France et politique française - Page 4035
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15/11/2014 - Assises de la remigration - allocution de Jacques Bompard
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Hollande devrait toucher une retraite de 35700 euros par mois
Ce n'est pas la crise pour tout le monde :
"François Hollande, ancien magistrat à la Cour des comptes, est en "détachement" de la fonction publique – et non en disponibilité comme cela est imposé aux membres du gouvernement depuis la loi sur la transparence de la vie publique. Du coup, le président voit ses points de retraite se cumuler avec son avancement de carrière.
Comme le rappelle l'hebdomadaire, Fleur Pellerin, également magistrate à la Cour des comptes, et Emmanuel Macron, ancien de l'Inspection des finances, ont dû, eux, se mettre en disponibilité. Mais pas François Hollande. Son cas "n’est expressément prévu par aucun texte. C’est donc le droit commun qui s’applique", explique la Cour des comptes à Marianne.
Selon les calculs de Marianne, le président a déjà cumulé 32 ans de droits (pour un peu plus de 3 ans de carrière effective) à la Cour des comptes. Il bénéficiera donc d'une retraite de 5.000 euros brut par mois assurée. À cette somme s'ajouteront les autres retraites dont bénéficiera François Hollande pour ses mandats locaux (6.000 euros), de parlementaire (6.800 euros), de président de la République (6.000 euros) et, ce n'est pas négligeable, les 12.000 euros par mois que lui conféreront son statut de membre de droit du Conseil constitutionnel.
L'actuel chef de l'État devrait toucher une jolie retraite de 35.700 euros par mois. C'est près du triple de ce que gagne François Hollande aujourd'hui en tant que président (12.696 euros net)."
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Philippe de Villiers : “On est en train de vivre un changement de peuplement”
Philippe de Villiers est intervenu hier 4 novembre sur RMC dans l’émission d’Eric Brunet, face à David Gozlan, secrétaire général de la Fédération Nationale de la Libre Pensée. A la suite d’un recours de La Libre Pensée, le tribunal administratif de Nantes, a fait démonter la traditionnelle Crèche de Noël installée tous les ans dans le hall d’accueil du Conseil général de Vendée. Le Conseil général a démonté mais a indiqué qu’il ferait appel.
Quelques extraits en texte des paroles de Philippe de Villiers (audio complet en bas de cet article) :
“Personne ne le dit à votre antenne, moi je vais le dire. Je n’ai pas peur des francs-mac’, moi. Ca ne m’a jamais fait peur. Et d’ailleurs l’œuvre du Puy du Fou est une œuvre de Chrétienté qui fait rayonner l’âme de la France.
Ce qui est en train de se passer, là, c’est l’islamisation progressive de la France. Partout. Partout les digues lâchent. La vague continue. On est en train de vivre un changement de peuplement. Je pèse mes mots. On est en train d’accepter en France pour l’islam ce que l’on se met à refuser à la chrétienté. (…) Nous allons devenir une république islamique, dans 30 ans, ce sont les démographes qui parlent.
Il y a des millions de Français qui en ont ras le bol que l’on détruise l’identité de la France. Et bien moi, je suis le porte-parole de cette France-là. (…) Puisque c’est le moment des vérités (…) On est en train de vivre un chassé-croisé extraordinaire en Europe. D’un côté l’avortement de race et de l’autre côté l’immigration de masse avec la complicité de beaucoup de politiciens. (…) Quand on se réveillera, il sera peut-être trop tard. Il faut se réveiller, et je suis là pour ça.”
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Éric Zemmour : "Entre Valls et le Medef c'est la rupture bête et brutale"
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L'anarchie sanglante voulue, du mondialisme messianique
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°383
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Université d'été identitaire 2014
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Face au scandale des crèches interdites
En Vendée comme à Béziers, ces deux symboles historiques des crimes symétriques du pouvoir central, on prétend empêcher des Français de manifester publiquement la joie de Noël.
Quelle folie ! Dans quel délire la gauche caviar à la dérive est-elle en train de sombrer ? Par quel sectarisme est-on en train de prétendre
Sous les présidences oubliées de Loubet (1899-1906) puis Fallières (1906-1913) la France s'était enfoncée dans l'anticléricalisme. Plus tard, sous la Quatrième et aux débuts de la Cinquième république on pensait en avoir terminé.
Avec Monsieur Hollande, qui semble avoir reçu de sa mère catholique le prénom de François nous y voilà revenus.
Certes, chrétienne d'origine, comme la France l'est elle-même, la tradition de la crèche appartient aujourd'hui à toute la société civile.
Ni le pouvoir politique d'État, si admirablement populaire, ni l'administration judiciaire, qui fonctionne si bien, n'ont ni le droit d'en effacer la trace ni le pouvoir de raser les clochers de nos villages ou les croix de nos cimetières.
Née de saint François d'Assise, la tradition occidentale de la crèche vient d'Italie, de la nuit de Noël 1223. Par la suite elle fut popularisée, dans le monde entier, par les jésuites au moment de la contre-réforme.
Il se trouve, au bout du compte elle s'est étendue à toutes les confessions chrétiennes et, plus largement, à presque tous les pays civilisés.
Va-t-on interdire le Père Noël sous prétexte qu'il serait apparu en Amérique, dérivé du saint Nicolas des immigrants allemands ? Ou le sapin, roi des forêts, pour faire plaisir aux écologistes enfants des villes ?
Ne sachant plus quoi inventer une certaine gauche va-t-elle impunément fouler aux pieds les principes affichés, en France, par la loi de 1905, – laquelle ne visait en théorie qu'à abolir les lois de Napoléon et ne plus "subventionner aucun culte" .
Cette loi prétendait copier le Premier amendement de la Constitution américaine.
Elle se réclamait donc, en principe, de la liberté religieuse.
En fait, la Troisième république entreprit cette œuvre à sens unique. Elle développa la persécution des mal-pensants. Héritière des jacobins, elle les supposait influencés par le Vatican. C'est pendant toute cette époque que nos chers radicaux-socialistes refusèrent aussi le droit de vote aux femmes supposées sous la coupe de leurs confesseurs.
Lucidement alors, Émile Flourens et les libéraux perçurent dès le départ le caractère liberticide de l'État laïciste. Ils dénonçaient les germes de cette dérive, qui reprend de plus belle sous Monsieur Hollande. Ils avaient raison.
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"Une centaine" de parlementaires seraient en délicatesse avec le fisc
La plupart d'entre eux sous-évaluent leur patrimoine, une vingtaine de cas seraient plus sérieux, affirme Europe 1.
Une centaine de parlementaires sont dans le collimateur du fisc, ciblés par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, qui continue d’éplucher leurs déclarations de patrimoine, selon les informations d'Europe 1, jeudi 4 décembre. Le "Canard enchaîné" parlait déjà de 60 élus, fin octobre.
Sur 925 députés et sénateurs, cela fait désormais un peu plus d'un élu sur dix dont la déclaration est jugée litigieuse, selon la radio. La plupart des litiges portent sur une sous-évaluation du patrimoine et non sur des fraudes en tant que telles. Une vingtaine de cas seraient plus sérieux, toujours selon Europe 1.
Si les explications des parlementaires ne satisfont pas la Haute autorité, leur dossier sera transmis à la justice. Et leur noms seront rendus publics, comme pour trois cas précédents : les députés UMP Bernard Brochand (Alpes-Maritimes), Lucien Degauchy (Oise) et le sénateur Bruno Sido (Haute-Marne) avaient déjà été épinglés pour des irrégularités, notamment des comptes à l’étranger non déclarés. Le dénouement est annoncé pour le tout début de janvier prochain.
C'est à la nouvelle législation d'octobre 2013 que l'on doit ces investigations fiscales. Pour la première fois, la haute autorité pour la transparence de la vie publique a collecté les déclarations de patrimoine des élus et les a transmises à l'administration fiscale. Les députés et les sénateurs sont en effet dans l'obligation de communiquer leurs déclarations de patrimoine.
Source : Le Nouvel Observateur :: lien
http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuEZyAEAZurQvCZJTl.shtml
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Béziers : Ménard donne à une rue le nom d’un des participants au putsch des généraux
En ce 5 décembre, journée nationale d’hommage aux "Morts pour la France" pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, une heureuse nouvelle qui nous vient de la ville de Béziers, qui retrouve son âme depuis l’élection de Robert Ménard , qui préfère honorer Hélie Denoix de Saint-Marc que le 19 mars 1962 !
Robert Ménard, maire de Béziers soutenu par le FN, va rebaptiser la rue du "19 mars 1962", date des accords d’Evian, en rue du "Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc", un militaire ayant participé au putsch des généraux, a indiqué la mairie.
Le changement de nom de cette rue proche du quartier de la Devèze, celui où Robert Ménard, né à Oran, s’était installé avec ses parents à son arrivée à Béziers, sera présenté lors du prochain conseil municipal, le 11 décembre, a-t-on indiqué de même source.
Né à Bordeaux en 1922 et mort à La Garde Adhémar (Drôme) en 2013, le commandant Hélie Denoix de Saint-Marc avait été résistant et déporté à Buchenwald.
L’Algérie française
En avril 1961, il avait fait le choix de l’Algérie française et avait participé au putsch des généraux à la tête du 1er REP (Régiment étranger de parachutiste). L’opération échouera et lui se constituera prisonnier. Il sera condamné à dix ans de réclusion et effectuera cinq ans de prison avant d’être gracié par le général De Gaulle.
Réhabilité en 1978, il publie en 1995 une autobiographie Les champs de braises, mémoires et devient un personnage public à travers des conférences. Il avait été élevé en novembre 2011 au rang de Grand Croix de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy.
Ouest France
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Beziers-Menard-donne-a-une-rue-le
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