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France et politique française - Page 3993

  • L'islam n'a jamais eu pour but de coexister pacifiquement avec les autres religions

    Tribune de Guillaume Bernard, maître de conférences HDR à l’Institut catholique d’études supérieures, publiée dans Valeurs Actuelles :

    "Pourquoi la quasi-totalité de la classe politique s’entête-t-elle à proclamer évidente l’hétérogénéité de l’islam et de l’islamisme ainsi que la compatibilité du premier avec la République (et non, d’ailleurs, avec la culture française), quiconque émettant un doute étant instantanément mis au ban de la catégorie des êtres pensants ? Il est devenu difficile de discuter des ambitions politiques de l’islam sans être instantanément dénoncé, dans un réflexe pavlovien, comme islamophobe (...)

    C’est avant tout l’orgueil qui conduit l’essentiel des élus à une stupéfiante cécité mentale se manifestant par le refus obstiné de voir le caractère impérialiste de l’islam(isme). C’est le syndrome Roubachof, du nom du héros du Zéro et l’Infini : ils ne peuvent changer de politique d’immigration, reconnaître que les sociétés multiculturelles sont hyperconflictuelles et que l’assimilation des immigrés (leur conversion à la culture française) n’a pas été poursuivie, sans implicitement avouer que, depuis des décennies, ils se sont trompés et-ou ont menti aux Français. Les voici conduits à faire de la surenchère. Ayant une foi aveugle dans le creuset républicain, ils sont prêts à tenter de dissimuler encore, après des naturalisations massives, le remplacement démographique en le disséminant sur l’ensemble du territoire, la mixité culturelle devenant la norme partout. Et honte aux récalcitrants : ce ne seraient que des racistes (...)

    S’autorassurant, les politiques en viennent à compter sur l’islam modéré pour vaincre sa version radicale. Ils refusent de voir que cette distinction n’est recevable qu’en termes de moyens et non de fin. Car toutes les formes de l’islam ont un même objectif : la conquête !L’hostilité de l’islam envers l’Occident n’est pas le résultat de l’actuel matérialisme de ce dernier. Son expansion militaire a commencé dès sa naissance, au VIIe siècle, à une époque où la civilisation chrétienne du pourtour méditerranéen ne pratiquait pas le culte de l’argent. L’animosité des islamistes ne vise pas uniquement, parce qu’elle les briderait, la laïcité. Les chrétiens d’Orient et d’Afrique convertis de force, réduits en esclavage ou massacrés, n’en sont pas les thuriféraires. Qu’il soit hard (guerre militaire) ou soft (guerre culturelle), le djihad vise le règne, à terme, de la charia. L’islam n’a jamais eu pour but de coexister pacifiquement avec les autres religions mais de s’y substituer."

    Philippe Carhon

  • Doubs : la vanités des consignes (Présent 8290)

    Les républicains brevetés et les démocrates éclairés ont poussé dimanche soir un « ouf » libérateur : la République est sauvée, quoique momentanément. Il s’en est fallu de peu qu’il y ait un député du Front national de plus, augmentant les effectifs d’un seul coup de 33 % en passant de deux à trois ! Certes, ils s’y sont mis à plusieurs, et non des moindres, pour écarter Sophie Montel, car la tâche était difficile : Hollande, Valls, Juppé, NKM notamment, et à peu près tous les partis, le PS, le PC, l’UDI, les Verts, NPA… Seule contre tous, 49 % des voix c’est un succès pour le FN, même si ce n’est pas encore la victoire. Mme Montel a réussi à gagner 25 points entre les deux tours. Les socialistes ne s’y sont pas trompés, qui ont célébré l’élection de ce Barbier-là en rasant les murs, tout juste si l’élu n’a pas versé une larme, tant il avait l’air accablé…

     

    Une du numéro 8290 de "Présent"

    Une du numéro 8290 de “Présent”

    Quant à l’UMP, on voit la vanité de ses consignes, dont les électeurs se sont moqués, du moins ceux qui y ont compris quelque chose. Car il y avait trois options : le « ni-ni », le vote PS et la position baroque de Sarkozy, la liberté de vote sans la liberté de voter FN. Leurs électeurs du Doubs en avaient, eux, une quatrième : reporter leur voix sur la candidate frontiste. Ils furent 30 % à le faire.

     

    Est-ce qu’il y avait des partisans de cette solution de bon sens au bureau politique de parti de Sarkozy ? Si oui, ont-ils dû se taire, se cacher, pour éviter d’être stigmatisés comme de mauvais républicains, perdant ainsi une éventuelle investiture ? Ou cette tendance, florissante à la base, est-elle totalement inconnue du sommet ? Mais alors, quelle est la représentativité de ces dirigeants dont aucun ne se reconnaît dans le choix de 30 % des électeurs de l’UMP ? Cela ne semble pas émouvoir les hiérarques de l’UMP, qui font semblant de croire que la base votante et militante attend toujours que la lumière d’en-haut leur guide la main pour savoir quel bulletin prendre.

    « L’esprit du 11 janvier » a vécu, si tant est qu’il ait existé ailleurs que dans les fantasmes de politiciens intéressés. D’ailleurs, les socialistes ne lui ont pas attribué l’élection de leur poulain. C’est à Paris, dans les états-majors avec les têtes chercheuses de la propagande UMPS, qu’on distingue le bon grain des vrais républicains et l’ivraie des mauvais Français. Dans le Doubs, ce sectarisme n’existe pas ou alors c’est une exportation parisienne. On y vote comme on pense devoir le faire, sans exiger de certificats de bonnes vie et mœurs républicaines.

     

    Cette élection n’est que le début du chemin de croix électoral du PS et de l’UMP. Dans quelques semaines, lors des départementales, puis à la fin de l’année, pour les régionales, le même scénario va se reproduire, car l’ascension du Front national est continue. Tantôt, ce sera le candidat socialiste qui devra affronter celui du FN, tantôt le champion de l’UMP. Ils seront contraints de se faire la courte échelle s’ils ne veulent pas se faire évincer de ces assemblées locales. Quand le Front ne l’emportera pas seul, il y aura une forte représentation frontiste, ils devront s’allier pour dégager une majorité de gouvernement. Ce sera un nouveau bipartisme, celui qui s’est déjà concrétisé dimanche : d’un côté le Front national, de l’autre l’UMPS.

    Guy Rouvrais

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  • L’UMP pourra-t-elle se remettre du fiasco dans le Doubs ?

    C’est peut-être l’UMP, en bloc, qui à force d’illisibilité, est devenue, dans le paysage politique français, secondaire, accessoire, sans importance.

    Étranges élections que ces législatives partielles du Doubs. Étranges élections car tout le monde s’accorde à dire que le grand gagnant est en réalité… le perdant. Celui qui n’a pas remporté le siège a en fait remporté la mise. Après avoir en quelques années, déboulonné le bipartisme pour instituer le tripartisme, voilà qu’il vient de remodeler la vie politique française dans sa version antérieure, sa version « face-à-face », un parti contre un autre, le Front national contre le Front républicain, l’un pesant peu ou prou le même poids électoral que l’autre. On est loin des 80 % de Jacques Chirac.

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  • « Charlie » piétine l’unité nationale

    Il a tant été dit que « Charlie Hebdo » est un journal islamophobe que ceux qui ont acheté son numéro post-attentat, tiré à 7 millions d’exemplaires, vont être surpris par ce qu’ils vont y trouver.

    Ça doit être ça d’avoir été mal élevés. Une fois qu’on a pris le pli, on ne sait plus dire merci. Tout simplement mer­ci, sans même que ça vienne obligatoirement du fond du cœur. Juste merci. Par politesse. Par courtoisie, cette « notion clef de la civilisation médiévale élaborée dans les cours seigneuriales et fondée sur une théorie et une pratique raffinées des rapports homme-femme » nous rappelle M. Larousse.
    Alors, comme on se souvient vaguement que le mot magique commence par « mer » et qu’il fait cinq lettres, on dit… Et on le dit à tous ceux qui ont soutenu « Charlie » mais que « Charlie » ne juge pas politiquement ou religieusement conformes à la ligne de « Charlie ». Tous ceux-là écrit Gérard Biard dans son éditorial, nous les « em­merdons ». Jamais journal n’avait osé cracher aussi franchement à la gueule de ses lecteurs, fussent-ils d’une se­maine. Mais quand on est « Charlie », on peut tout se permettre.

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  • Suppression des 36000 communes françaises ?

    Le commissariat général à l’égalité des territoires, dans un rapport publié le 21 janvier, préconise la dissolution des 36 000 communes de France dans près d’un millier d’intercommunalités.

    Il suggère aussi que le nombre total d’intercommunalités ne devrait pas être supérieur à 1000 (2108 actuellement) et encourage, par conséquent «la fusion de communes», «et surtout les créations de communes nouvelles». A terme, le rapport suggère que la clause de compétence générale des communes soit transférée aux intercommunalités

    L’Association des Maires de France (AMF) et l’Associations des Maires Ruraux de France dénoncent la « vision dogmatique » de « cénacles parisiens », « des évolutions hors sols » qui n’obéissent qu’à un principe - « hors concentration urbaine, point de salut ».

    Michel Janva

  • Manuel Valls poursuivi au pénal: Premier ministre et commerçant, il viole la Constitution !

    ARTICLE 23 DE LA CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 :

    « Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle. »

    Halte là ! dit Xavier Kemlin…

    « Manuel Valls, Emmanuel Macron et Vincent Peillon sont inscrits au Registre du commerce, en infraction avec l’article 23 de la Constitution de 1958″, dénonce Xavier Kemlin.

    L’arrière-petit-fils du fondateur de Casino et citoyen franco-suisse a porté plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction de Thonon pour «faux en écriture publique» et fausse déclaration d’une profession, jeudi 5 janvier 2015.

    Xavier Kemlin: «Le procureur va me recevoir et requalifier les faits en fonction du droit pénal».

    Parallèlement, il a informé par courrier le Conseil constitutionnel et la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. «Je vous informe que monsieur Manuel Valls cumule les fonctions de Premier ministre et de commerçant inscrit au registre du commerce et des sociétés».

    «Ces différentes fonctions étant incompatibles en application de l’article 23 de la constitution du 4 octobre 1958, il est indispensable qu’ils mettent fin à leur activité ministérielle» ajoute le franco-suisse.

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    Du point de vue juridique, le problème est réel, même si la complicité judiciaire a peu changé depuis La Fontaine (selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir), et que l’issue est connue d’avance : classement sans suite.

    Car Manuel Valls est bien inscrit au registre du commerce en tant que personne physique pour «affaire personnelle» depuis le 2 octobre 2000 au titre «d’activités des organisations politiques»

    Kemlin précise d’ailleurs que Valls « ne fournit pas de chiffres-clé pour 2013 et 2014, ce qui est paraît-il son droit. Mais on peut toujours lui reprocher de ne pas avoir fait de déclaration d’intérêts sur le site HATVP » (Haute Autorité pour la transparence de la vie publique)

    Toujours selon Kemlin, « à lire le registre du commerce, l’activité de Vincent Peillon pourrait par exemple être plus importante puisqu’il est fait mention de 1 ou 2 employés. Mais s’il est difficile d’en savoir plus à ce stade, l’article 23 paraît rédigé de manière suffisamment large pour qu’il y ait matière à enquête. En effet, l’exercice d’une fonction ministérielle y est déclarée incompatible avec «toute activité professionnelle».

    Xavier Kemlin on le voit, ne désarme pas… nous avions révélé ici qu’il a déposé plainte contre Valérie Trierweiler pour que soit justifiées les dépenses payées par les contribuables lorsqu’elle était la petite amie du président Hollande.

    La justice ne semble pas pressée, trop occupée à punir les opposants politiques et relaxer les voyous.

    La gauche, encore et toujours, n’a aucune gêne pour piétiner ses valeurs les plus chères.

    Selon nos informations, Le Parisien, Le Monde, Le Figaro, L’Express, Metronews, Mediapart, Nice Matin et Le Canard Enchainé ont été informés. Ces grands professionnels pressés de rapporter une information neutre en feront, n’en doutons pas, leurs gros titres…

    Source: © Dreuz.info.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/manuel-valls-poursuivi-au-penal-premier-ministre-et-commercant-il-viole-la-constitution_127770.html#more-127770

  • Sur la bonne voie

    C’est le Premier ministre Manuel Valls en personne qui a appelé hier le candidat socialiste Frédéric Barbier pour lui annoncer qu’il emportait d’une courte tête ce second tour de la législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs, face à la frontiste Sophie Montel. Fort de cette propagande anti-FN qui a été martelée jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, le candidat du PS a donc été élu avec seulement 863 voix d’avance -51,43% contre 48,57% des suffrages pour la candidate FN. L’extrême gauche et plusieurs dirigeants de « droite » -Alain Juppé, le président du sénat Gérard Larcher, la sarkozyste Nathalie Kosciusko-Morizet, le président du MoDem François Bayrou…- avaient appelé à voter explicitement socialiste. La candidate FN améliore pourtant son score du premier tour de 16 points et d’environ 6.300 voix. Sophie a multiplié par deux ce dimanche le résultat qui était le sien lors du second tour de la triangulaire de 2012. L’abstention est cependant restée très élevée mais a enregistré un reflux d’environ dix points, passant de 60 à 50%.

     Cette victoire à l’arrachée du PS est analysée par beaucoup comme une conséquence de l’«effet 11 janvier », la matérialisation du rebond en faveur de l’exécutif enregistré dans les enquêtes d’opinion, généré par le climat anxiogène qui règne depuis les attentats de début janvier. C’est en effet depuis l’accession de François Hollande à l’Elysée, la première fois en treize scrutins que le PS l’emporte dans une élection législative partielle.

     Sur le site de RTL Jean-Yves Camus, spécialiste es FN, dirigeant de l‘Observatoire des radicalités politiques à la Fondation Jean Jaurès souligne pour sa part que « la médiatisation du scrutin et la forte mobilisation côté gouvernemental n’ont pas impacté le résultat autant qu’on aurait pu le penser en faveur du PS. Le différentiel de participation n’a pas donné à Frédéric Barbier un avantage aussi important qu’on l’aurait supposé. Pour lui, le candidat PS a récupéré dans les parties urbaines des voix là où la candidate FN s’est imposée dans le périurbain et le rural ».

     Il s’agit en effet  de constater  que cette circonscription, dans laquelle députés de droite et de gauche alternent assez régulièrement depuis cinquante ans, était acquise au PS depuis des années puisque Pierre Moscovici , qui a rallié la Commission européenne à Bruxelles, en était le député sortant. Son suppléant Frédéric Barbier, y est bien implanté et comme l’a noté Sophie Montel ce dernier a  d’ailleurs «  réussi à sauver sa peau (hier, NDLR) avec les réseaux associatifs et clientélistes d’Audincourt tenue par un sénateur maire socialiste.»

     Frédéric Barbier, qui a pu compter sur le soutien affiché, militant de François Hollande, de Manuel Valls et de Bernard Cazeneuve sur le terrain -les ministres se sont-ils rendus sur place au frais du contribuable ?- s’est gardé  cependant de tout triomphalisme. A l’unisson des dirigeants du PS il a affirmé hier soir qu’ «année après année, élection après élection, le FN progresse. À ce rythme, son ascension vers le pouvoir doit être prise très au sérieux». Constat sur un triste succès socialiste qui fait écho aux jugements de Marine Le Pen  («le PS a gagné d’un cheveu, mais c’est le FN qui est le grand vainqueur de l’élection »),  de Steeve Briois (« une victoire à la Pyrrhus pour le système »), de Florian Philippot (« Ils ont mis des moyens considérables, c’est très inquiétant pour le système, qui ne pourra pas se multiplier aux prochaines élections »). Bref,  comme l’a résumé Marion Maréchal-Le Pen,  « Le front républicain a eu chaud aux urnes » ! 

     Pourtant rien n’a été épargné à Sophie Montel a rapporté le Huffington Post «  taxée de parachutée parce qu’elle ne vote pas dans la circonscription (elle y a néanmoins grandi), accusée de racisme après la résurgence d’une déclaration datant de 1996 dans laquelle elle soutenait Jean-Marie Le Pen (…), cornérisée par le front républicain martelé par le premier ministre et le ministre de l’Intérieur venus soutenir son adversaire socialiste »

     Quant à l’UMP, dont le candidat malheureux du premier tour, Charles Demouge, avait exprimé son inclinaison en faveur du vote socialiste pour faire barrage à l’opposition  nationale,  son Bureau Politique avait recommandé officiellement à ses électeurs  le « ni, ni », ni vote FN, ni vote PS.

     Force est de constater que les consignes d’abstention ou de vote blanc n’ont pas été suivies par les électeurs de droite. Non seulement la participation a progressé,  mais surtout très peu de votes blancs ont été recensés. L’étude des résultats des bureaux de vote de la circonscription traditionnellement acquis à l’UMP –notamment dans les zones où le vote pour M. Demouge fut important au premier tour- montre à l’évidence que beaucoup de sympathisants UMP ont voté pour Sophie Montel.

     Sur le site de L’Express, le chercheur en sciences politiques Joël Gombin résume bien la situation en tirant lui aussi comme « principal enseignement » de cette partielle «  que, dans l’une des circonscriptions les plus ancrées à gauche, le FN parvient presque à faire 50% des voix. Cela témoigne d’un rapport de force dégradé pour le PS (…). A l’évidence, la forte mobilisation a profité au PS. C’est elle, bien plus que la capacité à créer un Front républicain avec la droite, qui explique le sursaut du PS. Mais la forte participation a aussi profité au FN qui, sur le papier, n’avait aucune réserve de voix. Or, il gagne 16 points. On assiste à une surmobilisation de l’électorat FN que l’on observe désormais à chaque fois qu’une victoire du FN est perçue comme possible. A cela, il faut ajouter vraisemblablement un nombre important de voix qui viennent de l’UMP »

     Bref, si le FN a manqué de peu hier l’élection d’un troisième député, ce scrutin confirme la progression du  rejet symétrique du PS et de l’UMP. Cette volonté des Français de reprendre leurs libertés est de bon augure pour la suite note Bruno Gollnisch qui se désole cependant de cette grève du vote toujours si présente chez nos compatriotes, et notamment hélas, dans l’électorat populaire.

    Pour le reste, nous pensons avec  Marine que le camouflet infligé par les électeurs à l’UMP obère mal de l’avenir de ce parti divisé, notamment dans le cadre des prochaines élections départementales et  régionales.

    http://gollnisch.com/2015/02/09/sur-la-bonne-voie/