France et politique française - Page 3999
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Entretien avec Charles Robin : « Cette culture libertaire du libéralisme est une nouvelle forme d’esclavage. »
Charles Robin est essayiste. Dans la lignée du philosophe Jean-Claude Michéa, il formule une critique radicale de la société libérale et de la gauche libertaire, notamment dans deux ouvrages : Penser le libéralisme (2013) et La Gauche du Capital (2014). Il est également un contributeur régulier des revues Rébellion,Éléments et Perspectives libres.PHILITT : Vous rejetez les Lumières car vous voyez en elles l’origine du libéralisme. Cependant, les Lumières ont aussi été une source d’inspiration pour les premiers socialistes, notamment Rousseau et Montesquieu. N’est-ce pas paradoxal ?Charles Robin : Résumer mon propos sur la philosophie des Lumières et ses liens avec le libéralisme à une position de « rejet » me semble relever, pour le moins, du raccourci philosophique ! Le fait est que le libéralisme, tel qu’il s’est formalisé au cours de l’histoire moderne (et, plus particulièrement, au XVIIIe siècle), s’appuie essentiellement sur cette vision de l’Homme – défendue à l’époque par la plupart des penseurs des Lumières – comme d’un individu rationnel, dont le sens et la finalité ultimes de l’existence se réduiraient à la recherche de l’intérêt. Je vous renvoie, à ce sujet, aux textes de Locke et de Hume (deux figures majeures des Lumières britanniques) qui, dans leurs traités d’anthropologie philosophique, s’accordent à voir dans l’homme « cette chose pensante, sensible au plaisir et à la douleur, apte au bonheur ou au malheur et portant de ce fait intérêt à soi ». Or, c’est de cette définition de l’homme comme être naturellement mu par son égoïsme que le libéralisme entend partir (définition supposée reposer sur l’ « expérience » et l’ « observation des faits ») pour concevoir un modèle de société rendant possible la coexistence pacifique des individus concurrents.C’est là qu’interviennent les deux grandes instances de régulation, parallèles et conjointes, du système libéral : le Droit, censé garantir la liberté de tous les citoyens dans le cadre de la loi (je vous rappelle ici que la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 stipule que « la loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas ») ; et le Marché, censé résoudre mécaniquement l’antinomie des intérêts particuliers par un phénomène providentiel d’ « harmonisation spontanée » (je vous renvoie, sur ce point, aux textes fameux d’Adam Smith sur les vertus de la « main invisible » du Marché). On voit donc ici en quoi la philosophie des Lumières, en s’appuyant sur une vision de l’Homme comme être foncièrement « libre », « égoïste » et « rationnel » – aptitudes qu’il ne s’agit, du reste, aucunement de nier ou de minimiser –, a fourni aux théoriciens du libéralisme le matériau anthropologique à partir duquel le modèle d’une société libérale, c’est-à-dire d’une société qui fait de l’égoïsme des individus le moteur unique de son fonctionnement, allait pouvoir prospérer jusqu’à nos jours. Quant à votre remarque sur Rousseau et son apport dans la constitution de la pensée socialiste, je ne peux que vous rejoindre, dans la mesure où je reconnais moins dans l’auteur de L’Essai sur les sciences et les arts un philosophe des Lumières qu’un philosophe contre les Lumières (ses lignes sur la liberté et sur le désir lui vaudraient probablement, aujourd’hui, les plus violentes accusations de « totalitarisme », voire de « fascisme », de la part des descendants intellectuels d’un libéral comme Voltaire, son pire ennemi).PHILITT : Rousseau ne s’inscrit donc pas, selon vous, dans le mouvement des Lumières ?Charles Robin : En effet, contrairement aux Lumières – qui n’envisageaient la problématique de la liberté que du point de vue de l’individu – Rousseau, quant à lui, voyait essentiellement dans cette dernière une aspiration collective et un projet commun (ce en quoi il représente, selon moi, le dernier penseur véritable du problème politique). Je ne m’étendrai pas ici sur sa notion politique centrale d’ « intérêt général », qui ne pourra que heurter la sensibilité individualiste de tout libéral authentique, qui n’admet, par définition, que le bien-fondé et la toute-puissance du « droit privé ». Daniel Cohn-Bendit n’est-il pas celui qui nous a rappelé, récemment, que la démocratie consistait dans « la défense des minorités contre la majorité » ? Lorsque de telles insolences dialectiques se retrouvent permises, on n’ose à peine imaginer le sort qu’aurait réservé notre intelligentsia libérale à ce pauvre Rousseau !PHILITT : Selon vous, le libertarisme est, dès le départ, un élément constitutif du libéralisme. Mais peut-on vraiment mettre Proudhon, Bakounine et Kropotkine dans le même sac que Serge July et Daniel Cohn-Bendit ?Charles Robin : Il convient d’abord de s’entendre sur le sens des mots. Par l’adjectif « libertaire », j’entends caractériser le discours qui érige la « liberté individuelle » et le « droit privé » au rang de norme politique, sociale et culturelle suprême, et qui, partant, fait de la contestation de toutes les structures et de toutes les normes symboliques et collectives existantes un idéal anthropologique et un impératif pratique. Or, ce qu’il me semble important de noter, c’est que dès lors qu’on redéfinit la liberté comme le droit offert à l’individu de satisfaire sa tendance – supposée naturelle et inévitable – à poursuivre son intérêt et son désir, il est clair que le but atteint n’est pas ce que Marx nommait, à son époque, la « liberté réelle ». C’est, au contraire, la soumission grandissante des individus aux exigences capitalistes de « libération pulsionnelle » et de « satisfaction libidinale », en vue d’une extension indéfinie des sphères de la consommation. Soit l’exact antithèse de la conception des sages grecs de l’Antiquité, qui voyaient dans la liberté cette capacité proprement humaine à la retenue et à la « maîtrise des passions » (ce que les philosophes grecs appelaient la sophrosyne: la tempérance, et qu’ils opposaient à l’hybris : la démesure). On est donc loin, selon ce critère, de ce que notre cher Rousseau appelait, dans ses Lettres écrites de la montagne, un « état libre », dans lequel, disait-il, la liberté de chaque individu est subordonnée à la liberté du groupe !Philitt : C’est donc l’illusion de liberté de nos sociétés libérales que vous souhaitez dénoncer ?Charles Robin : Oui, le philosophe Dany-Robert Dufour n’hésite d’ailleurs pas à parler, au sujet de cette culture « libertaire » du libéralisme, d’une nouvelle forme d’esclavage, en tant qu’elle fait de l’individu consentant (c’est-à-dire de celui qui a définitivement intériorisé l’idée que le droit et le désir devaient constituer l’unique moteur de tous ses agissements) le complice inconscient de sa propre servitude – celle de son souverain désir. Une servitude objective aux attentes du Marché vécue subjectivement comme une liberté et un droit (d’où l’urgence de réintroduire dans la réflexion philosophique le concept d’ « aliénation »), alors même qu’elle participe de la dépossession des sujets de leur dimension supra-matérielle, celle par laquelle nous pouvons accéder à la sphère, abstraite et immatérielle, du « don » et de la « gratuité » (vérifiable au fait, par exemple, qu’il puisse nous arriver d’agir sans rien attendre en retour). Difficile, dans ce contexte, de déceler une quelconque parenté philosophique entre un tel libéralisme libertaire (expression forgée par Michel Clouscard en 1973, pour lequel, au passage, Daniel Cohn-Bendit représentait déjà l’emblème incandescent), qui fait de l’atomisation des individus et de la promotion de l’idéologie du désir son armement idéologique privilégié, et le socialisme libertaire d’un Proudhon ou d’un Bakounine, qui voyaient dans le lien à autrui – le lien représentant, dans la doxa libérale, la marque caractéristique de la « dépendance » et de la « servitude » – la condition profonde de toute liberté réelle, puisqu’elle conditionne l’existence du groupe. Une idée que le NPA semble décidément avoir le plus grand mal à entendre…PHILITT : Vous faites du NPA l’un des plus grands promoteurs actuels du capitalisme. Or, il s’agit également d’un parti fortement influencé par Daniel Bensaïd, un grand disciple de l’École de Francfort, et où on trouve encore aujourd’hui des intellectuels comme Michael Löwy. Votre analyse ne gagnerait-elle pas à être plus nuancée ?Charles Robin : Sans doute ! Mais, comme l’écrivait déjà Günther Anders, « s’il peut y avoir la moindre chance d’atteindre l’oreille de l’autre, ce n’est qu’en donnant le plus de tranchant possible à son propos ». On pourra toujours me reprocher certaines généralisations ou approximations – qui n’en fait pas ? Je réponds que toute théorisation est à ce prix. Or, au-delà des quelques exemples que vous me citez (auxquels, par ailleurs, je souscris en grande partie), je constate une tendance générale à l’œuvre dans le discours politique et « sociétal » du NPA, et des représentants de la « gauche libertaire » en général – dont, par exemple, le philosophe « hédoniste » Michel Onfray a longtemps fait partie –, que je tiens pour infiniment plus influente sur l’air du temps médiatique et le « débat public » (comme l’on doit dire de nos jours) que ne pourraient l’être les réflexions rigoureuses d’un théoricien du mouvement communiste révolutionnaire comme Daniel Bensaïd. Si je focalise mon attention critique sur le cas spécifique de cette « extrême gauche », c’est dans la mesure exacte où celle-ci symbolise, selon moi, le contresens idéologique moderne qui fait obstacle à toute approche pertinente (et, partant, à l’analyse qui en découle) de la question de la domination. En articulant sa lutte contre l’hégémonie capitaliste et l’injustice sociale à une disqualification systématique de toute notion de « norme », d’ « autorité » ou de « limite » (ces notions étant, bien entendu, à définir), l’extrême gauche s’interdit ainsi par avance de défendre les conditions symboliques et anthropologiques d’institution réelle d’une société juste et égalitaire, qui ne peut espérer s’édifier que sur la base d’un « monde commun » – ne serait-ce que celui des règles minimales de la morale commune et de la décence.Pour le dire d’une manière simple, on ne peut à la fois s’élever contre la logique de marchandisation et de réification croissantes de l’existence humaine par le libéralisme triomphant (l’exploitation salariale, l’anéantissement des acquis sociaux, l’augmentation du coût de la vie) et encourager, dès que l’occasion s’en présente, la déliaison des individus de toutes les attaches symboliques, culturelles et morales qui empêchent, précisément, la réduction de l’existence humaine à la seule dimension matérielle du désir et de l’intérêt (comme l’œuvre radicale et cohérente du Marquis de Sade l’a brillamment illustré). Si l’on admet cette idée que le capitalisme ne peut espérer se maintenir qu’avec la participation des sujets qu’il englobe et asservit, on doit, du même coup, consentir à l’examen de ce qui, dans nos propres schémas d’action et de représentation, rend encore possible l’emprise sur notre économie, mais aussi sur nos vies, de la domination libérale. Ce qu’on appelle, communément, prendre le mal à sa racine. Et qu’aucun militant anticapitaliste authentique ne saurait, a priori, me reprocher ! -
Pas assez de policiers pour traiter tous les djihadistes ?
Quelques heures après l’agression au couteau de trois militaires à Nice, et moins d’un mois après les attentats de Paris, le juge antiterroriste Marc Trévidic était l’invité de Ruth Elkrief, mardi 3 février à 19 heures.”On a repéré tellement de djihadistes, qu’on a pas assez d’OPJ [officiers de police judiciaire] pour les arrêter”, a-t-il notamment déclaré.
Le juge antiterroriste a également indiqué que la France fait face à “deux dangers aujourd’hui: l’attentat très organisé, et le jihad pulsionnel, a expliqué le juge d’instruction au pôle antiterroriste du tribunal de grande instance de Paris. En un mois, on a vu les deux à l’œuvre”.
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La CEDH oblige la France à héberger des terroristes étrangers, aux frais de l'Etat
D'après le Figaro (via), neuf islamistes sont, à l'heure actuelle, assignés à résidence dans nos campagnes, aux frais de l'Etat, qui ne peut les expulser. Un régime qu'a connu Djamel Beghal, le mentor des frères Kouachi et de leur complice Coulibaly, avant qu'il ne retourne en prison. En cause ? La cour européenne des droits de l'homme :
"C’est le sort réservé à ceux qui, d’origine étrangère, sont frappés d’une interdiction définitive du territoire français mais ne peuvent être expulsés. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qu’ils saisissent, fait en effet barrage à une extradition vers leur pays en évoquant des risques de torture. C’est alors l’impasse. La France, qui ne peut se débarrasser de ceux qu’elle bannit, les installe dans des bourgades isolées, avec interdiction pour eux d’en sortir et obligation de pointer quatre fois par jour à la gendarmerie."
Dans le village où a été hébergé Beghal,
"on parle d’une facture mensuelle de 3000 euros. «Voilà ce que coûtait ce terroriste chaque mois!»"
Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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J'ai gardé mon bébé envers et contre tous
Le témoignage d'une jeune femme, dans Femina, qui a renoncé à un second avortement. Il montre, une fois de plus, que l'IVG ne libère pas la femme, ne serait-ce que parce que dans de nombreux cas, c'est l'homme ou son entourage qui veulent le lui imposer.
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Des tribunaux à l’UMP, le terrorisme intellectuel aussi se porte bien
C’est le sujet numéro un d’inquiétude des Français concernant leur intégrité physique, loin, très très loin devant la peur des attentats. Il s’agit bien sûr du cancer qui, en cette journée mondiale qui est dédiée à la lutte pour son éradication, ne fait pas oublier cependant le combat tout aussi nécessaire pour le maintien de la paix publique et notamment contre les islamo-racailles. C’est une caricature d’individu appartenant à cette mouvance, le multirécidiviste (agressions, violences, trafic de stupéfiant) Moussa Coulibaly, 30 ans, né dans les Yvelines, qui a attaqué hier à l’arme blanche trois soldats en faction devant un centre communautaire juif à Nice. Il avait été refoulé de Turquie la semaine dernière suite à un signalement des autorités françaises. Il est probable qu’il souhaitait gagner la Syrie pour y rejoindre les rangs des fous d’Allah. Un Etat Islamique (EI) qui a franchi un cran dans l’horreur pour capter l’attention des médias, frapper les opinions publiques, en diffusant la vidéo d’un otage jordanien, un pilote capturé en décembre, brûlé vif dans une cage. Une autre vidéo met en scène des«Français», membres de cette milice islamiste, exhortant leurs coreligionnaires à faire couler le sang sur notre territoire.
Nos services de renseignement avaient repéré Moussa Coulibaly (sans liens familiaux avec le preneur d’otages de l’hypermarché cascher) le mois précédent, alors qu’il se livrait, a-t-il été expliqué, à un «prosélytisme agressif » dans une salle de sport de Yvelines. Entendu par les enquêteurs de la DGSI à son retour d’Istanbul, et faute d’infraction et d’indices probants, il avait été laissé libre…
Libre, et même en cette période ou il est convenu officiellement de célébrer la liberté d’expression, le directeur de la publication de l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Yves de Kerdrel ne l’est pas tout à fait.
Il a été condamné hier à 2 000 euros d’amende, à verser 1 euro de dommages et intérêts à l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), à SOS racisme, et 500 euros de dommages et intérêts à la Maison des potes, ainsi qu’à la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), pour provocation à la discrimination envers les musulmans. Le prix à payer pour sa Une du 22 septembre 2013 représentant une Marianne voilée à côté du titre « Naturalisés l’invasion qu’on nous cache ».
Reste que Valeurs Actuelles s’en tire mieux que son confrère Minute, qui, bien que disposant d’une assise financière beaucoup plus modeste, a vu son directeur de la publication, Jean-Marie Molitor, être condamné en octobre dernier à 10 000 euros d’amende pour sa Une du 13 novembre 2013, en l’espèce une photo de la garde des Sceaux, avec ce titre: « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ». Quand on veut faire de l’humour sans être inquiété par la police de la pensée et de l’arrière-pensée, sans craindre le terrorisme intellectuel, il vaut mieux être un mauvais journal crapoteux d’extrême gauche, même islamophobe, c’est plus confortable…
Cette parenthèse étant fermée, dans le procès intenté à Valeurs Actuelles, le procureur de la République, Solène Gouverneyre, qui avait requis 5000 euros d’amende a estimé que cette couverture « joue avec les amalgames et les raccourcis », exhorte «à la haine», que le terme d’« invasion » « incite en lui-même au rejet par sa connotation agressive ». L’avocat de l’UEJF, Me Stéphane Lilti, avait quant à lui dénoncé l’« extrême violence » de cette « une » qui vise « l’ensemble des musulmans ».
Au-delà de nos divergences avec M. de Kerdrel, nous ne pouvons qu’être d’accord avec lui lorsqu’il a constaté à la barre que les poursuites contre le journal témoignent d’une « régression du débat intellectuel », « ce qui pouvait être dit il y a vingt-cinq ans ne peut plus être dit aujourd’hui ».
Les plus âgés se souviennent en effet d’une Une quasi identique à celle incriminée ici, avec une Marianne voilée, celle du Figaro magazine publié il ya trente ans, en 1985, mettant (déjà) en garde contre les dangers de l’immigration-invasion.
La preuve, soit dit en passant, que cette droite courbe, européiste, atlanto-libérale, qui a été majoritairement aux affaires dans ce laps de temps, a été animée par une volonté de changer la nature du peuple français, ou à tout le moins, par un laxisme aussi criminel que celui de la gauche dans ce domaine.
Une réalité à ne pas perdre de vue, alors que l’UMP se déchire sur l’attitude à tenir au second tour dans le duel opposant le FN au PS dans la quatrième circonscription du Doubs.
Alain Auffray dans Libération résume la cacophonie ambiante, l’incapacité de Sarkozy à imposer son autorité, d’autant plus inquiétante pour cette droite devenue une caricature de confuse écurie présidentielle où les jockeys se haïssent, sans boussole, sans repères, sans identité forte. Or, se profile déjà dans ce climat détestable de haines recuites et de divergences stratégiques, les élections départementales qui verront des dizaines, peut être des centaines de duels opposant le FN à la gauche au second tour …
« Accablé de mauvaises nouvelles, écrit M. Auffray, Nicolas Sarkozy tenait, mardi, une occasion d’affirmer son leadership sur le parti qu’il s’efforce de présider depuis deux mois. Raté. Après l’élimination du candidat UMP dans le Doubs – première élection depuis le retour de l’ex-chef de l’Etat et première défaite pour la droite après une série de douze victoires aux législatives partielles depuis 2012 - les dirigeants de l’UMP se sont profondément divisés sur la stratégie électorale. Incarnée par Laurent Wauquiez, l’aile droite du parti, favorable au ni PS ni FN a obtenu, mardi soir lors du bureau politique, une courte majorité, avec 22 voix contre 19 pour la position médiane défendue par Nicolas Sarkozy: faire barrage au FN sans appeler formellement à voter PS. Plusieurs personnalités plus centristes, comme Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet, défendent un vote PS pour faire barrage à l’extrême droite ».
Cela étant posé, l’UMP ferait bien mieux de s’interroger affirme Bruno Gollnisch, sur sa capacité à être audible, respectée, suivie dans ses (obscures) consignes, largement incompréhensibles pour l’électeur lambda. La vérité commande de dire également que les électeurs sont largement réfractaires à se laisser guider leur choix par des précepteurs ou des commissaires politiques expliquant ou se situent le bien et le mal. A fortiori quand les grandes consciences républicaines de la classe politicienne traînent une solide réputation d’incapables, de menteurs, de dissimulateurs et d’égoïstes.
http://gollnisch.com/2015/02/04/des-tribunaux-lump-le-terrorisme-intellectuel-aussi-se-porte-bien/
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Valeurs actuelles n'est pas Charlie Hebdo
Prochain procès contre la liberté d'expression de Valeurs actuelles : le 5 mars, pour son dossier "Roms, l'overdose".La publication de la Une ci-contre a valu hier à Yves de Kerdrel, directeur de publication de Valeurs actuelles, une condamnation à 2 000 € d'amende pour provocation à la discrimination envers les musulmans. Le tribunal correctionnel de Paris a en outre ordonné la publication d'un communiqué judiciaire dans le journal, ainsi que le versement de dommages et intérêts : 1 € à l'Union des étudiants juifs de France, qui avait saisi la justice, même somme à SOS Racisme et 500 € à la Maison des potes ainsi qu'à la Licra.
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[Chez nos confrères] La France face au multiculturalisme – par Gabriel Robin
« Laissez la culture à la gauche, ça lui donnera un os à ronger », avait dit Charles de Gaulle, une erreur majeure dont nous payons encore les conséquences aujourd’hui. A vouloir projeter par la force la France dans le monde d’après, post-historique, les tenants du pouvoir depuis quarante ans ont rendu la France orpheline d’elle-même, expatriée de son être propre. La cohésion et la force d’un ensemble de civilisation, et ce quel que soit son système politique organique, résident dans l’identification culturelle profonde que s’en font ses composantes humaines (subséquemment avec son histoire et son essence), et non pas dans ses richesses territoriales ou matérielles. Les peuples sont attachés à leur(s) histoire(s), nonobstant les positionnements idéologiques d’une élite politique de plus en plus déterritorialisée. L’immigration massive nous a contraints à aménager notre façon de vivre, à noyer notre culture dans un maelstrom informe qui est devenu au fil du temps le théâtre de l’affrontement stérile de micro-tribus antagonistes.
D’aucuns, tel Laurent Bouvet, parlent de « crispations identitaires » ; celles-ci sont le produit d’une déculturation totale, d’une quête de sens inassouvie car rendue impossible par le déracinement des êtres que l’on jette dans le monde comme étant des « fils de personne ». L’homme n’est pas un être jeté là, l’homme n’est pas qu’un animal rationnel animé d’un égoïsme forcené, il est aussi le fruit d’une lignée culturelle. Nous ne savons plus qui nous sommes, et, paradoxalement, l’autre nous est encore plus étranger, nous sommes comme « expatriés du réel ». Aimé Césaire soulignait fort justement qu’une « civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente ». Le pouvoir est incapable de résoudre l’insécurité culturelle dans laquelle se retrouve plongé son peuple car il est incompétent pour définir précisément les maux qui affligent notre nation : en effet il en est le responsable direct ! Si la France était incarnée par la république apaisée, voire irénique, que nous présente François Hollande, il n’y aurait pas eu ces attentats, il n’y aurait pas eu ces manifestations de soutien d’une jeunesse en marge qui ne veut plus se reconnaître comme appartenant à l’ensemble culturel dans laquelle se trouve notre identité nationale. Il faut dire qu’on leur a inlassablement répété que la France était désormais multiculturelle (ou de toute éternité pour certains), que son histoire précédente était monstrueuse, qu’elle devait faire repentance ; comment alors vouloir s’assimiler à une nation vidée de sa substance, faible, présentant pour seule transcendance un tout uniformisé et mondialisé qui n’est qu’un rien.
D’aucuns, tel Laurent Bouvet, parlent de « crispations identitaires » ; celles-ci sont le produit d’une déculturation totale, d’une quête de sens inassouvie car rendue impossible par le déracinement des êtres que l’on jette dans le monde comme étant des « fils de personne ». L’homme n’est pas un être jeté là, l’homme n’est pas qu’un animal rationnel animé d’un égoïsme forcené, il est aussi le fruit d’une lignée culturelle. Nous ne savons plus qui nous sommes, et, paradoxalement, l’autre nous est encore plus étranger, nous sommes comme «expatriés du réel ».
C’est pour toutes ces raisons, extrêmement préoccupantes, que nous devons de toute urgence retrouver notre identité culturelle nationale, et, surtout, la valoriser et la transmettre. Notre culture a pour caractéristique sa capacité à l’examen critique et à la raison, ces deux éléments ayant permis l’émergence du débat d’idées garantissant l’épanouissement des libertés d’expression et d’opinion (qui n’ont pas grand-chose en commun avec l’injure et la dialectique éristique constamment mises en avant sur les plateaux de télévision, mais passons). Plutôt que de subventionner des œuvres qui nient la culture nationale, l’Etat devrait aider une création d’avant-garde qui soit une force de projection de notre culture historique et une arme diplomatique conséquente. Non, nous n’avons pas à nous résoudre à l’abaissement, à la petitesse d’une culture sans relief, sans élévation. L’effacement de notre culture traditionnelle devait faciliter l’intégration de tous dans une société post-nationale. Mais le « vivre-ensemble » à la manière post-moderne est d’abord un « vivre avec », puis un « revivre » sous une autre forme foncièrement différente de celle qui fut auparavant, il n’y a donc pas de volonté d’assimiler des peuples à notre culture mais bien plutôt le projet de tous nous assimiler à marche forcée à une vision du monde globalisante fondée sur une utopie conceptuelle dont on ne peut mesurer les conséquences. L’échec est total, dramatique.
N’hésitons plus à le dire : remporter la bataille culturelle est impératif à un sursaut national. En présentant un contre-modèle fédérateur, les mouvements patriotiques susciteront un élan puissant qui trouvera un écho populaire conséquent. La dialectique sociologique marxiste qui se base sur la relation entre les oppresseurs et les opprimés (hier le colon par rapport aux damnés de la terre, puis le sexe masculin par rapport au sexe féminin, et ainsi de suite, jusqu’à nos jours où les relations entre citoyens ne se conçoivent que dans un rapport de concurrence victimaire) est la norme inversée de notre société.
Pour autant, il serait dangereux de sombrer dans une posture réactionnaire stérile et sclérosante. « Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent le plus haut », avançait le poète provençal Frédéric Mistral, et la France possède une tradition avant-gardiste qu’elle doit à tout prix conserver. Sociologiquement, la culture s’entend comme ce qui a trait au domaine « psycho-affectif », à la « sensibilité », voire très subjectivement au goût qu’entretient, en commun, un collectif d’hommes donné et plus ou moins réduit. Il y a dans la culture nationale, une culture cultivée (conception centrée sur les humanités classiques et les beaux-arts) et une culture populaire (culture de masse). Au sein même de la culture cultivée nationale s’opère une nouvelle division entre la contre-culture d’élite ou d’avant-garde et la culture classique, etc. Le fait culturel prend donc l’aspect d’une poupée russe ou d’une polyphonie. Ce qui signifie que notre société est devenue complexe, et donc polyculturelle, depuis déjà fort longtemps. Cette polyculture ne saurait se confondre avec la multiculture qui est un danger mortel pesant sur un Etat-nation unitaire ; à rebours de la polyculture qui apporte une saine émulation, la multiculture se présente souvent comme une stérile juxtaposition, voire opposition des contraires.
N’hésitons plus à le dire : remporter la bataille culturelle est impératif à un sursaut national. En présentant un contre-modèle fédérateur, les mouvements patriotiques susciteront un élan puissant qui trouvera un écho populaire conséquent. La dialectique sociologique marxiste qui se base sur la relation entre les oppresseurs et les opprimés (hier le colon par rapport aux damnés de la terre, puis le sexe masculin par rapport au sexe féminin, et ainsi de suite, jusqu’à nos jours où les relations entre citoyens ne se conçoivent que dans un rapport de concurrence victimaire) est la norme inversée de notre société. Notre choix est de ne pas reconnaître de communautés autres que la communauté nationale, et la France ne reconnaîtra à son tour publiquement que sa culture historique. Nous préférons élever le peuple (dans son ensemble et sans considération pour les origines particulières de chacun) à la grandeur de son histoire, que le cantonner à cette sous-culture dominante qui s’est imposée partout. C’est à ce prix du ré-enracinement historique que pourra être abattue l’insécurité culturelle propre aux sociétés multiculturelles.
Gabriel Robin,
secrétaire général du Collectif Culture pour le Rassemblement Bleu Marine -
TVL Journal du 04-02-2015
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La logique obscure et périlleuse de NKM l'intello
NKM - elle s'en est excusée depuis - avait estimé qu'il fallait envisager de "placer les enfants" qui arrivaient de façon récurrente en retard à l'école pour cause de prière (bien sûr, il ne s'agit pas ici du chapelet), et ce afin d'éviter la radicalisation. Une affaire qui s'est passée à Mulhouse. Rachida Dati avait relevé cette phrase qu'elle jugeait "très grave et disproportionnée". Elle est soutenue en cela par Gabrielle Cluzel :
[...]"Mais d’où sort donc, d’un coup, cette affaire de Mulhouse, dont NKM a l’air de connaître les détails avec autant de précision que le prix du ticket de métro ? Un conseiller en communication lui a-t-il soufflé de donner un « exemple concret » qui marque les esprits façon « pain au chocolat », une aumône grossière – « Tenez, mon brave ! » – à l’électeur de base UMP tourneboulé par son appel, dans le Doubs, à voter PS, un gage insultant tant il est caricatural : « N’ayez crainte, regardez comme je me préoccupe de la montée de l’islamisme en France » ? Ou bien s’affole-t-elle réellement, elle aussi, comme les membres du gouvernement qui enjoignent les écoles d’appeler les flics au moindre marmouset refusant de réciter son « Je vous salue Charlie » ?
Séparer un enfant de ses parents, le « placer » parce qu’il arriverait en retard à cause d’une hypothétique prière, comme s’il n’y avait pas mille degrés intermédiaires pour sanctionner un retard, quelle belle idée, empreinte d’humanité : voilà sûrement une mesure qui va permettre la désescalade, de calmer les esprits, ne suscitera aucune indignation, terreau de la radicalisation…
Et surtout continuer dans le même temps à soutenir inconditionnellement, aveuglément, la politique migratoire« grandes-portes-ouvertes »,comme si ce n’était pas bien en amont qu’il fallait traiter le problème[...]
Appeler, donc, implicitement de ses vœux, à travers un soutien aux socialistes, une immigration toujours plus grande, toujours moins contrôlée, et puis d’un coup, au milieu de la foule échauffée et se serrant les coudes qu’on a fait soi-même rentrer, jouer au gendarme de guignol, faire de grands moulinets avec son bâton et menacer sans sommations de façon parfaitement « grave et disproportionnée » – la pragmatique Rachida Dati a raison – de« placer » les enfants pour une ultime possible « entorse », quand on en a gobé mille autres bien pires sans moufter. La logique de l’intello NKM n’est pas seulement obscure. Elle est périlleuse."
Au fait, pour la législative partielle dans le Doubs, elle préconisait de voter quoi, déjà, NKM, "à titre personnel" ? PS, non ? On comprend mieux qu'elle adopte la logique socialiste, qui consiste à envoyer les enfants à la gendarmerie ou en famille d'accueil au moindre écart des parents. Vous avez dit "soviétique" ?
Marie Bethanie http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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ILS sont venus malgré nous, ILS partiront grâce à vous !
En 1974, l’ancien président de la République Démocratique et Populaire d’Algérie, Houari BOUMEDIENNE déclarait à la tribune de l’ONU :
« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».
En 1997, l’ex-maire d’Istanbul, actuel 1er ministre Turc, Recep Tayyip ERDOGAN a affirmé :
« Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats ».
Dans le quotidien français « Le Figaro » du 19 décembre 2006, le guide de la Jamahiriya Islamique de Libye, Mouammar al-KADHAFI exprimait solennellement sa conviction :
« Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! »
C’était clair non ? Ecrit en langue française, compréhensible par une grande majorité des européens.Ces trois figures emblématiques du monde islamique ont clairement affirmé leur volonté d’aliéner notre continent au monde musulman !
A l’opposé des discours lénifiants que nos dirigeants euro mondialistes nous assènent depuis des décennies, nous constatons la réalité des faits dans notre quotidien, que ce soit à Madrid ou à Copenhague, à Cologne ou à Bruxelles :
partout l’islamisation de nos villes et de nos quartiers s’est substituée à nos modes de vies, à nos habitudes, à nos mœurs, à nos coutumes et bientôt à nos lois et nos règlements.
C’est inacceptable et scandaleux !
Et ce n’est que le 7 janvier 2015 que les Français ont constaté la réalité : ce sont des musulmans d’origine immigrée -et non pas des alsaciens protestants ou des bretons amish- qui ont froidement assassinés 17 personnes innocentes.
« Repli sur soi », « peur de l’autre », « refus de partage », « frustrations », « esprit de clocher ».
Il y a quelques mois, j’avais publié un article au sujet de l’immigration/invasion qui depuis des années emprunte la Mare Nostrum pour s’établir sous nos cieux.
Depuis l’An Nouveau, le flux s’amplifie au point de déborder Frontex, ce joujou de Bruxelles, destiné à surveiller et à protéger les frontières de notre continent. A tel point que les Italiens commencent à piailler et que les couloirs de Bruxelles commencent à tanguer.
Mais pour masquer leur incompétence et pour faire oublier leurs mensonges et leurs erreurs, les inquisiteurs de la Pensée Unique et les charlatans du Politiquement Correct, nous font chier depuis plus de 40 ans avec des procès en sorcellerie au prétexte que nous serions « racistes », « fâââchistes » ou « nazis ». Mais ce sont bien EUX, ces francs-maçons, ces lobbies judéo-capitalistes, ces laïcistes invétérés et obsédés par les soutanes, ces chrétiens de « gôche » et ces « bobos » drogués au multiculturel, qui nous ont menés au fond du gouffre économique et financier, au déclin de la morale et des mœurs et à la décadence totale des valeurs de notre civilisation européenne. Pour cela ils devront être jugés et punis.
Partout en Europe, mais surtout en France et en Belgique, depuis 40 ans, l’idiote « politique de la ville » a coûté des dizaines de milliards d’euros qui manquent dans les caisses aujourd’hui ! Résultats : ZERO ! ! ! Ces crétins de politiciens ont voulu acheter la paix dans les quartiers !
STOP : l’argent pour nos hôpitaux d’abord ! Et que force reste à la Loi pour nettoyer et rétablir l’Ordre dans les zones de non-droit.
Eh bien partout, de Toulouse à Bruxelles ou de Paris à Verviers, et dans toutes les provinces de la Gaule, des crapules gangstéroislamistes ont grandi sur le fumier des utopies multiculturelles avec la complaisance et l’encouragement de TOUS les partis au Pouvoir !
Aujourd’hui, ils récoltent ce qu’ils ont semé ! Alors qu’ils assument et trouvent les remèdes…
Deux exemples, parmi des milliers, en Belgique : Anémie NEYTS (ex-PVV, actuel Open VLD) élue durant plus de 30 ans dans différentes assemblées, avait eu le culot de déclarer en décembre 1988, lors d’un meeting public, rue Communale à Saint-Josse (ayant un bourgmestre turc depuis janvier 2013) que : « les belges devaient mettre de l’eau dans leur vin et que les immigrés, eux, devaient mettre du vin dans leur eau ! ». Devant tant d’idiotie, il y a lieu de rouvrir les culs-bas-de-fosses…
Déjà, au début des années 80’, une autre excitée avait hurlé : « Bruxellois maître chez toi ! », en vomissant les Flamands. Ce sont ces pasionarias d’opérette qui sont responsables, entre autres coupables, de la situation explosive dans laquelle nous vivons.
Portes ouvertes et « OPEN BAR ».
L’Eldorado européen attire le tiers-monde entier, comme le miel attire les mouches et viendra le jour où nous verrons un bateau de croisière du genre « King of the Sea » ou un clone du « France » s’échouer sur les côtes de l’Adriatique ou du Languedoc en débarquant 8 ou 10.000 miséreux en quête de « mieux-être ». L’un des derniers cargos à la dérive et secouru par la marine italienne venait de Tartous en Syrie.
Plus au sud, le Liban à lui seul supporte plus de 1,5 millions de réfugiés syriens officiels, sans compter 300 ou 400.000 illégaux. Et parmi ceux-ci, combien de futurs djihadistes ? Qui prétend que parmi les millions de réfugiés partant ou résidents au Proche-Orient, il n’y aurait aucune infiltration de terroristes ? Combien de cellules dormantes, prêtes à frapper à Beyrouth, Amman, Istanbul, Tripoli, Tunis, Madrid, Rome, Athènes, Copenhague, Paris ou Bruxelles ? Depuis 2010, tous les immigrés extra-européens ont-ils été enregistrés, contrôlés et suivis ? Non, bien sûr, car la Nouvelle Religion Droits-De- l’Hommiste, permet tous les abus et toutes les dérives, dès qu’il s’agit de « l’Autre » !
Et si aucune mesure drastique n’est imposée d’urgence, ce sont des dizaines de milliers d’envahisseurs qui débarqueront en Europe ces prochaines semaines, pris en main par les gangs de la traite humaine, illégaux en provenance de tous les ports du sud de la Méditerranée.
Et combien d’immigrés ces apôtres du « Vivre Ensemble » et du « Padamalgam » vont ils héberger chez eux ? Et vous ? Combien allez-vous accueillir de clandestins à la maison ? Les entretenir ? Les soigner ? Les nourrir ? Il faut stopper ce délire, demain si possible, le mois prochain si nécessaire, mais VITE !
Parce qu’après l’exaspération des européens, le désespoir lui succédera et à ce moment, RIEN ni PERSONNE n’arrêtera la légitime colère des peuples bafoués et trahis par des dirigeants veules et incapables.
Brüsselistan, émirat de l’EURABIA !
De par la volonté des politiciens libéraux, socialistes et « chrétiens démocrates » (de gôche), la politique d’épuration ethnique menée depuis 40 ans porte ses fruits aujourd’hui à Bruxelles (Brussel) où les blancs sont devenus minoritaires.
Il suffit de se promener à travers les 19 communes de l’agglomération –où résident environ 1,2 million de personnes- pour constater le bouleversement considérable des us et coutumes, des traditions, des magasins, des habitants : à Bruxelles, il y a plus de burqàs et de tchadors qu’à Marrakech, Téhéran, Bamako, Damas ou Samarkand !
Tous mes amis français, espagnols, italiens, allemands ou anglais sont estomaqués par cette concentration d’allogènes qui colore le centre-ville en proportion bien plus importante que chez eux. Effectivement, le grand Jacques Brel en pleurerait de rage, lui qui chantait les louanges du Bruxelles qui « Brusselait ». Maintenant c’est kebab, babouches, chichas, djellabas, barbus & C°, grâce au soutien de tous les pourriticards qui se sont succédé non seulement au gouvernement, mais aussi à la Région et surtout comme Bourgmestres de la prétendue « Capitale de l’Europe ».
De droite, de gauche ou du centre mou, tous ont œuvré au sabotage de nos valeurs, à la perte de nos traditions, à la suppression de nos valeurs, au laxisme de nos lois et surtout, oui ô surtout à l’innommable lâcheté du refus de désigner clairement les ennemis de notre civilisation !
Par le biais de dons, d’aides, de subventions ou de crédits à taux privilégiés, ces laïcards ont commencé par vider les églises pour remplir les mosquées, en favorisant l’implantation de populations majoritairement maghrébines, turques et africaines. Depuis quelques années, les classes maternelles et primaires dans certains quartiers sont exclusivement peuplées d’enfants d’immigrés et non plus de têtes blondes ! Et à la cantine, c’est « Halal pour tous …et tous pour Allah ! »
Selon des études universitaires, la population de Bruxelles compte plus de 66% d’étrangers dont 50% sont des musulmans. Depuis 1979, ce sont 850.000 étrangers qui ont été naturalisés en Belgique (population = 11 millions d’habitants), et le pays en totalise encore 1.200.000, sans compter les demandeurs d’asile ni les clandestins (estimés à plus de 120.000). Les partis du Régime sont les seuls responsables de cette situation dangereuse !
Alors OUI, face à la « pensée unique », face au « politiquement correct », face aux utopies des gourous qui mendient nos suffrages il est temps de dresser leur bilan !
Pourquoi donc vouloir accepter maintenant ce qu’ils n’ont pas su, pas voulu ou pas pu appliquer de leurs programmes précédents et qu’ils voudraient réaliser durant les prochaines années ?
Ce bilan est calamiteux : en Belgique, plus d’un million de personnes sont au chômage ou bénéficient d’argent public sans réellement chercher un emploi.
Plus de 900.000 salariés travaillent dans l’administration et le secteur public.
A Bruxelles il y a 21% de chômage (95.000 inscrits) et plus de 100.000 analphabètes et ce, depuis des lustres.
On ne trouve pas de secrétaires trilingues, de paveurs ou de plombiers depuis plus de 25 ans !
La dette publique nominale belge augmente chaque mois d’un milliard d’euros, pour atteindre le top européen de 38.300 € par habitant. Et la pression fiscale chez nous est de 45,6% du P.I.B !
Un tiers des élèves qui terminent leurs humanités (fin du secondaire) ne savent ni lire correctement ni s’exprimer clairement ! Merci aux divers ministres de l’enseignement. On a déjà vu mieux dans le passé…
80% de ceux qui sont traduits devant les tribunaux n’appartiennent ni à notre culture, ni à notre civilisation : POURQUOI ?
600 racailles multirécidivistes sèment la terreur dans les quartiers bruxellois : par laxisme ou par complaisance ?
Mais les électeurs, parents, contribuables, ouvriers, pensionnés, automobilistes, confrontés chaque jour aux mêmes maux qui les accablent, ne vont toujours pas, dans le secret de l’isoloir, déposer un carton rouge pour punir les bonimenteurs libéraux-écolos-démocrates-socialistes, qui les trompent en permanence. C’est à croire qu’ils vivent sur une autre planète, ou alors enfermés dans leur bulle !
Quant à nous, nationalistes, nous avons la Foi dans la rectitude de nos choix.
Pieter KERSTENS.