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France et politique française - Page 4110

  • Rencontre-discussion avec Philippe Vardon “Qu’est-ce que le militantisme ?” le 14 novembre à Paris

    Vendredi 14 novembre au Carré Parisien, dans le 15ème arrondissement à Paris, rencontre-discussion avec Philippe Vardon autour du thème “Qu’est-ce que le militantisme ?”. Lors de cette soirée auront lieu une présentation et une dédicace du dernier ouvrage de Philippe Vardon : “Militants – 14 histoires qui sentent la colle et le gaz lacrymo” (ouvrage publié chez leséditions IDées).

    Rendez-vous à partir de 19h30 vendredi 14 novembre au Carré Parisien – 1 rue du Général Beuret 75015 Paris. Entrée libre, bar et stands sur place.

    Novopress.info/178152/rencontre-discussion-philippe-vardon-quest-ce-militantisme-14-novembre-paris/

  • Jean-Charles Luperto, la démission c’est maintenant ! Le PS va-t-il maintenir un pervers à la tête d’un parlement ?

    Empêtré dans une affaire sordide d’exhibitionnisme, le politicien belge Jean-Charles Luperto ferait bien, s’il lui reste un peu d’honneur, de démissionner de ses différentes fonctions politiques.

    Comme nous l’expliquions ce matin, Jean-Charles Luperto fait l’objet de plusieurs plaintes pour attentat à la pudeur et exhibitionnisme. Ce président du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, député wallon et bourgmestre de Sambreville, s’adonnait publiquement à des « pratiques masturbatoires » dans les toilettes d’une station-service. Ces faits choquants se sont produits à plusieurs reprises durant plusieurs mois.

    Les faits sont d’autant plus scandaleux qu’au moins un des témoins était un mineur.

    Ces gestes démontrent que Jean-Charles Luperto est un pervers.

     

    Lors des perquisitions effectuées au domicile et dans les bureaux de cet individu, des ordinateurs, tablettes, smartphone et clés USB ont été saisis. Une unité spéciale vérifie si rien de plus ne se cache derrière l’exhibitionnisme de ce mandataire politique socialiste.

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  • Fuir l’opposition « besancenote » selon laquelle libéralisme politique et libéralisme économique peuvent être séparés

    n système capitaliste développé (c’est-à-dire capable de tourner enfin sur ses propres bases morales et culturelles, et non plus, comme au XIXe siècle, sur celle des sociétés antérieures) constitue donc ce que Marcel Mauss appelait un « fait social total » (propriété expansive que ce système possédait évidemment en puissance depuis l’origine mais qui n’a véritablement commencé à produire tous ses effets que dans la seconde moitié du XXe siècle). Une fois ce point reconnu – les ouvrages de E.P. Thompson, d’Ellen Meiksins Wood et de David Harvey sont ici irremplaçables –, il devient absurde de continuer à opposer, de façon purement « besancenote », une sphère politique et culturelle qui pourrait miraculeusement être abandonnée à la seule dynamique libérale (celle de la lutte, par définition sans fin, contre le racisme « et toutes les formes de discrimination » – pour reprendre ici le terme mis en circulation, au début des années 1970, par le penseur « néolibéral » Friedrich Hayek) et une sphère économique et sociale qui devrait, au contraire, être protégée contre les effets de cette même dynamique (de ce point de vue, en acceptant l’agenda libéral dans son intégralité, les Hollande, Strauss-Kahn, Moscovici et autres Taubira ont au moins l’avantage sur leurs concurrents d’extrême gauche d’un minimum de cohérence intellectuelle). A l’ère de la mondialisation et de la culture mainstream, il n’est plus possible, en effet, de réduire le système capitaliste à un simple « mode de production » (et encore moins, comme le font les bureaucraties syndicales modernes, à un simple mode de répartition des richesses), en droit compatible avec toutes les formes de culture et de mentalité existantes, seraient-elles religieuses, « conservatrices » ou patriarcales. Dès lors, en effet, que le « mouvement incessant du gain toujours renouvelé » (Marx) implique une croissance continuelle de la demande solvable (d’où la double nécessité, pour le système capitaliste, d’élargir sans cesse la sphère du marché et d’en faire reposer le développement exponentiel sur la publicité, la dette et le crédit), l’économie libérale apparaît nécessairement liée à un mode de consommation déterminé – qui inclut, par exemple, le primat structurel de l’objet jetable sur l’objet réparable – et par là même aux différentes manières de vivre « nomades » et « éclatées » qui en constituent le complément naturel. Tout comme – sur le plan parallèle du Droit et des institutions politiques – cette même économie libérale « exige de libres possesseurs de marchandises, sans entraves dans leurs mouvements, égaux en droit en tant que tels, et échangeant sur la base d’un droit égal pour tous » (cette critique par Engels du droit libéral et bourgeois pouvant s’appliquer, au mot près, à la plupart des programmes de l’extrême gauche « sociétaliste » d’aujourd’hui). 

         Voilà qui nous ramène à notre cher Proudhon et donc à sa thèse selon laquelle la critique de l’économie capitaliste étant inséparable de celle du Droit libéral et de l’État bourgeois – ce dernier serait-il « républicain » et garant des « libertés nécessaires » –, on ne saurait réduire le projet socialiste à un simple chapitre additionnel de la philosophie des « droits de l’homme ». De fait, et contrairement à l’extrême gauche contemporaine, Proudhon n’oubliait jamais d’inclure dans sa critique globale du système capitaliste l’ensemble des manières de vivre qui en représentent la traduction quotidienne – allant même, en 1858, jusqu’à définir le nouveau mode de vie capitaliste comme le règne de « l’absolutisme individuel, multiplié par le nombre de coquilles d’huîtres qui l’expriment » (ce qui constitue la meilleure description possible de l’univers moral et psychologique de ces nouvelles classes moyennes – les fameux « bobos » – qui constituent, à présent, le noyau dur des bataillons de la gauche). C’est d’abord cette capacité d’appréhender le système capitaliste comme un « fait social total » (ou, en langage marxiste, comme la combinaison dialectique d’une « infrastructure » économique et d’une série de « superstructures » juridiques, politiques et culturelles) qui explique que, jusqu’au dernier moment de l’affaire Dreyfus, aucun des grands partis socialistes organisés ne pouvait encore songer à placer sa défense de l’autonomie ouvrière sous le drapeau bleu de la gauche de l’époque et de son culte purement abstrait des « droits de l’homme ». A tel point que, dans le journal de Gustave Lefrançais – journal qui couvre précisément la période qui s’étend de 1848 à 1871 et qui constitue l’un des témoignages les plus passionnants et les plus complets sur l’histoire du socialisme originel – le mot de « gauche » n’apparaît pratiquement jamais. Et les deux fois où il est mentionné, c’est évidemment sans aucun rapport avec le mouvement socialiste. Prétendre que Marx, Proudhon ou Bakounine se considéraient comme des « hommes de gauche » revient donc à céder ici à ce que Bergson appelait « l’illusion rétrospective ». 

    Jacques Julliard et Jean-Claude Michéa, La gauche et le peuple

    http://www.oragesdacier.info/

  • Cazeneuve se désole que des clandestins ne veuillent pas rester en France

    Sur les 2.300 migrants actuellement en transit à Calais, seuls 150 se sont laissés convaincre d'entamer une demande d'asile en France.   

    Bernard Cazeneuve se désole : sur les 2.300 migrants actuellement en transit à Calais, seuls 150 se sont laissés convaincre d’entamer une demande d’asile en France, tandis que 500 autres ne sont pas allés jusqu’au bout de cette démarche.

    Et pourtant, le gouvernement met le paquet : il a renforcé la présence de l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration), celle de l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) et il a finalement décidé d’ouvrir un centre d’accueil de jour qui sera doté d’un budget annuel de 3 millions d’euros, auquel participera l’Union européenne.

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  • Zemmour : "j'ai compris qu'on pouvait retourner le système et le subvertir"

    Eric Zemmour est interrogé dans Le Figaro, à propos de son dernier ouvrage. Extraits :

    "Mes adversaires idéologiques ne me critiquent pas, ils m'invectivent pour cacher l'inanité de leurs arguments. Cela révèle que le débat en France est désormais impossible. Il a été remplacé par l'insulte. [...]

    Pourquoi jouer autant la carte de provocation médiatique?

    Il y a une nuance entre jouer le jeu de la provocation et provoquer. Je provoque à travers mes idées. C'est je crois le but de tout auteur. Sinon, pourquoi écrire? Pourquoi s'exprimer? En revanche, je ne joue pas. Bien qu'on prétende le contraire, je ne dis jamais telle ou telle phrase pour faire le buzz à la télévision. Je défends simplement les idées auxquelles je crois.Le journalLibération me reproche de surfer sur des idées nauséabondes pour faire parler de moi et faire de l'argent. C'est faux. Pourquoi n'aurais-je pas le droit de défendre des idées avec sincérité, avec pugnacité? Pourquoi aurais-je des arrière-pensées mercantiles ou médiocres? Je trouve cette vision du débat assez triste. Personnellement, je reconnais à mes adversaires une certaine intégrité, je préfère les créditer «d'idées» plutôt que de leur faire des procès d'intentions.

    [...] En me retrouvant dans l'émission de Laurent Ruquier, j'ai découvert comment la société du spectacle était depuis 40 ans au service de l'idéologie antiraciste, féministe, islamophile, libre-échangiste et sans frontièriste!Avec cette émission, j'étais au cœur du réacteur. Petit à petit, j'ai compris qu'on pouvait retourner le système et le subvertir, ce que j'ai fait: d'abord naïvement, puis consciemment et volontairement.C'est d'ailleurs pour ça que j'ai fini par me faire virer. Mais ça n'a rien à voir avec le livre!

    [...] Exactement, la gauche a abandonné le peuple et la droite a abandonné la nation. Moi, je cherche à m'adresser au peuple et je célèbre la nation. Mais ce côté inclassable finalement me convient. Je refuse de rentrer dans la cuisine politicienne. Je n'ai pas fait un livre de politicard, mais un livre politique, au sens idéologique du terme. L'UMP, le PS et le FN ne m'intéressent pas. Il y a beaucoup de lecteurs de gauche qui me lisent et qui aiment ce que j'écris et beaucoup de lecteurs de droite, notamment les vrais libéraux, qui n'aiment pas les idées que je défends. C'est d'ailleurs leur droit le plus strict. Ils ont le mérite d'être cohérents.

    [...]Les déconstructeurs sont toujours au pouvoir. Bien que minoritaire dans le peuple, l'idéologie dominante reste majoritaire chez les élites. Toutes les conséquences du nihilisme et de la désintégration des quarante dernières années n'ont pas été tirées. Ce n'est pas fini, nous n'avons pas encore touché le fond. [...]"

    Michel Janva

  • « Remigration » : un nom barbare pour le projet des Identitaires

    Cette politique doit pousser les candidats à l'immigration à rester chez eux, et ceux qui sont déjà arrivés au titre de l'immigration de travail ou de regroupement familial à y retourner.   

    Le 15 novembre se tiendront à Paris les Assises de la remigration. Un nom inconnu de l’Académie française et même de Wikipédia, une appellation barbare qui veut pourtant bien dire ce qu’elle veut dire. Il s’agit d’une politique très très incorrecte qui envisage de renvoyer chez eux le surplus d’immigrés, à commencer bien entendu par les clandestins et les chômeurs venus chez nous trouver du travail et qui, n’en trouvant plus ou pas, n’ont aucune vocation à rester.

    Cette remigration dont Marine Le Pen vient de parler dans sa dernière conférence de presse, sans oser en prononcer le nom, est une idée du Bloc identitaire qui, lentement, très lentement, fait son chemin, notamment sur la Toile. Bien que le directeur du FNJ Gaëtan Dussausaye dénie le terme de Grand Remplacement, il considère que la remigration pourrait commencer par se faire en vidant les prisons et en renvoyant chez eux tous les criminels qui y sont enfermés.

    Participeront à ces Assises des personnalités aussi différentes que Jacques Bompard, Philippe Conrad, Jean-Yves Le Gallou, Guillaume Faye. Ils discuteront des 26 mesures proposées par le Bloc pour que cette remigration se fasse dans les meilleures conditions d’humanité possibles.

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  • Plus fort que Frigide Barjot, les Indigènes de la République dénoncent l’« impérialisme gay »

    L’homosexualité, invention occidentale imposée à l’Afrique et au Maghreb, via un « impérialisme des modes de vie » ? C’est la thèse qui se développe dans une partie de l’extrême gauche, alors que la France débat du mariage homo.

    C’est une idée en vogue dans les milieux anti-impérialistes : Si le mariage pour tous n’a pas la cote dans « les quartiers populaires », c’est parce que ses habitants – descendant en majorité de « colonisés », ne seraient pas sensibles à cette idée occidentale.

    Petit livre vert Alors que toute la France débat du mariage homo, StreetPress vous signale la parution d’un essai qui vient apporter de l’eau au moulin à cette surprenante théorie : « Les féministes blanches et l’empire »(link is external), signé Stella Magliani-Belkacem et Félix Boggio Ewanjé-Epée, aux éditions La Fabrique. Un petit livre vert (110 pages) dans lequel les deux auteurs affirment que « l’homosexualité, comme identité » est « une notion » occidentale qui n’est pas adaptée au monde arabe et africain. Et par « analogie », pas adaptée non plus à ceux qui en sont issus : les habitants des « quartiers populaires ».

    Vous avez peut-être aperçu Stella Magliani-Belkacem à l’université d’été du Front de Gauche, ce mois d’août à Grenoble où elle était à la tribune pour s’exprimer sur « l’anti-racisme et le mutliculturalisme ». Félix Boggio Ewanjé-Epée – essayiste précoce puisqu’il n’a que 22 ans – est, lui, un ancien du NPA. Mais c’est surtout grâce à leurs activités dans le monde de l’édition qu’ils bénéficient d’une notoriété certaine dans le milieu anti-impérialiste. La paire a coordonné la rédaction du recueil Nous sommes les Indigènes de la République (Ed. Amsterdam, 435 p) du mouvement du même nom. Stella Magliani-Belkacem est secrétaire d’édition dans la maison d’édition La Fabrique d’ Eric Hazan.

    Devant son expresso dans un bistrot de la rue de Belleville, Félix Boggio Ewanjé-Epée résume le leitmotiv du chapitre consacré à la question LGBT de son essai :

    « Dénoncer la tentative de faire de l’homosexualité une identité universelle qui serait partagée par tous les peuples et toutes les populations. » [....]

    La suite sur Streetpress.com

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Plus-fort-que-Frigide-Barjot-les

  • La présidence de l’UMP passe par la Manif pour tous

    Selon le JDD :

    "Sens commun, mouvement issu de la Manif pour tous, fera passer samedi un grand oral aux candidats à la présidence de l’UMP. Outre la loi Taubira, Bruno Le Maire s’exprimera sur l’agriculture et l’écologie, Hervé Mariton sur la souveraineté et les forces armées, Nicolas Sarkozy sur la cohésion nationale. Aucun débat n’est prévu entre les trois hommes."

    Sens Commun est le seul mouvement interne à l'UMP ayant réussi à rassembler les 3 candidats de l'UMP.

    Michel Janva