Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3994

  • Contre les « mercenaires » UMPS , le vote national!

    Nous doutons fort que  le discours indigent   de François Hollande hier  lors de sa conférence de presse  fera rentrer les Français patriotes  dans la niche du Système UMPS. Chef de l’Etat  qui n’ a pas hésité à se muer en chef de parti pour exhorter les électeurs « républicains » à voter contre l’opposition patriotique dans  la quatrième circonscription du Doubs.  Au nombre des commentaires plus ou moins pertinents et intelligents suscités par l’élimination de l’UMP de cette  législative partielle et le duel Montel(FN)-Barbier (PS) qui connaîtra  son dénouement dimanche, le politologue de gauche Thomas Guénolé a exprimé dans l’Obs un avis qui se voulait (faussement) équilibré. S’interrogeant comme ses confrères sur l’opportunité d’un front républicain, il juge en l’espèce qu’il s’agit  de s’interroger sur le fait de savoir     si « oui ou non, le Front national» est «républicain ? ». « Tout dépend affirme-t-il, du FN auquel on a affaire : le FN lepéniste, ou le FN philippiste ».  «D’un côté, le FN lepéniste est un parti raciste, antisémite, négationniste, homophobe, et islamophobe. Son principal idéologue est Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du parti. Tout ou partie de ses positions sont tenues au FN par (des) personnalités importantes : Marion Maréchal-Le Pen, Bruno Gollnisch, Aymeric Chauprade, etc. Le FN lepéniste considère qu’il y a inégalité des races (…), inégalité des cultures, notamment au désavantage des cultures d’Afrique. Il a des positions négationnistes sur l’extermination des juifs d’Europe. Il considère que l’homosexualité est une maladie mentale. Il croit que la France est menacée de grand remplacement, c’est-à-dire le remplacement progressif d’une population française de souche par une immigration essentiellement arabo-musulmane (…) ».

     A cette description d’un  Front des affreux, des infréquentables, démonstration qui s’appuie sur  deux phrases tirés de leur contexte, beaucoup d’approximations malignes et de mauvais fantasmes censés résumer quarante ans d’activités, de thématiques et de programmes frontistes, Thomas Guénolé  oppose un néo FN.  En l’espèce donc  « le FN philippiste », «  un parti souverainiste et protectionniste ». « Il propose  de sortir de l’euro, de sortir de l’Union européenne, d’appliquer la préférence nationale à tous les droits socio-économiques du pays, et de sortir du système économique de libre-échange mondialisé. Son principal idéologue est Florian Philippot, vice-président du parti. Tout ou partie de ses positions sont tenues au FN par d’autres personnalités importantes : par exemple Steeve Briois ».

     « Au sens strict, ce parti est incontestablement nationaliste. En revanche, objectivement, on ne peut pas trouver dans son message des éléments contraires au républicanisme : le FN philippiste n’est ni raciste, ni antisémite, ni homophobe, ni islamophobe.  Par exemple, il parle d’immigration avec un discours économique, reprenant d’ailleurs le concept d’armée surnuméraire de Karl Marx. Autre exemple, lorsqu’il parle d’identité nationale, c’est toujours avec un discours assimilationniste, et jamais avec un discours identitaire de type racines chrétiennes ».

     L’analyse de M. Guénolé n’est pas honnête dans  sa volonté de noircir le combat historique du Mouvement national qui, sans haine, ni violence,  a toujours œuvré  plus prosaïquement pour le maintien de nos libertés, de  l’identité et de la souveraineté françaises. Rappelons déjà à ce dernier  que la défense des évidentes racines helléno-chrétiennes de notre pays,  de notre civilisation n’est en rien antinomique avec le vœu d’une assimilation des immigrés qui souhaitent s’agréger à notre nation en en respectant les valeurs, la  nature et les fondements

     Enfin,  avant même la naissance de Marion et  l’adhésion de Florian au FN, Jean-Marie Le Pen, les dirigeants, les programme du FN  ont toujours rejeté clairement  le  « racisme », l’antisémitisme »,  les attaques contre l’islam et les diverses minorités.  Le FN a contrario, et il faut être bien partial ou bien sot pour ne pas le comprendre, s’est élevé contre les lobbies communautaires œuvrant à la désagrégation de notre unité nationale,  s’arrogeant le droit de parler au nom des individus ou des groupes dont ils s’autoproclament les  représentants,  et contre  la politique d’immigration des partis du Système, mais certainement pas  en attaquant les  immigrés !

     Last but not least, et nous l’évoquions déjà sur ce blogue en commentant  des propos plus anciens mais  du même tonneau de M. Guénolé, le  discours  souverainiste, social, économique, la dénonciation  de la politique d’immigration sous l’angle de son utilisation-instrumentalisation comme armée de réserve  au service  d’un certain patronat  antinational, de  l’Europe bruxelloise,  des ravages de l’ultra-libre échangisme  sont  présents, mis en avant   et développés au FN depuis 25 ans ! Ce discours là, c’est non  seulement le talent de Marine mais aussi  l’aggravation de la   crise qui le rend plus audible en en faisant apparaitre pleinement la pertinence.

     Loin de s’opposer, les anciens et nouveaux frontistes sont  donc unis sur l’essentiel.  M. Guénolé ne perçoit peut être pas ( ?) que dans la très grande majorité des cas, pour un électeur frontiste, de longue ou de fraiche date, les notions d’identité, de sécurité, de protectionnisme  et de souveraineté ne sont pas séparables…Même pour d’anciens sympathisants de l’UMP, du PS, du PC  qui votent désormais Marine, FN-RBM,  justement parce qu’ils créditent l’opposition   nationale d’une vision globale, cohérente,  que n’ont pas  ses adversaires, même « eurosceptiques »,  de « droite » ou de « gauche ».

    La vision des élites dites républicaines mais en fait euromondialistes  du devenir de notre pays, a été  réaffirmée par MM. Valls et Hollande  dans leur souhait de poursuivre une politique d’immigration de peuplement  (260 000 entrées par an selon les dernières statistiques !)  tout en la dispersant de force sur l’ensemble du territoire. Une France appréhendée comme un hôtel (hors les « immortels principes »,  du passé faisons table rase), ouverte à tous,  un peu dans l’esprit qui a présidé, dans un  pays largement artificiel comme le  Qatar, à la constitution de son équipe de  handball.

     Or, il en va des équipes nationales  comme des flux migratoires,  il ne suffit pas de  faire venir des mercenaires du monde entier pour créer un sentiment  d’appartenance  à une nation, pour  créer une âme nationale.  Ce n’est que justice que  le Qatar ait été  vaincu  dimanche dernier par notre extraordinaire  équipe nationale en finale de la coupe du monde handball à Doha.  L’entraineur de l’équipe de France,  Claude Onesta l’a dit à sa manière commentant cette victoire : « je ne dis pas que l’honneur est sauf, mais que peut être effectivement pour la symbolique, c’était mieux que ce soit nous qui gagnions ».

     Pour la symbolique, pour enraciner encore plus le FN, pour  la France note Bruno Gollnisch,  il serait tout  aussi légitime que notre candidate Sophie Montel l’emporte ce dimanche contre les mercenaires de l’UMPS ! Aux urnes citoyens !

    http://gollnisch.com/2015/02/06/contre-les-mercenaires-umps-le-vote-national/

  • UMP/PS/FN : un fauteuil pour trois

    Pour Guillaume Bernard, la législative partielle du Doubs témoigne de la nouvelle organisation tripartite de la vie politique française.

    Derrière le dilemme des consignes de vote pour une élection dont un parti est éliminé du second tour, se profile un enjeu national crucial: avec qui cette formation est-elle potentiellement prête à gouverner? En effet, les élections redessinent depuis 2012 le paysage politique français; il devient tripolaire: gauches et écologistes, centre et droite modérée, droite radicale. L'ambition des deux actuels partis de gouvernement (PS et UMP) est donc d'être présents au second tour de la prochaine présidentielle contre le FN. Ils partent du principe que cela leur assurera automatiquement la victoire. Vraisemblable, ce scénario n'est pour autant pas certain. En outre, il élude commodément l'étape suivante: les législatives. Si un président nouvellement élu a toujours obtenu, sous la Ve République, une majorité parlementaire, la chose devient plus aléatoire avec la transformation du système partisan. 

    Car si aucun des trois camps n'obtenait de majorité stable à l'Assemblée nationale, il faudra constituer un gouvernement de coalition. En supposant que la droite modérée gagne la présidentielle, acceptera-t-elle de gouverner avec certaines composantes de la gauche? C'est ce qu'anticipent des dirigeants de l'UMP en préconisant toujours le «Front républicain» contre le FN. Quant à ceux qui avancent la thèse du «ni-ni», leur position confine au nihilisme. Serait-ce l'aveu de leur incapacité à déterminer ceux dont ils sont -bien que ne s'accordant pas sur tout- les moins éloignés? C'est en tout cas le témoignage sinon du vide du moins de l'écartèlement idéologique interne.

    Le spectre politique fonctionne par interactions. La progression du FN (due en partie à l'abandon de l'espace idéologique de droite) est telle qu'il n'est pas certain que l'UMP demeure le parti dominant à droite. Cela l'oblige à clarifier ses positions sur des sujets comme le multiculturalisme, le protectionnisme ou encore la fédéralisation européenne. De ces précisions découleront naturellement ses stratégies électorales et alliances gouvernementales, mais également l'endiguement ou l'hémorragie de son électorat de plus en plus séduit par le FN ou à défaut par des alliances avec lui.

    Guillaume Bernard 

    Guillaume Bernard est maître de conférence à l'Institut catholique d'études supérieures. Il a également enseigné à Sciences Po, ainsi qu'à l'Institut catholique de Paris et à l'IPC.

    Source : Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukFuypAlkQeQpHkaj.shtml

  • Nomination de Pécresse : Guaino dénonce la politique politicienne de l'UMP

    Henri Guaino regrette la désignation de Valérie Pécresse comme tête de liste pour les régionales en Ile-de-France, par la Commission nationale d’investiture de l’UMP, jeudi 5 février, rapporte Le Monde  :

    Images-4« J’avais posé ma candidature en demandant qu’il y ait une primaire, c’est-à-dire que les adhérents, les militants, soient consultés. J’en ai assez de ces petites combinaisons entre amis, où les notables se réunissent, font leurs petites affaires. (…) La règle, c’est on t’aime bien, mais laisse-nous faire nos petites affaires entre nous. »

    « Quand vous voyez que vous êtes entourés par des personnes quise battent ni pour des convictions ni pour des idées, ça vous fait réfléchir. Donc, oui, je me suis posé la question [de quitter l’UMP] et je me la pose toujours. Et je pense que je vais me la poser encore. » 

    « Si on ne pratiquait pas la politique politicienne dans notre parti et dans tous les partis, les Français seraient peut-être moins dégoûtés, on s’occuperait un peu plus des affaires du pays ».

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Législatives dans le Doubs. Le candidat du système l’emporte mais de justesse face au FN

     

    Le socialiste Frédéric Barbier a remporté du justesse ce dimanche l’élection législative partielle dans le Doubs face à Sophie Montel du FN, avec un score compris “entre 51 et 52%” des voix.

    Le nouveau député du PS a tenu à remercier, tout particulièrment, Alain Juppé et NKM : “Je serai le député de l’ensemble de la population de la 4e circonscription”, a déclaré Frédéric Barbier qui a remercié les électeurs et les responsables de l’UDI, l’UMP et le MoDem. Et de saluer “Alain Juppé, Nathalie Kosciuszko-Morizet, Gérard Larcher qui se sont affranchis des consignes de leurs partis”.

    Florian Philippot, vice-président du FN, y voit “un excellent score” de la candidate du Front national : “C’est un excellent score car nous étions face au PS + l’UMP + le Front de Gauche + le centre + les Verts”.

    Pour Sophie Montel, le Front National reste – malgré la défaite – le grand vainqueur de ce scrutin, tout en ajoutant :

    Le Parti socialiste n’a pas à fanfaronner. Nous avons fait voler en éclat le tripartisme. Nous sommes dans un bipartisme avec la caste d’un côté et le FN de l’autre

     

    Certains voix à gauche ont toutefois fait part de leurs vives inquiétudes devant cette courte victoire du PS.

    Lire la suite

  • Alain Juppé a été à plusieurs reprises hué lors du conseil national de l'UMP

    C'est la deuxième fois en quelques mois qu'Alain Juppé est sifflé par des militants UMP. La gauchisation de l'UMP ne plaît donc pas aux militants qui le font savoir.

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Ukraine : Hollande évoque le scénario de la "guerre"

    Pour le président français, les pourparlers menés par la France et l'Allemagne avec la Russie sur le dossier ukrainien constituent "une des dernières chances".

    L'initiative pour ramener la paix en Ukraine présentée à Moscou par Angela Merkel et François Hollande pourrait être "une des dernières chances" d'éviter "la guerre", mais il n'est "pas certain" que les discussions aboutiront, ont prévenu samedi 7 février les deux dirigeants.

    "Je pense que c'est une des dernières chances. [...] Si nous ne parvenons pas à trouver non pas un compromis mais un accord durable de paix, eh bien nous connaissons parfaitement le scénario : il a un nom, il s'appelle la guerre", a déclaré à la presse le chef de l'Etat français lors d'une visite, samedi, à Tulle, en Corrèze."

    "Je savais que ce serait difficile, je savais que c'était risqué mais je savais que c'était indispensable", a ajouté le président de la République. "Je suis donc dans le processus. Je ne veux pas donner de pronostic, je suis aujourd'hui dans la recherche, qui prendra encore quelques jours, pour aboutir à une conclusion".

    "Tant que le but n'est pas atteint, tant que l'accord n'est pas signé, il y a un risque", a-t-il prévenu.

    Selon lui, "la France joue un rôle majeur avec l'Allemagne mais elle ne peut pas réussir seule. Avec Mme Merkel, nous ne réussirons pas seuls, nous avons pris nos responsabilités, maintenant c'est à toutes les autres parties d'être à la hauteur de ce qui est attendu d'elles".

    Angela Merkel : "Ça vaut le coup d'essayer"

    "La chancelière et moi-même, nous considérons qu'il y a un risque de guerre aux portes de l'Europe", a martelé François Hollande, rappelant qu'il y a "déjà de nombreuses victimes".

    De son côté, la chancelière allemande s'est dite "prudente", samedi, lors d'une conférence à Munich, juste avant de rencontrer le président ukrainien Petro Porochenko et le vice-président américain Joe Biden.

    "Il n'est pas certain que ces discussions aboutissent [...] mais cela vaut le coup d'essayer", a lancé Angela Merkel, disant vouloir "relancer" l'accord de paix conclu à Minsk en septembre 2014 et qui n'a jamais été véritablement été appliqué.

    5.300 personnes tuées en dix mois de conflit

    Les affrontements entre rebelles prorusses et armée ukrainienne dans l'est du pays ont au contraire regagné en intensité depuis le début de l'année, faisant des centaines de morts. En dix mois de conflit, 5.300 personnes ont été tuées, selon l'ONU.

    "Nous ne comptons faire la guerre à personne, nous comptons coopérer avec tous", a assuré, de son côté, Vladimir Poutine, cité par l'agence de presse Interfax.

    "Ces négociations vont continuer comme vous le savez. Nous estimons qu'il est tout à fait possible d'avoir des résultats et de tomber d'accord sur des recommandations qui permettront aux deux côtés de vraiment dénouer le conflit", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, également présent à Munich.

    Les discussions samedi en marge de la Conférence annuelle sur la sécurité, à Munich, devraient contribuer à déblayer le terrain avant une conversation téléphonique à quatre – Petro Porochenko, Vladimir Poutine, Angela Merkel et François Hollande – prévue dimanche.

    Avancée dans la rédaction d'un document

    Aucune information n'a filtré sur la teneur de la discussion avec Vladimir Poutine vendredi soir à Moscou, si ce n'est qu'elle a permis d'avancer vers la rédaction d'un document.

    Confronté à une situation militaire et économique désastreuse, le président ukrainien Petro Porochenko est sous pression face aux revendications des séparatistes, qui réclament plus d'autonomie et la prise en compte de leurs nouveaux gains territoriaux dans les négociations.

    Après la rencontre de Petro Porochenko avec Angela Merkel et Joe Biden, le secrétaire d'Etat américain John Kerry doit s'entretenir avec Sergueï Lavrov.

    "L'option militaire" en discussion

    Moscou a mis en garde contre la livraison d'armes par les Etats-Unis à l'Ukraine pour tenter de rééquilibrer le rapport de force sur le terrain, une option évoquée ouvertement par certains responsables américains.

    Angela Merkel y est également fermement opposée. "Ce conflit ne peut être réglé militairement", a-t-elle martelé. "Je ne vois pas en quoi un meilleur équipement de l'armée ukrainienne impressionnerait le président Poutine au point qu'il puisse imaginer perdre militairement".

    Le général américain Philip Breedlove, qui commande les troupes de l'Otan en Europe, a lui défendu "l'option militaire". "Nous parlons plus spécifiquement d'armes [...] et de capacités" qui font défaut à l'armée ukrainienne, notamment "pour s'attaquer à des problèmes d'artillerie, des problèmes de communication", a-t-il détaillé.

    Alors que le ballet diplomatique autour de l'Ukraine se déplaçait à Munich, les bombardements se sont poursuivis sur le terrain dans l'est de l'Ukraine, tuant au moins cinq civils dans la nuit, selon le gouvernement et les séparatistes.

    Les tirs au lance-roquettes multiples Grad ont notamment repris de plus belle autour de Debaltseve, tenue par l'armée ukrainienne et presque encerclée par les rebelles prorusses, après une courte trêve qui a permis d'évacuer 753 civils dont 81 enfants.

    Source : L'Obs avec AFP :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukFFkZyFlBGTsyEHh.shtml

  • Le minaret, oui. La Vierge Marie, non.

    Deux nouvelles pratiquement passées inaperçues de la grande presse, et bien entendu des moyens radio-télévisés, m'ont particulièrement choqué, cette semaine.

    Deux nouvelles pratiquement passées inaperçues de la grande presse, et bien entendu des moyens radio-télévisés, m’ont particulièrement choqué, cette semaine.

    
La première. Nous sommes en Haute-Savoie, dans le bourg de Publier. Il y a cinq ans, la municipalité avait choisi de décorer un parc public d’une élégante statue de la Vierge pour un coût assez élevé de 35.000 euros. Eh bien, à la demande d’adeptes forcenés de la laïcité, le tribunal administratif de Grenoble vient d’exiger du maire qu’il enlève cette belle statue pour la déplacer dans un lieu privé ! La vue de la Vierge devait choquer les enfants qui jouaient à ses pieds. Et je ne parle pas du choc que cette statue a dû produire auprès des adeptes d’une autre religion, même si, pour eux, Marie est reconnue comme Myriam, mère du prophète Jésus.

    Lire la suite

  • Faible victoire du PS face au FN dans le Doubs

    La candidate du FN Sophie Montel a reconnu sa défaite ce soir dans le 2e tour de la législative partielle de la 4e circonscription du Doubs, face au socialiste Frédéric Barbier. Enfin, "PS"... le candidat a évité d'afficher son appartenance au au parti au pouvoir :

    B9VMlFPIYAIQbXw.jpg-large
    « Ensemble pour la République » est un parti inconnu.

    La candidate du FN assure avoir obtenu plus de 49%, comme quoi un bon nombre d'électeurs UMP se sont ralliés au candidat FN.

    Michel Janva

  • Un ex-député européen balance tout sur la manipulation de Charlie Hebdo

    Roland Dumas Lâche une « bombe » sur la Syrie en plein direct! Né le 23 août 1922 à Limoges (Haute-Vienne), est un avocat et homme politique français.

    Proche de François Mitterrand, il a été plusieurs fois ministre, des Relations extérieures de 1984 à 1986 et des Affaires étrangères de 1988 à 1993. Il a ensuite présidé le Conseil constitutionnel de 1995 à 2000.

    La chasse aux sorcières et l’hystérie antiterroriste l’emportent sur tout recul critique. En attendant, on nous promet déjà un « patriot act français » pour faire suite à la loi de programmation militaire qui permet d’or et déjà les écoutes téléphoniques. Entre un expert bidon, un premier ministre hystérique et une écervelée qui appel à traquer ceux qui ne sont pas « Charlie », le 21e siècle sera sécuritaire ou ne sera pas

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Public Sénat regardée « par 10 ou 15 personnes » selon Marion Le Pen

    via OJIM.FR – Interrogée mardi matin par Jean-Jacques Bourdinsur son altercation avec Gilles Leclerc, patron de Public Sénat, Marion Maréchal-Le Pen est revenue sur la légitimité du personnage.

    Lors de la remise du prix de l’« élu local de l’année » à Steeve Briois par le Trombinoscope, le patron de la chaîne parlementaire s’était montré très prudent dans ses déclarations, trop prudent aux yeux des élus FN présents ce jour-là. Après la cérémonie, la jeune député du Vaucluse était aller voir M. Leclerc pour lui signifier : « Mais on va vous avoir ! Mais quand ça va arriver ça va vraiment vous faire mal ! »

    Des images capturées par Canal+ et qui avaient fait le tour du web. Devant la polémique, Marion Le Pen a exprimé ses regrets sur BFMTV, sans omettre de glisser un petit tacle à Public Sénat. « C’est important que dans une société où l’on s’indigne de tout en permanence on ne s’indigne pas de l’essentiel », a-t-elle commenté avant de poursuivre : « Parce que ce qui aurait dû indigner les journalistes sur ce sujet-là (…) c’est quand même que Gilles Leclerc qui est patron d’une chaîne publique, Public Sénat, payée par nos impôts et regardée par 10 personnes, peut-être 15, qui se permet de traiter de la sorte (Steeve Briois). »

    Dans un communiqué, Gilles Leclerc a rappelé que la chaîne parlementaire était regardée par « 23,6 millions de téléspectateurs », assurant qu’il ne souhaitait pas polémiquer davantage.

    http://fr.novopress.info/