France et politique française - Page 3992
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Le FN en tête chez les salariés syndiqués à Force ouvrière et Sud
Un sondage Ifop pour l'Humanité note que les consignes syndicales pèsent moins dans le choix du vote.L'engagement syndical amène-t-il au vote FN? Malgré les consignes des centrales syndicales, un sondage Ifop publié mercredi dans l'Humanité va à l'encontre des idées reçues.L'enquête révèle que 33% des sympathisants de Force ouvrière ont opté pour le vote frontiste lors des dernières élections européennes. Chez Sud-Solidaires,même choix pour 27% des personnes interrogées. Dans ces deux organisations, c'est le parti de Marine Le Pen qui a été le plus plébiscité. Il y récolte des scores supérieurs à la moyenne nationale (25%).À la CGT, le FN arrive deuxième mais rassemble tout de même 22% des sondés, derrière le Front de gauche (30%).Plus de 40% des ouvriers ont voté FNInterrogé par le journal communiste, Pascal Debay, conseiller confédéral CGT en charge de la lutte contre l'extrême droite assure «que ce n'est pas une surprise». «Mais on ne peut se satisfaire du score du vote FN», dit-il. La centrale de Montreuil, avec la FSU et Solidaires, a lancé début janvier une action commune pour lutter contre les idées du Front national. «Il faut travailler ces questions sur la durée avec nos syndiqués, sans les culpabiliser», confirme le cadre cégétiste, cité par le quotidien.Pourtant, plusieurs syndiqués qui ont fait le choix de se présenter sous les couleurs du FN lors de précédents scrutins ont été exclu ou menacé d'une telle procédure.Au lendemain des dernières élections européennes, deux sondages ont confirmé que plus de 40% des ouvriers (46% selon l'Ifop, 43% selon Ipsos) ont voté pour les listes présentées par le parti d'extrême-droite.Lien permanent Catégories : actualité, élections, France et politique française, social 0 commentaire -
TVL : Journal du 09/01/2015
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Début de panique chez les “élites” ?
Dans le contexte de menace terroriste majeure à laquelle la France est confrontée depuis mercredi, la gestion de la protection des personnalités est devenue extrêmement délicate. Au cabinet du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, on se refuse à livrer des noms. «C’est une question de sécurité et nous n’exposerons pas la vie des personnes», déclare au Figaro un conseiller du ministre.
Le sujet est d’autant plus sensible que
«des dizaines de demandes ont afflué à Beauvau en 24 heures, de la part de personnalités se sentant en danger»,
confie un haut fonctionnaire de police. Au point que le ministère a dû organiser une réunion pour faire un «tri», selon des critères draconiens.
Les bénéficiaires d’une équipe de gardes du corps préfèrent ne pas trop ébruiter la chose.
Et ceux qui se sont vu refuser cette «faveur» peuvent nourrir une certaine frustration.
À Paris, la Préfecture de police a accordé des agents en tenue pour protéger des bâtiments de presse notamment.
Mais la protection individuelle dépend de la Direction générale de la police nationale (DGPN). Les anges gardiens qu’elle dépêche sont alors prélevés au sein de l’ex-Service de protection des hautes personnalités (SPHP), rebaptisé récemment Service de la protection (SDP).
Composée de 770 agents surentraînés, dont une quarantaine de femmes, cette unité d’élite protège déjà à l’année des dizaines de personnalités, au premier rang desquelles figurent le chef de l’État et les membres du gouvernement.
L’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), rattachée au DGPN, jauge le risque réel.
«Tout est apprécié au cas par cas, et un diagnostic est rendu, enrichi d’une échelle de risques graduée de 4 (normal) à 1 (très élevé)», dit l’un de ses membres.
«Ce n’est jamais la personnalité menacée qui définit la dimension de son dispositif de protection», précise-t-il.
Aveuglés par la haine, extrémistes et fondamentalistes peuvent se focaliser sur une cible, en lui envoyant des colis suspects, des balles dans des enveloppes ou en multipliant les appels anonymes. Certains sont prêts à passer à l’acte coûte que coûte.
Dans son rapport publié en 2010 sur la protection des hautes personnalités, la Cour des comptes préconisait la réduction des dépenses des «bodyguards» de la République.
Selon les calculs de la juridiction financière administrative française,
le budget moyen d’un policier affecté pour ce type de contrat s’élèverait à 71.879 euros par an.
Une somme à apprécier au regard de ce que vaut une vie.
http://fortune.fdesouche.com/370917-debut-de-panique-chez-les-elites
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L’unité nationale n’est pas possible !
Hélas la réalité finit toujours par nous rattraper et elle fait mal.
Après le drame de Charlie Hebdo, la prise de conscience amère, et les réactions, l’espace d’un instant, on a cru pouvoir retrouver une unité nationale que l’on croyait perdue. La France est attaquée et les Français se retrouvent pour faire front commun contre la barbarie.
Très vite sont organisés, partout en France, des rassemblements en soutien aux victimes et surtout à leurs familles. Des foules disparates, de toutes obédiences politiques et religieuses. J’ai espéré y voir la réponse appropriée au Suicide français. Non, M. Zemmour, le peuple français ne meurt pas, il se révolte !
Lire aussi : Non, je ne suis pas Charlie !
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Marine Le Pen et le FN ne seront pas présents à la « marche républicaine »
Marine Le Pen et le FN ne seront pas présents à la « marche républicaine ». Il est vrai qu’elle n’y a pas sa place, ne serait-ce que pour la raison qu’elle ne doit pas défiler aux côtés de ceux qui indéniablement, par leur politique, ont une responsabilité dans le carnage de Charlie Hebdo.
Mais Marine est fine tacticienne, elle s’y est pris de manière très intelligente. Alors que tous les suiveurs – y compris le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) – accouraient pour annoncer leur participation à cette marche, Marine Le Pen s’est étonnée de ne pas y avoir encore été invitée. D’où l’embarras de ses adversaires politiques qui sont bêtement tombés dans le panneau : faut-il oui ou non inviter Marine le Pen ?
Les plus intelligents – et les plus redoutables – comme Alain Juppé et Julien Dray ont vite flairé le piège et dit qu’il fallait que tout le monde soit uni, comprenez donc, y compris Marine Le Pen. Les plus sectaires et les plus stupides ont hurlé leur indignation d’une telle proposition, écartant Marine Le Pen d’une marche à laquelle elle ne désirait pas franchement participer !
Résultat, la présidente du Front National gagne sur les deux tableaux : elle apparaît encore un peu plus comme la solution sécuritaire face à l’Islam, solution rejetée encore une fois par une classe politique qui montre un peu plus sa réelle uniformité.
Bien joué Marine !
Xavier Celtillos
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Le regard d’espérance de l’Année des Veilleurs
Cette année 2014 qui s’achève aura été marquée par la vague du mouvement inédit et rempli d’espérance des Veilleurs qui ont su dire « Non » aux forces de désagrégation qui coupaient la route à la jeunesse française en quête d’un avenir digne de l’homme.
Ils ont glorifié le don de soi face aux pulsions prédatrices, la transmission de la vie face aux impasses menant à la mort de tout sentiment et aux sentiments de mort, l’amour authentique face à ses contrefaçons maléfiques, la gratuité morale face à la cupidité matérielle, le refus de la violence vis-à-vis de l’autre, face à la violence du refus de l’autre, le rejet du culte du pouvoir pratiqué comme une fin en soi, face à l’idolâtrie du pouvoir anonyme.Suivant et prolongeant le grand sursaut et le grand réveil spirituel du peuple français manifesté au cours de l’année 2013, les Veilleurs ont rappelé la nécessité des piliers fondamentaux de la famille, la paternité et la maternité, fondateurs de la filiation.
Les Veilleurs ont retrouvé l’Espérance : ils l’ont chantée et ils l’ont propagée, comme la flamme d’une résistance spirituelle qui ne peut plus s’éteindre dans sa jeunesse éternelle.
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Comment en est-on arrivé là ?
Une faute morale, une faute politique, mais aussi plus prosaïquement une colossale erreur stratégique. Le refus de la majorité présidentielle et des forces de gauche d’accueillir le FN au nombre des formations qui participeront dimanche à Paris à la grande « marche républicaine » est tout cela à la fois. Hier le secrétaire général de l’UMP, Laurent Wauquiez, qui a bien compris en quoi cet apartheid éclaboussait tout le Système, a affirmé que son parti était «unanime » à s’opposer à l’exclusion du FN . Arrivé en tête aux élections européennes, les millions d’électeurs du Front National sont ainsi ghettoïsés, exclus d’une démarche d’unité «nationale». François Lamy, ex (mauvais) ministre délégué à la ville et actuel député socialiste, organisateur de cette manifestation pour le PS, a affirmé à publicsenat.fr que le FN n’avait « pas sa place » dans celle-ci. Marine Le Pen « ne se situe pas dans le cadre de nos valeurs ». Le FN est « une formation politique qui depuis des années divise les Français, stigmatise les concitoyens en fonction de leur origine ou de leur religion, ou ne se situe pas dans une démarche de rassemblement des Français ». Difficile de faire plus con…venu.
Marine Le Pen a jugé, certainement comme une majorité de Français, qu’il s’agissait là d’une « manœuvre politicienne minable ». « Je ne demande pas à être intégrée à l’union nationale. L’union nationale ce n’est pas un chantage où on peut venir à condition de la fermer. Je n’entends pas me soumettre à ce chantage. Il y a un dévoiement total du concept d’union nationale. Nous en assumerons les conséquences ». « Si on ne m’invite pas, je ne vais pas m’imposer. C’est un vieux piège. Au moindre incident on dira que c’est de ma faute! ».
Les partis, syndicats, officines, obédiences, qui ont tant contribué, voire œuvré, à la déliquescence identitaire, morale, économique, sociale de notre beau pays défileront donc dans l’entre soi avec des Français anonymes qui n’auront parfois pas d’autre choix que de les subir.
Bruno Gollnisch prend acte qu’il ne pourra pas participer le 11 janvier à ce rassemblement croupion aux côtés des « potes », de Bernard-Henry Lévy, Mathieu Madénian, Laurence Parisot, NKM, Besancenot, Harlem Désir, Alain Juppé, Pierre Bergé, Alain Jakubowicz, Jean-Michel Ribes, Jean-Luc Mélenchon ou encore Philippe Val. Il se fera une raison…
L’horreur de ces derniers jours a occulté les chiffres publiés officiellement par la Commission européenne: la France dégringole de son statut de cinquième puissance économique mondiale, reléguée à la sixième place derrière le Royaume-Uni. Le classement présenté enregistre sans surprise la montée en puissance des pays dits émergents et le déclin des pays de l’UE….
Outre-Rhin c’est aussi l’émergence d’une société pluriculturelle marquée par l’assomption de l’islam qui mobilise de plus en plus les Allemands dans la rue. En témoigne le succès grandissant des manifestations organisées dans les villes allemandes par le Mouvement anti immigration et islamosceptique Pegida -comprendre « Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident »-, présidé par le très controversé et ex repris de justice Lutz Bachmann.
Ce refus de l’immigration non européenne trouve un écho profond au sein du peuple allemand comme en témoigne les derniers sondages réalisés sur ce thème. La confirmation de l’énorme succès rencontré par le pamphlet d’un (ex) membre du parti social démocrate, (SPD), Thilo Sarrazin, Deutschland schäft sich ab (L’Allemagne court à sa perte) sur les conséquences de l’immigration-invasion paru en 2010…
Promis lui aussi à un grand succès, le nouveau livre du romancier Michel Houellebecq, Soumission (islam en arabe), a créé un vif débat avant même sa sortie mercredi en librairie. Le romancier, officiellement très affecté par l’assassinat le 7 janvier d’un collaborateur de Charlie Hebdo, son ami l’économiste Bernard Maris, a annoncé qu’il interrompait la promotion de son livre….Pour autant, celui-ci prend bien évidemment une résonnance toute particulière dans le contexte d’émotion générale actuelle.
Un roman de politique fiction, qui voit Mohammed Ben Abbes, le chef de la Fraternité Musulmane, un parti communautaire comme son nom l’indique, accéder au pouvoir face à Marine Le Pen dans la France de 2022, à l’issue d’un second quinquennat Hollande. Une prise de pouvoir sans heurts, malgré l’instauration de la charia (port du voile et polygamie). « Ce n’est pas du tout un islam radical dans le livre », a précisé l’auteur, « c’est au contraire une des variantes les plus douces qu’on puisse imaginer ».
Invité de Patrick Cohen mercredi matin sur France Inter (la preuve indubitable qu’il n’est pas un « cerveau malade » ?) et de France 2 la veille, Michel Houellebecq a réfuté les accusations selon lesquelles en propageant l’islamophobie il faisait le jeu de la présidente du FN : « Ca marche assez bien pour elle (Marine, NDLR), je ne crois pas que cela changera grand chose à son destin ». »Je ne vois pas d’exemple où un roman ait changé le cours de l’histoire. C’est autre chose qui change le cours de l’histoire, des essais, le manifeste du Parti communiste, mais pas des romans ».
Lundi, sur France Info, Marine Le Pen, qui a bien l’intention de lire « Soumission », a cependant relevé que ladite «fiction pourrait un jour devenir réalité». Ce roman «est quand même dans la droite ligne de ce qu’on constate dans un certain nombre de municipalités, de départements, où manifestement le fondamentalisme islamiste avance avec l’accord et même avec la complicité de l’UMP et du PS».
A contrario, invité le même jour sur France Inter, François Hollande a invité les Français à se convertir à sa méthode prozac : «Ne nous laissons pas emporter par ce climat, dévorer par la peur, l’angoisse». «L’idée de la submersion, de la soumission, de l’invasion, c’est une vieille idée»…aussi vieille que les invasions en effet.
En 2004, la Ligue islamique mondiale avait intenté un procès à Michel Houellebecq -un point commun avec Bruno Gollnisch, auquel il faut ajouter le refus clairement énoncé par l’écrivain de la loi liberticide Gayssot- qui avait qualifié l’islam de « religion la plus con ».
Il ya prés de cinq ans, il subissait les foudres d’associations mahométanes et du sociologue El Yamine Soum qui s’inquiétaient que l’ « On donne le Prix Goncourt (2010) à un islamophobe ». Ce M. Soum avait affirmé deux ans plus tard sur le site de Mediapart d’Edwy Plenel que l’opposition de Marine aux revendications communautaristes islamiques, s’expliquait par le fait que « le Front National entretient de nombreux liens avec des réseaux francs-maçons, ou encore avec des groupes de pression proches du Likoud tels que l‘AIPAC »(sic). Mais il est vrai que dans la même veine délirante, c’est ce même Edwy Plenel, dont les vieux réflexes totalitaires de censeur trotskyste ne sont jamais loin, qui a fait directement la leçon à Patrick Cohen sur France cinq mardi soir, lui reprochant d’inviter Houellebecq sur France inter!
Aujourd’hui, Michel Houellebecq affirme qu’il « ne juge pas les gens qui se tournent vers dieu ». Une spiritualité peut être un peu trop vite enterrée en Europe et en France, dont le renouveau s’est aussi manifesté chez nombre de Français de souche à l’occasion du sursaut identitaire qui a accompagné la mobilisation contre la dénaturation de la famille et de la loi naturelle (mariage homo, théorie du genre…) .
Dans l’entretien qu’il accordé au Nouvel Obs et publié le 8 janvier, l’écrivain souligne, avec une délectation évidente, le piège dans lequel se sont enfermés les progressistes et autres humanistes partisans de l’ouverture et du métissage. En quoi les valeurs défendues par les musulmans les placent à droite sur l’échiquier politique, en tout cas en porte-à-faux avec la gauche droit-de-l’hommiste, républicaine…et atlantiste.0
« Je ne sais pas au juste ce que craignent les droites extrêmes, mais probablement pas du tout ce qui est décrit dans ce livre, à savoir : la constitution d’une grande puissance islamique occidentale et méditerranéenne, modérée, sur le modèle de l’empire romain, où la France et la francophonie joueraient un rôle moteur. Cette politique d’alliance avec les pays arabes n’aurait pas forcément déplu à De Gaulle. » « Il me paraît difficile de nier, aujourd’hui, un puissant retour du religieux. Un courant d’idées né avec le protestantisme, qui a connu son apogée au siècle des Lumières, et produit la Révolution, est en train de mourir. Tout cela n’aura été qu’une parenthèse dans l’histoire humaine ». « Aujourd’hui l’athéisme est mort, la laïcité est morte, la République est morte ».
Et d’ajouter encore : « Les musulmans sont, sur le plan sociétal comme on dit de nos jours, plus proches de la droite, voire de l’extrême-droite. Qui, en même temps, les rejette avec violence. Donc ils sont dans une situation intenable. Qu’est-ce qu’ils peuvent voter, les musulmans de France ? Ils ne peuvent pas voter pour des socialistes qui mettent en place le mariage homosexuel. Ils ne vont quand même pas voter non plus pour des gens de droite qui veulent les virer. La seule solution serait effectivement la constitution d’un parti musulman ».
« Il n’est quasiment pas question de l’immigration dans mon livre. L’immigration est un léger accélérateur, mais l’islamisation se produit de l’intérieur. (…) Marine Le Pen peut arrêter l’immigration, mais elle ne peut pas arrêter l’islamisation : c’est un processus spirituel, un changement de paradigme, un retour du religieux. Donc, je ne crois pas à cette thèse du Grand remplacement. Ce n’est pas la composition raciale de la population qui est en question, c’est son système de valeurs et de croyances. »
Rappelons à M Houellebecq que le FN refuse certes le communautarisme mais accueille depuis toujours des Français de toute origine, de toute religion. Des Français rassemblés par le plus grand dénominateur commun : l’amour de la patrie.
Quant à l’immigration, elle est bien évidemment un « accélérateur » de l’islamisation , en ce qu’elle génère automatiquement une montée en puissance des revendications communautaro-religieuses. Au-delà d’un certain seuil quantitatif, atteint dans de très nombreux quartiers ou villes européennes, l’assimilation ne fonctionne plus. C’est l’immigration à haut débit, qui entraîne mécaniquement ce repli identitaire des populations non européennes. Elle favorise même cette intégration à rebours que l’on constate dans de nombreux quartiers pluriels, où « l’autochtone » est d’ores et déjà minoritaire.
Le constat de Michel Houellebecq est cependant recevable sur au moins un point, à savoir que les « valeurs », la vision du monde proposées par le microcosme et ses relais d’opinion, les médias dominants, l’idéologie socialo-trotskyste qui imprègne l’éducation nationale, ne sont pas celles qui ont fait la grandeur et le génie de notre civilisation européenne. Elles se résument surtout à la repentance, au masochisme, à la décadence morale, au relativisme, aux valeurs marchandes, au règne de la sous-culture américanomorphe. A cette aune le retour (recours) aux valeurs de l’Islam, au moins chez une partie conséquente des Français-immigrés de culture mahométane, mettons de côté ici la dérive islamo-terroriste, est un réflexe dans l’ordre des choses.
Quant à la création d’un parti musulman à l’échelle nationale, possible avec de fortes chances de succès localement, dans une ville par exemple comme Roubaix à deux tiers musulmane, elle se heurte certainement à des dissensions internes (l’islam de France comme l’islam tout court n’est pas d’un bloc) à des différences de stratégie, de tactique et attend peut être l’émergence d’un chef charismatique…
Ce que les Français attendent en tout cas certainement dés 2017 c’est d’en finir avec le déclassement de la France, avec sa tiers mondisation, la montée des insécurités dans tous les domaines. Cela invite l’opposition nationale à initier une vaste réforme intellectuelle et morale et les Français à distinguer l’essentiel de l’accessoire, à un travail d’introspection, de réflexion sur les responsables de ce déclin français. Comment en est-on arrivé là ? Méditons la belle sentence de Bossuet : «Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes ».
http://gollnisch.com/2015/01/09/comment-en-est-on-arrive-la-2/
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La machine à broyer les identités : quand la tolérance finit en intolérance (II/VI)
Henri Hude sur Liberté politique, 2e partie :
"La théorie postmoderne de la justice (celle de John Rawls) postule que la décision juste est celle que prendrait un individu méthodiquement sans identité (la théorie prévoit qu’il fera une loi ne brimant aucune des identités – voir article précédent). La théorie prévoit que cet individu sera neutre, impartial, intéressé à l’équité et à l’égalité entre les identités. Malheureusement, l’expérience contredit la théorie. Voici ce qui se produit en fait : la diversité postiche devient une monoculture libertaire [1].
L’INDIVIDU qui se veutméthodiquement« sans identité » devient un individusystématiquementanti-identité. Plus encore, il se retrouve bientôtdoté d’une identité négative.
Il voulait,par méthode, être neutre, impartial, équitable entre tout, pour être juste. Il en vient,par principe, non plus à tolérer n’importe quoi, mais àfavoriser LE n’importe quoi.
Il se voulait au-dessus des partis et voilà que nous le découvrons a priori du parti de la négation de tout ce qui est, du côté de l’affirmation de la destruction et du néant.
En un mot, comme il est impossible à l’homme de ne pas avoir d’identité et de ne pas décider par identité, cet individu qui voulait être méthodiquement neutre entre tout se retrouve systématiquement partisan de l’anti-tout. Il se retrouve muni d’une identité dont le contenu est de vouloir différer de toutes les autres et de les nier toutes.Et le seul contenu positif de cette absurdité, c’est le néant.
Le nom d’un tel système, c’est le nihilisme.
L’évacuation des diverses identités (non-nihilistes) a donc juste laissé la place à une unique identité nihiliste. Et l’imposition de la monoculture nihiliste se fait sous couvert d’une méthode impartiale et sous prétexte de respecter la diversité. Mais de diversité, il n’y en a pas. Nous sommes tous unis dans une diversité postiche. Il n’y a qu’une seule pensée, nihiliste ; une seule culture, nihiliste ; un seul ordre moral, nihiliste. Et vous avez le droit de penser absolument n’importe quoi, à condition de penser que ce n’est que n’importe quoi. Par conséquent, vous n’avez pas le droit de croire à quelque chose, mais seulement le droit de croire à N’IMPORTE QUOI, c'est-à-dire en RIEN.
Lire la suite "La machine à broyer les identités : quand la tolérance finit en intolérance (II/VI)"
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Nous ne sommes pas tous Charlie, nous sommes tous la France
(Nous reproduisons ce texte, extrait du site Lafautearousseau, car il exprime parfaitement ce que nous ressentons)
Quand on laisse entrer chez soi, en un laps de temps relativement court, des millions d’immigrés venus d’un autre continent, nés d’une civilisation radicalement différente, guidés par les mirages d’un niveau de vie que leur misère originelle rend terriblement attrayants et qui n’ont que peu de sens et de respect de ce que sont les mœurs, les lois, les traditions du pays où ils arrivent, quand on en a soi-même largement perdu l’amour et la pratique, il n’y a pas de quoi être étonnés des troubles et des violences qui se produisent inéluctablement. C’est la première réflexion qui nous vient à l’esprit après les évènements tragiques d’hier, à Paris.
Il y a longtemps, ici, en effet, que nous mettons en garde contre la politique d’immigration de la France, devenue plus périlleuse encore du fait de la crise économique et du laxisme de nos gouvernants. Du fait, aussi, d’un certain nombre de nos erreurs - de graves erreurs - en matière de politique étrangère. Il y a longtemps que nous signalons à quel point notre République vit sur une poudrière et qu’il peut arriver un temps où le travail de nos services de sécurité ne suffira plus à empêcher la multiplication des violences et des attentats. Ce temps est peut-être arrivé et il ne faut pas manquer d’en rechercher les causes, d’en marquer les responsabilités. Certes, tous les musulmans de France ne sont pas des terroristes. Loin de là. Nombre d’entre eux sont probablement en voie d’intégration. Et le réalisme devrait conduire, si nous en sommes capables, à les y aider, à les y encourager. Mais les risques de l’immigration massive demeurent ; elle est un terreau porteur de terribles dangers. Et, en tout cas, tous les terroristes qui menacent aujourd’hui la France le font au nom de l’Islam.
Notre seconde remarque est que la société de la liberté, de l’insolence et de l’irrespect que l’on nous prêche inlassablement depuis hier – mais liberté, insolence et irrespect factices et convenus qui cachent en réalité un profond conformisme et sont à sens unique – comporte en soi-même les germes de la dissolution et de la violence. Les médias, la pensée unique, ont immédiatement forgé, imposé le slogan « Nous sommes tous Charlie » et posé la « liberté d’expression » comme un absolu.
Nous regrettons de dire que nous ne sommes pas de cet avis. Aucune liberté ne doit se considérer comme un absolu. Y compris la liberté d’expression, notamment celle de la presse qui ne devrait pas pouvoir manquer de s’imposer la règle, l’éthique, la déontologie qui donne à toute liberté sa définition et sa justification. C’est ce que Charlie Hebdo ne reconnaissait pas, ne s’imposait pas. L’on ne moque pas, selon nous, qui plus est de façon triviale, ce qui pour des milliards d’hommes, à tort ou à raison, constitue depuis des siècles des figures sacrées. Ainsi en est-il des figures de l’Islam, comme de celles du Christianisme. Les morts sont naturellement à regretter, leurs familles à plaindre. Mais – au risque de choquer – le coup porté à Charlie Hebdo ne nous paraît pas une perte de substance pour la France.
Nous ne sommes donc pas Charlie. Matteo Renzi, apportant le soutien de l’Italie, vient de déclarer : « On est tous la France ». C’est ce que, dans ces circonstances, il convient seul de dire et de penser.
• Lafautearousseau
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Florian Philippot rappelle le lien entre islamisme et immigration
Jeudi matin, Florian Philippot était l’invité de RTL afin de réagir à l’attentat islamiste qui a frappé Charlie Hebdo.
Pour le vice-président du Front National : “Dire que l’islamisme radical n’a aucun rapport avec l’immigration, c’est vivre sur une autre planète”.
Florian Philippot : "Dire que l'islamisme… par rtl-frhttp://fr.novopress.info/180733/florian-philippot-rappelle-lien-islamisme-immigration/
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