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France et politique française - Page 3996

  • "Charlie Hebdo n'a pas été attaqué par des adversaires de la liberté de la presse"

    Extrait de la réaction de Robert Ménard, qui a fondé, rappelons-le, Reporters sans frontières :

    "(...) il faut cesser la politique de l’autruche.

    Non, les assassins ne sont pas des « fous » ou des « marginaux ». Ce sont des tueurs islamistes qui veulent imposer la terreur comme leurs congénères de Syrie ou d’Irak. La différence est qu’aujourd’hui, après trente ans d’immigration galopante, ces choses là sont possibles à Paris et en France.

    Non, la rédaction de Charlie Hebdo n’a pas été attaquée par des gens adversaires de la liberté de la presse. Elle a été attaquée parce qu’elle avait osé, courageusement, librement, critiquer l’islam. Si des conséquences politiques ne sont pas tirés de cette tragédie, alors, d’autres viendront. Tout doit être fait pour éviter la libanisation de notre pays. Il est encore temps."

    Louise Tudy

  • Charlie Hebdo : nombreuses réactions enthousiastes sur internet

    Cliquer pour agrandir

    Rappelons qu’en juillet 2014, un sondage a été mené par l’institut ICM pour l’agence de presse russe Rossiya Segodnya dans le but d’évaluer les perceptions des Européens sur l’organisation djihadiste appelée Etat islamique.
    A l’en croire, un « Français » sur six serait « favorable » à l’organisation djihadiste connue sous le nom d’Etat islamique !
    Ce sondage a été repéré par le magazine Newsweek, qui précise dans son article que « 5 millions de musulmans » vivent en France (en réalité bien plus).
    Le sondage a été réalisé entre le 11 et le 21 juillet 2014. Ce sont 3 007 personnes qui ont été interrogées par téléphone pour le biais de ce sondage : 1 000 en Grande-Bretagne, 1 006 en France et 1 001 en Allemagne. Seuls 2 % des « Allemands » soutiendraient l’Etat islamique, et 7% des « Britanniques », contre 16% des « Français ».

    http://www.contre-info.com/

  • Chenu et le rassemblement… vert islam

    Elu durant treize ans à Beauvais, Sébastien Chenu n’a pas fait – hélas – que de la figuration. Dans le dossier de la Grande Mosquée de la ville, il a été aux premières loges. Pour la défendre.

    Au conseil municipal de Beauvais, cette séance du conseil municipal du 9 juillet 2010 est historique. Ce dont la gauche a rêvé, la droi­te va le faire : permettre aux musulmans de la ville d’édifier une grande mosquée. Sébastien Chenu, qui a été élu en 2001 sur la liste UMP de Caroline Cayeux, et réélu en 2008, est bien sûr présent.
    La délibération qui vient au débat, présentée par le maire-adjoint Ali Djenadi (1), propose de vendre à l’association Espoir et Fraternité, représentée par son président, Nordine Zinbi, un terrain jusqu’alors occupé par un chenil. Le prix est fixé à 120 000 euros et est conforme à l’estimation des Domaines.

    « Nous sommes hostiles à ce qui enferme »
    Le texte précise que la vente de ce terrain d’une superficie de près de 2 000 m2 est faite sous conditions. Et no­tamment… qu’il « devra être exclusivement destiné à la réalisation d’un lieu de culte ». Afin de gagner du temps, les élus sont appelés à autoriser en même temps l’association Espoir et Fraternité à déposer une demande de permis de cons­truire et à donner aussi tout pouvoir à Mme le maire pour « signer toute pièce nécessaire à la poursuite de cette affaire ».
    Si l’affaire traînait depuis les années 1990, c’est, entre autres, parce que l’Association socio-culturelle Espoir et Fraternité (de son nom complet) ne s’est pas toujours appelée ainsi. A l’origine, elle s’intitulait plus franchement... la suite sur Minute

  • [Communiqué du Bloc Identitaire] “Charlie-Hebdo” : personne ne pourra prétendre lutter contre le djihadisme sans remettre en cause l’immigration massive et l’islamisation

    Il y avait peu de doutes dès l’origine, il n’y en a désormais plus aucun doute : la rédaction de Charlie-Hebdo a été victime d’une attaque islamiste. Nos premières pensées vont vers toutes les victimes (et notamment les policiers, trop vite oubliés dans les commentaires médiatiques et politiques) et leurs familles.

    Le défilé de dirigeants politiques appelant les uns après les autres à “l’union nationale” a quelque chose d’odieux. D’odieux car ce sont précisément eux qui sont responsables de la situation terrible dans laquelle est désormais plongée notre pays ! Responsables de l’immigration massive et donc de l’islamisation en découlant, responsables de la passivité et même parfois de la complicité avec les associations islamistes (au plan local comme national), responsables enfin de la faiblesse de la réponse face à la menace djihadiste. Personne ne pourra prétendre lutter contre le djihadisme sans remettre en cause l’immigration massive et l’islamisation de notre pays. Pour cela, ce n’est pas d’union nationale derrière ces dirigeants qui ont failli mille fois dont nous avons besoin mais d’un sursaut national les chassant du pouvoir !

    Dans un récent entretien avec la revue littéraire américaine “Paris Review”, Michel Houellebecq – auquel nous avons adressé une lettre ouverte hier pour son dernier ouvrage – s’interrogeait : « En fait, on ne sait pas bien de quoi on a peur, si c’est des identitaires ou des musulmans. » Il semble bien que les dramatiques événements de ce jour lui aient apporté une réponse.

    Le Bureau politique du Bloc Identitaire

    http://fr.novopress.info/180677/communique-du-bloc-identitaire-charlie-hebdo-personne-pourra-pretendre-lutter-contre-djihadisme-remettre-en-cause-limmigration-massive-lislamisation/

  • Laurent Ozon : "La classe politico-médiatique à l'origine de l'emballement migratoire"

  • Que faire en matière d’énergie ? Le contraire de ce qu’on fait actuellement…

    Au lieu de dépenser des fortunes à planter des moulins à vent, il faudrait investir massivement dans la recherche sur des moyens de stockage sûrs et concentrés.

    J’ai écrit souhaiter l’échec de la conférence climat de Paris. Est-ce à dire qu’il n’y a rien à faire ? Évidemment non. Tôt ou tard, nous devrons nous sevrer des énergies fossiles. Et tout ne peut pas marcher à l’énergie nucléaire. Que faire ?

    Le contraire de ce qu’on fait actuellement.

    Prenons l’exemple de l’énergie éolienne. L’éolien, c’est du solaire délocalisé : le soleil tape sous les tropiques, les masses d’air chaud viennent sous nos latitudes se heurter aux masses d’air polaire, le conflit crée le vent qui nous livre à domicile l’énergie reçue bien loin d’ici.

    Sous la pression des Verts, agents commerciaux des entreprises étrangères qui fabriquent et installent le matériel, et avec la complicité d’élus locaux plus ou moins intéressés à l’opération, on voit le pays se couvrir de moulins à vent.

    Lire la suite

  • Inévitable échec

    Nous avons inauguré en octobre dernier, en collaboration avec l’Observatoire socio-politique (OSP) du diocèse de Fréjus-Toulon, une vaste enquête sur le thème : « Se libérer du libéralisme ? » Nous concentrons ce mois-ci sept interventions dans ce dossier spécial qui présente des points de vue différents, chacun des contributeurs n’engageant que lui-même, nous le rappelons.

    L’époque nous a accoutumés, comme Orwell le savait si bien, à exprimer une vérité par un terme qui signifie exactement son contraire. Le libéralisme n’échappe pas à cette règle, et il se situe pas loin derrière le communisme dans la course au mensonge sur sa propre identité. Il possède même sur la doctrine marxiste-léniniste une supériorité d’ectoplasme qui ne se laisse jamais parfaitement saisir. Les hommes et les femmes qui s’en réclament y entendent rarement le même projet, quand ce n’est pas en eux-mêmes que les vérités de circonstance s’entrechoquent et se contredisent. Certains, généralement les plus cultivés et les plus mesurés, se réclament de la pensée de Montesquieu et de Tocqueville. Très bien. L’apologie de certaines libertés politiques, la proposition d’une organisation politique où les pouvoirs s’équilibrent est parfaitement défendable et honorable. À condition toutefois, selon nous, c’est-à-dire selon la doctrine sociale de l’Église, ou du moins telle que nous l’avons comprise, que ces pouvoirs ne se rendent pas indépendants de la recherche de la vérité et du corps institué qui la propose, savoir l’ecclesia. Mais ce coin poussé dans l’absolutisme classique, avec raison, a été l’occasion historique, peut-être involontairement, de pousser cette idéologie que l’on a par conséquent intitulée du même nom, un libéralisme de mœurs et d’économie qui ne se reconnaît comme but ultime que la satisfaction des intérêts individuels. Ce qui signe de facto, même s’il a fallu plus de deux siècles pour que cette vérité s’impose, la mort de toute anthropologie comme de toute société politique.

    En réalité, il est possible de montrer que c’est la vision d’un homme individu propriétaire de lui-même, plantée dès la Renaissance, décuplée par la Réforme et enfin théorisée au XVIIe siècle, sous la houlette d’un Locke par exemple, qui a fait éclater les règles anciennes, où l’homme ne se devait ni seulement de lui-même, ni seulement pour lui-même, mais se connaissait comme le fruit de sa famille, de ses dieux puis de son Créateur, et organisé ainsi comme une pièce particulière de l’univers dont le destin le dépassait infiniment. Certainement, la révolution du Christ avait conféré à la personne une liberté inouïe en la faisant responsable de son salut propre : mais ce salut n’advenait qu’en communion intense, sacrificielle disons le mot, avec le salut de l’autre, du prochain. Après tout, dans un monde vraiment libéral, il n’y eût jamais eu de sacrifice du Christ. Il aurait payé notre dette à notre créancier, le prince de ce monde. Et encore, quel eût été son intérêt ?

    Le libéralisme d’Adam Smith et de ses successeurs repose dans le fond sur un développement technique qui permet à l’occidental de s’affranchir des effets néfastes de son égoïsme organisateur. Où l’on voit la contradiction historique des tenants du libéralisme : un jour ils affirment que tout le monde a toujours été libéral, l’autre jour ils reconnaissent leurs racines chez leurs théoriciens de l’âge classique. Ou encore, ils en font la promotion au nom d’une sainte lutte contre le socialisme des parasites. Ils oublient toujours opportunément de dire que ce méchant socialisme qu’ils conspuent a été historiquement une réaction, sans doute outrée, à leur libéralisme industriel. C’est cela l’ordre des choses. Le socialisme et le communisme sont les enfants adultères du libéralisme. N’est-il pas étrange que l’époque libérale soit précisément celle des ouvriers asservis, aliénés, qui travaillaient beaucoup plus que leurs aïeux ? [....]

    La suite dans La Nef

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Inevitable-echec

  • Euthanasie : Rendez-vous dans la rue le 25 janvier pour stopper le projet funeste de Hollande

    Communiqué de La Marche pour la vie :

    "La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) examinera, ce mercredi 7 janvier 2015, le sort de Vincent Lambert et la responsabilité de l’Etat français. Soit la France sera condamnée pour violation des principes conventionnels et l’imprécision de sa législation sur la fin de vie, soit la Cour donnera raison à la France et les soins d'alimentation et d'hydratation à Vincent Lambert, abusivement assimilés à des traitements, seront arrêtés.

    Cette décision est d’autant plus attendue que s’ouvrira le 21 janvier prochain un débat à l’Assemblée Nationale sur la fin de vie et notamment sur l’évolution à apporter au cadre légal que constitue depuis 2005 la loi Leonetti.

    La Marche pour la vie entend mettre en garde contre le projet porté par le gouvernement. La priorité aujourd’hui doit être à l'amélioration des soins donnés et non à l'administration de la mort programmée. Le 1er débat parlementaire doit préparer les esprits mais les travaux déjà effectués sont explicites : ils conduisent à la légalisation de l’euthanasie qui juge la valeur de la vie humaine à l'aune de critère d'utilité ou de qualité de la vie.

    Contrairement à l’objectif annoncé, la politique du gouvernement n’est pas au consensus, encore moins à l’apaisement ou l’unité entre les Français.

    Comme le rappelle Julie Graziani, porte-parole de La Marche pour la Vie : "La majorité des Français souhaite la généralisation des soins palliatifs comme réponse prioritaire à la souffrance et l’absence d’acharnement thérapeutique au nom du respect de la volonté du malade. Le gouvernement a choisi de mettre l'accent sur les possibilités d'abréger la vie quand il aurait fallu faire porter l'effort sur le développement d'une culture des soins. On est donc à nouveau dans une logique de division. Rendez-vous dans la rue le 25 janvier pour stopper le projet funeste de François Hollande. »

    Michel Janva