France et politique française - Page 4002
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TVL : journal du 02/02/2015
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Sophie Montel, troisième député FN/RBM ? (Présent n°8285)
Sophie Montel, 45 ans, eurodéputé FN depuis le mois de juin, conseillère régionale de Franche-Comté, très impliquée sur le terrain, est arrivée nettement en tête du scrutin dimanche avec 32,60 % des suffrages devant le socialiste Frédéric Barbier tandis que l’UMP mord la poussière. Nous avons recueilli l’une de ses premières réactions dimanche soir dès que les résultats sont tombés.
Bravo pour ce score très net. Quelles sont vos chances pour le second tour ?
Nous sommes en tête, nous avons un peu d’avance. Il y a un réel ancrage ici du vote FN. Mes réserves de voix se trouvent à l’UMP et chez les nombreux abstentionnistes. Mon score, en somme, correspond au score que les sondages donnent à Marine Le Pen sur toute la France. Il colle aussi parfaitement avec l’accueil que j’ai reçu auprès des habitants de ma circonscription et avec le désamour qu’ils manifestent pour le système UMPS. Croyez-moi, je les côtoie chaque jour et c’est leur état d’esprit : désillusion et perte de confiance. Comment croire encore aux promesses du PS ou de l’UMP qui n’arrivent pas à rétablir la situation économique et sociale ? Nous sommes sur une terre ouvrière ici, populaire, berceau de l’industrie automobile, qui supporte très lourdement le poids du chômage et de la désindustrialisation. Mais aussi de l’insécurité et du laxisme d’Etat.
L’exclusion du FN de la grand-messe « Je suis Charlie » du 11 janvier dont nos dirigeants se sont bercés, n’aurait-elle donc pas marché ?
Les gens ne sont pas dupes. Le FN est le seul parti à avoir dit avant tout le monde que l’immigration massive allait apporter l’islamisme radical. Les Français savent qui a installé ces vagues successives d’immigration étrangère, qui a été incapable de les intégrer et qui a laissé se développer le fondamentalisme islamique et le djihadisme. Dire qu’il y a un problème lié à l’immigration massive, ce n’est pas de la stigmatisation. Dans les quartiers des Champs-Montants à Audincourt, ou aux Buis à Valentigney, vous en verrez des femmes en burqa mais également des endroits où la police ne met plus les pieds. Cela, c’est la réalité de ce que vivent les gens ici.
Trois députés à l’Assemblée au lieu de deux, qu’est-ce que cela changera?
Pour représenter 6 millions de Français, ça ne paraît pas de trop. Nous devrions être 150 députés FN à l’Assemblée. Un député PS de plus, valet de Bruxelles et de la mondialisation, n’apportera strictement rien de plus. Un autre député FN, en revanche, sera un symbole fort, qui fera entendre la voix de la France. Ce n’est qu’un début.
Propos recueillis par Caroline Parmentier
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Quand les adeptes de la dérision doivent s’autocensurer
Notre époque, tout empreinte de relativisme, est proprement désarmée devant des phénomènes qu’en d’autres temps nos gouvernants auraient précisément qualifiés.
Notre époque, tout empreinte de relativisme, décolorée à force d’être exagérément nuancée, affadie dans son logos jusqu’à la verbigération excessive et l’euphémisme trompeur, est proprement désarmée devant des phénomènes qu’en d’autres temps nos gouvernants auraient précisément qualifiés.
Il y a quelques jours, sous la pression de la Fédération des associations musulmanes de Clichy, la plasticienne Zoulikha Bouabdellah devait renoncer à exposer son « œuvre », des escarpins posés sur des tapis de prière. Depuis le 15 janvier, la basilique San Petronio de Bologne est sous haute surveillance, du fait de la présence, en son sein, d’une fresque – inspirée de L’Enfer de Dante – montrant le prophète Mahomet tourmenté par le diable, attribuée au peintre italien Giovanni da Modena. À Londres, le Victoria and Albert Museum (V&A) se trouve plongé au cœur d’une polémique après avoir tenté de cacher un poster iranien datant des années 1990 montrant Mahomet, adolescent, une épaule dénudée. [...]
Aristide Leucate - La suite sur Boulevard Voltaire
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Répéter que le libéralisme serait un péché paraît anachronique
De Bernard Antony dans La Nef :
"[...] Le vocable libéralisme a surgi au début du XXe siècle, défini dans les dictionnaires d’alors comme la doctrine des « libéraux » ; ces derniers étant définis comme… « les adeptes du libéralisme » ! Le mot récent se greffait sur celui de « libéral » remontant au XIIe siècle dans la signification positive de « généreux », de choses dignes d’un homme libre. Le mot et la valeur de « liberté » ne remontant pas à la Révolution mais à l’Évangile, étaient donc sémantiquement au cœur du libéralisme.
Nous nous souvenons qu’un vigilant doctrinaire, de tempérament un brin inquisitorial, nous écrivit un jour pour nous faire part de ce qu’il notait notre inquiétante habitude de trop nous référer à la liberté, valeur « maçonnique » selon lui. Nous lui répondîmes par une seule ligne : « La vérité vous rendra libre », évidence de ce que la liberté est une grande valeur chrétienne, et non maçonnique, si on ne la sépare pas de la vérité, de l’amour, de la charité.
Mais l’embêtant avec le libéralisme, celui des premiers libéraux, c’est qu’il n’a pas été fondé sur l’accouplement à la vérité mais au contraire à la doctrine de la relativité de la notion de vérité.Le libéralisme à ses débuts s’est donc lié philosophiquement au relativisme et pratiquement au déni du fait que l’intelligence peut accéder à la vérité.[...] Le relativisme, très logiquement, a fait bon ménage avec l’individualisme et, sans paradoxe, avec l’étatisme, en tant qu’idéologie de l’État garant du « contrat social » passé entre les individus. On ne peut guère réfléchir sur tout cela sans revenir à Jean-Jacques Rousseau, sur la tombe duquel Napoléon Ier se demandait : « N’aurait-il pas mieux valu pour l’humanité que cet homme n’ait jamais existé ? »Car libéral et individualiste au départ, le libéralisme rousseauiste engendrant l’étatisme jacobin et impérial, s’est mué en machine à tuer les libertés.
[...] Certes le relativisme philosophique et religieux débouchant sur le nihilisme relève d’un péché contre l’esprit, il est un libertinage de l’intelligence.Mais le libéralisme n’est pas de nos jours, sauf par un tout petit nombre, généralement compris dans ce sens. En fait la difficulté c’est que faute d’un terme plus adéquat, il désigne le plus souvent la revendication des nécessaires libertés économiques et sociales face à l’étatisme socialiste ou libéral-socialiste et eurocratique. Il faut d’ailleurs observer que pour ne pas apparaître comme ennemi des libertés, la plupart des personnalités politiques non d’extrême gauche veillent à n’attaquer que « l’ultra-libéralisme », de même que la doctrine sociale de l’Église (comprendre « la doctrine politique ») ne condamne que « le nationalisme exacerbé ».
Reste d’ailleurs à se demander, en analysant les attaques contre « l’ultra-libéralisme » formulées par certains partis, s’il ne vaut pas mieux attaquer surtout plus précisément le carcan libéral-socialiste, étatique et eurocratique de nos institutions, destructeur de la vitalité économique, répressif de bien des libertés fondamentales.
Aussi, répéter aujourd’hui que le libéralisme en soi serait un péché, me paraît quelque peu anachronique, quelque peu « à côté de la plaque ». Car en fait de « péché », et certes sans oublier les perversions du capitalisme, avec le nazisme, le communisme et l’islamisme, on a tout de même connu et on connaît des péchés bien pires contre la vérité, la liberté, la dignité humaine.
Et puis l’intelligence politique ne consiste-t-elle pas tout de même à considérer les mots tels qu’ils sont communément compris faute de quoi on risque nous-mêmes de n’être pas entendus ?
En matière philosophique et morale,il nous semble qu’il vaut mieux attaquer le relativisme, concept bien plus explicite et de surcroît sans cesse brillamment dénoncé par Benoît XVI, alors que celui de libéralisme évoque encore très positivement pour certains à la fois la liberté et les libertés ou encore des activités libérales et peut-être une forme de sociabilité, et plus encore le maintien de ce qui doit demeurer libre. Et ce, en une époque où les institutions nationales et supranationales sont surtout bureaucratiquement socialistes, paralysantes des libertés d’entreprendre, imposant idéologiquement leur police de la pensée au service de la désintégration nihiliste, morale et sociale.
Aussi, le libéralisme étant tellement décrié de l’extrême gauche à l’extrême droite, nous éprouvons quelquefois l’envie réactive de le défendre au moins dans l’ordre économique. Mais certes, pour les raisons évoquées précédemment, le terme n’est pas satisfaisant. Hélas on n’arrive pas à bien le remplacer. Certains évoquent les courants « libertariens américains » (cela ne signifie pas libertaire), sympathiques à certains égards dans leur refus de l’omnipotence et de l’omniprésence de l’État. D’autres nous conseillent que plutôt que de nous dire « libéraux », avec toute l’ambiguïté du terme, nous pourrions à l’occasion utiliser le terme de « libertophiles » exprimant notre ferveur pour la liberté et les libertés fécondes ? Cela ne suscite pas non plus notre enthousiasme.
Mais l’important n’est-il pas surtout de réanimer sans cesse la doctrine catholique de la liberté qui procède de la vérité et dont découlent les devoirs, les droits et ces libertés si nécessaires à une civilisation du respect de la vie et de la dignité humaine ?"
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Seule la défaite est belle
Les gens de la droite nationale ne se retrouvent qu’entre eux, pour mieux se critiquer, avant d’éclater en une multitude de groupuscules.
J’ai lu, il n’y a pas longtemps, que la délicieuse Fiammetta Venner, entomologiste de l’extrême droite, fascinée par les nouvelles hordes brunes au point de leur consacrer sa thèse de doctorat, avait mis en lumière dans ladite thèse un fait d’une aveuglante clarté : le principal poste budgétaire des groupuscules d’extrême droite, ou de « droite nationale », comme on dit, n’est pas consacré à l’activisme armé, à l’édition de tracts, au prosélytisme de rue, comme le ferait tout fascisme intégrateur digne de ce nom (l’islamisme, par exemple). Non : l’essentiel des cotisations réactionnaires est dépensé dans l’organisation de manifestations de l’entre-soi. Salons littéraires en circuit fermé, colloques de consanguins, défilés triés sur le volet, lecture de textes que tout le monde connaît par cœur, manifs citoyennes en chaussures bateau… Tout homme qui a fréquenté ces milieux, de près ou de loin, ne pourra que saluer la justesse de l’analyse de Mlle Venner qui, disons-le au passage, est sans parenté avec Dominique, je crois.
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La laïcité est-elle vraiment une valeur de la République ?
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen énonce dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre établi par la loi. » Puis, un peu plus d’un siècle plus tard, la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État dans son article 1er déclare : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes … »
La laïcité prend sa source juridique dans ces deux textes. Elle est le résultat d’une continuelle déreligiosité aboutie finissant dans une libéralisation des esprits. Cependant, parce qu’elle est une neutralisation spirituelle de la société, elle propose une vision éclatée et donc horizontale du monde qui, parce qu’elle s’échappe de toute transcendantalité, brise l’unité des hommes. En effet, en leur laissant le choix de l’appréhension du sens ontologique de leur destinée, elle crée leur dispersion, pour ne pas dire leur désunion. Mais aussi, en se mettant à l’écart des religions qui, jusque-là, se confondaient avec la force politique en place, elle ouvre les portes, sur le territoire où elle s’exerce, par l’indifférence due à sa neutralité, à l’invasion possible d’autres religions. De par sa faute, elle a laissé ainsi, sans controverses possibles, s’épanouir dans notre pays cette religion récente et d’importation pour nous : l’islam. Et en ce sens, on peut dire que la laïcité n’est absolument pas une valeur de la République mais plutôt la mère de notre vulnérabilité, pour ne pas dire, demain, de notre esclavage. Et cela d’autant plus qu’elle a été tout logiquement et parallèlement un facteur contributif non négligeable du déclin du christianisme qui, longtemps, a participé à notre identité.
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Réinfo du 2 février 2015
Au sommaire de ce neuvième numéro de Réinfo :
• Chômage. , Un nouveau record à mettre au crédit d’Hollandouille 1er, alors que jamais la fonction publique n’a été aussi gourmande en fonctionnaires. Et pourtant, elle n’en a pas les moyens, et va en avoir de moins en moins… Qui va payer ? Mais vous, bien sûr…
• Valls, le moins français de nos ministres, clame ouvertement son mépris des Chrétiens. Leur communautarisme outrancier nous conduit à la guerre civile…
• Automobilistes, victimes du politiquement correct. Jamais la France n’a eu autant de radar en service, et pourtant le nombre de morts repart à la hausse. Sans doute faudrait-il dénoncer les vrais problèmes, comme le manque de civisme de certains piétons et de beaucoup de cyclistes en ville, ou encore le « droit au permis » pour faciliter la mixité sociale…
• Syriza. L’extrême-gauche en pleines promesses. Non seulement nous allons payer leurs dettes, mais nous allons subir leur politique immigrationniste…
• Les chrétiens du Nigéria, facteur d’ajustement de la présence occidentale dans la région. Comme au Soudan, comme en Lybie, comme en Syrie, comme en Irak, rien ne vaut la présence de terroristes islamistes bien équipés pour faciliter la présence de bases militaires. -
Les aveux d'un grand coupable nommé Roland Dumas
Les causes du déclin de la France, quoique multiples, me paraissent, au fond, beaucoup moins mystérieuses qu'on veut bien le dire. Le socialisme étatique et ses nombreux prédateurs, aussi bien dans la classe politique que dans la haute administration et les médias, y tiennent à l'évidence une place centrale. La foule immense des petits subventionnaires, constitutifs du parti de la médiocrité et de l'enfumage, s'emploie ainsi constamment à y composer des quasi-majorités praticiennes du chloroforme.
Dans son énorme pamphlet, dont le succès mérité tient plus à sa qualité d'écriture qu'à l'égale justesse de ses idées, Éric Zemmour rappelle certains épisodes tant soit peu oubliés de la descente aux enfers de la Ve république. Et d'insister, ici avec raison, sur l'importance de ce qu'il considère comme un coup d'État : l'arrêt du conseil constitutionnel du 16 juillet 1971. Il parle à ce sujet de "trahison des pairs". (1)⇓
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Par haine de Georges Pompidou, Gaston Palewski, président de cette institution, jusqu'ici discrète et complaisante, fabriqua de toutes pièces une arme de destruction massive, à son seul profit. Le conseil des prétendus "sages" inventa de toutes pièces un prétendu "bloc de constitutionnalité". Le faisant reposer sur les principes très généraux de la déclaration de 1789 et sur le préambule de 1946 dont il s'affirme, depuis l'interprète, et le juge sans appel.
Indiscutablement ce verrou paralysera gravement, aussi longtemps qu'il existera, l'action réformatrice de tous les gouvernements quand ils se montreraient bien intentionnés.
Parmi les circonstances aggravantes, toutefois, on ne saurait oublier non plus, venant après la perversité des années Mitterrand, les deux mandats, immobilistes et déprimants, de Jacques Chirac (1995-2007). Cette période sera sans doute retenue à ce titre par les historiens futurs. Le monde se transformait et la France, au lieu de se préparer à tirer parti des possibilités encore immenses qui s'ouvraient à elle, s'est enfermée par la faute de sa direction étatique, dans son prétendu "modèle social".
Au nom de celui-ci, on s'est replié, à la fois, dans une réglementation étouffante, dans les privilèges aberrants de nos grands monopoles, et dans les handicaps résultants de ce qu'on appelle faussement "sécurité sociale" : à peine élu, dès septembre 1995, Chirac allait proclamer celle-ci constitutive de l'identité française.
Or, on feint aujourd'hui de découvrir comme un secret d'État qui aurait été jalousement gardé, l'irrégularité de cette campagne présidentielle de 1995, qui le désigna. tel un match de catch truqué, elle aurait dû en bonne logique être annulée par le conseil constitutionnel.
Deux journalistes du quotidien "Le Monde", Raphaëlle Bacqué et Pascale Robert-Diard avaient mis à nu dès 2010 les "petits comptes entre 'sages'": une magouille obscure avait permis de reconnaître la légitimité de l'élu, en dépit d'une fraude manifeste.
Et, ce 28 janvier, au gré d'un entretien intelligemment mené par Yves Thréard, Roland Dumas qui présidait alors le conseil constitutionnel par la grâce de Mitterrand a bel et bien reconnu le fait.
Ce personnage incarna, certes, dans toute sa carrière, ce mélange de complaisances, de légèreté et d'incompétence caractéristique de notre classe politique, singulièrement dans son aile gauche. C'est pourtant avec reconnaissance que nous recueillons son aveu :
"En 1995, lui rappelle le collaborateur du "Figaro" vous êtes président du Conseil constitutionnel. Vous révélez que vous auriez pu invalider l'élection de Jacques Chirac à l'Élysée…"
– "C'était, répond-il, mon premier dossier, je venais d'entrer en fonction. Je peux le dire aujourd'hui, les comptes de campagne d'Édouard Balladur et ceux de Jacques Chirac étaient manifestement irréguliers. Que faire ? C'était un grave cas de conscience. J'ai beaucoup réfléchi. Annuler l'élection de Chirac aurait eu des conséquences terribles. J'ai pensé à mon pays. Je suis un homme de devoir. Nous avons finalement décidé, par esprit républicain, de confirmer, à l'unanimité au deuxième tour, son élection présidentielle. Je suis convaincu que j'ai sauvé la République en 1995."
Montesquieu professait que la vertu est le fondement du régime républicain. Son excuse tient sans doute à ce qu'il n'avait jamais pu observer son fonctionnement réel. Mais s'il fallait une preuve d'une contradiction absolue entre ce que ces gens appellent "la république" et l'intérêt du pays, cet exemple suffit à l'administrer.
JG Malliarakis
Apostilles
- cf. Éric Zemmour "Le suicide français", ed. Albin Michel, 2014, pages 36-42.⇑
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Duel FN-PS dans le Doubs : le FN en tête
Le FN représenté par Sophie Montel à 32,6%, le PS crédité de 28,85%, et voilà l’UMP éliminé. Il faut dire que le candidat de la fausse droite Charles Demouge, avait déclaré « qu’il faut foutre les français dehors », car « ce sont les bons petits blonds qui l’emmerdent ». A défaut de « pouvoir foutre les français dehors », les français l’ont dégagé.
Le front républicain tente de se ressusciter, Manuel Valls affirmant péremptoirement que la candidat PS M. Barbier « est désormais le candidat de tous les républicains » dans le Doubs. Bruno Le Roux (PS) appelle l’UMP au rassemblement républicain. L’UDI a naturellement répondu présent !
Quant à l’UMP, divisée, elle a botté en touche, remettant se décision au prochain bureau politique…
http://www.medias-presse.info/duel-fn-ps-dans-le-doubs-le-fn-en-tete/24615
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Banquet à Paris : actualité et évocation de Brasillach

