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France et politique française - Page 3991

  • Sacré début d'année !

    Le second mois de l'année 2015 n'étant pas encore parvenu à maturité que les Français ont déjà pu à trois séismes politiques majeurs. Citons dans l'ordre chronologique l'affaire Charlie hebdo comme beaucoup aiment à l'appeler, la victoire de Syriza en Grèce et enfin le raz de marée du Front National lors de la dernière consultation électorale dans le Doubs.

    I) L'affaire Charlie hebdo. 

    La mouvance, dans son immense majorité a bien réagi, mis à part quelques énergumènes qui se sont laissés par arabophobie ou islamophobie, récupérer par le Système. En effet, nous ne sommes pas Charlie, et plus précisément, Charlie n'a jamais voulu être nous, nous ayant d'ailleurs toujours voué aux gémonies, sans vouloir chercher à nous comprendre. Charlie hebdo a toujours sali non seulement la mouvance, mais aussi de dignes institutions comme la famille, l'armée ou l'Eglise. C'est ainsi que depuis plusieurs décennies, Charlie faisait dans la provocation, sans d'ailleurs disposer d'un lectorat important. Ce n'était au demeurant pas via ce journal que l'on pouvait s'informer. De tels agissements pouvaient très bien dans une société civilisée, se traduire par un poing sur la gueule. Avec des barbares, ce fut la mort. On peut donc, à nouveau se demander, s'il est légitime de rire de tout, et dans le cas contraire préciser où se situe la frontière : bien des différends seraient alors à prévoir et le problème n'en serait pas pour autant solutionné. Les manifestations qui suivirent les attentats, avec les millions de manifestants que l'on sait, furent la marque de l'unanimisme, dont on peut exprimer qu'il est souvent, en matière de pensée, malsain. Il y avait de multiples raisons en effet de manifester. Bien sur, en tout premier lieu le lectorat assidu de Charlie, qui ne représentait qu'une partie infinitésimale de l'ensemble. Ensuite, et c'est le plus grand nombre, tous les droidelhommistes, offensés par les événements. Amusant au passage de savoir qu'à côté de certains d'entre eux, à quelques mètres, manifestaient tout autant des racistes arabophobes... On pourrait aussi évoquer tous ceux qui voyaient dans l'affaire, la possibilité pour le gouvernement de se refaire une santé, ce qui ne tarda pas. Et puis, il y avait l'effet kitsch de la grande Marche, au sens kunderien du terme, avec la volonté quelque peu frimeuse d'en avoir été, similaire à la mièvrerie dont bien des Anglais nous ont gratifiés, lors de la mort accidentelle de la princesse Diana. Au demeurant, l'histoire passe, et l'affaire est déjà passée et même dépassée. Remarquons que si le tandem Hollande/Valls a connu un très net regain de popularité sur le moment, celui ci (l'histoire passe) est retombé comme un soufflet. Le gouvernement ne s'est pas privé d'ailleurs de tirer la couverture à lui appelant à l'unité nationale (sous-entendu derrière lui), un peu comme l'avait fait Jacques Chirac lorsque la France devint championne du monde de football en 1998. Dans le cadre de la politique politicienne, tout se recycle (« Bien agiter le Peuple avant de s'en servir »), y compris de façon éhonté le sang …

    II) Victoire de Syriza.

    Suite à la victoire de Syriza en Grèce, la mouvance n'a cette fois ci plus atteint le niveau de quasi consensus qui fut le sien lors de l'affaire Charlie hebdo. On a beau, ce depuis des décennies, affirmer – y compris dans le cas présent pour ceux qui protestèrent – que nous ne nous positionnons pas suivant le référentiel droite/gauche, obsolète d'ailleurs, que chaque fois qu'une gauche méritant son nom pour une fois, monte en puissance, pour qu'une partie de la mouvance, devenue immédiatement droitarde, se réveille puis se rebelle. De Syriza, les tenants du Système ont dit qu'elle était de gauche radicale ou d'extrême gauche, ce de façon abusive. Tout juste s'il n'allait pas nous réinstaller des goulags. En ce qui nous concerne, si Syriza est autant décrié par le Système, c'est que pour nous qui, réellement, ne sommes de droite ou de gauche au sens habituel du terme, cela a du bon. Voilà qui fait pour nous, de Syriza, à défaut d'être un ami (soyons clair), ce que l'on appelle un allié objectif. Syriza qui a d'ailleurs préféré l'alliance en Grèce avec une formation politique patriote, dédaignant au passage les appels du pied du parti communiste grec. Voilà qui prouve par exemple que l'alliance de la périphérie contre le centre (Alain de Benoist) est tout à fait possible. Peu nous importe que l'élément moteur de l'alliance en Grèce, ou par la suite dans d'autres pays d'Europe, soit classée à droite ou à gauche par les tenants du Système, du moment que la périphérie prenne le pas sur le centre systémique. Bien sur, nous aurions préféré une domination en Grèce d'un important mouvement patriotique, allié à un Syriza beaucoup moins fort, mais nous ne devons pas nous comporter comme des enfants gâtés de la société de consommation. Syriza, c'est pour nous l'exemple que le Système demo-liberal en place peut perdre. Cela vient d'être montré en Grèce et avec un peu de chance et beaucoup de volonté, il y aura contagion dans d'autres pays européens. Syriza, c'est aussi Bruxelles qui commence à vaciller. Le mur de l'Europe que nous haïssons commence à se desceller. A cela nulle surprise : ce n'est pas le Capital, ouvrage abscons qui a fait les centaines de millions de communistes, mais bien plutôt les excès du capitalisme (que l'on songe aux conditions de vie des mineurs dans la seconde partie du XIX ème siècle). De la même façon, puisque le Système déplaît de plus en plus aux Européens, fatalement les antisystèmes progresseront et gagneront. A nous de ne pas freiner une dynamique qui ne viendrait pas des nôtres, tout en oeuvrant pour que ce soit notre mouvance qui prenne l'ascendant.

    III) Législative partielle dans le doubs.

    Bien sur, nous aurions préférer une victoire du Front National. Il n'empêche, une fois de plus, les journalistes, tout au moins une majorité d'entre eux, se trompent à évoquer le nouveau tripartisme. Cela fait en effet assez longtemps qu'il existe et qu'aux trois premières places, on trouve Front National, Parti socialiste et Ump. La donne a cette fois ci changé et on peut à nouveau songer à la Grèce. C'est une nouvelle forme de bipartisme que la France connaît aujourd'hui. D'un côté le Front National, de l'autre ses opposants. Pour ces derniers deux options sont possibles. Il y a celui du très fameux "front républicain", euphémisme pour désigner l'alliance entre ps et ump. Avec un inconvénient majeur : c'est faire du Front National le seul parti d'opposition majeur et de surcroît, lui donner raison quant au fait que ps et ump, c'est un peu la même sauce. Cette tactique freinera l'ascension frontiste certainement au mieux, mais n'empêchera à long terme la victoire du mouvement de Marine. L'autre option est celle du désormais fameux « ni,ni ». C'est assurer au Front National une victoire bien plus rapide, lors de seconds tours où le Front National sera le plus souvent présent. Avec dans les deux cas, et on l'a bien vu dans le cas du Doubs, un problème majeur : si les dirigeants de partis donnent des consignes, la base ne suit pas forcément. Et en cela, que l'on choisisse le « ni,ni » ou le « front républicain », les deux options sont avant même tout consensus sur le sujet, cariées.

    Je suis désormais donc convaincu, qu'en France comme dans les autres pays d'Europe, notre victoire n'est plus qu'une question de temps ! Soyons « ouvriers de la première heure plutôt que profiteurs de la victoire » !

    Alain Rebours http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EukFykyVVEKDVofBUr.shtml

  • Gollnisch ce soir à l’IEP de Strasbourg : toutes les vérités sont bonnes à dire !

    Bruno Gollnisch débattra ce soir dans les locaux de l’IEP de Strasbourg (Institut d’Études Politiques)  avec le très européiste responsable de  l’UDI, Yves Jégo sur « l’avenir de l’UE»…vaste sujet ! Un débat contradictoire ou chacun pourra délivrer à l’assistance  ses positions, ses analyses, ses vœux mais qui n’est pas du gout du parti communiste, ou à tout le moins de ce qu’il en reste. Ainsi l’antenne dans la capitale alsacienne de  la très squelettique  « Union des Etudiants Communistes » (UEC)  s’est fendue d’une « lettre ouverte » adressée aux autorités universitaires de Strasbourg  pour exiger que ces derniers  « (annulent) cette conférence et (prennent) des positionnements fermes contre l’extrême droite négationniste ».

     Une  lettre dans laquelle la cellule communiste ne se contente pas de  manifester un « certain écœurement » devant  l’invitation faite au député européen frontiste mais y déverse aussi un tombereau d’insultes diffamatoires assez stupéfiant. «  Alors que nous fêtons cette année le 70e anniversaire de la libération de l’occupant nazi et la fin de la Seconde Guerre mondiale est-il ainsi écrit, le spectre hitlérien revient hanter l‘Université de Strasbourg. Il est totalement inadmissible et révoltant que le négationniste et nazillon Bruno Gollnisch vienne vociférer son discours de haine à l’Université de Strasbourg », « vomir ses paroles en toute impunité ».

      Les petits commissaires politiques du parti vont encore plus loin dans la diffamation,  affirmant  tout aussi mensongèrement que le député FN « a tenu  des propos négationnistes concernant les chambres à gaz » . Allusion à une indigne cabale lancée contre Bruno en 2004, totalement fausse,  comme l’a établi un arrêt sans renvoi de la cour de cassation.

     Et les communistes de dénoncer encore la banalisation d’un discours sur « une Europe du repli identitaire, de l’obscurantisme et du mensonge », « d’une pensée criminelle et dangereuse ». Soit la définition maligne donnée par la vieille baraque communiste de la volonté du FN de sauvegarder l’indépendance, les libertés, l’identité, la souveraineté de nos nations européennes.  Voilà ce qui serait donc le crime des crimes pour un PC allié de revers objectif du Système à tuer les peuples.

     Le FN, respectueux du pluralisme démocratique, n’a jamais protesté pour interdire un débat dans lequel un communiste était invité. Quand bien même ce parti est l’héritier de l’idéologie la plus sanglante du XXème siècle, comme l’ont établi notamment les travaux de l’ex trotskiste Stéphane Courtois sur les crimes du communisme et ses 100 millions de morts.

     Le FN n’a jamais manifesté, en actes, en paroles, dans son programme,  un quelconque soutien ou empathie à l’endroit des totalitarismes du siècle passé, et il est tout de même assez ahurissant que le PC tente de se défausser de ses propres turpitudes en en accusant  ses adversaires les plus résolus.

     Une attaque qui intervient alors que l’Ukraine, déchirée par les affrontements,  est sous le feu des projecteurs. Au moment  ou François Hollande se rend à Minsk pour y trouver (officiellement) un accord de paix,  tandis que les Etats-Unis jouent les boutefeux, secondés en cela par les réseaux atlantistes européistes, l’escroc intellectuel Bernard-Henry Lévy ou le trouble milliardaire Georges Soros.

     Rappelons aux faussaires de l’histoire, au nom du fameux  devoir de mémoire, que c’est justement dans cette région qu’un des plus grands crimes contre l’humanité  a été commis. Dans son livre  «Staline»,   Boris Souvarine évalue qu’il manque en URSS en 1937 trente millions de personnes par rapport au chiffe à atteindre si la démographie avait été normale. Il évoque le constat du sympathisant communiste américain Harry Lang découvrant que 40% de la population ont disparu dans certaines régions d’Ukraine et de Russie blanche.

     Ce crime, cette extermination de masse par la famine en Ukraine,  planifiée sous le couvert de  la « collectivisation», fut responsable de la mort de dix millions de personnes selon certaines sources, à laquelle seules peuvent être comparées,  l’horreur concentrationnaire nazie ou la sanglante terreur maoïste.

     Ce génocide  a été mené, rappelons-le, par un zélé bolchevique, le chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD, Genrikh Yagoda, peut être le plus grand exécutant criminel de l’histoire. Selon l’adage bien connu  la révolution dévore ses enfants et il fut lui même liquidé après sa disgrâce,  sur ordre de Staline en 1936,  remplacé alors par le dénommé  Yezhov, alias le « nain sanguinaire ».

     Dans un pays comme la France où le communisme jouit encore de relais, de sympathies, de complicités à tous les niveaux, inversement proportionnels  à son poids électoral, il n’est pas anodin que le PC soit historiquement à la pointe dans le combat contre l’opposition nationale, populaire et sociale.

     Il est d’ailleurs révélateur que la « déstalinisation » proclamée ,  le rejet officiel de la dictature du prolétariat par le PC «F», ne se soit pas accompagné d’un sursaut patriotique depuis la chute du mur de Berlin.

     Bien au contraire, de Robert Hue à Pierre Laurent en passant par son excroissance du Front de Gauche,  nous avons assisté à une fuite en avant du PC  dans les prises de position souvent les plus contraires à l’intérêt national, notamment sur le terrain sociétal ou de l’immigration.

     Une nébuleuse communiste qui mérite plus que jamais son appellation de  voiture balai du totalitarisme mondialiste, parti de la trahison systématique  de la France et des travailleurs Français.  Les nombreux anciens militants ou électeurs communistes qui ont rejoint  le FN ces trente dernières années en sont d’ailleurs convaincus au  premier chef…

    http://gollnisch.com/2015/02/11/gollnisch-ce-soir-liep-de-strasbourg-toutes-les-verites-sont-bonnes-dire/

  • Retour sur l’« affaire Redeker » – par Vincent Revel

    Aujourd’hui, nous avons l’impression de découvrir que l’islam politique pose problème tout en continuant de nier l’évidence. Malgré la triste réalité à laquelle nous sommes confrontés, notre hypocrisie est tenace.

    Pourtant, souvenez-vous, le 19 septembre 2006, Robert Redeker, professeur agrégé de philosophie au lycée Pierre-Paul Riquet de Saint-Orens-de-Gameville près de Toulouse, publiait dans le Figaro « une tribune libre musclée et intitulée » : « Contre les intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? » Malheureusement pour lui, comme certains lui firent comprendre, il ne s’attaqua pas à la « bonne religion. » Rapidement, il fut rejeté par les autres professeurs et il nous expliqua dans son ouvrage Il faut tenter de vivre que « pour être bien vu ici (au sein de l’Education nationale) il faut être athée agressif, mais exclusivement contre le catholicisme. »Ces collègues enseignants lui reprochèrent avec dureté « un délit d’opinion. »

    Face un tel déferlement de violence verbale, tout homme sensé aurait pu se demander quel fut son crime pour mériter autant d’attention ? Qu’avait-il pu bien faire pour se retrouver isoler à ce point, abandonné par ses collègues et sa hiérarchie, mis au ban de la société ? Son crime fut d’oser tout simplement mettre par écrit son point de vue concernant l’islam et son prophète ! Naïvement, il avait dû penser qu’au pays de Voltaire il était encore possible de s’exprimer librement sur tout.

    Recevant des menaces puis une condamnation à mort lancée sur « un site islamiste crypté », Redeker dut, avec sa famille, vivre sous protection policière dans des lieux tenus secrets. De nombreux courriels lui furent adressés dans lesquels il put découvrir la haine qu’il décrivait à juste titre peu de jour auparavant dans son article.« Sale porc, fils de pute, parasite, caniche, sale juif » sont les mots aimables annonçant sa fin prochaine.

    Face un tel déferlement de violence verbale, tout homme sensé aurait pu se demander quel fut son crime pour mériter autant d’attention ? Qu’avait-il pu bien faire pour se retrouver isoler à ce point, abandonné par ses collègues et sa hiérarchie, mis au ban de la société ? Son crime fut d’oser tout simplement mettre par écrit son point de vue concernant l’islam et son prophète ! Naïvement, il avait dû penser qu’au pays de Voltaire il était encore possible de s’exprimer librement sur tout.

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  • « Nous ne sommes plus à l’époque où le FN n’était qu’un parti contestataire marginal »

    Entretien avec Alain de Benoist

    BHL l’a dit : « L’union nationale, c’est le contraire de la France aux Français. » Après la manifestation du 11 janvier, l’unité nationale semble être de mise. Mais à quoi peut rimer une union nationale lorsque le Front national, premier parti de France aux dernières élections européennes, en est exclu ?

    De même que tout unanimisme est suspect, parce qu’on ne peut jamais ramener à l’unité la diversité des opinions et des aspirations, de même le thème de « l’union nationale » est-il toujours mystificateur, et pour la même raison : il s’énonce dans l’ordre du général, mais c’est toujours au profit d’un particulier. Cela dit, votre question me paraît naïve. Car si l’on parle aujourd’hui d’« unité nationale », ce n’est pas malgré l’exclusion du FN, mais bien au contraire pour la justifier. Bernard-Henri Lévy l’a dit sans fard dès le 8 janvier : « L’union nationale, c’est le contraire de la France aux Français. » Ce n’est donc qu’une reformulation de la thématique du « front républicain » ou, si l’on préfère, la version élégante de la formule « UMPS », en même temps qu’un appel à resserrer les rangs face à la montée d’un parti dont François Hollande n’hésite pas à dire qu’il ne respecte pas les « valeurs républicaines » (comprendre : libérales, atlantistes et « droits-de-l’hommistes »), afin de mieux défendre les privilèges de la classe dominante – au risque, ce faisant, de confirmer que la frontière entre le PS et l’UMP ne correspond plus à rien.

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  • SOS Racisme touche toujours un maximum de subventions

    C’est une des raisons pour laquelle il faut en donner le moins possible à la République.

    Article des Enquêtes du contribuable n°8 décembre 2014/janvier 2015, «Associations : comment elles vivent de l’argent public». En kiosque. Vous pouvez commander en ligne ce numéro (3,50 €€).

    Une bérézina : à peine une vingtaine de personnes s’étaient réunies, en novembre dernier, sur le campus de Poitiers pour assister à l’assemblée générale constitutive d’un comité local de SOS Racisme. Il est loin le temps où les « potes » défilaient par milliers dans les rues de Paris pour créer un «cordon sanitaire» autour du FN. Aujourd’hui, à Poitiers comme ailleurs, l’association ne fait plus recette.

    SOS Racisme ne fait plus recette mais a besoin d’argent et même de beaucoup d’argent si on se réfère aux demandes de subventions que l’association a adressées il y a un an à l’ACSÉ (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, sur cette agence lire notre article « L’ACSÉ, un guichet à subventions »).

     

    budget prévisionnel SOS RacismeDans ce document, que Les Enquêtes du contribuable sont parvenues à se procurer en exclusivité, l’association qui table sur un budget prévisionnel de près de 1,4 million d’euros en 2013, ouvre grande sa sébile. Après avoir encaissé 177 500 euros en 2011, puis 235 800 euros en 2012, elle réclame à nouveau, le 19 mars 2013, 160 000 euros au titre des aides qu’elle dispense aux victimes de racisme ou de discrimination ; 100 000 euros pour ses actions d’éducation populaire au nom du«vivre ensemble» et 75 000 euros pour une «mobilisation citoyenne par l’action militante».

    Selon une note interne, il semble que Naïma Charaï, présidente de l’ACSÉ et conseillère régionale PS d’Aquitaine ait décidé de bien beurrer la tartine des potes en leur accordant immédiatement 150 000 euros d’aides. L’histoire ne dit pas si d’autres rallonges ont été accordées après le 19 mars 2013, l’association de Dominique Sopo quémandant aussi des subsides à travers un satellite comme la Fédération nationale des maisons des potes (FNDMP).

    L’ACSÉ n’est pas la seule instance gratifiant cette association qui est progressivement passée de la défense des immigrés à la stigmatisation des autochtones. Si on se fie au budget prévisionnel que l’association a présenté à l’agence lors de sa demande de subventions, elle est aussi perfusée par le ministère de l’Education nationale, le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Ville de Paris, le Conseil régional d’Ile-de-France, sans qu’il soit possible d’évaluer ce qu’elle touche aux échelons locaux puisque le total de ces aides n’est pas comptabilisé.

    A côté de ces monceaux d’argent public, SOS Racisme a estimé que les cotisations, dons et legs représenteraient une somme nulle lors de l’élaboration du budget prévisionnel 2013, ce qui en dit long sur son assise populaire.

    http://www.contre-info.com/sos-racisme-touche-toujours-un-maximum-de-subventions#more-36733

  • Le président des jeunes UMP : un Africain… clandestin !

    Non, ce n’est pas une plaisanterie…

    Stéphane Tiki, 27 ans, nommé président des « Jeunes populaires » (la branche jeune d’une UMP qui voulait souligner ses intentions « remplacistes ») en décembre dernier, serait en situation irrégulière.

    Selon Le Canard enchaîné, « le jeune homme de nationalité camerounaise ne serait pas français [c’est-à-dire même pas Français de papier] et ne détiendrait pas de titre de séjour. »

    Après ces révélations, il a annoncé qu’il se mettait en congé de ses responsabilités.

    L’hebdomadaire rappelle l’appartenance de Stéphane Tiki à la « Droite forte », un courant animé par Guillaume Peltier et soi-disant en pointe contre l’immigration clandestine.

    http://www.contre-info.com/

  • [Communiqué du Bloc Identitaire Lyon] Lyon est devenue une terre de djihad

    Le Bloc Identitaire Lyon a depuis longtemps sonné l’alarme face au danger des djihadistes présents dans le Rhône et aux risques réels d’attentat qu’ils représentent. Une information parue cette semaine dans la presse lyonnaise est venue malheureusement nous donner raison.

    A la suite de l’arrestation d’un habitant de Meyzieu soupçonné d’encourager la lutte armée au nom de l’islam, la préfecture a livré un chiffre effarant : environ 70 jeunes habitants du Rhône sont surveillés par les services de police en raison de leurs velléités de départ en Syrie ou de leur attachement au djihadisme ! A l’image des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly, les auteurs de la vague meurtrière de janvier dernier qui a fait plus d’une quinzaine de victimes, on est en droit de se demander combien ne sont pas surveillés !

    La question cruciale désormais n’est pas de savoir qui souhaite partir faire le djihad ou combien sont revenus, mais le nombre de terroristes souhaitant passer à l’acte en Europe.

    Car la folle équipée de Khaled Kelkal dans les années 1990, les arrestations multiples de terroristes dans les banlieues lyonnaises et les incidents graves qui se multiplient devant les synagogues, montrent une chose : Lyon est devenue une terre de djihad.

    Nous assistons à l’émergence d’une nouvelle espèce de terroristes, ne souhaitant plus combattre à l’étranger mais voulant imposer par les armes dans notre pays et dans notre ville, leurs préceptes islamistes.

    Nous exagérons ? Dans la même semaine, le conseil régional du culte musulman Rhône-Alpes s’est inquiété et a porté plainte face à la radicalisation des esprits dans plusieurs mosquées lyonnaises (à Oullins et à la Duchère) où des « imams auto-proclamés » tentent de prendre le pouvoir.

    Face à cette menace terroriste grave, personne ne pourra prétendre lutter contre le djihadisme sans remettre en cause l’immigration massive et l’islamisation de notre pays. Pour cela, ce n’est pas d’union nationale derrière ces dirigeants qui ont failli mille fois dont nous avons besoin, mais d’un sursaut national les chassant du pouvoir !

    Bloc Identitaire Lyon
    https://www.facebook.com/blocidentitaire.lyon
    https://twitter.com/BI_Lyon

    http://fr.novopress.info/

  • Chômage des jeunes : Mener tous les élèves au bac est insensé

    Les jeunes sont les premiers à souffrir de la crise économique. La preuve : le taux de chômage des 15-24 ans est de 22,7% en France. Comment lutter contre ce fléau économique et social ? En instaurant une meilleure collaboration entre l’école et le monde du travail, répond Laurence Boulieu, conseillère à l’emploi et auteur de “L’emploi j’y crois!“. Explications.

    Comme je l’explique dans mon livre “L’emploi j’y crois !”, pour lutter contre le chômage des jeunes, il est capital de faire dans le préventif et non plus dans le curatif. Je suis intimement convaincue que la solution passera par une meilleure collaboration entre l’école et le monde du travail.
    Il vaut mieux prévenir que guérir

    Je pense que des conseillers en insertion professionnelle devraient être détachés pour travailler en étroite collaboration avec l’éducation nationale.

    J’ai toujours pensé qu’il valait mieux prévenir que guérir. Pourquoi attendre que le jeune soit en situation d’échec pour que l’on commence à s’intéresser à lui.

    Dès la quatrième, le conseiller pourrait aider l’élève à identifier son futur métier, en y consacrant au moins une heure par mois en individuel. Il ferait le point avec l’élève sur ce qu’il ne veut surtout pas faire, puis l’amènerait à réfléchir petit à petit sur des métiers envisageables.

    Il lui donnerait l’envie d’aller découvrir des métiers dont il ignore l’existence. Ce qui est très facile, aujourd’hui, grâce à des sites comme orientations-pour-tous.fr, qui proposent des vidéos explicatives sur tous les métiers.

    L’élève encore indécis pourrait faire son stage de 3e dans des missions locales, à Pôle emploi, au Centre d’Information et d’orientation ou auprès de prestataires de Pôle emploi. Il aurait ainsi la possibilité d’observer le monde professionnel tout en prenant conscience de la nécessité de travailler son projet professionnel, pour ne pas se retrouver un jour dans une situation de demandeur d’emploi. Il aurait également accès, pendant ce stage, à toutes les informations afin de réfléchir sur son futur métier.

    L’élève doit savoir pourquoi il vient à l’école

    L’élève doit savoir pourquoi il vient à l’école. Quel sera son but ? Grâce à cet objectif en ligne de mire, il saura pourquoi il est bon d’avoir des bonnes notes dans telle ou telle matière. Il donnera un sens à ce que lui enseignent les professeurs.

    S’il veut devenir cuisinier, il aura le choix de passer par la filière de l’apprentissage, s’il n’aime pas les études, ou de continuer après le baccalauréat, en intégrant une école de cuisine par la suite dans le cas contraire.

    L’apprentissage n’est pas une filière de seconde zone, mais bien un choix délibéré de la part de l’élève. Certains parents ne veulent pas que leurs enfants choisissent cette voie, car ils en ont une image négative. Ils insistent auprès des professeurs pour qu’ils continuent leurs études et passent leur baccalauréat.

    Les parents pensent bien faire, mais c’est une erreur.

    Être un bon parent, selon moi, nécessite de conduire son enfant vers l’autonomie. On ne doit pas décider à la place de l’adolescent. Qui mieux que lui sait ce qu’il veut faire et surtout ce qu’il ne veut pas faire ?

    Le bac n’est pas une finalité

    En apprenant à mieux se connaître, l’élève ne se perdra pas inutilement dans des études qui ne lui correspondront pas.

    L’objectif de conduire tous les élèves au baccalauréat est une illusion.

    Qu’auront de bon à apporter à un employeur, ceux qui arrêtent après cet examen ? Pas grand-chose, en tout cas, aucune compétence transférable dans le monde du travail. Par ailleurs, ils seront nombreux dans ce cas-là et n’offriront rien de plus que leurs homologues bacheliers.

    On sait que pour intéresser un recruteur, il est capital de sortir du lot, d’apporter un plus par rapport à son concurrent.

    Il est important que l’élève qui prépare le baccalauréat sache que cet examen n’est pas une finalité, mais bien un tremplin pour continuer vers une voie qui le conduira vers un métier qu’il aura choisi en pleine connaissance de cause.

    Il est urgent de valoriser la voie de l’apprentissage et de lui rendre ses lettres de noblesse. Suivons l’exemple de la Suisse, dont les deux tiers des jeunes suivent cette voie et où le taux de chômage est de 3,4%.

    Il faut faire du coaching en milieux scolaire

    C’est lorsque l’on est au collège que tous les projets professionnels peuvent se réaliser, mais pour cela il est nécessaire que l’élève prenne conscience que c’est lui qui a en mains son destin. Seul un intervenant extérieur au système scolaire ou au milieu familial peut déclencher ce déclic.

    Je pense que cette intrusion du monde professionnel dans le milieu de l’école pourrait être une solution pour réduire le chômage. On sait que les personnes les plus touchées sont justement les jeunes de 18 à 25 ans.

    En maintenant le plus longtemps possible ces jeunes dans le milieu scolaire grâce à la motivation d’aboutir à un métier qu’ils auront choisi conjointement avec leur conseiller, on désengorgera le Pôle emploi et les recruteurs seront satisfaits de trouver des jeunes idéalement formés et immédiatement opérationnels. Ce serait du coaching en milieu scolaire pour faire en sorte que l’élève arrive à son but et devienne acteur de sa vie.

    Ne pas choisir un métier par défaut

    Le conseiller encourage, ne juge pas, ne dévalue pas, n’a pas d’a priori, ne met pas en doute la capacité de l’élève à arriver à son but parce qu’il aura fait en amont tout un travail avec lui mais aussi avec le corps enseignant. Il aura étudié la faisabilité du projet avec l’élève en ayant avec lui une relation suivie et respectueuse.

    Les enseignants ont, pour la plupart, ces mêmes valeurs, mais ils sont là, pour transmettre leur savoir et n’ont pas le temps de s’attarder en profondeur sur les projets professionnels de leurs élèves. Ce n’est pas leur métier.

    Les jeunes représentent notre avenir, la société ne devrait pas lésiner sur les moyens pour parvenir à les informer sur leur futur métier. Ce métier qu’ils auront choisi non par défaut, mais par passion.

    Le jeune, devenu ainsi acteur de sa vie, responsable, pourra mieux se projeter vers l’avenir et appréhender son entrée dans la vie active plus sereinement.

    Nouvel Obs

    http://fortune.fdesouche.com/373823-chomage-des-jeunes-mener-tous-les-eleves-au-bac-est-insense