France et politique française - Page 4077
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°383
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Université d'été identitaire 2014
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Face au scandale des crèches interdites
En Vendée comme à Béziers, ces deux symboles historiques des crimes symétriques du pouvoir central, on prétend empêcher des Français de manifester publiquement la joie de Noël.
Quelle folie ! Dans quel délire la gauche caviar à la dérive est-elle en train de sombrer ? Par quel sectarisme est-on en train de prétendre
Sous les présidences oubliées de Loubet (1899-1906) puis Fallières (1906-1913) la France s'était enfoncée dans l'anticléricalisme. Plus tard, sous la Quatrième et aux débuts de la Cinquième république on pensait en avoir terminé.
Avec Monsieur Hollande, qui semble avoir reçu de sa mère catholique le prénom de François nous y voilà revenus.
Certes, chrétienne d'origine, comme la France l'est elle-même, la tradition de la crèche appartient aujourd'hui à toute la société civile.
Ni le pouvoir politique d'État, si admirablement populaire, ni l'administration judiciaire, qui fonctionne si bien, n'ont ni le droit d'en effacer la trace ni le pouvoir de raser les clochers de nos villages ou les croix de nos cimetières.
Née de saint François d'Assise, la tradition occidentale de la crèche vient d'Italie, de la nuit de Noël 1223. Par la suite elle fut popularisée, dans le monde entier, par les jésuites au moment de la contre-réforme.
Il se trouve, au bout du compte elle s'est étendue à toutes les confessions chrétiennes et, plus largement, à presque tous les pays civilisés.
Va-t-on interdire le Père Noël sous prétexte qu'il serait apparu en Amérique, dérivé du saint Nicolas des immigrants allemands ? Ou le sapin, roi des forêts, pour faire plaisir aux écologistes enfants des villes ?
Ne sachant plus quoi inventer une certaine gauche va-t-elle impunément fouler aux pieds les principes affichés, en France, par la loi de 1905, – laquelle ne visait en théorie qu'à abolir les lois de Napoléon et ne plus "subventionner aucun culte" .
Cette loi prétendait copier le Premier amendement de la Constitution américaine.
Elle se réclamait donc, en principe, de la liberté religieuse.
En fait, la Troisième république entreprit cette œuvre à sens unique. Elle développa la persécution des mal-pensants. Héritière des jacobins, elle les supposait influencés par le Vatican. C'est pendant toute cette époque que nos chers radicaux-socialistes refusèrent aussi le droit de vote aux femmes supposées sous la coupe de leurs confesseurs.
Lucidement alors, Émile Flourens et les libéraux perçurent dès le départ le caractère liberticide de l'État laïciste. Ils dénonçaient les germes de cette dérive, qui reprend de plus belle sous Monsieur Hollande. Ils avaient raison.
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"Une centaine" de parlementaires seraient en délicatesse avec le fisc
La plupart d'entre eux sous-évaluent leur patrimoine, une vingtaine de cas seraient plus sérieux, affirme Europe 1.
Une centaine de parlementaires sont dans le collimateur du fisc, ciblés par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, qui continue d’éplucher leurs déclarations de patrimoine, selon les informations d'Europe 1, jeudi 4 décembre. Le "Canard enchaîné" parlait déjà de 60 élus, fin octobre.
Sur 925 députés et sénateurs, cela fait désormais un peu plus d'un élu sur dix dont la déclaration est jugée litigieuse, selon la radio. La plupart des litiges portent sur une sous-évaluation du patrimoine et non sur des fraudes en tant que telles. Une vingtaine de cas seraient plus sérieux, toujours selon Europe 1.
Si les explications des parlementaires ne satisfont pas la Haute autorité, leur dossier sera transmis à la justice. Et leur noms seront rendus publics, comme pour trois cas précédents : les députés UMP Bernard Brochand (Alpes-Maritimes), Lucien Degauchy (Oise) et le sénateur Bruno Sido (Haute-Marne) avaient déjà été épinglés pour des irrégularités, notamment des comptes à l’étranger non déclarés. Le dénouement est annoncé pour le tout début de janvier prochain.
C'est à la nouvelle législation d'octobre 2013 que l'on doit ces investigations fiscales. Pour la première fois, la haute autorité pour la transparence de la vie publique a collecté les déclarations de patrimoine des élus et les a transmises à l'administration fiscale. Les députés et les sénateurs sont en effet dans l'obligation de communiquer leurs déclarations de patrimoine.
Source : Le Nouvel Observateur :: lien
http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuEZyAEAZurQvCZJTl.shtml
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Béziers : Ménard donne à une rue le nom d’un des participants au putsch des généraux
En ce 5 décembre, journée nationale d’hommage aux "Morts pour la France" pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, une heureuse nouvelle qui nous vient de la ville de Béziers, qui retrouve son âme depuis l’élection de Robert Ménard , qui préfère honorer Hélie Denoix de Saint-Marc que le 19 mars 1962 !
Robert Ménard, maire de Béziers soutenu par le FN, va rebaptiser la rue du "19 mars 1962", date des accords d’Evian, en rue du "Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc", un militaire ayant participé au putsch des généraux, a indiqué la mairie.
Le changement de nom de cette rue proche du quartier de la Devèze, celui où Robert Ménard, né à Oran, s’était installé avec ses parents à son arrivée à Béziers, sera présenté lors du prochain conseil municipal, le 11 décembre, a-t-on indiqué de même source.
Né à Bordeaux en 1922 et mort à La Garde Adhémar (Drôme) en 2013, le commandant Hélie Denoix de Saint-Marc avait été résistant et déporté à Buchenwald.
L’Algérie française
En avril 1961, il avait fait le choix de l’Algérie française et avait participé au putsch des généraux à la tête du 1er REP (Régiment étranger de parachutiste). L’opération échouera et lui se constituera prisonnier. Il sera condamné à dix ans de réclusion et effectuera cinq ans de prison avant d’être gracié par le général De Gaulle.
Réhabilité en 1978, il publie en 1995 une autobiographie Les champs de braises, mémoires et devient un personnage public à travers des conférences. Il avait été élevé en novembre 2011 au rang de Grand Croix de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy.
Ouest France
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Beziers-Menard-donne-a-une-rue-le
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A quand l'abrogation du mariage civil obligatoire ?
Lu dans L'Action Française 2000 :
"[...] En effet, au-delà de la loi Taubira, il convient de souligner quel’ensemble des légiférations républicaines sur la famille ont bouleversé l’ordre social et moral dans notre pays, vidé notre nation de son âme chrétienne et catholique, éloigné l’être de son besoin de spiritualité, en le robotisant et en créant chez lui un vide. Or, la nature a horreur du vide.
[...] Les lois républicaines cherchent, depuis la Révolution, non seulement la destruction de l’ordre social mais aussi moral et familial, car la famille constitue le socle de la nation. La franc-maçonnerie, qui se vante d’être à l’origine de la Révolution de 1789,adopta une loi, en 1792, instaurant le divorce et rendant le mariage civil obligatoire. Cette loi accorda alors à la République le monopole de l’état civil des personnes.Or, contrairement aux idées reçues, le mariage civil était facultatif et possible sous l’Ancien Régime. Cela résultait aussi bien de l’édit de Nantes que de l’édit de Versailles. La loi de 1792 fut donc adoptée au cours d’un mouvement de laïcisation brutale de la France en vue de la déchristianiser et de l’arracher à ses racines. Ce mouvement progressa jusqu’au Concordat signé en 1801. Il s’atténua jusqu’à la proclamation de la IIIe République, marquée par la résurgence de la franc-maçonnerie.
C’est ainsi qu’en 1884, le divorce fut rétabli par la loi Naquet.Les efforts maçonniques de laïcisation de la France furent couronnés par l’adoption de la loi de 1905, sous l’impulsion notamment de Ferdinand Buisson, proche de Jules Ferry et dont l’appartenance à la franc-maçonnerie ne laissait pas de doute. Cette loi a sonné le glas à l’identité catholique de notre pays. Ainsi, donc, l’institution du mariage civil obligatoire est un diktat jacobin qui a été imposé par la loi de 1792. L’article 433-21 du Code pénal punit tout ministre du culte à six mois d’emprisonnement et à 7 300 euros d’amende s’il consent à célébrer un mariage religieux préalablement au mariage civil. Progressivement, les lois républicaines sont allées de plus en plus loin en facilitant le divorce, la désunion et la destruction de la famille.En 2005, puis en 2007, les gouvernements de droite ont réformé la procédure de divorce, en l’allégeant, ce qui permet de qualifier ces textes de “lois de divorce pour tous”. Parallèlement et paradoxalement, les gouvernements de gauche ont encouragé le “mariage pour tous”, en adoptant d’abord le Pacs en 1999 et la récente loi Taubira cette année.
La mise en cause de ces dernières lois n’est pas alimentée par une homophobie mais par une antropophilie et par un devoir de protection du maillon familonational. Au nom de la liberté à laquelle se réfèrent les esprits droits de l’hommistes, ne convient-il pas d’émanciper l’état civil des personnes du diktat qui leur a été imposé par la loi révolutionnaire de 1792, rendant obligatoire le mariage civil par devant un officier ministériel du culte républicain, et permettre aux Français de régir leur statut civil par leur Église, selon les rites respectifs de leurs communautés, ou devant un notaire (pour les non-croyants), à l’instar de ce qui se pratique dans d’autres pays de la planète, notamment dans la majorité des pays européens ?"
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Rassemblement contre l'euthanasie le 10 décembre au Trocadéro
Le mouvement « Soulager mais pas tuer » appelle les Français à se rassembler sur le Parvis des Droits de l'Homme du Trocadéro, le mercredi 10 décembre 2014 à 19h.
Ce rassemblement fait écho aux déclarations contradictoires des autorités publiques sur le sujet de la fin de vie : François Hollande et Manuel Valls se sont engagés à promouvoir une réforme consensuelle de la loi de 2005. Or, quatre faits très récents démontrent que ce consensus est soit menacé, soit menaçant :
1/ En octobre dernier, le Premier ministre a assuré auParti Radical de Gauche, qui revendique la légalisation de toutes les formes d'euthanasie, qu'il serait directement associé au futur projet de loi sur la fin de vie.
2/ Le Président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, vient d'apporter le 27 novembre dernier son soutien à l'euthanasie et au suicide assisté, aux côtés de Véronique Massonneau. De nombreux autres députés de la majorité ont fait part de leur intention d’introduire l’euthanasie et le suicide assisté par amendements.
3/ Favorable à l’euthanasie, jusqu’à celle des enfants quand les mentalités seront prêtes, la députée écologiste Véronique Massonneau (EELV) a déposé sa propre proposition de loi pour l’euthanasie et le suicide assisté. Elle sera en principe débattue à l’Assemblée nationale le 29 janvier 2015, dans le cadre d’une niche parlementaire réservée à son groupe.
4/ Le député Alain Claeys (PS), associé à Jean Leonetti (UMP) pour remettre un rapport sur la fin de vie, a annoncé au quotidien Libération le 26 novembre – sans l’aval de son collègue – que serait légalisée une « aide à mourir », sous la forme ambiguë d’« un droit à la sédation profonde jusqu’à la mort » qui s'apparente clairement à une euthanasie masquée.
C'est dans ce contexte de menaces et de confusion que le mouvement unitaire « Soulager mais pas tuer » tient à réaffirmer, au cours de la Journée Internationale des Droits de l’Homme, que l'interdit de tuer doit rester le fondement très clair de la confiance entre soignants et soignés. De très nombreux Français sont prêts à descendre dans la rue pour défendre ce principe fondamental de notre pacte social. Cette mobilisation doit commencer sans tarder.
Lors de ce rassemblement de 19h à 20h, des soignants, des personnes concernées par le handicap ou la maladie, et de simples usagers de la santé viendront prendre la parole et témoigner. Notre société peut et doit se donner les moyens de toujours soulager les personnes fragilisées par le grand âge, la dépendance ou la maladie sans décider de leur administrer la mort.
« Soulager mais pas tuer » réunit, sous le parrainage de Philippe Pozzo di Borgo, à l’origine du film Intouchables, les Français contestant l'euthanasie sous toutes ses formes et le suicide assisté, et favorables à la généralisation d'une véritable culture palliative. Son logo - un cœur dans une main - symbolise ses convictions : la main, signe de protection et de soin ; le cœur, signe de vie et de solidarité.
Pour son lancement le vendredi 28 novembre 2014 à midi, « Soulager mais pas tuer » a organisé 66 conférences de presse dans toute la France, avec interventions de soignants et de personnes concernées par le handicap et la maladie.
« Soulager mais pas tuer » est soutenu dès son lancement par :
- Soigner dans la dignité
- Convergence Soignants Soignés
- L’Association pour la protection des soins palliatifs de l’euthanasie
- 100% vivants
- Alliance VITA
- L’Institut Européen de Bioéthique
- Le Comité protestant pour la dignité humaine (CPDH)
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Entretien avec Robert Ménard : " Demain, vais-je devoir enlever les « Joyeux Noël » qui éclairent la vieille ville ?"
Robert Ménard, on lit, un peu partout dans la presse, que vous auriez été sommé par le préfet de l’Hérault de retirer la crèche installée par vos soins à la mairie de Béziers. Est-ce vrai ?
Pas du tout ! Le préfet, Pierre de Bousquet, nous a simplement, dans un courrier, « invités à reconsidérer notre projet dans son principe, ou au moins dans ses modalités ». Ce que nous avons fait : nous avons intégré la crèche dans le programme des activités culturelles et festives de fin d’année. Il l’avait du reste suggéré lors d’une conversation téléphonique que nous avions eue. Ce n’était donc pas une mise en demeure, ni même une mise en garde.
On vient d’apprendre par ailleurs que le tribunal administratif de Nantes a exigé du conseil général de Vendée qu’il démonte la crèche traditionnellement exposée durant la période de Noël à l’accueil. Cette décision vous inquiète-t-elle ? [...]
LA SUITE SUR BOULEVARD VOLTAIRE
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Nicolas Bay : « On est chez nous, cri du cœur du peuple français » (Maj : Nicolas Bay répond à Désintox – Libération)
Allocation aux personnes âgées : une préférence étrangère bien réelle Invité de Léa Salamé sur France Inter lundi, j’ai été amené à évoquer l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées, ex-minimum vieillesse) et la manière dont en bénéficient des milliers d’étrangers sans jamais avoir cotisé. Quiconque a dans son entourage l’un de ces retraités pauvres, souvent anciens agriculteurs ou commerçants, qui vit avec quelques centaines d’euros par mois comprendra immédiatement le caractère scandaleux du sujet. Comme la fameuse aide médicale d’État, ce gouffre financier sans fond – 744 millions d’euros en 2013 – qui permet aux clandestins d’être soignés gratuitement dans notre pays, il s’agit d’une forme de « discrimination positive » (positive pour les immigrés, et donc négative pour les nationaux) ou de préférence étrangère. Cela m’a valu les honneurs de la rubrique « Désintox » de Libération. Ces journalistes appartiennent à cette nouvelle caste dans la caste qui se piquent de – pardonnez l’anglicisme – « fact checking » et s’en vont ainsi vérifier les affirmations de tel ou tel. Tel ou tel étant, étrangement, souvent un patriote, et le sujet sur lequel ils s’efforcent de démontrer « l’intox » étant, bizarrement, souvent l’immigration. Ainsi, pour rester avec la « Désintox » de Libération (mais les « Décodeurs » du Monde sont dans la même veine), je note avec intérêt qu’entre 2011 et aujourd’hui, ce ne sont pas moins de quatre articles qui ont été consacrés au sujet des étrangers bénéficiaires de l’ASPA (toujours pour expliquer que ceux qui le dénoncent se trompent évidemment), ou encore que, sur leurs quatre dernières chroniques en partenariat avec la chaîne Arte, deux ont été consacrées à contrer des propos de Marine Le Pen.
Ce sont ainsi 30 % des bénéficiaires du seuil maximal de l’ASPA (800 euros par mois) qui ne sont pas français. Après être devenu un hôpital pour les clandestins via l’AME, la France peut ainsi devenir aussi une généreuse maison de retraite.
Mais puisque je suis donc attaqué et que manifestement Libération n’a pas jugé utile de revenir vers moi, voici ma réponse, très factuelle elle aussi. L’ASPA est, un peu à la manière du RSA, un complément de revenus dont peuvent bénéficier les personnes âgées de plus de 65 ans (ou moins dans le cas d’une incapacité de travail ou d’un handicap). Dans un rapport à l’Assemblée nationale d’avril 2013, la députée Isabelle Le Callennec faisait remarquer que de très nombreux agriculteurs, particulièrement concernés par les petites retraites et donc ce dispositif, renonçaient à l’ASPA. Il en va de même pour beaucoup d’autres retraités pauvres, ayant pourtant cotisé. Dans le même temps, les étrangers résidant en France depuis plus de dix ans peuvent y prétendre par une simple déclaration sur l’honneur, sans jamais avoir travaillé ni cotisé dans notre pays ! Ce sont ainsi 30 % des bénéficiaires du seuil maximal de l’ASPA (800 euros par mois) qui ne sont pas français. Après être devenu un hôpital pour les clandestins via l’AME, la France peut ainsi devenir aussi une généreuse maison de retraite.
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Questions aux conférenciers du congrès européen du GUD 2014
Source: Agence Info Libre
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