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France et politique française - Page 4002

  • Éric Zemmour, la jeunesse vous dit merci !

    Cher Éric Zemmour,

    Une fois de plus, on a voulu votre peau. Et si vos employeurs vous ont publiquement réaffirmé leur confiance, vous y avez cette fois laissé quelques plumes. i>Télé vous a viré, suscitant dans notre pays un débat hors norme et une indignation rarement vue, même parmi vos opposants.

    Ceux qui vous voient depuis des années vaciller sans jamais tomber au gré des scandales qui ont émaillé votre route s’étonnent de vous voir encore tenir debout. « Cet homme serait-il intouchable ? » se demandent quelques sceptiques. Intouchable, vous l’êtes en effet.

    D’une part, parce que les gens vous aiment, d’un amour mérité par votre courage et votre rigueur, et qui pousse des régiments de culs-terreux et de smicards à torcher leur dernier billet du mois pour acheter votre livre. D’autre part, parce que le temps voit la validation impitoyable de vos pronostics : flingué par la meute, vous voilà réhabilité par l’actualité. Sydney, Joué-lès-Tours, Dijon… autant de tristes événements qui se sont accumulés sous votre sapin, expédiant droit dans le caniveau les renards malveillants qui tentaient de vous faire un croche-patte.

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  • Famille, mariage, filiation, droits de l’enfant : en 2015, La Manif Pour Tous ne lâche rien

    Communiqué de La Manif Pour Tous :

    "Campagne contre la GPA (Gestation Pour Autrui, c’est à dire le recours aux mères porteuses), droits des enfants à être élevés par un père et une mère, solidarité intergénérationnelle, sans oublier l’abrogation de la loi Taubira, la mobilisation pour la famille s’annonce d’ores et déjà très forte en 2015, année qui sera marquée par les élections départementales et régionales.

    Après avoir rassemblé des centaines de milliers de manifestants lors des manifestations organisées tout au long de l’année 2014,La Manif Pour Tous entend poursuivre son action en gardant les ingrédients clé de son succès que sont l’enthousiasme, l’audace et la détermination. Le report sine die du projet de loi famille au lendemain des manifestations du 2 février et le changement de position du Premier Ministre, Manuel Valls, sur la GPA à la veille des manifestations du 5 octobre n’ont fait que renforcer la conviction des sympathisants de La Manif Pour Tous de la nécessité de poursuivre leur mobilisation."

    Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

    « L’année 2014 a été riche de succès pour notre mouvement. Une de nos revendication majeure est l’abrogation de la loi Taubira et force et de constater que grâce à la mobilisation constante et pacifique de millions de Français, ce sujet est aujourd’hui sur la table et les ténors de la vie politique se prononcent les uns après les autres pour son abrogation ». « Cette loi Taubira est injuste pour les enfants et hypocrite pour les couples de même sexe. Non seulement elle n’est pas entrée dans les mœurs, mais elle n’y entrera jamais car les Français plébiscitent aujourd’hui la filiation Père-Mère-Enfant et plus généralement la famille, premier lieu de solidarité et refuge des plus vulnérables ».

    Aujourd’hui, le gouvernement reste sourd aux appels au dialogue de La Manif Pour Tous. Ainsi, les demandes de rendez-vous adressées à Manuel Valls et à Najat Vallaud Belkacem n’ont toujours pas abouties, provoquant un sentiment d’exclusion pour les centaines de milliers de familles mobilisées depuis plus de 2 ans. Les enjeux sont pourtant nombreux : abolition universelle de la GPA, interdiction de la PMA sans père, arrêt de la diffusion de l’idéologie du genre à l’école, annulation des mesures familiphobes (mises sous condition de ressource des locations familiales, réduction du congé parental…), abrogation de la loi Taubira, préservation de la solidarité intergénérationnelle…

    Ludovine de La Rochère prévient :

    « Nous sommes déterminés à poursuivre notre action tout au long de l’année 2015 ». « Nous serons présents au quotidien pour faire entendre le plus largement possible la voix des familles. Nous allons notamment porter une attention particulière à l’action de proximité en renforçant la structuration de notre réseau local. Et nous allons également continuer à développer nos relations avec les organisations partenaires à l’échelle européenne et internationale, en particulier pour obtenir l’abolition universelle de la GPA ».

    Parmi ses prochains rendez-vous, La Manif Pour Tous travaille à l’organisation de son forum international contre la GPA qui se tiendra à Paris le dimanche 8 mars 2015.

    « Ce sera notre manière à nous de célébrer la journée internationale de la femme. On ne peut tolérer plus longtemps cette pratique qui exploite la femme et fait de l’enfant une marchandise ».

    Michel Janva

  • Que faire ? par Claude BOURRINET

    Quand on s’interroge sur ce qu’il faut faire, la cause que l’on défend paraît toujours quelque peu désespérée, parce que tout destin s’impose avec l’évidence d’un bloc de granit. Lorsque Lénine, en 1902, rédige son fameux essai de combat, Que faire ?, il met au service du parti son talent organisationnel. En critiquant les « économistes » et les terroristes de Svoboda, il propose de transformer les structures du mouvement en commando d’élite, en brigade de révolutionnaires professionnels, pour qui la discipline interne est aussi importante que l’efficacité externe.

    Cependant, Lénine, contrairement à Trotsky, lequel avait, après le soulèvement de 1905, deviné, dans Bilan et perspectives, les potentialités d’une révolution permanente, ne pensait pas que la Russie, sous-développée, eût des chances d’instaurer le socialisme, ni même de réussir une révolution « prolétarienne », la classe ouvrière, concentrée dans des poches d’industrialisation volontariste (qui annonçaient ce que deviendrait, plus tard, l’U.R.S.S.) étant trop minoritaire dans un pays massivement paysan.

    On sait que Trotsky, revenant d’Amérique, parvint à persuader Lénine, en juin 1917, de tenter le putsch, qui réussit en octobre.

    Il faut, dans cette configuration historique, prendre en considération l’effondrement de la discipline dans les armées impériales, réplique de la défaite de 1905, contre le Japon, revers qui avait provoqué une insurrection. Toutefois, plus profondément, faute d’avoir poursuivi les réformes de Stolypine, l’aristocratie tsariste se condamnait, tôt ou tard, à une remise à jour historique, laquelle aurait très bien pu s’effectuer, comme quelques généraux blancs le laissèrent pressentir durant la guerre civile qui suivit la révolution, par l’extrême droite.

    Mais c’était trop tard.

    Finalement, Lénine n’eut pas tout à fait tort : le « socialisme » dans un seul pays était, suivant les critères qu’il définit dans L’État et la Révolution, une absurdité (car, loin de disparaître, ce fameux État devint ce que l’on sait, un Léviathan). En revanche, le stalinisme, en réduisant en esclavage la main d’œuvre russe, en mobilisant les énergies, en procédant à un exode rural intensif, en modernisant l’appareil militaro-industriel, réussit à propulser un pays sous développé au rang de super-puissance mondiale.

    Je me suis attardé sur le cas russe, car nous avons là un modèle d’activisme, de volontarisme qui, en apparence, semble contredire la logique des choses, mais prouve, par la pratique, l’efficacité d’une certaine liberté humaine, pour peu qu’elle soit associée à la fermeté la plus surhumaine, à la cruauté du monstre froid qu’est l’État, et à une science de la domination que des siècles de domestication humaniste ont inculqué aux ingénieurs de la politique.

    Aussi bien la question « Que faire ? » semble-t-elle se résoudre aux questions éminemment techniques du coup d’État, et de l’art de garder le pouvoir. Lénine fut perçu comme un artiste, et Staline comme un technicien. Mais le Petit Père des Peuples fut aussi un artiste de la terreur, comme Lénine (et Trotsky) fut un technicien de cette même terreur. Autrement dit, si la question « Que faire ? » aboutit à se résoudre à employer les moyens que les temps imposent, il n’est plus, dès lors, qu’un seul choix, celui d’admettre, ou de se démettre. Ce que Totsky a clairement explicité dans son essai Leur morale et la nôtre.

    Non qu’il n’existe pas une morale supérieure à la morale commune (la phrase préférée de Trotsky était : « On ne fait pas d’omelette sans casser les œufs »), car la doctrine ressassée du « socialisme réel » était que le sacrifice des générations présentes était nécessaire au bonheur des générations futures, mais il est évident que l’évolution de l’humanité, qui, selon le mythe du progrès, porte l’espèce vers les sommets de la civilisation, a transformé les liens humains en problèmes de gestion, c’est-à-dire en relations réifiées.

    À ce propos, sans développer ce que l’on doit à Spengler, il devient urgent de manier avec précaution certains concepts comme « Occident », « Civilisation », « Progrès » etc. La dernière éructation de Niall Ferguson, sur la légitimité de la domination occidentale, du fait de sa supériorité civilisationnelle, doit nous prémunir contre les raccourcis, les préjugés et les illusions. La civilisation, si l’on comprend bien Nietzsche, c’est plutôt le règne du spécialiste, du dernier homme attaché, de manière utilitariste, à la satisfaction d’un ego réduit à la simple expression de sa médiocrité, à la philautie couillonniforme, comme dit Rabelais. Rien à voir avec la puissance existentielle des temps barbares, où la jouissance d’être était probablement sans commune mesure avec les frétillements de poisson rouge en bocal qui caractérisent l’humanité actuelle. Nous nous sommes éloignés du divin, et, par suite, nous avons perdu de la gravité ontologique, pour n’être plus que l’ombre de notre ombre.

    Pour ma part, je vois la civilisation à la manière cicéronienne, et je pense que c’est un pis aller, car la puissance d’exister s’est réfugiée, petit à petit, dans l’âme de l’individu. Ainsi l’objectif suprême de tout progrès est-il de permettre à quelques individus doués pour cette tâche de se délecter aux œuvres de l’esprit, à la beauté, au plaisir de la création, à la fréquentation des dieux.

    On voit par là l’influence de Platon. Le peuple ne comprendra jamais ce qui est bien et beau. Il n’est pas fait pour cela. La sagesse politique doit commencer par ce constat.

    Mais revenons à notre grande politique. Il n’est sans doute pas invraisemblable que les temps qui couvent nous annoncent des heures bien plus terribles que ce que nous avons connu au XXe siècle. La population mondiale est pléthorique, les progrès dans les transports ont ouvert les écluses, les crises, écologique, économique, politique etc., fragilisent les sociétés, la planète est sur-armée…

    Du reste, sans évoquer la déflagration apocalyptique, l’état mental, intellectuel, spirituel, est déjà une catastrophe.

    Au fond, qu’est-ce qui nous fait croire que le système va s’effondrer, et qu’une solution se révèlera dans le ciel où une femme enfantera et où le combat final entre Michel et le dragon se produira ?

    Une partie de la réponse est dans ma question. Nous n’en avons pas fini avec le pli prophétique, apocalyptique, pris il y a deux mille ans, et qu’un Marx illustrait à sa manière.

    D’autres croient encore aux vieilles lunes démocratiques. C’est le fonds électoral des partis. On assure que le peuple serait intelligent, qu’il aura un jour accès à la vérité, une fois qu’on l’aura bien informé et qu’il pourra choisir en toute conscience. On dit cela de son comportement consumériste, de ses choix socio-économiques. La modernité repose sur le mythe d’un individu libre et souverain.

    Laissant ces amusantes frivolités de côté, on se rabattra sur ceux qui pensent que le système s’effondrera de lui-même, empêtré dans ses contradictions. L’hypothèse que le système soit dans une transition qui nous portera vers plus d’aliénation n’est pourtant pas absurde. Mais ce qu’il faut voir, dans cette illusion un peu paresseuse, c’est qu’elle est fondée sur la certitude que l’homme ne peut tolérer l’insupportable que jusqu’à un certain point, et qu’il se révoltera un jour, quand son être vital sera touché.

    C’est une erreur. L’homme est un animal qui s’habitue à tout.

    Et c’est bien là son malheur.

    Aussi vois-je, pour ce qui est de notre lutte, et de cette interrogation, « Que faire ? », deux voies : l’une serait la voie poétique, la contemplation; l’autre, la voie activiste, mais, somme toute, désespérée, à la manière des samouraïs.

    Il est vrai que ces derniers avaient souvent un seigneur, un maître, auquel ils se dévouaient corps et âme. Quant à nous, nous sommes des orphelins.

    Claude Bourrinet

    http://www.europemaxima.com/?p=4110

  • La guerre par les médias et le triomphe de la propagande

    John Pilger, journaliste australien, ancien correspondant de guerre en Afrique et en Asie, est aussi scénariste et réalisateur. L’un de ses premiers films, Year Zero, a attiré l’attention de la communauté internationale sur les violations des droits de l’homme commises par les Kmers rouges.

    ♦ « Il ne suffit pas pour les journalistes de se considérer comme de simples messagers sans comprendre les intentions cachées du message et les mythes qui l’entourent » John Pilger.

    John Pilger dénonce l’autocensure, la déformation et la servilité des médias et, plus spécialement des journaux, au Pouvoir.
    Polémia

    Pourquoi tant de journaux ont-ils succombé à la propagande ? Pourquoi la censure et les déformations sont-elles de pratique courante ? Pourquoi la BBC se fait-elle si souvent le porte-parole d’un pouvoir rapace ? Pourquoi le New York Times et le Washington Post trompent-ils leurs lecteurs ?

    Pourquoi n’enseigne-t-on pas aux jeunes journalistes à comprendre les préoccupations des médias et à contester les hautes prétentions et les basses intentions de leur fausse objectivité ? Et pourquoi ne leur enseigne-t-on pas que la substance d’une grande part de ce qu’on appelle les médias mainstream n’est pas l’information, mais le pouvoir ?

    Ces questions sont urgentes. Le monde fait face à un risque majeur de guerre, peut-être une guerre nucléaire – avec les Etats-Unis clairement résolus à isoler et à provoquer la Russie et finalement la Chine. Cette vérité est travestie dans tous les sens par les journalistes, y compris par ceux qui se sont faits les chantres des mensonges qui ont mené au bain de sang irakien de 2003.

    La propagande, c’est le gouvernement.

    Les temps que nous vivons sont si dangereux et si déformés dans la perception qu’en a le peuple que la propagande n’est plus, comme l’appelait Edward Bernays, un « gouvernement invisible ». Elle est le gouvernement. Elle règne directement sans craindre la contradiction et son principal objectif c’est de nous conquérir : notre vision du monde, notre capacité à séparer la vérité des mensonges.

    L’ère de l’information est en réalité une ère des médias. C’est par les médias qu’on a la guerre ; par les médias la censure ; par les médias la démonologie ; par les médias les châtiments ; par les médias les diversions – une chaîne de montage surréaliste de clichés de soumission et d’hypothèses erronées.

    Cette capacité à forger une nouvelle « réalité » se construit depuis longtemps. Il y a quarante-cinq ans, un livre intitulé The Greening of America [Le Verdissement de l’Amérique] avait fait sensation. Sur la couverture on pouvait lire ces mots : « Une révolution arrive. Elle ne ressemblera pas aux révolutions du passé. Elle émergera de l’individu. »

    J’étais correspondant aux Etats-Unis à l’époque et je me souviens de l’accession instantanée au rang de gourou de son auteur, un jeune universitaire de Yale, Charles Reich. Son message c’était que la vérité et l’action politique avaient échoué, et que seules la « culture » et l’introspection pourraient changer le monde.

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  • Becket défend le patrimoine français avec ses pieds

    Au lieu d'écrire des vœux toujours plus ou moins identiques et abstraits, le passage de 2014 à 2015 peut se montrer par la mise en valeur d'actions qui donnent espoir en la France.

    Le jeune archéologue Mohamed Bekada, surnommé "Becket", vient d'achever le tour de France débuté voici un an pour sensibiliser l'opinion à la sauvegarde du patrimoine. Révolté par les millions dépensés stupidement pour la Tour Eiffel  au nom de la rentabilité, il a accomplis à pieds 6.500 kilomètres pour répertorier des "perles" méconnues du passé artisanal et historique de nos régions.

    Son aventure est expliquée dans l'article suivant du "Figaro".

    Certains pourront se choquer qu'un défenseur du patrimoine et de l'identité française se prénomme Mohamed. Mais faut-il préférer un Dupont-Durand perverti par le mondialisme et "l'art" contemporain à un Mohamed qui, comme dans la vidéo ci-dessous, déplore l'abandon des églises parossiales du XVème siècle?

     

    Mohamed Bekada, jeune historien de 26 ans, vient d'achever un parcours pédestre de 6500 km effectué durant toute une année en France afin de sensibiliser l'opinion à la sauvegarde de ses monuments.

    La Tour Eiffel est un ouvrage français reconnu au-delà des frontières. Mais à l'ombre de ce géant de fer, de nombreux autres monuments modestes font partie du patrimoine hexagonal. Certains d'entre eux sont d'ailleurs menacés. Afin de sensibiliser l'opinion à la sauvegarde de ces monuments, Mohamed Bekada, historien de 26 ans, s'est lancé en 2014 dans une odyssée pédestre. Il a achevé samedi 27 décembre son parcours de 6500 kilomètres.
    «Quand j'ai vu qu'on a mis 25 millions d'euros pour refaire le sol panoramique de la Tour Eiffel en 2012, ça m'a fait un électrochoc!», confie-t-il, frustré par cette considération à géométrie variable. C'est ce qui a décidé ce titulaire d'un master d'histoire et d'archéologie au sourire chaleureux à se consacrer pendant deux ans à son projet. Face au chômage, à la crise économique et aux déficits publics, la sauvegarde du patrimoine est «loin d'être une priorité» pour les ministères et les 531 communes contactées pour participer au projet, déplore Mohamed Bekada, qui a déboursé 30.000 euros pour l'aventure.
    Celui qu'on surnomme «Becket» a bouclé sa grande boucle samedi, au pied de la Tour Eiffel - un symbole -, où étaient venus l'accueillir une dizaine d'élus rencontrés à travers la France depuis son départ le 1er janvier 2014. Soit près d'un an à sillonner la France à pied sur une trentaine de kilomètres en moyenne par jour, en tractant sur une charrette 75 kg de matériel (tente, GPS...). «L'effort physique est un outil de sensibilisation incroyable. Plus l'exploit est grand, plus cela parle aux gens», glisse-t-il.
    Soutien à l'Église Saint Rita, menacée de démolition

    Au cours de son périple, «Becket» a recensé des perles oubliées en prenant plus de 50.000 photos et en filmant ses rencontres avec les habitants soucieux de protéger leurs trésors. Comme cette petite chouette en bois sculpté rencontrée à Maromme (Haute-Normandie), ces tableaux retrouvés dans le grenier d'une église près de Beaufort (Savoie), les remparts médiévaux de Bollwerk (Haut-Rhin) ou ce cinéma-théâtre à l'architecture atypique à Challans (Vendée)... Une masse de documents dont Mohamed Bekada espère réunir dans un ouvrage, qu'il prévoit d'intituler Ma France méconnue.
    «Un monument mis en valeur peut rendre les commerces aux alentours attractifs et générer des emplois», plaide-t-il en donnant l'exemple «formidable» d'une ancienne corderie d'Etaples-sur-mer (Nord-Pas-de-Calais), transformée en un musée de la marine à succès (40.000 visiteurs par an) et qui emploie d'anciens pêcheurs mis sur le carreau.
    Avant son arrivée sous la Tour Eiffel, «Becket» n'a pas pu s'empêcher de faire un petit détour à l'Eglise Sainte Rita dans le XVe arrondissement de Paris, célèbre pour sa messe des animaux, et menacée de démolition par des promoteurs immobiliers. «C'est formidable d'avoir son soutien», a déclaré le maire du XVe Philippe Goujon.

     

  • Libye : le but de la guerre était-il d’assassiner le colonel Kadhafi[1] ?

    Mardi 16 décembre 2014, à Dakar, lors de la clôture du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, acclamé par les participants, le président tchadien Idriss Déby a lâché une véritable bombe quand, en présence du ministre français de la Défense, il déclara qu’en entrant en guerre en Libye : "l’objectif de l’OTAN était d’assassiner Kadhafi. Cet objectif a été atteint".

     

    Cette accusation est gravissime car, si ce qu’a dit cet intime connaisseur du dossier est fondé, c’est en effet toute l’histoire d’une guerre insensée et aux conséquences dévastatrices qui doit être réécrite. Sans parler d’une possible saisine de la Cour pénale internationale. D’autant plus que ce conflit rationnellement inexplicable fut déclenché au moment où, paradoxalement, le régime libyen était devenu notre allié à la fois contre le jihadisme et contre les filières d’immigration.

    Revenons donc en arrière : l’intervention décidée par Nicolas Sarkozy influencé par BHL ne prévoyait originellement qu’une zone d’exclusion aérienne destinée à protéger les populations de Benghazi d’une prétendue "extermination". Il n’était alors pas question d’une implication directe dans la guerre civile libyenne. Mais, de fil en aiguille, violant avec arrogance la résolution 1973 du 17 mars 2011 du Conseil de sécurité des Nations Unies, la France et l’Otan menèrent une vraie guerre tout en ciblant directement et à plusieurs reprises le colonel Kadhafi.

    L’attaque la plus sanglante eut lieu le 1er mai 2011 quand des avions de l’Otan bombardèrent la villa de son fils Saif al-Arab alors que s’y tenait une réunion de famille à laquelle le colonel assistait ainsi que son épouse. Des décombres de la maison furent retirés les cadavres de Saif al-Arab et de trois de ses jeunes enfants.

    Réagissant à ce qu’il qualifia d’assassinat, Mgr Martinelli, l’évêque de Tripoli, déclara : "Je demande, s’il vous plaît, un geste d’humanité envers le colonel Kadhafi qui a protégé les chrétiens de Libye. C’est un grand ami." Telle n’était semble t-il pas l’opinion de ceux qui avaient ordonné ce bombardement clairement destiné à en finir avec le chef de l’État libyen sans tenir compte des "dégâts collatéraux"... La guerre "juste" permet bien des "libertés".

    Les chefs d’État africains qui s’étaient quasi unanimement opposés à cette guerre et qui avaient, en vain, tenté de dissuader le président Sarkozy de la mener, pensèrent ensuite avoir trouvé une issue acceptable : le colonel Kadhafi se retirerait et l’intérim du pouvoir serait assuré par son fils Seif al-Islam et cela, afin d’éviter une vacance propice au chaos. Cette sage option fut refusée, notamment par la France, et le colonel Kadhafi se retrouva assiégé dans la ville de Syrte soumise aux bombardements incessants et intensifs de l’Otan. [...]

    La suite sur le blog officiel de Bernard Lugan

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Libye-le-but-de-la-guerre-etait-il

  • La dernière mauvaise nouvelle de l'année 2014 pour les socialistes

    Jean-Pierre Maggi, député PS des Bouches-du-Rhône, élu en tant que suppléant du décédé Olivier Ferrand,a fait savoir qu'il voulait quitter le groupe socialisteau Palais-Bourbon. C'est dans une lettre envoyée au président de l'Assemblée nationale qu'il a formulé sa demande. Á Claude Bartolone, il explique qu'il veut se rattacher au groupe RRDP, celui des radicaux de gauche. Il accuse Bruno Le Roux, président du groupe, de «mépris envers les députés de base». 

    Avec ce départ, la majorité absolue sera définitivement perdue pour le groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

    Michel Janva

  • Un économiste français en vogue, Thomas Piketty, refuse la Légion d’honneur!

    L’économiste, Thomas Piketty faisait partie de la promotion du 1er janvier 2015 avec L’infirmière française de Médecins Sans Frontières contaminée par Ebola et désormais guérie, l’écrivain Patrick Modiano (déjà récompensé par le Prix Nobel), les économistes Thomas Piketty et Jean Tirole, (ce dernier déjà récompensé par le prix Nobel également), l’actrice Mimie Mathy. Cette promotion civile comptait 691 décorés dont 571 chevaliers, 95 officiers, 19 commandeurs, cinq grands officiers. Et un seul grand’croix, le résistant et historien de la Seconde guerre mondiale Jean-Louis Crémieux, dit Crémieux-Brilhac.

    Jean-Louis Crémieux… a-t-il un rapport avec le ministre Crémieux, auteur du décret Crémieux ? Pour rappel, le 24 Octobre 1870, un décret promulgué à Tours donne la nationalité française à 37 000 juifs d’Algérie, mais un autre décret prévoyait que les musulmans d’Algérie soient ravalés au statut d’indigènes. Le ministre, auteur de cette loi était un « juif du pape », originaire de Carpentras.

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