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France et politique française - Page 4074

  • Rapport choc sur la gestion du droit d'asile

    Le député UMP des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, sort un rapport sur les failles du système d'accueil des demandeurs d'asile en France.

    • 30.000 dossiers sont aujourd'hui en attente à l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra)
    • La demande de protection internationale s'est accrue de 85 % entre 2007 et 2013.
    • L'hébergement des demandeurs d'asile est devenu une charge insupportable, alors que la capacité en places des centres d'accueil pour demandeur d'asile (Cada) a quadruplé, passant de 5282 places en 2001 à 24.689 places à la fin du premier semestre 2014.
    • Coût de l'hébergement: 220 millions d'euros.
    • Le coût unitaire de la nuitée hôtelière est estimé à 17,17 euros, auxquels s'ajoute une aide temporaire d'attente de 11,45 euros par jour, soit un total mensuel de 870,50 euros par personne.
    • l'aide temporaire d'attente (ATA), versée aux demandeurs d'asile, a progressé de 367 % entre l'année 2007 et l'année 2013. Elle était versée à 42 115 personnes au 31 décembre 2013, contre 37.600 à la fin de l'année 2012.

    Michel Janva

  • « Licencier sans motif » : Le rêve du patron du MEDEF

    Licencier des salariés sans aucun motif, c’est le nouveau rêve de Pierre Gattaz. Selon le président du Medef, un chef d’entreprise qui pourrait se séparer sans justification de ses salariés aurait plus de facilités à embaucher.

     

    Aujourd’hui, pour être légale, la rupture d’un CDI doit avoir une “cause réelle et sérieuse” avec des motifs précis comme l’insuffisance professionnelle, la faute ou la difficulté économique de l’entreprise.

    Pour le Medef, les contestations de licenciements aux prud’hommes sont trop nombreuses.

    http://fortune.fdesouche.com/360889-licencier-sans-motif-le-reve-du-patron-du-medef

  • Le Grand remplacement en débat au sein du Front national ?

    Pour le journal Le Point, si Marine Le Pen a déclaré percevoir une “vision complotiste” dans l’idée du Grand remplacement, c’est notamment pour afficher “son refus de se radicaliser davantage sur l’islamisme et l’immigration”.

    La journaliste du Point donne son avis le Grand remplacement : Le “grand remplacement” ? Il s’agit de la disparition en France du peuple blanc, européen et de tradition catholique au profit de populations noires, arabes et musulmanes, une théorie élaborée par le penseur d’extrême droite Renaud Camus. “Pire que la guerre de Cent Ans, cette crise (le grand remplacement) est la plus terrible que notre peuple ait eu à affronter”, répète Camus en accusant pêle-mêle les juges, les journalistes, les hommes politiques d’appartenir au camp des “remplacistes”.

    Un certain nombre de responsables du FN ont été interrogés :

    “Certes, il n’y a pas de plan établi, mais le phénomène du grand remplacement existe. Et, contrairement à ce que pense Marine Le Pen, ce terme n’est pas malheureux. C’est le résultat que nous constatons chaque jour de nos yeux”, explique au Point.fr le député européen Bruno Gollnisch. Quant à Nicolas Bay, il propose d’inverser les flux migratoires “en mettant fin au renouvellement automatique des titres de séjour, en s’appuyant sur la binationalité ou la naturalisation récente de certains criminels pour les déchoir de la nationalité française, en supprimant les incitations à l’immigration” (interview accordée au journal Présent en octobre). Un dirigeant frontiste décrypte : “Le grand remplacement offre deux lectures possibles : 1/ une théorie factuelle, celle du changement de population ; 2/ un complot : certaines forces agissent de façon délibérée pour mettre en oeuvre ce changement de population. Nous retenons la première.”

    http://fr.novopress.info/177945/grand-remplacement-en-debat-au-sein-du-front-national/

  • Sos racisme, Licra, Sarkozy…Tout faux!

    Un nouveau scandale comme la médiacratie les aime. Non pas celui du militant antinational  Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT – voir notre article en date du 30 octobre-  dont on apprend, suite aux nouvelles révélations hier du Canard enchaîné , que  son luxueux appartement de fonction dans le quartier  le plus huppé de Vincennes, rénové à grands frais (130 000 euros)  grâce  aux cotisations des adhérents floués de la CGT,  avait déjà fait l’objet d’une rénovation avant sa location. Non pas celui qui concernerait aussi le secrétaire d’État chargé de la Famille et des Personnes âgées, la socialiste Laurence Rossignol, qui selon l’UFC que choisir et comme le relaye le site 24heures actu,  aurait  bénéficié pendant 18 ans d’un emploi qualifié de fictif  au sein de la LMDE, la mutuelle des étudiants. Une longue période pendant laquelle  «les enquêteurs n’ont quasiment pas réussi à trouver de trace de travail de (Mme Rossignol). Elle est créditée comme rédactrice en chef pour quelques brochures, mais je sais qu’elle ne les a pas écrites parce que c’est moi et des collègues qui les avons faites. Elle venait très rarement. Son bureau, pas très loin du mien, était toujours fermé. Les syndicats ont d’ailleurs fini par s’émouvoir de cette situation quand on a commencé à parler de suppressions de postes à la LMDE. La question s’est réglée car elle a démissionné quand elle est devenue sénatrice,  a déclaré un ancien salarié de la LMDE, dont les propos ont été confirmés par un autre ancien cadre (…). Fidèle à son idéologie socialisante, le seul travail qui restera de ces 18 années rémunérées par l’argent des étudiants est une plaquette sur les diverses sexualités… ».

     Non,  le scandale qui a agité le microcosme ces dernières heures , et sur lequel les officines dites antiracistes se sont jetées avec délectation –Licra, SOS racisme,  il faut bien qu’elles justifient leur financement avec l’argent de nos impôts-, ce sont les propos de l’entraîneur de l’équipe des Girondins de Bordeaux, l’ex joueur de  l’équipe  de France Willy Sagnol.

     Invité au quotidien Sud-Ouest et interrogé sur son souhait de limiter son  recours aux joueurs africains parce que déclare-t-il «  une fois tous les deux ans (ils)  se barrent pendant deux mois», M. Sagnol a déclaré :  «l’avantage du joueur typique africain,  c’est un joueur pas cher quand on le prend, prêt au combat généralement, qu’on peut qualifier de puissant sur un terrain. Mais le foot ce n’est pas que ça. Le foot c’est aussi de la technique, de l’intelligence, de la discipline. Il faut de tout. Des nordiques aussi, c’est bien les nordiques, ils ont une bonne mentalité. C’est un mélange, une équipe de foot, c’est comme la vie, c’est comme la France, c’est un mélange. On a des défenseurs, des attaquants, des milieux, des rapides, des grands, des petits, des techniques…».

     Des propos immédiatement interprétés par les professionnels de l’antiracisme comme une déclaration racisto-racialiste, comme une volonté de dénier toute intelligence aux joueurs africains… alors même que M. Sagnol a confié le capitanat de son équipe à l’Africain Lamine Sané, membre de  l’équipe du Sénégal.

     Pourtant,  il est difficile de comparer Willy Sagnol  avec le calamiteux Léon Blum déclarant qu’il était du devoir des «races supérieures d’imposer la civilisation aux autres races »; ou avec le très sectaire Jules Ferry qui clamait pareillement que « le devoir des peuples civilisés (est) de mettre dans leurs rapports avec les peuples barbares plus grande longanimité, celle d’une race supérieure qui ne conquiert pas pour son plaisir ».

     La Licra a cependant annoncé son souhait de «mettre un terme à son partenariat avec les Girondins et (qu’elle) envisage un dépôt de plainte ». SOS racisme a exigé   « que les instances - FFF, LFP et ministère des Sports – prennent des sanctions immédiates à la hauteur de la gravité de tels propos» et dit  « étudier la possibilité de déposer une plainte dans les jours qui viennent ». Et ce, pour des propos qui « renvoient à une expression décomplexée du racisme anti-noir », « l’association crasse des Noirs et des Nordiques respectivement aux registres du physique et de l’intelligence ». Est-il besoin de préciser que ce  mauvais sketch de diversion, grotesque,  lasse les Français et accélère  le discrédit qui frappe la nébuleuse antiraciste?

     Pointer des différences,  réelles ou supposées, entre les performances statistiques moyennes de telles ou telles ethnies, et même si ce n’est  pas ce qu’a voulu dire M. Sagnol, voilà en effet le crime des crimes. D’autant plus que le 16 mai 2013, le racisme a été officiellement aboli en France. Souvenez-vous,  conformément  à l’engagement du candidat François Hollande, et sur proposition du Front de Gauche à l’Assemblée,  le mot «race »  a été supprimé  de notre législation… afin de contribuer à éradiquer le «racisme». Comment se fait-il  que personne n’ait eu cette lumineuse idée avant ? Faut-il que nous soyons bêtes…

     Heureusement, grâce à la gauche bien pensante, oscillant perpétuellement  entre pensée magique et déni du réel aux relents totalitaires à la Lyssenko, c’est  en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la fièvre, c’est en supprimant un mot que disparaît la réalité qu’il recouvre ! Emerveillez-vous braves gens ! 

     Autre sujet d’étonnement (?), les «bons mots» du conférencier-candidat à la présidence Nicolas Sarkozy  sur les « cons de l’UMP », ses adversaires et concurrents politiques rapportés dans le un livre de Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel,  Ça reste entre nous, hein?,   publié mercredi.

     Ici, l’ex président bling-bling ne revient pas sur sa profession de foi de  juillet 2006 lorsqu’il affirmait «que les Français attendent(…)  une France où l’expression Français de souche aura disparu». Changement de registre. Cet ouvrage est présenté comme  une  synthèse de conversations  tenues pendant  deux ans et demi  par le chef de l’Etat avec les deux journalistes, dans ses bureaux parisiens de la rue de Miromesnil.  On y découvre les réflexions d’un homme  singulièrement blessé, aigri et vipérin.  Une sorte de sous-Guy Bedos.

    On ne retiendra de ce livre que les formules assassines  colportées dans les médias, Sarkozy le sait. Est-ce le seul biais qu’il a trouvé  pour  surfer sur le ras-le-bol des Français vis-à-vis de cette classe politique dont il tente de s’abstraire ? Le seul moyen pour persuader ses « soutiens » de la nécessité d’achever l’UMP, ce ramassis d’incompétents velléitaires et ingrats ?  

     A dire vrai, en portant sur la place publique cette compilation de vacheries, il confirme ce que les Français avaient découvert avec son arrivée à l’Elysée.  A  savoir le manque de hauteur, d’élégance , de stature du personnage pour incarner la fonction présidentielle, qu’il reproche aujourd’hui au « mangeur de frites mal fagotté » François Hollande. Arborer une Rolex, enchaîner les conférences à 100 000 euros ne sont pas forcément des marques de bon goût. Et  les vannes de comique  fatigué ne suffisent pas pour  « faire peuple » et se le mettre dans la poche. Tout cela sent l’artifice, le coup de com mal ficelé, la grosse ficelle. Certes,  quand on compte une NKM dans son équipe de campagne…

     Sur le site Polemia, Michel Geoffroy notait  lundi que cette droite là dont M. Sarkozy se veut le champion,  «reste tétanisée à l’idée de  pactiser  avec les idées du diable populiste, même si elles deviennent majoritaires dans l’opinion – alors que la gauche est très douée pour se réclamer en permanence de la justice sociale ou de ses  valeurs immortelles , tout en menant une politique totalement contraire ».

     Une « droite qui ne sait pas que l’histoire ne repasse pas les plats, nous donne (…)  à choisir entre Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon. Un beau trio en vérité : un ancien président sanctionné par les électeurs de droite en 2012, un Premier ministre qui n’a réussi aucune réforme quand il était à Matignon et un autre Premier ministre qui promet de faire preuve demain de l’autorité dont il a toujours manqué ».

     « Comme dans les bandes dessinées de Lucky Luke, il y a toujours à la fin de l’histoire trois vieux vautours déplumés qui se querellent en regardant les trains passer ». Comme  Marine Le Pen, Bruno Gollnisch invite les Français à  y monter et à nous confier l’aiguillage.

    http://gollnisch.com/2014/11/06/sos-racisme-licra-sarkozy-tout-faux

  • Pourquoi anarchistes et antifas ne sont-ils pas dissous ?

    Au lendemain de la mort de Clément Méric, Valls avait dissout l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes sans même attendre le verdict de la justice.   

    Je viens de regarder de nombreuses vidéos YouTube dont celles de l’excellente agence de reportages Line Press sur les manifestations pour Rémi Fraisse de Rennes, Nantes, Albi, Paris avec un petit rappel des manifs LMPT de l’an dernier. Et je suis effaré de la différence de traitement que la force policière a utilisée face aux manifestants.

    Rappelez-vous les aérosols de gaz à bout portant sur les familles le 26 mai à l’Étoile. Et, en un an, plus de 1.200 interpellations et gardes à vue des Veilleurs et participants aux marches de la Manif pour tous. C’était la manière de l’État socialiste de se venger de l’immense succès de ces rassemblements en exigeant la plus grande sévérité de ses CRS, gendarmes, policiers et autres hommes de la BAC. Avec des comparutions immédiates devant les tribunaux et même deux mois de prison ferme pour le jeune étudiant Nicolas Buss.

    Mais combien d’interpellés — d’ailleurs aussitôt relâchés — pour les manifestations des commandos gauchistes ? Toujours le minimum alors qu’il s’agit de véritables guérillas, avec de vrais combattants masqués. À Nantes, regardez ce jeune cagoulé (je croyais qu’il y avait une loi interdisant de dissimuler son visage dans l’espace public) qui n’hésite pas à s’approcher d’un petit groupe de gardes mobiles et à frapper à plusieurs reprises sur leurs boucliers, sans qu’ils ne fassent un pas vers lui pour lui passer les menottes. Idem pour ces jeunes qui projettent violemment un panneau de stationnement sur ce même groupe de gendarmes sans autre réaction qu’un pas en arrière !

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  • Rappel : Sens commun : jusqu’où peut-on collaborer avec le mal ?

    L’UMP est balayée – une fois encore – par une « affaire » de concussion aux proportions cyclopéennes : l’affaire Bygmalion, qui pourrait bien devenir une énième affaire Sarkozy. 

    Pour rappel, le Français étant oublieux, je citerai quelques unes des affaires Sarkozy : Karachi, Clearstream, Bettencourt, Wildenstein, César, Pleyel, Compiègne, Peugeot, Woerth, le financement Kadhafi, les enfants de Zoé, les infirmières Bulgares, Jean Sans-Epad, l’arbitrage Tapie, les sondages de l’Élysée-Buisson (6 millions d’euros), les affaires Guéant, le Fouquet’s, le Paloma, le vaccin H1N1, les stylos, Grandrange… Liste non exhaustive. 

    Tout cela n’a pas freiné l’enthousiasme des animateurs de Sens commun – la chapelle des militants LMPT ralliés à l’UMP – lancée rue de Vaugirard le 29 avril dernier. Ils étaient 700 selon les organisateurs et la police – enfin d’accord.

    Ils ont pu entendre Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Jean-François Copé, leur improviser une intervention de bienvenue.

    Lorsque l’on veut faire de la politique, les options ne se bousculent pas, il est vrai.

    Au moins font-ils preuve d’un réalisme qui manque absolument aux Lapins crétins qui ont cru aux illuminations d’une Boutin. Les animateurs de Sens commun ne sont pas idiots, certains ont une solide culture littéraire – ça s’aventure à citer Proudhon et Gramsci à la lueur des bougies…

    Si les initiateurs sont habiles, les obsédés de bioéthique qui composent l’essentiel de la chalandise de Sens commun n’ont pas de mémoire et sont aisément trompés : ils ont oublié que c’est Sarkozy – en personne – qui a voulu imposer le statut du beau-parent et que c’est sous Luc Chatel que les gender studies ont fait irruption dans les écoles.

    Les initiateurs de Sens commun ont réfléchi leur truc, ils ont couché par écrit leurs principes directeurs. Sur leur site, dans leur Charte, on peut lire : « …la nécessité absolue d’une refondation de la vie démocratique et des pratiques politiques… », « Nous refusons fermement toutes les pratiques politiques marquées par l’individualisme, le carriérisme et la corruption… », « Nous voulons que la loi reprenne sa place pour fixer les repères essentiels de la vie en société… », « Nous voulons promouvoir la reconnaissance de la responsabilité personnelle… ».

    Sens commun termine son manifeste ainsi : « La droite que nous voulons est décomplexée, forte, sociale, populaire, humaniste… Mais elle est surtout et avant tout de DROITE ». Avec Bygmalion, les Qataris, de Carolis, Buisson et Peltier, ils sont servis !

    Sens commun n’a pas tardé à publier un communiqué après l’annonce des résultats aux élections européennes le 25 mai dernier. Ils ont été très réactifs. Que ne publient-ils un communiqué se rapportant à l’affaire Bygmalion qui engloutit leurs nouveaux amis ? Que diront-ils en défense de leur camarade Jérôme Lavrilleux, depuis passé aux aveux pour protéger Copé ?

    Que proposent-ils maintenant à ceux qui ont pris part au mouvement social de 2013 ? Leur proposent-ils toujours prendre leur carte à l’UMP ? Ils disent vouloir « changer » la politique comme d’autres proposent de « changer » la construction européenne. Mais jusqu’où peut-on collaborer avec le mal ? S’lis acceptent ce scandale, que n’accepteront-ils pas ? 

    Faire le dos rond et tweetter « on travaille ! » ne suffira pas. Je pense que, comme moi, beaucoup attendent des éclaircissements. Je suis impatient de les lire…

    Nouvelles de France

    http://www.oragesdacier.info/

  • Pour une véritable réconciliation…

    À une heure où le mouvement national est aux portes du pouvoir, dans un contexte dramatique de convergences de catastrophes, il ne faudrait pas que le vent de la discorde vienne freiner son essor pour faire le jeu de nos adversaires soumis au diktat de l’oligarchie mondialiste.

    Il existe actuellement, dans le camp national, deux courants. Un courant que j’appellerai identitaire et civilisationnel qui considère que notre pays est une réalité charnelle, culturelle, spirituelle et historique. Ce à quoi adhère peu ou prou l’immense majorité des militants et électeurs du courant national. S’ils considèrent l’immigration comme une menace, ils estiment aussi qu’on ne peut se contenter de lui opposer une vision strictement étatiste, juridique ou contractualiste de la nation et a fortiori encore moins la vision d’une France ou d’une Europe en déclin.

    Ce courant considère aussi que si la nation n’est pas un gigantesque terrain vague, les populations qui vivent sur notre territoire tout en professant leur adhésion à des mœurs, des coutumes et une conception de l’existence fondamentalement opposées, n’ont pas vocation à y rester durablement. D’où le concept de remigration développé depuis quelque temps.

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