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France et politique française - Page 4075

  • "L'argument de la laïcité sert uniquement à tenter d'effacer le christianisme"

    Un communiqué d'Alain Escada, président de Civitas :
    Béziers"La commune de Béziers est en ce moment sous le feu des projecteurs parce que son Maire, Robert Ménard, a eu l’audace de faire placer une crèche de Noël dans sa mairie. Sur demande du Front de Gauche, le préfet de l’Hérault, qui ne semble pas surchargé de travail, a enjoint le Maire de Béziers de retirer cette crèche, ce que refuse Robert Ménard dont nous saluons ici le courage.
     
    En Vendée, la même haine de la crèche de Noël s’est manifestée après l’installation d’une crèche dans le hall du conseil général de Vendée, crèche retirée après décision de justice du tribunal administratif de Nantes à la suite d’une plainte de l’association La Libre Pensée.
     
    Cette haine de la crèche de Noël traduit la haine du christianisme qui anime les fondamentalistes laïcistes, hargneux exécutants des directives des loges maçonniques.
     
    Précédemment, les mêmes ennemis du christianisme avaient par contre marqué leur enthousiasme pour un “sextoy” géant gonflable installé place Vendôme à Paris en lieu et place de sapin de Noël alternatif.
     
    En cette période de l’Avent, les catholiques peuvent constater à quel point l’argument de laïcité sert uniquement à tenter d’effacer le christianisme et ses traditions. La république maçonnique est moins regardante lorsque la mairie de Paris fête le Ramadan ou se met aux couleurs de Hanouka.
     
    Catholiques de France, nous qui préparons la célébration de la Nativité, nous devons plus que jamais affirmer avec fidélité notre foi dans le Christ.
    Soutenons Robert Ménard et tous les élus qui auront le souci de placer une crèche de Noël dans les lieux publics et les bâtiments institutionnels. Là est le vrai sens de la fête de Noël et non dans la débauche consumériste d’une société décadente."

    Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Douze autres raisons de ne jamais voter Sarkozy

    Le 25 novembre dernier, Henry de Lesquen, président du Club de l’Horloge, a fait paraître dans Polémia une tribune sur les « Douze raisons de ne jamais voter Sarkozy ». Parmi celles-ci on peut relever les plus rédhibitoires : la forfaiture du Traité de Lisbonne, l’accélération de l’immigration, la soumission aux Etats-Unis, l’accroissement vertigineux de la dette publique et l’introduction de la théorie du genre à l’école (1).

    Dans un contexte politique rationnel, ces seules causes devraient suffire à exclure un candidat de la course au pouvoir. Le moins que l’on puisse dire est que ce n’est pas le cas et que, sans complexes et toute honte bue, il est reparti pour un tour et cinq nouvelles années.


    C’est pourquoi il semble relever d’une bonne prophylaxie, avant que la vague de l’oubli ne recouvre son si décevant quinquennat, de présenter douze autres bonnes raisons de ne pas voter Sarkozy.

    1°- L’intervention en Libye

    L’opération militaire en Libye dont N. Sarkozy a été l’un des principaux instigateurs a profondément déstabilisé cette partie de l’Afrique et favorisé l’implantation des islamistes, qui ont bénéficié de l’armement de l’armée de Kadhafi, en Libye même et dans la zone saharienne. L’opération militaire du Mali est la fille de Harmattan.

    L’assassinat du chef d’Etat libyen, pour peu regrettable qu’il soit au plan moral, constitue une gaffe stratégique majeure. Désormais, le rempart qu’il constituait à l’égard des migrations africaines a disparu et près d’un million de migrants attendent le bon moment pour déferler sur l’Europe.

    2°- Le déclin de nos moyens militaires

    Pendant le quinquennat de N. Sarkozy nous avons assisté, le cœur serré, à une baisse drastique des crédits militaires, à un retard considérable à l’égard des lois de programmation militaire, à une diminution massive des effectifs et à la fermeture d’un nombre considérable de sites, bases et implantations diverses sous couvert de réorganisation de la carte militaire.

    Et comment oublier son mépris et sa détestation des membres de notre armée !

    3°- Son parti pris en faveur de la société métissée

    On comprend mieux son inertie devant des flux migratoires incontrôlés lorsqu’on réalise son mépris de la France profonde et son choix déterminé du métissage.
    Citons, entre autres, un passage de son discours du 17 décembre 2008 à l’Ecole polytechnique :

    « Quel est l’objectif ? Cela va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage ; défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Le défi du métissage, la France l’a toujours connu et, en relevant le défi du métissage, la France est fidèle à son histoire. […] Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore, mais nous n’avons pas le choix. La diversité, à la base du pays, doit se trouver illustrée par la diversité à la tête du pays. Ce n’est pas un choix. C’est une obligation. C’est un impératif. »

    Au passage notons l’erreur : la France fille d’un métissage historique n’existe pas. C’est le type même de l’idée reçue et fausse que l’on serinead nauseam. Jusqu’au début du XXesiècle, le fond de la population française a peu changé depuis le haut Moyen Age.

    4°- L’ouverture vers la gauche

    Dès son arrivée à l’Elysée, N. Sarkozy a montré sa perméabilité aux modes idéologiques provenant de la gauche. Au mépris de ses électeurs et de ses militants il n’a eu de cesse de nommer à des postes importants des hommes de l’autre bord qui, pour la plupart, le jour venu, l’ont trahi. L’ « envoûtement » pour Malek Boutih, ancien président de SOS Racisme, fut symptomatique. Bernard Kouchner fut ministre des Affaires étrangères à un poste où il eût fallu un personnage compétent et influent au plan international. Fadela Amara, Martin Hirsh, Eric Besson furent d’autres perles du collier politiquement correct de N. Sarkozy. Comment s’étonner des problèmes de constitutionnalité avec la nomination de Michel Charasse au Palais Royal ? Et M. Tandonnet, de visite au QG de campagne du candidat Sarkozy en 2012, releva la présence d’Arno Klarsfeld qualifié de spécialiste de l’immigration !

    5°- Des augmentations d’impôts sensibles malgré les promesses

    N. Sarkozy a multiplié les impôts : près de 40 taxes ont été créées pendant son mandat, notamment sur la bière ou sur les sodas. En contradiction avec ses engagements, les prélèvements obligatoires, qui avaient un peu baissé de 2007 à 2010, sont passés de 2010 à 2012 de 42% à 44,5% du PIB. Hollande n’a fait que poursuivre cette politique confiscatoire en l’amplifiant (2).

    6°- Une économie en berne, un chômage en hausse, une population appauvrie

    Les principaux indicateurs économiques montrent une dégradation de la situation de notre pays. La désindustrialisation s’est poursuivie et l’emploi industriel a sensiblement baissé.
    Le taux de chômage, qui était environ de 8% en début de mandat, était de 9,5% du PIB en 2012, soit une hausse d’à peu près 15%. La paupérisation d’une importante partie de la population s’est poursuivie.

    7°- Duplicité et manque de méthode

    Le comportement personnel trop réactif et emporté de N. Sarkozy lui a valu l’inimitié de beaucoup de Français. C’était peut-être l’autre face de son activisme. En revanche, sa duplicité est certaine et elle peut être constatée dans l’affaire de l’abrogation de la loi Taubira : un coup oui, un coup non. On peut parier sans risques qu’une fois au pouvoir il ne l’abrogera pas. Le « niquisme » est une de ses règles d’action.

    Mais surtout on constate à la lecture du livre-témoignage de Maxime Tandonnet,Au cœur du volcan, qu’il ne possède pas les qualités de méthode d’un chef d’Etat. Souvent N. Sarkozy agit par réaction et décide avec impulsivité après des événements graves. Ceux-ci prennent le pas sur le long ou plutôt le moyen terme étant donné la durée du quinquennat. Pourquoi avoir attendu 2010 pour lancer une réforme des retraites ? Ce président est, au fond, arrivé au pouvoir avec de bonnes et nombreuses idées mais sans une véritable stratégie réfléchie. Très fréquemment les décisions ne sont pas suivies d’effet ou se perdent dans l’inertie et la mauvaise volonté de l’entourage et des ministères. Comme à Grenoble il peut parler fort, mais l’action qui devrait suivre n’est pas organisée. N. Sarkozy se targue beaucoup d’être un homme d’action et de volonté. Trop souvent il s’est agi de velléités.

    Plus grave : le pouvoir de décision était concentré à l’Elysée. Or c’est bien à Matignon que se trouve l’appareil du gouvernement. La présidence arrêtait tous les choix importants mais ceux-ci n’étaient pas formalisés et tombaient dans l’oubli. De la sorte l’autorité gouvernementale était neutralisée et paralysée. L’hyperactivité du chef de l’Etat détruisait l’efficacité et l’autorité de celui-ci.

    8°- Une « casserole» gênante

    N. Sarkozy a fait et fait toujours l’objet d’une persécution judiciaire, médiatique et élyséenne qui finira par lui rendre une partie de la sympathie que l’exercice du pouvoir lui a fait perdre.
    Il va de gardes à vue en non-lieux dans toutes les affaires où il est mis en cause : Bettencourt, Libye, Karachi, etc.
    Mais dans l’affaire Bygmalion de deux choses l’une : ou il savait, et cela relève de la justice ; ou sa bonne foi a été surprise, et ce n’est pas digne d’un chef d’Etat.

    9°- Des réformes biaisées

    Trop souvent les réformes sur des sujets graves n’ont pas été menées au bout des intentions et ont débouché sur des mesures biaisées et destinées à ménager la chèvre et le chou.
    Ce fut le cas pour les 35 heures, qui ne furent pas abolies mais suppléées par l’usine à gaz de la loi TEPA et de la défiscalisation des heures supplémentaires. Cette loi fut détricotée tout au long du quinquennat.
    Ce fut également le cas pour le non-remplacement de un sur deux fonctionnaires partis à la retraite. Selon Agnès Verdier-Molinié dans son livre60 milliards d’économies(page 21), cette mesure fut effectivement appliquée. Mais les trois quarts des économies réalisées en façade furent immédiatement reversées aux agents. Ce tour de passe-passe réduisit à peu de choses les économies annoncées.

    10°- Une insécurité en hausse

    L’insécurité n’a pas réellement diminué pendant le quinquennat de N. Sarkozy malgré ses rodomontades. Si les atteintes aux biens ont connu une baisse, en revanche les violences aux personnes ont augmenté de 8% entre 2007 et 2011.

    Il est vrai que la question de l’insécurité est grave et difficile. Mais alors pourquoi avoir autant diminué les effectifs de CRS et de la gendarmerie : 10.700 suppressions de poste entre 2007 et 2012 ! C’était bien le moment de désarmer les forces de sécurité !

    11°- Non-blocage de l’adhésion de la Turquie à l’UE

    Sarkozy a permis l’ouverture de nouveaux chapitres de négociations avec la Turquie : 5 en 2007, 4 en 2008, 2 en 2009, 1 en 2010.

    12°- Européisme et défense obstinée de l’euro

    Le mondialiste Sarkozy a été un fervent européiste. Tout fier de son duo avec A. Merkel, il a toujours privilégié l’Europe au détriment de la nation française.
    il a refusé de tirer les conséquences de la crise de l’euro et, suivant les exigences de l’Allemagne, a engagé la France dans des plans de renflouement à répétition qui ont coûté très cher à nos finances publiques. Il fallait à tout prix sauver cette monnaie unique dont le niveau de change favorable à l’Allemagne détruit notre industrie et soumettre des peuples entiers à des cures d’austérité dramatiques.

    Il a contribué à mettre en place des traités et des structures contraignants qui portent lourdement atteinte à notre souveraineté notamment budgétaire : Mécanisme européen de stabilité (MES) et signature du Traité de sécurité et de coopération gouvernementale.

    Cette deuxième douzaine de raisons pour ne jamais voter Sarkozy n’est pas limitative. En approfondissant un peu plus son quinquennat, ce serait certainement plusieurs autres douzaines de raisons qu’il serait possible de présenter pour ne pas le retrouver à la tête de la France qui aura disparu au terme d’un deuxième quinquennat.

    André Posokhow, Auditeur-consultant, 3/12/2014

    Notes de la rédaction :

    (1) « Douze raisons de ne jamais voter Sarkozy »

    (2) Forum du patriotisme social  – Rappel des affaires et des 205 taxes et impôts.

    http://www.polemia.com/douze-autres-raisons-de-ne-jamais-voter-sarkozy/

  • Qui dénoncera cette année l’imposture criminelle du Téléthon ?

    Les choses n’ayant pas ou peu changé, nous resservons ce billet d’Yves Daoudal d’il y a deux ans :

    « J’ai beau chercher, je ne vois toujours personne, cette année, en dehors de Jacques Testart, pour dénoncer le Téléthon.
    Pour son 25e anniversaire, l’imposture du Téléthon est donc universellement admise, et il est universellement admis que le Téléthon va encore donner de l’argent à notre docteur Frankenstein de Lutte ouvrière, Marc Pechanski, pour ses charcutages d’embryons.
    Et cela au moment même où la société Geron, pionnière de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, jette l’éponge.
    Il y a pourtant là un argument spectaculaire contre le Téléthon, plus précisément contre le Généthon. Non, la recherche sur les cellules souches embryonnaire ne guérit rien. Non, elle ne sert à rien. Depuis 25 ans on vous raconte des bobards, on jette votre argent par les fenêtres, on se sert en pure perte des plus petits des hommes comme d’un matériau de laboratoire.

    La société américaine Geron avait été la première à obtenir une autorisation de faire des recherches sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires. Elle avait lancé un programme visant à traiter les lésions de la moelle épinière. Elle vient d’y renoncer, alors que la recherche n’était qu’en phase 1 (qui consiste essentiellement à évaluer la sûreté du traitement). Geron a tenté de faire croire qu’elle arrêtait ses travaux par manque de financement. […] Les problèmes de financement ne sont pas crédibles. Il y a toujours de l’argent pour la culture de mort. […] Pour le Pr Privat, « Geron aurait facilement trouvé des financements supplémentaires si son traitement avait montré qu’il était capable d’apporter des améliorations à l’état des patients atteints à la moelle épinière ». « Je pense plutôt que le traitement a été arrêté, soit par manque d’efficacité, soit pour des problèmes de rejets ou de sûreté pour les patients », explique-t-il, rappelant que selon lui le type de cellules souches embryonnaires utilisées par les chercheurs américains sont « incapables de reconstruire les liaisons nerveuses sectionnées ». »

    http://www.contre-info.com/qui-denoncera-cette-annee-limposture-criminelle-du-telethon#more-16427

  • Euro 2016 en France : L’UEFA sera exonérée d’impôts (Màj)

    Euro 2016 : les dépenses sont publiques, mais les recettes seront… privées !

    Dans la nuit du mercredi 3 au jeudi 4 décembre, dans la plus grande discrétion, l’article 24 du projet de loi de finances rectificative pour 2014 a été adopté par la majorité socialiste. Un petit vote, mais de grands effets. Et pour cause: l’Assemblée Nationale vient tout simplement d’exempter la société commerciale «Euro 2016 SAS» d’impôts et de taxes pour toute la durée de la Coupe d’Europe des nations qui se déroulera en France en juin et en juillet 2016! [...]

    Le Figaro

    Les sociétés organisatrices seront exonérées de tout impôt, hors TVA. Un engagement pris dès la candidature de la France à l’Euro 2016, en 2010.

    Après la TVA réduite sur les billets, un nouveau cadeau au pied du sapin pour le monde du football ?

    Alors que l’exécutif fait les fonds de tiroir pour boucler son budget 2015, une mesure du projet de loi de finances rectificative pour 2014, présenté le 12 novembre en Conseil des ministres, pourrait bien faire quelques vagues.

    Selon plusieurs sources, le gouvernement va exonérer de tout impôt les différentes entités chargées d’organiser l’Euro 2016 de football, qui se déroulera en France du 10 juin au 10 juillet 2016. En dehors de la TVA, qui est pilotée par des règles européennes, aucune taxe, aucun impôt sur les sociétés, aucune autre fiscalité française ne sera prélevée sur l’UEFA et ses filiales françaises.

    Pour l’événement, une structure juridique ad hoc a été créée, baptisée « Euro 2016 SAS », et détenue à 95 % par l’UEFA et à 5 % par la Fédération française de football. Elle gère toute l’organisation de la compétition, à l’exception de la construction ou de la rénovation des stades et de la sécurité.

    « Elle gère l’ensemble des droits commerciaux, marketing […], télé, “licensing” », expliquait en juin dernier Jacques Lambert, président d’Euro 2016 SAS aux « Echos ». Les bénéfices attendus sont évalués à 900 millions d’euros et proviendraient principalement des droits de retransmission.

    Sans surprise, l’octroi d’un tel avantage fiscal repose sur les retombées économiques attendues de la compétition pour l’économie française. Un événement sportif de cette ampleur doit, en effet, permettre de moderniser les infrastructures publiques, à la fois aux niveaux local et national, et renforcer ainsi l’attractivité du pays dans son ensemble. L’UEFA ambitionne d’accueillir 2,5 millions de spectateurs, dont 1 million provenant de l’étranger.

    Promesse

    De fait, alors que les collectivités locales sont à la diète, d’importants investissements ont déjà été engagés dans les dix villes de France qui accueilleront les matchs. La France a prévu de réaliser 2 milliards d’euros d’investissements en totalité, dont 1,6 milliard pour les stades et 400 millions pour améliorer l’accès et les transports. Une taxe sur les mises de la Française des Jeux a d’ailleurs été conçue à cet effet. En contrepartie, l’UEFA s’est, de son côté, engagée fin octobre à reverser jusqu’à 20 millions d’euros aux villes hôtes.

    Cette mesure d’exonération vient surtout graver dans le marbre un engagement pris par la France dès le dépôt de son dossier de candidature pour l’organisation de cette compétition, en 2010. Pour formaliser cette promesse, il fallait l’inscrire dans la loi.

    La disposition ne poserait pas de problème juridique particulier – l’État a déjà accordé des avantages fiscaux spécifiques à des entreprises par le passé. Le dispositif doit d’ailleurs s’appliquer à toutes les entités chargées d’organiser les compétitions sportives internationales majeures qui se dérouleront en France. Reste à savoir quel sera le coût de ce nouveau régime pour les finances publiques.

    Les Échos

    http://fortune.fdesouche.com/360953-euro-2016-en-france-luefa-sera-exoneree-dimpots#more-360953

  • [Paris] Anne Hidalgo veut interdire aux pauvres de se déplacer en dehors du week-end !

    Salauds de pauvres : ils puent et ils polluent, c’est bien connu ! Anne Hidalgo a trouvé la solution : leur interdire de circuler en dehors du week-end !

    Anne Hildago ne veut plus du diesel à Paris d’ici 2020

    Dans le cadre d’un plan antipollution ambitieux, la maire de Paris envisage également de mettre en place des axes de circulation réservés aux véhicules propres.

    Après Manuel Valls la semaine dernière, Anne Hidalgo déclare la guerre au diesel. La maire socialiste de Paris veut interdire son utilisation dans la capitale d’ici 2020, dans le cadre d’un plan antipollution dont elle présente les grandes lignes dans le Journal du Dimanche (JDD). « Je veux la fin du diesel à Paris en 2020, et si possible au-delà du périphérique », déclare Anne Hidalgo.

    Comme l’avait annoncé le premier ministre, fin novembre, lors de la Conférence environnementale, la maire de Paris souhaite identifier sur la carte grise les véhicules en fonction de leur caractère polluant. « Grâce à des pastilles ou des puces, on pourra bientôt identifier le degré de pollution de chaque véhicule », dit-elle. Elle avertit qu’il y aura des contrôles routiers et que l’usage de caméras pourrait aussi être envisagée.

    Au-delà de 2020, la maire est « prête à imaginer une exception pour certains ménages peu fortunés possédant un vieux véhicule diesel qu’ils n’utilisent qu’occasionnellement » et qui « pourraient être autorisés à circuler le week-end ». « Aujourd’hui, 60 % des Parisiens n’ont déjà plus de voiture, alors qu’en 2001, ils étaient 40 %. Ça va vite », note-t-elle. […]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Paris-Anne-Hidalgo-veut-interdire

  • Législative partielle dans l'Aube : le PS éliminé dès le premier tour

    Le député-maire de Troyes, François Baroin, ayant été élu sénateur, une élection législative partielle était organisée aujourd'hui dans la 3e circonscription de l'Aube, pour désigner son successeur à l'Assemblée nationale. Avec moins de 15% des voix, le candidat socialiste, Olivier Girardin, est éliminé dès le premier tour. L'élection se jouera donc dimanche prochain entre le candidat de l'UMP, Gérard Menuel, qui est arrivé en tête, et celui du FN, Bruno Subtil :

    • Gérard Menuel (UMP): 40,76 %
    • Bruno Subtil (FN) : 27,64 %
    • Olivier Girardin (PS) : 14,69 %
    • Pierre Mathieu (PCF) : 7,46 %
    • Maxime Beaulieu (EELV) : 4,47 %
    • Dominique Deharbe (DG) : 2,49 %
    • Nelly Collot-Touze (PCD) : 2,00 %
    • Nicolas Rousseaux (FRép) : 0,48 %

    Louise Tudy

  • Qu’est-ce qu’une infraction à la laïcité : une crèche de Noël dans un lieu public ou une subvention à une mosquée ?

     

    Interviewée sur BFMTV, au sujet de l’installation d’une modeste crèche dans le hall de la mairie de Béziers, Martine Cerf, secrétaire générale de l’association Egale-Egalité Laïcité Europe, a déclaré : “Ce n’est pas une tradition. Ce n’est absolument pas conforme à la loi. C’est en infraction avec l’article 28 de la loi de 1905. Sur les édifices publics, on n’a pas à afficher des symboles religieux”.

    Les journalistes lui demandent alors si c’est grave une crèche (qui plus est pour 3 semaines) quand on voit que des villes subventionnent des mosquées en opposition à la loi de 1905. Mme Cerf répond : “Je m’élèverai contre toute mesure qui tend à contourner les principes de 1905.” Que ne l’a-t-elle fait avant pour les subventions aux mosquées alors que cela fait des années que des municipalités subventionnent des mosquées ? Et tiendra-t-elle sa promesse ?

    http://fr.novopress.info/179488/quest-ce-quune-infraction-a-la-laicite-une-creche-de-noel-dans-un-lieu-public-ou-une-subvention-a-une-mosquee/

  • Marine Le Pen n’est pas Jeanne d’Arc : elle n’entend pas des voix, elle en cherche !

    Entretien avec Alain de Benoist

    Indubitablement, le Front national qui vient de se réunir en congrès à Lyon n’est plus celui de naguère. Au comité central, les partisans de Bruno Gollnisch sont en voie de disparition. D’un autre côté, Marion Maréchal-Le Pen arrive largement en tête de l’élection interne, tandis que Florian Philippot pointe à la quatrième place. Quelle leçon tirer de ce rapport de force ?

    Je ne m’intéresse pas aux questions de personnes, mais seulement aux questions de programme et d’orientation. Il est très clair qu’il y a des sensibilités différentes au Front national, tant parmi ses responsables que parmi ses électeurs, mais elles me paraissent très surévaluées par les médias, qui savent que le grand public est toujours friand de ragots. Elles comptent pour l’heure d’autant moins que Marine Le Pen fédère sans difficulté les différents « courants ». Au demeurant, si l’on veut absolument découvrir un clivage, je dirai que celui-ci n’est pas à rechercher entre les « nationaux-républicains » et les « identitaires » (Marion Maréchal n’est pas moins antilibérale que Florian Philippot), mais plutôt entre ceux qui croient encore au clivage droite-gauche (et sont donc tentés par l’inusable mythe de l’« union des droites ») et ceux qui ont compris que le seul vrai grand clivage aujourd’hui est celui qui oppose le peuple aux élites mondialisées.

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  • De l'utilité de Sens commun

    De Gabrielle Cluzel dans Monde & Vie :

    V"Sens commun ne sert à rien, répètent à l’envi certains.Ils jugent ce mouvement naïf. [...] Ils le disent même nuisible. Offrant sur un plateau d’argent la caution LMPT, il garde captif au sein de l’UMP un public « droite traditionnelle », le fait rentrer dans le rang, le stérilise, lui laisse imaginer qu’il y a encore quelque chose à attendre, et l’empêche – préalable indispensable à la recomposition du paysage politique – de précipiter la destruction à l’explosif et la pelleteuse de cet édifice moche, obsolète voire dangereux comme une vieille barre HLM qu’est l’UMP.

    Sauf que dans les faits, Sens commun sert l’UMP… ou pasEn donnant le sentiment d’oeuvrer pour elle, il peut conduire à son implosion. [...] Sens commun a mis sans détour les pieds dans le plat, posant la question qui fâche à la table familiale, exigeant une réponse sans détour : Papa, vas-tu arrêter de boire ? Abrogeras-tu, oui, ou non la loi Taubira ? Mariton a dit Oui. Bruno Le Maire a dit non, Sarkozy a dit oui mais non.

    Or, si la question du Mariage pour tous, est essentielle, qu’elle signe un changement de civilisation avec un avant et un après, comment pourra-t-on, précisément… continuer d’être « tous mariés » ? Avec pour seul dénominateur commun l’envie de profiter de cette machine de guerre électorale qu’est l’UMP? Une ligne de fracture se dessine au sein de l’UMP, qui s’appelle aujourd’hui la loi Taubira, mais qui porte en réalité encore bien d’autres noms. Ce qu’explique le géographe Christophe Guilluy est réel : La question culturelle de l’identité est devenue la ligne de clivage fondamentale, la polarité droite/gauche, depuis l’avènement du mondialisme, n’ayant plus de sens. La « France périphérique », celle des « petits blancs », qu’évoque Christophe Guilluy dans ses ouvrages gronde contre l’immigration et la France bien élevée, celles des manifestants LMPT, s’élève contre la dissolution de la famille. Mais l’ennemi est le même: le mondialisme, et le coeur du combat aussi : l’identité. [...] Pour le moment, ces deux France s’ignorent, voire, dans un relent de lutte des classes, se méprisent. Elles ont tout à gagner pourtant à s’unir. Par la prise de conscience à laquelle il force, Sens commun peut conduire in fine à une recomposition de la droite dont les contours passeront à la fois par la part « enracinée » de l’électorat de l’UMP et par celui du FN. Les jeunes qui ont porté LMPT ont donné un coup d’arrêt à Mai 68. Et à présent, unissant leurs forces, ils doivent pousser le balancier dans l’autre sens, pour un Mai 68 à l’envers, comme le décrit le sociologue Gaël Brustier. Le chemin sera long. Mais il passe obligatoirement par une purification drastique du politique, à laquelle Sens commun, quoi qu’on en dise, peut contribuer."

    Michel Janva