvier…
     
    De même, en août 2008, Siné a été limogé par Philippe Val, directeurs de Charlie Hebdo car le dessinateur avait refusé d’exprimer ses excuses, suite à son dessin caricatural concernant le mariage de Jean Sarközy avec l’héritière des magasins Darty et la légende :« Va-t-il se convertir ? », ce fut un tollé. Mais sans doute son éviction d’alors lui a-t-elle sauvée la vie…
    Tout ce fatras de débilités journalistiques, de logorrhées des diafoirus de tout acabit et des politiciens en mal de notoriété, n’obéit qu’à une seule visée : abrutir les masses populaires par une vague de compassion généralisée pour mieux pouvoir les encadrer dans la démocratie totalitaire du Nouvel Ordre Mondial.
    Big Brother a réussi au-delà de toute espérance : ils sont tous devenus des « Zombies-Charlie »…
     
    «J’irai cracher sur vos tombes…» : titre d’un livre de Boris VIAN.
  • Pour un Pegida français (Présent 8275)

    Ambiance de résistance dans la petite salle qui accueillait dimanche les journalistes dans un hôtel parisien pour une conférence de presse, en remplacement de la manif interdite.

    Une du numéro 8275 de "Présent"

    Une du numéro 8275 de “Présent”

    Alors que la manifestation contre l’islamisation organisée par Riposte Laïque et Résistance Républicaine était interdite par la préfecture, une manifestation haineuse « contre l’islamophobie » avait lieu dimanche au même moment, Place du Châtelet, avec des manifestants criant « Allah Akbar », dénonçant pêle-mêle dans leur discours l’attitude d’une partie des juifs de France, l’impérialisme français et réclamant le retrait des troupes françaises…

    « Le ministre Cazeneuve est intervenu directement dans l’interdiction de notre manifestation, laissant entendre que nous étions islamophobes et que réclamer l’expulsion des islamistes attiserait la haine et la division chez les Français », a déclaré Christine Tasin, présidente de Résistance Républicaine. « On est en train de nous imposer l’interdiction de critiquer l’islam dans un pays non-musulman. »

    Le gouvernement français ne veut surtout pas d’un Pegida à la française et fera tout pour l’éviter. De même qu’Angela Merkel est décidée à tout pour briser le mouvement Pegida.

    Devant de nombreux journalistes dont la moitié venue de pays étrangers, Mélanie Dittmer, la jeune représentante allemande de Pegida (vêtue en permanence d’un gilet pare-balles en raison des menaces qui pèsent sur elle) a pu s’exprimer. Aux côtés de Pierre Cassen, de Christine Tasin et de l’écrivain Renaud Camus, elle était entourée de Pierre Renversez (Belgique), Armando Manocchia (Italie) et Jean-Luc Addor (Suisse). Alors que Renaud Camus dans une intervention de combat (prévue pour être prononcée dehors en pleine manif, a-t-il précisé) affirmait que « des incivilités quotidiennes à l’effroyable barbarie, la soumission et la lutte armée avaient déjà commencé mais pas de notre fait », les représentants des mouvements européens ont rappelé que la vraie solidarité avec les victimes des attentats passait par le courage de nommer l’islam. Ils ont tour à tour dénoncé l’islamisation, appelé à la résistance et à la défense de notre civilisation et de notre mode de vie.

     

    « C’est une déception terrible d’avoir été interdit, a déclaré Pierre Cassen, président de Risposte Laïque. Nous aurions été très nombreux Place de la Bourse et nos discours auraient détonné sur l’enfumage général. Nos amis de Montpellier, Bordeaux et Lyon ont tenu, sans être interdits, leurs premiers rassemblements. Des Pegida voient le jour en Belgique, en Espagne, en Italie et en Suisse. Ce lundi, par dizaine de milliers, les Allemands redescendront dans la rue. [NDLR : La police a interdit tout rassemblement public à Dresde en raison d’un risque terroriste, mais elle est autorisée à Dusseldorf.] Et le mot d’ordre “Islamistes hors de France”, qu’ils ont voulu nous interdire de scander, sera sur toutes les lèvres. Les Français auront alors la confirmation que ceux qui nous gouvernent, non seulement sont incapables de les protéger, mais organisent délibérément leur mise en danger et leur remplacement. »

    Caroline Parmentier

    En partenariat avec le quotidien Présent – Chaque jour, retrouvez sur Novopress la Une du quotidien Présent ainsi qu’un article sélectionné par la rédaction et mis gratuitement à votre disposition. Seul quotidien de réinformation, Présent est unique dans le paysage médiatique français. Contribuez à abattre le mur de la bien-pensance et du médiatiquement correct, lisez et faites lire Présent ! Abonnez-vous !

    http://fr.novopress.info/181276/pour-un-pegida-francais-present-8275/

  • Radio Courtoisie : « Les 14 mensonges sur l’immigration » (Audio)

    Le lundi 19 janvier 2015, dans son “Libre journal” diffusé sur Radio Courtoisie, Henri de Lesquen recevait Jean-Yves Le Gallou de la Fondation Polemia, Gérard Pince, auteur de l’ouvrage Les Français ruinés par l’immigration et André Posokhov, pour leurs rapports respectifs sur les coûts de l’immigration.

     

    Au chapitre des mensonges abordés lors de l’émission:

    - Le mythe du héros immigré.
    - Pas de lien entre immigration et insécurité.
    - Pas de lien entre immigration et chômage.
    - L’immigration ne coûte rien à la France.
    - La France a toujours été une terre d’immigration.
    - Pas de différence de nature entre l’immigration actuelle et celle que la France a connu jusqu’en 1950.
    - La France est une population métissée, les Français sont de toutes origines.
    - La solution c’est l’intégration des immigrés.
    - La politique d’immigration actuelle est compatible avec la tradition républicaine.
    - Les Français de souche ont une dette envers les immigrés (au titre de la colonisation, du racisme…)
    - L’islam est une religion de paix et d’amour, pas d’amalgames.
    - L’islam est compatible avec l’identité de la France.
    - Il est impossible d’inverser les flux migratoires.
    - La population d’immigrés n’augmente pas en France.

    http://fortune.fdesouche.com/372085-radio-courtoisie-les-14-mensonges-sur-limmigration-audio#more-372085

  • Six thèses sur l’angélisme qui nous gouverne : être Charlie ne suffira pas

    Vincent Coussedière, agrégé de philosophie et auteur de Eloge du populisme (Elya éditions).

    Discours dénonçant le risque d’amalgame chez les Français, usage du mot terrorisme pour désigner l’islamisme…

    Vincent Coussedière dénonce en six points l’angélisme ambiant en France.

    1) Etre fidèle à Charlie aujourd’hui, c’est rompre l’unanimité et la bien-pensance de façade, c’est rompre l’identification du «Je suis Charlie». Ce slogan est déficient dans chacun de ses termes. Il ne s’agit pas de dire «je» mais de dire «nous», pour marquer la différence entre une identification individuelle de «spectateur» et une réaction politique par définition collective. Il ne s’agit pas non plus d’«être», c’est-à-dire de se substituer à la victime par identification imaginaire. Il s’agit de «faire», c’est-à-dire d’agir contre ceux qui se déclarent nos ennemis. Enfin il ne s’agit pas seulement de Charlie, mais de policiers, de juifs, c’est-à-dire de personnes libres et reconnues comme telles en tant que citoyennes de l’Etat français. Ce sont les Français et la France qui sont attaqués. Et la réponse doit se faire à ce niveau. «Nous sommes français», et c’est parce que nous sommes français que nous défendons Charlie comme tous les autres qui ont été attaqués dans leur liberté de vivre en France.

    2) Nous sommes français et nous avons des ennemis qu’il faut nommer. Il ne s’agit pas de lutter contre le terrorisme qui est une abstraction qui permet de noyer le poisson. Le terrorisme est un moyen utilisé par notre ennemi. Il ne suffit pas encore à définir notre ennemi. Notre ennemi est l’islamisme et cela encore est trop général, car il y a concurrence et émulation entre différents groupes islamistes appuyés par différents Etats. Ces ennemis ne frappent pas aujourd’hui parce que jusqu’à présent ils auraient échoué, mais parce qu’ils l’ont décidé. Et il faut expliquer pourquoi ils l’ont décidé. Ils l’ont décidé parce que nous sommes aussi entrés en guerre contre eux, et il aurait fallu expliquer clairement aux Français le risque que nous prenions et pourquoi. Cela n’a pas été fait. Le terrorisme n’est pas un phénomène météorologique qu’on pourrait conjurer avec des alertes oranges. Il faut cesser de prendre les Français pour des imbéciles.

    3) Une fois nommé l’ennemi : l’islamisme, il ne suffira pas de combattre sa variante terroriste pour l’endiguer. Car le terrorisme n’est qu’un des moyens utilisés par l’islamisme pour mener à bien son projet, projet qu’il s’agit aussi d’identifier et qui est bien un projet d’islamisation de notre société. Il faudra cesser de taxer d’«islamophobe» (terme lancé sur le marché des «idées» par Khomeiny, pour interdire toute critique de l’islam et de l’islamisme, et repris aujourd’hui bêtement par la vulgate médiatico-politique) tous ceux qui agissent pour améliorer la connaissance et la dénonciation de ce projet de domination, car c’en est un. La terreur n’est que le versant complémentaire d’un projet d’islamisation «par le bas» qui instrumentalise l’échec de l’assimilation républicaine et se substitue à elle. Quelle crédit accorder désormais aux politiques qui prétendent combattre le terrorisme sans affronter le terreau de l’islamisation?

    4) Il ne suffira pas de brandir le tabou de l’«amalgame» pour désamorcer le risque bien réel et en partie déjà effectif de guerre civile dans notre pays. La première chose qu’auraient dû faire nos élites politiques, au contraire de ce qu’elles ont toutes cru nécessaire de faire, ce n’était pas de brandir le risque de l’«amalgame», mais c’était de féliciter le peuple français de sa patience et de sa générosité, de n’avoir justement, jusqu’à présent, jamais cédé à l’amalgame. Car l’amalgame entre islam et islamisme, c’est d’abord aux musulmans français qu’il s’agit de faire la preuve qu’il n’est pas pertinent. Demander aux Français non musulmans de ne pas faire d’«amalgame», dès la première réaction aux événements, comme l’ont fait aussi bien F. Hollande que N. Sarkozy et M. Le Pen, c’était renverser la responsabilité et la charge de la preuve. Pourquoi les Français devraient-ils être savants en matière d’islam et être rendus responsables de la difficile articulation entre islam et islamisme? C’est aux musulmans, par définition «savants» en islam, qu’il appartient de ne pas s’amalgamer à l’islamisme et de montrer à leurs concitoyens, par leurs paroles et par leurs actes, qu’il n’y a pas lieu d’avoir peur et que cet amalgame est effectivement infondé. Ce discours empressé et unanime à dénoncer le risque d’amalgame pose deux problèmes : il est le symptôme d’une forme de lâcheté à l’égard des musulmans français, qu’on ne met pas au pied du mur en les forçant à affronter le lien problématique entre islam et islamisme, comme si, en décrétant d’emblée qu’il n’y avait aucun rapport, on voulait leur éviter le travail de la réforme ; il est le symptôme d’un mépris du peuple français, dont on méconnaît l’intelligence et qu’on soupçonne par avance de faire cet amalgame avant qu’il ait eu lieu.

    5) Charlie est peut-être devenu le symbole de la liberté française. Pour ma part je ne suis pas sûr qu’il ait toujours été le parangon de cette liberté. La liberté n’est pas la licence et l’irresponsabilité à l’abri d’un Etat maternel et protecteur, fût-il gaullien. Il y a quelque chose de tragique et d’hégélien dans cette histoire. SiCharlie est devenu le symbole d’une liberté véritable et admirable, s’il est devenu admiré et a gagné de nouveaux lecteurs, c’est depuis cette affaire des caricatures de 2006. C’est parce qu’il a rencontré le maître islamiste et qu’il a relevé le défi que Charlie est devenu libre. Ici, l’ironie de l’Histoire est tragique, carCharlie, pour continuer à être lui-même, a dû renouer avec des valeurs bien éloignées de son anarchisme soixante-huitard. Il a dû prouver sa liberté devant le risque de mort, et reconnaître la liberté de ceux qui l’ont longtemps protégé, pas assez longtemps malheureusement: les policiers. Ceux qu’on brocardait autrefois dans la stupidité du slogan CRS-SS… Aujourd’hui, tous ceux qui croient qu’«être Charlie» peut s’afficher comme un slogan publicitaire du type «Touche pas à mon pote» ou «Agriculture biologiquement certifiée» restent incapables de mesurer ce changement dans les conditions de l’exercice de la liberté. Ils n’ont pas compris la leçon qu’il faut tirer de cet événement tragique qui clôt une page de notre histoire, la page de l’irresponsabilité gauchiste.

    6) Comment peut-on prendre au sérieux l’appel à l’unité nationale de la part de ceux qui, à droite comme à gauche, n’ont cessé de la détricoter depuis 40 ans? L’unité nationale ne sera pas le produit de l’indignation morale et des masses rassemblées pour l’exprimer. Le peuple n’est ni la foule ni la masse, mais une certaine forme de sociabilité en laquelle on «communie» chaque jour dans les paroles et les gestes banals de la vie quotidienne, une «décence commune», comme dirait Michéa reprenant Orwell, que se sont acharnées à détruire nos élites par l’étau de l’immigration incontrôlée et de l’individualisme consommateur déchaîné. Le peuple n’est ni la foule ni la masse, mais l’exercice d’une souveraineté collective à travers un Etat digne de ce nom, c’est-à-dire capable de maintenir son indépendance, dont les ressorts ont également été détruits par les européistes béats qui découvrent tout aussi béatement aujourd’hui qu’ils «sont Charlie» alors qu’ils n’ont rien fait depuis si longtemps pour le prouver en étant tout simplement des défenseurs de la liberté française qui inclut la liberté pour Charlie d’être Charlie.

    Vincent Coussedière, 15/01/2015

    Source : FIGAROVOX/TRIBUNE

    http://www.polemia.com/six-theses-sur-langelisme-qui-nous-gouverne-etre-charlie-ne-suffira-pas/

  • Démocratie totalitaire

    On peut l’entendre déblatérer son prêche orwellien ici (à partir de 0’34).

    http://www.contre-info.com/