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France et politique française - Page 4034

  • Législative partielle dans l'Aube : le PS éliminé dès le premier tour

    Le député-maire de Troyes, François Baroin, ayant été élu sénateur, une élection législative partielle était organisée aujourd'hui dans la 3e circonscription de l'Aube, pour désigner son successeur à l'Assemblée nationale. Avec moins de 15% des voix, le candidat socialiste, Olivier Girardin, est éliminé dès le premier tour. L'élection se jouera donc dimanche prochain entre le candidat de l'UMP, Gérard Menuel, qui est arrivé en tête, et celui du FN, Bruno Subtil :

    • Gérard Menuel (UMP): 40,76 %
    • Bruno Subtil (FN) : 27,64 %
    • Olivier Girardin (PS) : 14,69 %
    • Pierre Mathieu (PCF) : 7,46 %
    • Maxime Beaulieu (EELV) : 4,47 %
    • Dominique Deharbe (DG) : 2,49 %
    • Nelly Collot-Touze (PCD) : 2,00 %
    • Nicolas Rousseaux (FRép) : 0,48 %

    Louise Tudy

  • Qu’est-ce qu’une infraction à la laïcité : une crèche de Noël dans un lieu public ou une subvention à une mosquée ?

     

    Interviewée sur BFMTV, au sujet de l’installation d’une modeste crèche dans le hall de la mairie de Béziers, Martine Cerf, secrétaire générale de l’association Egale-Egalité Laïcité Europe, a déclaré : “Ce n’est pas une tradition. Ce n’est absolument pas conforme à la loi. C’est en infraction avec l’article 28 de la loi de 1905. Sur les édifices publics, on n’a pas à afficher des symboles religieux”.

    Les journalistes lui demandent alors si c’est grave une crèche (qui plus est pour 3 semaines) quand on voit que des villes subventionnent des mosquées en opposition à la loi de 1905. Mme Cerf répond : “Je m’élèverai contre toute mesure qui tend à contourner les principes de 1905.” Que ne l’a-t-elle fait avant pour les subventions aux mosquées alors que cela fait des années que des municipalités subventionnent des mosquées ? Et tiendra-t-elle sa promesse ?

    http://fr.novopress.info/179488/quest-ce-quune-infraction-a-la-laicite-une-creche-de-noel-dans-un-lieu-public-ou-une-subvention-a-une-mosquee/

  • Marine Le Pen n’est pas Jeanne d’Arc : elle n’entend pas des voix, elle en cherche !

    Entretien avec Alain de Benoist

    Indubitablement, le Front national qui vient de se réunir en congrès à Lyon n’est plus celui de naguère. Au comité central, les partisans de Bruno Gollnisch sont en voie de disparition. D’un autre côté, Marion Maréchal-Le Pen arrive largement en tête de l’élection interne, tandis que Florian Philippot pointe à la quatrième place. Quelle leçon tirer de ce rapport de force ?

    Je ne m’intéresse pas aux questions de personnes, mais seulement aux questions de programme et d’orientation. Il est très clair qu’il y a des sensibilités différentes au Front national, tant parmi ses responsables que parmi ses électeurs, mais elles me paraissent très surévaluées par les médias, qui savent que le grand public est toujours friand de ragots. Elles comptent pour l’heure d’autant moins que Marine Le Pen fédère sans difficulté les différents « courants ». Au demeurant, si l’on veut absolument découvrir un clivage, je dirai que celui-ci n’est pas à rechercher entre les « nationaux-républicains » et les « identitaires » (Marion Maréchal n’est pas moins antilibérale que Florian Philippot), mais plutôt entre ceux qui croient encore au clivage droite-gauche (et sont donc tentés par l’inusable mythe de l’« union des droites ») et ceux qui ont compris que le seul vrai grand clivage aujourd’hui est celui qui oppose le peuple aux élites mondialisées.

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  • De l'utilité de Sens commun

    De Gabrielle Cluzel dans Monde & Vie :

    V"Sens commun ne sert à rien, répètent à l’envi certains.Ils jugent ce mouvement naïf. [...] Ils le disent même nuisible. Offrant sur un plateau d’argent la caution LMPT, il garde captif au sein de l’UMP un public « droite traditionnelle », le fait rentrer dans le rang, le stérilise, lui laisse imaginer qu’il y a encore quelque chose à attendre, et l’empêche – préalable indispensable à la recomposition du paysage politique – de précipiter la destruction à l’explosif et la pelleteuse de cet édifice moche, obsolète voire dangereux comme une vieille barre HLM qu’est l’UMP.

    Sauf que dans les faits, Sens commun sert l’UMP… ou pasEn donnant le sentiment d’oeuvrer pour elle, il peut conduire à son implosion. [...] Sens commun a mis sans détour les pieds dans le plat, posant la question qui fâche à la table familiale, exigeant une réponse sans détour : Papa, vas-tu arrêter de boire ? Abrogeras-tu, oui, ou non la loi Taubira ? Mariton a dit Oui. Bruno Le Maire a dit non, Sarkozy a dit oui mais non.

    Or, si la question du Mariage pour tous, est essentielle, qu’elle signe un changement de civilisation avec un avant et un après, comment pourra-t-on, précisément… continuer d’être « tous mariés » ? Avec pour seul dénominateur commun l’envie de profiter de cette machine de guerre électorale qu’est l’UMP? Une ligne de fracture se dessine au sein de l’UMP, qui s’appelle aujourd’hui la loi Taubira, mais qui porte en réalité encore bien d’autres noms. Ce qu’explique le géographe Christophe Guilluy est réel : La question culturelle de l’identité est devenue la ligne de clivage fondamentale, la polarité droite/gauche, depuis l’avènement du mondialisme, n’ayant plus de sens. La « France périphérique », celle des « petits blancs », qu’évoque Christophe Guilluy dans ses ouvrages gronde contre l’immigration et la France bien élevée, celles des manifestants LMPT, s’élève contre la dissolution de la famille. Mais l’ennemi est le même: le mondialisme, et le coeur du combat aussi : l’identité. [...] Pour le moment, ces deux France s’ignorent, voire, dans un relent de lutte des classes, se méprisent. Elles ont tout à gagner pourtant à s’unir. Par la prise de conscience à laquelle il force, Sens commun peut conduire in fine à une recomposition de la droite dont les contours passeront à la fois par la part « enracinée » de l’électorat de l’UMP et par celui du FN. Les jeunes qui ont porté LMPT ont donné un coup d’arrêt à Mai 68. Et à présent, unissant leurs forces, ils doivent pousser le balancier dans l’autre sens, pour un Mai 68 à l’envers, comme le décrit le sociologue Gaël Brustier. Le chemin sera long. Mais il passe obligatoirement par une purification drastique du politique, à laquelle Sens commun, quoi qu’on en dise, peut contribuer."

    Michel Janva

  • Compte-rendu de la sortie TRACE du 30 novembre 2014

    Une douzaine de militants et sympathisants du Mouvement d'Action Sociale Nord se sont retrouvés à Le Quesnoy dans le Hainaut pour la traditionnelle sortie TRACE automnale.

    Sur un trajet d'une quinzaine de kilomètres, nous avons cheminé à travers les sentiers ruraux pour découvrir la richesse du patrimoine naturel et culturel des portes de l'Avesnois (remparts de Le Quesnoy, château de Potelle, bocages, ...) et partager un moment convivial entre amis et camarades. En découvrant le château de Potelle, notre responsable TRACE nous a lu un passage de l'ouvrage de Dominique Venner, Histoire et tradition des européens :

    « Dans toute l'ancienne Europe carolingienne et jusqu'en Grande-Bretagne, le château fort qualifie le paysage. Il en est un composant majeur. Plus largement représenté et plus diversifié dans ses formes et son architecture que la cathédrale, il est la manifestation d'un art enraciné qui a marqué tout l'Occident. Il est le point de cristallisation des légendes héroïques. Avec la forêt, son contraire, il est le lieu focal de toute littérature épique et courtoise. Le château fort manifeste avec éclat l'alliance de la beauté et de l'utilité. Lieu de pouvoir, il est également lieu de culture et de volupté. Il associe comme jamais fonction militaire et fonction palatine, défense, habitat et prestige. On ne sent jamais mieux cette richesse multiple que dans le contraste entre la vertigineuse rudesse extérieure des donjons et la douceur fastueuse du logis seigneurial qu'ils abritent et dissimulent. En contemplant aujourd'hui ces chefs-d’œuvre austères, on peut se souvenir qu'ils ont été les foyers intenses de la culture entre le XI et XVe siècle. »

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    Le midi nous avons fait une pause où nous avons consommé des produits locaux et bio (pâté, jus de pomme, bière, etc...).

    Temps fort de notre sortie, nous avons ramassé six sacs poubelles de déchets, pour la plupart des cannettes et des packs de bières, mais également d'autres plus surprenants : caleçon, bouilloire, emballage de brosse à dent… Nous aurions pu en ramasser le triple...

    Une sortie sous le signe du localisme, de l'écologie et du patrimoine. Une journée riche, complète et conviviale au service des nôtres.

    Le Cercle Non Conforme

    Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/12/06/compte-rendu-de-la-sortie-trace-du-30-novembre-2014-5505177.html

  • Qui refuse l'avortement sort du jeu politique

    De l'abbé de Tanoüarn dans Monde et Vie, à propos du vote de la résolution sur l'avortement :

    "Dans cette affaire, c’est le cas de l’écrire, nous ne luttons pas contre la chair et le sang mais contre les puissances et les dominations de ce monde de ténèbres… Contre le Progrès majusculaire, contre la Technique qui envahit tout, même le plus intime, contre les lobbies de l’individualisme triomphant, contre le sens de l’histoire, contre la loi (celle de 1974) et maintenant contre… « le droit ».

    Les députés français ont tous compris l’ampleur de la bataille. Courage fuyons ! Ce 27 novembre, ils étaient sept – sept en tout et pour tout dans l’hémicycle – qui ont refusé de faire de l’avortement un droit fondamental. Il faut citer ces sept héros du coeur et de l’esprit, sept contre Babylone : Jean- Frédéric Poisson, Jacques Bompard, Yannick Moreau, Xavier Breton, Olivier Marleix, Nicolas Dhuicq et Jean-Christophe Fromantin. On peut compter les absents, remarquer que la propagande est telle que parmi ces opposants au droit à l’avortement, il n’y a pas une seule femme et souligner que le seul membre de la Démocratie chrétienne (UDI), parmi ces sept héros, Jean-Christophe Fromantin, s’est vu prié de démissionner par certains de ses collègues qui sont pourtant « de la même sensibilité ».

    – Démissionner ? dites-vous. – C’est que l’avortement devient un droit de l’homme, un droit « fondamental ». Qui le refuse sort du jeu politique par le fait même. Une loi, on peut toujours voter contre. Mais une loi républicaine représente l’unanimité des citoyens, comme l’a très bien expliqué Jean-Jacques Rousseau : une fois votée, il est interdit de s’y opposer. Et maintenant, cette loi, après 40 ans d’expérience, devient un droit : qui s’y opposera d’une façon ou d’une autre (ne serait-ce qu’en essayant de décourager une femme qui est tentée d’avorter) risque de le payer très cher, jusqu’à être frappé d’indignité civique. Et pourtant ce droit à l’IVG semble naturellement opposé au droit naturel le plus imprescriptible, qui est le droit à la vie de tout être vivant que l’on peut qualifier d’humain. Mais qu’importe le droit à la vie dans une culture de mort ! Celui-là d’ailleurs, si évident soit-il, n’a jamais pu être voté. Il n’aura jamais cette sacralité-là."

    Michel Janva

    Posté le 6 décembr

  • Notre-Dame-des-Landes : une des plus grosses opérations de police sous la 5ème République

    Les moyens engagés vont être impressionnants – même si le détail, à ce moment, n’est pas connu : « Un hélicoptère EC135, des équipes cynophiles, des brigades motorisées, le service des SIC [systèmes d’information et de communication], la cellule d’appui à la mobilité, le véhicule Œil et deux véhicules blindés à roues », détaillera la gendarmerie, qui oublie un deuxième hélicoptère, des grimpeurs, une équipe de déminage, et la mobilisation des renseignements généraux. Combien d’hommes et de femmes auront été déployés ? Cinq cents sur le terrain et mille deux cents en tout dira le ministère de l’Intérieur, mais jusqu’à deux mille deux cents selon le principal syndical de police, Unité SGP Police, majoritaire chez les CRS. C’est en tout cas une des opérations policières les plus importantes des dernières décennies, voire la plus importante. 

    Hervé Kempf, Notre-Dame-des-Landes

    http://www.oragesdacier.info/

  • Un jour, un texte ! La Patrie selon les réglements militaires

    « La civilisation française, héritière de la civilisation hellénique, a travaillé pendant des siècles pour former des hommes libres, c'est-à-dire pleinement responsables de leurs actes: la France refuse d'entrer dans le Paradis des Robots. »

    Georges Bernanos, La France contre les robots

    Cette nouvelle rubrique a pour objet de proposer des textes pour aider tout un chacun à réfléchir sur des sujets précis et si possible, d'actualité, aujourd'hui : la Patrie. (7)

    nos foyers et nos tombeaux

    La Patrie, c'est le sol natal, c'est la terre de nos pères que nous devons léguer à nos fils avec tout ce qu'elle porte : nos foyers et nos tombeaux.

    C'est le pays de France avec son doux climat, ses rivages, ses plaines et ses montagnes ; c'est le cadre de notre vie journalière : nos maisons, nos champs, nos ateliers, nos usines ; c'est tout ce que nous ressentons en commun : peines et joies, souvenirs et affections, regrets et espérances.

    C'est le génie créateur de la race, son culte de la beauté et de la gloire, son idéal de justice, ses croyances, ses lois et ses coutumes ; c'est la clarté de la langue française ; c'est tout ce que nos aïeux ont conquis après des siècles d'efforts et de souffrance ; nos institutions, nos libertés et nos droits, notre sécurité et notre indépendance ; c'est toute notre histoire avec ses triomphes et avec ses revers.

    Pour cet héritage que nous recevons en naissant, nous devons en retour aimer notre Patrie, la servir fidèlement, nous soumettre à ses lois et prendre les armes pour la défendre quand elle est attaquée. Sa grandeur et sa force, faites de nos énergies fondues ensemble, sont la sauvegarde de nos biens.

    L'amour de la Patrie est la source de toutes les vertus. Il élève le soldat jusqu'à la cime, en lui inspirant le sacrifice de sa vie. Cet amour est inné chez tout Français qui sent battre un cœur dans sa poitrine ; mais il faut avoir franchi les frontières, vécu sous d'autres climats et marché sur des chemins qui ne sont pas ceux de France pour sentir vraiment tout ce qui nous attache au pays natal. Nous souffrons loin de notre Patrie et quand nous la retrouvons nous ressemblons au malade qui revient à la santé. Nos ennemis eux-mêmes sentent combien il est doux d'y vivre, tant elle est belle, fertile et accueillante.

    Un étranger célèbre a pu dire : "tout homme a deux patries, la sienne et puis la France". Nous devons être fiers de la Patrie française, qui fut toujours le guide de la conscience et de la dignité humaines. Elle a répandu les plus nobles idées et versé sans compter son sang et son or pour des causes désintéressées.

    Son génie éclatant, plein d'attrait et de séduction, véritable foyer de l'intelligence et du cœur, fait rayonner sur le monde la gloire du nom français.

    Extrait de : « Le manuel du gradé d'Infanterie ».

    Édition 1928.

     

    Lois Spalwer

  • Après Sivens : quand Hollande et Cazeneuve veulent la peau du général Favier, directeur de la gendarmerie…

    Le général Denis Favier vivrait-il ses dernières semaines à la tête de la gendarmerie ?

    Ce sont au moins les rumeurs persistantes qui circulent au ministère de l’Intérieur et au sein de la Direction générale de la gendarmerie. Le héros de l’assaut de l’Airbus de Marignane en 1994 pourrait bientôt découvrir que les couloirs feutrés des ministères sont aussi traîtres que les repères de terroristes…

    Le gouvernement, bousculé et affaibli par la mort de Rémi Fraisse, tué accidentellement par l’explosion d’une grenade dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 sur le site du chantier du barrage de Sivens, aurait décidé de faire porter le chapeau au patron des gendarmes, le général Favier. On se souvient que ce jeune militant d’ultra-gauche a été tué au cours d’affrontements extrêmement violents qui ont opposé les gendarmes mobiles à des assaillants armés, appartenant à la mouvance anarcho-autonome et décidés à « casser du flic ». Un rapport de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a démontré l’absence de manquement aux règles juridiques et déontologiques tout en soulignant la stratégie de contrôle médiatique des activistes d’extrême gauche(1).

    L’inconsistance du ministre de l’Intérieur

    Face à cette affaire, certes, regrettable, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a fait la preuve de son inconsistance et de son incapacité à incarner l’ordre républicain. Le manque d’engagement du ministre a obligé le directeur général de la gendarmerie à prendre, seul, face aux médias, la défense de ses hommes. Ses interventions remarquables de clarté, de mesure et d’autorité ont impressionné et n’en ont que mieux souligné, par contraste, le manque d’envergure et de caractère de Bernard Cazeneuve, petit personnage, nommé par hasard et pour des raisons bassement politiques à la tête d’un ministère prestigieux.

     

    Mais, bien sûr, le général Favier va apprendre ce qu’il en coûte de faire de l’ombre à son ministre. Nos sources au sein de la gendarmerie nous ont confirmé que les relations entre les deux hommes étaient tendues à l’extrême. L’article laudateur que le quotidien Le Monde a consacré au général Denis Favier dans son édition du 28 novembre 2014 n’a fait que renforcer la colère du ministre (2)

    Cazeneuve absent de la Sainte-Geneviève, fête de la gendarmerie

    Les observateurs avisés ont évidemment noté que Bernard Cazeneuve n’avait pas pris la peine, contrairement à son prédécesseur, d’assister à la Sainte-Geneviève, fête traditionnelle de la gendarmerie, qui a été célébrée le 1er décembre à Paris et à l’occasion de laquelle, contrairement aux habitudes, le général Favier n’a pas pu prendre la parole.

    Il se murmure au ministère de l’Intérieur que François Hollande, agacé par l’affaire Sivens, a tranché : dans quelques semaines, quand la tension sera retombée, le général Favier, dont la tête a été promise à Cécile Duflot en échange d’un cessez-le-feu au Parlement, devrait être remercié.

    Au demeurant, le nom de son successeur court déjà. Il s’agirait du directeur des ressources humaines de la gendarmerie, personnage moins connu pour son parcours professionnel que pour sa parfaite conformité idéologique avec le pouvoir en place et sa soumission empressée aux dogmes du politiquement correct.

    Favier promis au placard comme Soubelet ?

    Comme, avant lui, le général Soubelet, placardisé dans un poste sans responsabilités opérationnelles pour avoir dit la vérité sur le laxisme judiciaire face à la délinquance, le général Favier devrait être appelé à d’autres fonctions, selon la formule consacrée, au détour d’un conseil des ministres en février ou mars 2015.

    Triste fin de parcours pour un officier charismatique, au parcours exemplaire et apprécié, à juste titre, par tous les gendarmes de France…

    François Chardon
    Resté près de vingt ans au service de l’Etat, François Chardon a rejoint le secteur privé et est maintenant consultant dans le domaine de la sécurité et de l’intelligence économique

    http://fr.novopress.info/179443/apres-sivens-hollande-cazeneuve-veulent-peau-du-general-favier-directeur-gendarmerie/#more-179443