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France et politique française - Page 4005

  • Hammadi avoue que le PS a négocié des mosquées contre des voix

    Le député socialiste Razzy Hammadi est revenu sur la lâcheté et les petits arrangements des élus locaux de la gauche plurielle, qui font construire sur leurs territoires des mosquées en échange du vote des communautés musulmanes.

    Invité à s’exprimer aux micros d’Olivier Galzi, sur I-Télé, le député de Seine-Saint-Denis et ancien président du Mouvement des jeunes socialistes a donc dénoncé les « lâchetés » des élus locaux face à la montée du communautarisme, avant d’avouer que « certains (élus locaux) ont négocié les mosquées contre des voix »

    Il n’est un secret pour personne, puisque de nombreux sondages l’avaient déjà démontré, que François Hollande est arrivé au pouvoir grâce aux votes des Musulmans. Cette fois c’est un député socialiste en personne qui a décrit ces petits arrangements entre le PS français et la communauté musulmane : les élus locaux offrent des mosquées aux musulmans qui en échange votent pour eux. Le laxisme et la défense permanente des responsables de gauche face aux agressions et viols causés par les membres de cette communauté font certainement partie du package.

    Comme les Français non Musulmans commencent à comprendre ce manège et ne veulent plus entendre parler du PS, nos bons socialos essayent d’ouvrir au maximum les frontières et font tout pour que les Musulmans soient rapidement majoritaires en France. Tout s’explique…

    La république islamique, c’est bientôt !

    Source: 24heures

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/hammadi-avoue-que-le-ps-a-negocie-des-mosquees-contre-des-voix_127044.html#more-127044

  • La presse en France : encore plus de subventions, mais toujours moins de liberté !

    Une des conséquences de l’attentat subi par l’hebdomadaire Charlie Hebdo aura été d’avoir fortement accru son tirage, au moins pour le numéro du 14 janvier. Avec 7 millions d’exemplaires vendus, il a gagné plusieurs millions d’euros.

    Pourtant, Fleur Pellerin a annoncé vouloir subventionner encore plus la presse !
    Ce qui est curieux, car jusqu’à peu, même sans ressources publicitaires, Charlie Hebdo refusait toute aide publique pour pouvoir conserver son indépendance. Néanmoins, il y a quelques jours, la ministre de la Culture a promis d’élargir le système des aides à la presse afin d’en faire bénéficier les hebdomadaires et les mensuels.

    Le système de subventions distribue déjà 2 milliards d’euros !
    Mais il ne concerne que la presse quotidienne, que le public boude de plus en plus. Le citoyen paye, quoi qu’il fasse, pour des journaux dont il ne partage ni l’orientation politique, ni le style. Pourtant, la qualité ne semble pas vraiment au rendez‑vous.

    L’argument employé ici par la ministre est celui du « soutien au pluralisme de la presse ».

    Mais ce pluralisme, donc, la liberté de la presse, est‑il vraiment pleinement assuré, en France ?
    Pas vraiment. Selon l’édition 2014 du classement mondial de la liberté de la pressede Reporters Sans Frontières, qui compare la liberté et la qualité de la presse dans le monde, la France n’est que 39e…

    Le pays des droits de l’homme, du vivre‑ensemble où tout le monde est Charlie est derrière la Suisse ou la Pologne, mais aussi la Jamaïque ou la Namibie… Et la France perd des places dans ce classement.

    Une place médiocre pour un pays dont les dirigeants se vantent de ses principes de liberté
    En réalité, on constate l’avalanche de lois qui restreignent tous les jours un peu plus la liberté d’expression. Et cela est renforcé depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, avec le contrôle accru d’Internet.

    Tout se passe en pratique comme si les subventions jouaient le rôle de déterminer quel journal peut vivre ou non, à l’abri des contraintes de marché. Cette situation où le gouvernement achète la presse en échange de ses attaques contre les libertés n’est guère favorable à un réel pluralisme.

    http://fr.novopress.info/181753/presse-en-france-encore-subventions-toujours-moins-liberte/

  • L’ancienne ministre PS Bertinotti mise en cause dans une affaire financière

    Scandale en vue pour Bertinotti

    Le procureur financier de la Chambre régionale des comptes a constaté «des irrégularités»dans son dernier rapport, comme le révèle Le Parisien.

    Dominique Bertinotti est mise en cause pour la gestion du local municipal de l’Espace des Blancs-Manteaux, à Paris.

    «Le procureur financier de la CRC la défère devant la Cour qui devra déterminer si l’ancienne maire du IVe “s’est irrégulièrement ingérée dans le recouvrement des recettes de la Ville”» explique le Parisien.

    L’ancienne ministre déléguée à la famille du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, qui avait été l’une des initiatrices de la loi sur le mariage homosexuel, a demandé à la ville de Paris de pouvoir bénéficier de la “protection des élus”, prévue par le code général des collectivités territoriales».

    Cette «protection» prévoit une aide afin de fournir les documents nécessaire pour se défendre en cas de procès devant la justice.

    Source: Valeurs actuelles

    http://www.altermedia.info/france-belgique/valeursactuelles/lancienne-ministre-ps-bertinotti-mise-en-cause-dans-une-affaire-financiere_127149.html#more-127149

  • Charles Demouge, le candidat UMP qui n’aime pas « les petits blonds »

    Charles Demouge, candidat UMP pour l’élection législative de Doubs, a dérapé… A force de vouloir paraître le candidat idéal pour l’électorat d’origine immigrée, son discours anti-raciste frise le racisme anti-blanc et anti-français lorsqu’il déclare à la télévision : « ce sont les petits blonds qui m’emmerdent »…

    http://www.medias-presse.info/charles-demouge-le-candidat-ump-qui-naime-pas-les-petits-blonds/24575

  • Présidentielle 2017: Marine Le Pen en tête des sondages avec 30% des voix au premier tour

  • Juppé veut refaire le coup de l'ouverture à gauche

    Lu sur le Figarovox :

    "Alain Juppé est favorable à ce que le pouvoir soit exercé par un large arc républicain allant de la droite modérée à la gauche modérée. Et s'il est élu président de la République, il est prêt à ouvrir son gouvernement jusqu'à la gauche modérée.

    La gauche est au pouvoir. Son président sortant va vraisemblablement se représenter. Par effet pendulaire de rejet sur le bilan, la droite part donc favorite lors de l'élection présidentielle de 2017. Pour la primaire UMP de 2016, les deux favoris actuels sont Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. La probabilité que l'un ou l'autre soit le prochain président de la République est donc très substantielle. Par conséquent, que l'un d'eux envisage un quasi-gouvernement d'union nationale constitue en soi un petit événement dans notre vie politique."

    Gouverner avec la gauche, c'est à la base une idée de Sarkozy. Nous savons ce que cela a donné.

    Michel Janva

  • Pour une aristocratie militante – par Louise d’Espagnac

    Le fléau de notre temps réside dans la perversion des idées et dans notre difficulté à contrer cette décadence. Il existe bien des penseurs isolés, aux idées clairvoyantes et à l’esprit lucide. Mais face au diktat mental de l’idéologie gauchiste dominante issue des théories néomarxistes de Mai-68, leur voix solitaire est souvent vite étouffée, faute de relais dans les médias traditionnels.

    « Les idées mènent le monde plus que les infrastructures économiques », a déclaré récemment Guillaume Faye. On juge la puissance d’une civilisation non seulement à son aptitude à durer dans le temps, mais aussi à la richesse de son apport intellectuel au monde. Si la France est aujourd’hui encore nimbée d’une aura à l’international, c’est bien grâce à son glorieux passé et de à son élite intellectuelle qui a illuminé la théologie médiévale, l’art de la Renaissance, le théâtre classique, la philosophie des Lumières et la littérature romantique. La France est une terre où souffle l’esprit, foisonnante de penseurs, de créateurs, de grands hommes et de nobles femmes. Elle est la mère des élites de demain. Malheureusement, le drame mondial de 14-18 à éradiqué son “élite biologique”, décimant sur les champs de bataille la jeunesse montée en première ligne afin de défendre un pays pour lequel elle estimait encore légitime de se battre, voire de mourir.

    La France et l’Europe traversent une période trouble, similaire à la stasis théorisée par les Grecs anciens, à savoir une crise politique, morale et sociale qui résulte d’un conflit interne à une cité-état. Les traditions multicentenaires de notre pays sont bafouées, son essence est méprisée. Pourtant, il n’en fut pas toujours ainsi.

    Il y a à peine cinquante ans, le Général de Gaulle, lors d’un entretien avec Alain Peyrefitte le 5 mars 1959, tenait ces propos : « La France est avant tout un peuple de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

    Jadis maîtresse de son destin, fière et glorieuse, la France est aujourd’hui soumise, humiliée, victime d’une élite mondialisée sans scrupules, décidée à laisser périr voire anéantir des siècles de civilisation triomphante au profit d’un magma mondialiste, sans racines et donc sans avenir. Victime aussi d’une politique d’immigration massive incontrôlée, qui amorce le Grand Remplacement, c’est-à-dire la substitution d’un peuple autochtone et d’une civilisation historique par une population afro-maghrébine.

    Nous refusons pourtant de croire que tout espoir est perdu

    Suite à ce constat sur l’état pathétique mais non sans espoir de la France, nous en venons donc à l’idée qui anime notre résistance : l’aristocratie militante. « L’histoire est là pour nous dire que ceux qui ont été minorité la veille de la révolution, deviennent force prédominante le jour de la révolution, s’ils représentent la vraie expression des aspirations populaires », indiquait Pierre Kropotkine dans Paroles d’un révolté.

    Nous devons adopter une “logique de guerre”. Le laxisme actuel, la victimisation constante et la culture du repentir nous ont affaiblis, dévirilisés. L’engagement se vit dans un retour aux racines et dans la perpétuation de l’identité. C’est l’essentiel du combat militant, qui commence dans nos cœurs et se continue dans la rue.

    Nous vivons aujourd’hui dans une société faible. Retrouvons notre essence guerrière, notre idéal du sacrifice pour une cause qui nous dépasse et que nous savons juste. Nous ne mourrons pas tous en martyrs au front, c’est certain. Mais par notre discipline quotidienne, par notre travail régulier, infaillible, nous posons les bases d’une communauté saine, solide pour affronter les séismes à venir.

    Les aristocrates que nous nous devons d’être ne seront pas les rejetons bâtards d’une lignée maudite et décadente, mais une jeunesse altière, soudée par des valeurs immuables, une morale qui dépasse la vilenie contemporaine et une foi inébranlable en l’avenir. Notre militantisme est l’accomplissement de notre vie.
    Le réveil européen est imminent. Les succès électoraux du Front National en France, la montée en puissance de la Ligue du Nord en Italie, ou bien encore les manifestations PEGIDA en Allemagne montrent qu’un réveil de la conscience identitaire des peuples est en train d’avoir lieu. La lutte échoit à notre génération, la génération identitaire. La guerre vient et nous devons être prêts.

    Louise d’Espagnac
    @LouisedEspagnac
    militante de Rebeyne – GI Lyon

    http://fr.novopress.info/181769/tribune-pour-une-aristocratie-militante-par-louise-despagnac/