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France et politique française - Page 3994

  • Ecologie...

    Ainsi, M. Hollande serait, sinon devenu écologiste, en tout cas désormais plus sensible aux questions environnementales : après tout, pourquoi pas, même si je reste sceptique… N’est-ce pas lui qui, il y a à peine quelques semaines, en novembre dernier, souhaitait que la France participe à l’exploitation des énergies fossiles en Alberta, au Canada ? A l’époque, son ancienne ministre de l’écologie Delphine Batho déclarait, grinçante : « (L’Alberta) est l’endroit où il y a une catastrophe écologique gigantesque, des destructions de la forêt boréale, des égouts à ciel ouvert et c’est le pétrole qui est le plus sale du monde ». Rien de très rassurant pour l’environnement, n’est-ce pas ?

    Mais le président, désormais engagé dans ce qui ressemble à une campagne électorale présidentielle (deux ans et demi avant le terme de son premier mandat…), cherche à se parer des couleurs de l’écologie pour mieux désarmer d’éventuels concurrents venus des milieux Verts : d’ailleurs, à entendre lundi soir M. de Rugy, député de Loire-Atlantique prêt à assumer des responsabilités ministérielles dans le gouvernement de M. Valls, les sirènes hollandaises ont quelque charme… et quelque succès ! Quand le premier ministre assure que le chantier de l’aéroport annoncé à Notre-Dame-des-Landes démarrera dès la mi-2015, le président en exercice, lui, est moins catégorique, évoquant le début des travaux au terme des recours engagés, ce qui pourrait mener jusqu’en… 2017, après le 2ème tour de l’élection présidentielle ! On l’imagine mal, d’ailleurs, prendre le risque de nouveaux affrontements sur un site désormais symbolique des luttes contre les « grands travaux inutiles » et tenu par des militants déterminés à ne rien céder, confortés par l’échec des précédentes tentatives gouvernementales pour reprendre les lieux : malgré tous les moyens mis à la disposition d’une République habituée à avoir le dernier mot au nom d’une légalité qui, de plus en plus, est contestée par un « pays réel » multiforme, celle-ci ne semble plus en mesure de s’imposer, pour l’heure, face à des révoltes environnementales encore désordonnées mais qui, remplaçant des révoltes sociales désormais (et malheureusement, sans doute…) peu mobilisatrices, pourraient bien couver de nouvelles formes politiques périlleuses pour la partitocratie traditionnelle comme pour l’idéologie dominante elle-même…

     

    En tout cas, l’écologie risque bien de devenir à la fois l’alibi et le cauchemar de M. Hollande et, au-delà, de ses concurrents/alliés Verts : il n’est pas certain que la République sorte intacte de cette configuration nouvelle de la question environnementale, moins consensuelle que les seules inquiétudes évoquées à l'égard d’un réchauffement climatique (mieux vaudrait, d’ailleurs, parler de « dérèglement climatique », ce qui serait plus exact et non moins inquiétant…) qui ne présage rien de bon pour les générations prochaines, qu’elles soient humaines, animales ou végétales. L’environnement n’est pas « un », mais « des » fronts nouveaux : la lutte contre la déforestation, celle contre la rurbanisation anarchique ou contre les grands équipements inutiles et destructeurs, celle-là encore pour la préservation des zones humides et de leurs richesses de biodiversité, la lutte contre l’artificialisation de la nature (par les OGM ou par le remembrement), celle pour une agriculture biologique et de proximité, à taille humaine et d’abord vivrière au lieu de n’être qu’industrielle, la promotion et la mise en pratique des énergies renouvelables (marines, hydraulique, éolienne, solaire, etc.), et tant d’autres contestations et propositions autour du souci environnemental… Que sur ces barricades de l’écologie réelle (qui n’est pas forcément « l’écologie légale »…), l’on y croise les royalistes n’a rien de surprenant : ils en ont parfois été les premiers bâtisseurs, de Chateaubriand à Bernanos, de Paul Bourget à Bertrand de Jouvenel ou à Gustave Thibon…

    « Sur le béton de la démesure urbaine et industrielle, nous planterons nos fleurs de lys, aux couleurs de la colère et de l’espérance ! »

     http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1191:ecologie&catid=49:2015&Itemid=60

  • Charlie Hebdo : Bruno Gollnisch était l’invité de LCP

    Bruno Gollnisch était l’invité de l’émission Politique ce matin sur LCP dans une édition spéciale en hommage à Charlie Hebdo, présentée par Patrick Chêne.

    Politique Matin : La matinale du jeudi 8… par LCP

    http://gollnisch.com/2015/01/08/charlie-hebdo-bruno-gollnisch-lcp/

  • Et maintenant, le guide du djihad pour les mères de famille !

    Alors, M. Cazeneuve, « ce n'est pas un délit de prôner le djihad » ? Les familles des victimes de Charlie Hebdo apprécieront...

    Et dire que Bernard Cazeneuve, il y a peu, affirmait au sujet des ventes de livres djihadistes qu’« on ne peut pas interdire des livres dès qu’ils sont choquants, s’il n’y a pas d’appel à la haine ».

    « Le djihad a pour but […] de contenir tous les mécréants, ennemis de l’islam », rapporté par La Voie du musulman, avait dû échapper à la vigilance du ministre.

    Donc, depuis la vente de ces livres ou d’ouvrages islamiques à Cora, Auchan, E. Leclerc et autres Casino, les journaux Inspire, Dar al-Islam, Dabiq, tous consultables sur Internet avec une facilité confondante, jusqu’aux derniers documents publiés par Daech avec son Guide de l’esclavage sexuel pour les nuls, il ne manquait plus qu’un guide s’adressant… aux mères de famille !

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  • Les belles âmes, qui refusent de voir les faits, se rendent complices de l'islamo-fascisme

    D'Ivan Rioufol :

    "[...] Rage, immense, contre tous ceux qui ne cessent de s'aveugler sur la montée en puissance de l'islamisme dans les cités françaises. J'entendais encore, ce mercredi sur Europe 1 , Alain Juppé s'enflammer contre ceux qui sonnent l'alarme au prétexte d'un risque d' «amalgame avec l'ensemble des musulmans». François Hollande, lundi, refusait de parler d'«ennemis de l'intérieur». Ces discours émollients participent à l'endormissement des vigilances. Il y a, oui, un retour aux années trente. Mais il se lit, ce retour, non pas chez les peuples d'Europe qui craignent l'islamisme chez eux, mais chez les donneurs de leçons qui se veulent pas voir ce nouveau totalitarisme coranique. C'est pour se protéger de son intolérance et de sa violente judéophobie que 7 000 Français juifs ont quitté la France en 2014, nous alertant ainsi du pire. Le pire est là: les loups sont entrés dans Paris. Les belles âmes, qui insultent les lanceurs d'alerte et refusent de voir les faits, se rendent complices de l'islamo-fascisme qui nous a déclaré la guerre.

    Car ce mercredi, la France est en guerre. En guerre civile peut-être, demain. Son ennemi est l'islam radical, l'islam politique, l'islamisme djihadiste. «Nous avons vengé le prophète», auraient crié les tueurs. L'ennemi n'est évidemment pas l'ensemble des musulmans, dont beaucoup sont bien sûr horrifiés par ce carnage contre des journalistes. Mais ceux-là doivent, toute affaire cessante, descendre massivement dans les rues pour se désolidariser enfin clairement de ceux qui ont la même religion qu'eux et qui appliquent ses préceptes à la lettre. En 1954, en Algérie, l'Armée de libération nationale ne comptait pas plus de 800 hommes ; ils ont réussi à faire plier la République huit ans plus tard. Les djihadistes français ne sont guère plus nombreux mais ceux-là sont tout autant déterminés à nous humilier, à nous soumettre à l'islam et à faire taire la liberté d'expression. C'est pourquoi il est urgent que les esprits se réveillent enfin et cessent de se réfugier dans le confort de l'apaisement, du pacifisme et des bons sentiments. Ces attitudes sont des lâchetés. Refuser de répondre à une guerre déclarée serait la pire des capitulations. Dans ce domaine, la France s'est assez humiliée par le passé."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le choc

    12 morts (dont deux policiers),  abattus comme des chiens, onze blessés dont quatre dans un état grave. L’attaque par un commando islamiste, qui a  exécuté par balles et de facLogo Charlie Hebdoto  décapité hier la rédaction de l’hebdomadaire libertaire d’extrême gauche Charlie Hebdo (son directeur, Stéphane Charbonnier alias Charb, l’économiste Bernard Maris, Cabu, Tignous, Georges Wolinski, le réellement talentueux Honoré sont au nombre des victimes…- a créé un choc, une stupeur immense. Selon les premiers éléments fournis, deux auteurs de cette tuerie sont identifiés, deux frères nés à Paris et de nationalité française, Said Kouachi, 34 ans, et Chérif Kouachi, 32 ans. Ce dernier était un djihadiste repéré et connu des services antiterroristes. Ils entendaient se venger des atteintes à l’image à la dignité du prophète dont ils estimaient coupables les rédacteurs de ce journal que Charb décrivait d’ailleurs ces derniers temps comme financièrement en sursis. Bruno Gollnisch est invité ce matin de la chaine LCP pour débattre de ce drame et de ses conséquences  avec notamment  le porte-parole de l’UMP  Sébastien Huygue (UMP)  et le  député-maire socialiste  Pascal Cherki.

     Au nom de la «lutte contre une publication qui attaque (ses) croyances et (ses) valeurs morales », on se souviendra qu’en novembre 2011 des hackers islamistes  du groupe Akincilar avait revendiqué  le piratage du site de Charlie Hebdo, menacé  officiellement par al Qaïda. Attaque informatique suivie du jet d’un  cocktail Molotov qui  avait ravagé  les locaux du journal (attentat alors condamné par le FN), évènement  qui avait  crée une mobilisation des médias français. Cela n’avait pas empêché à l’époque  Yves Thréard, directeur adjoint du Figaro, d’avancer  l’hypothèse d’un attentat émanant de « l’extrême droite catholique ».

     Plus prés de nous, en novembre 2013, Charb s’était ému du rejet de son journal notamment par la France des banlieues, et plus précisément d’une chanson figurant dans le film (navet) « La marche » retraçant celle des « beurs » vers Paris en 1983, « contre le racisme et pour l’égalité des droits ». Un titre composé et  interprétée par une dizaine de rappeurs, dont Akhenaton, Disiz, Kool Shen et Nekfeu.  Dans un couplet de celle-ci on peut ainsi entendre :«Je réclame un autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo». Charb avait fait part de son « effarement ».

     Des broutilles en comparaison de cet attentat du 7 janvier, dont  Marine a dit l’essentiel hier dans une brève allocution diffusée sur le site internet du FN : nécessaire unité nationale face au terrorisme, refus de la stigmatisation de  l’ensemble de nos compatriotes ou hôtes musulmans mais aussi refus de se voiler la face.

     «  Il s’agit d’un attentat terroriste commis au nom de l’islamisme radical », « le temps du déni, de l’hypocrisie, n’est plus possible », « regarder les choses en face, ce sera prendre le chemin d’une action efficace et protectrice. Pourquoi en est-on arrivé là ? Quel est le parcours de ces assassins ? Quelle est l’étendue des filières de l’islam radical sur notre sol ? Leurs financements ? Quels pays les soutiennent ? Les questions sont nombreuses et légitimes » a souligné  la présidente du FN qui sera reçue aujourd’hui comme les  autres représentants des formations politiques,  par François Hollande et Manuel Valls.

     Charb, une fois n’est pas coutume, n’avait pas tort il y a quelques mois sur l’antenne de France Culture de se gausser d’un François Hollande déclarant la guerre au terrorisme en Irak contre l’Etat islamique (EI)…tout en restant l’ami et l’allié autoproclamé  des saoudiens et des qataris. Or ce sont pourtant les principaux bailleurs de fond dans le monde des sanglantes brigades internationales  islamistes et des  propagandistes du  fondamentalisme.

     Les Français ont aussi raison de s’inquiéter des grenades dégoupillées que  représentent les centaines, (les milliers ?) de djihadistes  de nationalité française (la France fournie les plus gros bataillons des volontaires européens) partis combattre sur le sol irakien ou syrien, dans les rangs de l’EI ou de structures terroristes islamistes affiliés ou similaires. Que se passera-t-il quand ces derniers rentreront en France, sans que l’on puisse les empêcher de le faire puisqu’on ne peut en l’état actuel des choses  les déchoir de la nationalité Française ? Comment nos services pourront-ils avoir  la capacité de les surveiller tous ?

     En ce sens, le temps du deuil, de la colère, de la compassion pour les victimes et leurs familles à laquelle nous nous associons pleinement,  ne nous fera pas faire l’économie de la réflexion. Comment ne pas s’interroger  sur l’inertie de l’UMPS devant l’extension des « territoires perdus de la république », la sourde oreille d’une classe politicienne  tétanisée devant les études, les rapports, les enquêtes qui se sont multipliés  depuis près de vingt ans –et qui n’émanaient pas uniquement des rangs de l’opposition nationale- sur la montée du communautarisme, du radicalisme, sur l’échec de l’assimilation ? Tout cela  ne manque pas d’effarer…et d’effrayer nos compatriotes qui vivent cette situation au quotidien. Le système ne doit pas se défausser de ses fautes lourdes, de ses lâchetés, de son aveuglement, de son angélisme, et on peut craindre qu’il le tente.

     Système qui ne craint pas non plus les amalgames les plus odieux et les plus tendancieux, à l’image du socialiste Robert Badinter, relayant ce matin  sur France Inter l’appel de Manuel Valls à une  vaste manifestation dimanche  à Paris  de tous les partis « républicains » de gauche et de droite -Nicolas Sarkozy en sera.  L’ex ministre de la Justice de François Mitterrand  comparait ainsi  déjà ce rassemblement programmé  avec celui qui a suivi la mobilisation contre le FN  à l’occasion de la profanation-manipulation d’Etat de Carpentras…Une comparaison qui n’est bien sûr  pas anodine et nous entendons  déjà les bons apôtres du vivre-ensemble stigmatiser le courant national et patriotique au motif qu’il est lui  aussi à ranger dans le camp des « intolérants ».

     Les mêmes qui,  sous le coup d’une émotion certes bien compréhensible et encore une fois que nous partageons, expliquent que Charlie hebdo était un modèle emblématique de la culture et de l’esprit français.

    http://gollnisch.com/2015/01/08/le-choc/

  • « Liberté d’expression » : quand Charlie Hebdo réclamait l’interdiction du FN

    Extrait d’un article paru dans Libération en 1996 :

    « Le 26 avril, Cavanna, Val et Charb (trois piliers du journal Charlie Hebdo) débarquent en estafette dans une annexe du ministère de l’Intérieur. Dans leur coffre, des cartons remplis de signatures qu’ils apportent à un conseiller de Jean-Louis Debré. En huit mois, 173 704 personnes ont répondu à l’appel « pionnier » de l’hebdomadaire pour demander l’interdiction du Front national. Loin de l’anonymat des sondages ou de la sempiternelle discussion sur la montée du FN, ces milliers de signataires ont apposé leur nom, profession, adresse, au bas d’un texte réclamant « de dissoudre le Front national, cette ligue dont le but politique est de faire disparaître la République ». Adressé au président de la République et au ministre de l’Intérieur, la pétition est précédée des articles 1, 2, 4, 6 et 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (elle constitue le préambule de la Constitution), avec lesquels « le Front national est en contradiction flagrante ».

    Fin juin 1995, Cabu dessine, à la une de Charlie Hebdo, Jean-Marie Le Pen menottes aux mains entre deux policiers. En titre: « Que faire contre le Front national? L’interdire ! » »

  • C'est une vraie guerre : la guerre du fanatisme islamiste contre l'Occident

    D'Alexis Brézet dans Le Figaro :

    "C'est une guerre, une vraie guerre, menée non par des soldats mais par des assassins de l'ombre, des tueurs méthodiques et organisés, dont la tranquille sauvagerie glace le sang. Elle a tué, hier, en plein Paris.

    Cette guerre, longtemps nous n'avons pas voulu la voir. Elle se déroulait si loin de nous, n'est-ce pas?, aux confins de la Syrie, de l'Irak, du Nigeria ou de la Libye… Par scrupule - sans doute par peur aussi -, nous n'osions pas même dire son nom. Les oiseaux de mauvais augure qui ne craignaient pas d'enfreindre la consigne étaient promptement disqualifiés. Les signes avant-coureurs - ces «gestes fous» commis à Noël encore par des «déséquilibrés» - aussitôt minimisés. Depuis hier, les euphémismes ne sont plus de mise: c'est une guerre, une vraie guerre, qui nous a été déclarée: la guerre du fanatisme islamiste contre l'Occident, l'Europe et les valeurs de la démocratie.

    [...] Face à la guerre, le premier devoir est de s'unir. [...] Mais le second devoir est de s'armer. Moralement, d'abord - comment défendre nos valeurs si nous ne sommes pas convaincus de leur prééminente dignité? Politiquement et juridiquement, ensuite: trop longtemps, au nom d'un humanisme perverti, d'un antiracisme dévoyé, nous avons fait preuve de complaisance envers nos pires ennemis. Ces «enfants perdus du djihad», ces fanatiques qui se déchaînent sur Internet, mais aussi ces groupes d'influence qui, drapés dans leurs oripeaux «communautaires», conspirent à ciel ouvert contre notre pays et sa sécurité. Contre ceux-là, nous devons frapper. Sans faiblesse ni pusillanimité. Quand la guerre est là, il faut la gagner."

    Michel Janva

  • Plus de jeunes milliardaires : Macron, la gauche Rotschild déconnectée

    Dans une interview aux Echos, Emmanuel Macro a déclaré qu’« il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires ».Pour Nicolas Calbrix, cette phrase traduit le désarroi d’une certaine gauche face aux valeurs et préoccupations de la jeunesse française.

     

    En une petite phrase, le ministre de l’Economie vient de raviver les craintes de l’aile gauche de la majorité mais aussi de beaucoup de français qui lui prêtent de vouloir imposer un modèle américain en France. En effet, en déclarant que « des jeunes doivent avoir envie de devenir milliardaires », Emmanuel Macron confirme avoir une certaine vision de la société qui n’est pas celle des français et encore moins de la jeunesse.

    Que les français, et les jeunes en premier lieu, aient envie de créer de la richesse, de plutôt le gouvernement socialiste qui devrait arrêter de décourager cette envie en développer leur entreprise, de monter leur affaire et de gagner leur vie, aucun doute là-dessus. Les chiffres de création d’entreprise le montrent, de même que le nombre de français qui ont été séduit par le statut d’auto entrepreneur. L’envie est là, c’est même assommant les entrepreneurs d’impôts, de charges et de contraintes en tout genre. Les chiffres d’expatriation des jeunes et des entrepreneurs -sans parler des non-retours des français partis faire leurs études à l’étranger- ainsi que les différents mouvements d’artisans, commerçants, petits patrons, créateurs d’entreprise de ces derniers mois sont là pour nous rappeler que malheureusement, la France n’est peut-être pas le meilleur endroit pour le faire.

    Mais cette phrase marque aussi le décalage total entre la conception de l’économie du locataire de Bercy et celle des français. D’un côté, une économie superstar avec des milliardaires qui sont censés tirer la croissance et dont le nombre fera la prospérité du pays et de l’autre, la réalité du plus grand nombre des français, à commencer par les jeunes, qui voudraient juste avoir un emploi qui leur donne la fierté du travail bien fait, être rémunérés correctement en rapport avec les efforts qu’ils font depuis des années, créer et développer des entreprises sans toutes les contraintes actuelles, et même bien gagner leur vie sans se faire ponctionner si lourdement chaque mois et chaque année. Mais surtout, une majorité de français qui veulent qu’une chose dans leur travail, contribuer à la bonne marche de leur entreprise et ce faisant de leur pays, sans avoir besoin de devenir des superstars milliardaires. [....]

    La suite sur Le Figarovox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Plus-de-jeunes-milliardaires