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France et politique française - Page 4112

  • Gilbert Collard : la loi Taubira devra être abrogée pour mettre un terme au fric-frac de la famille

    De Gilbert Collard, Député du Gard :

    "Le 22 septembre 2014, la Cour de cassation, notre plus haute juridiction, a, dans sa solennité, désormais avant-gardiste, émis un avis péremptoire au terme duquel l’épouse d’une femme inséminée à l’étranger par le « don » d’un donneur anonyme peut adopter l’enfant en France !

    Elle décide donc, allant plus loin que le Législateur, malgré les décisions contraires de plusieurs juridictions, que l’enfant conçu selon une loi étrangère peut être adopté par la femme de la mère, en contravention à la loi française…Il est tout de même incroyable que la gardienne des lois autorise la fraude à la loi.

    Les hypocrites diront qu’il ne s’agit là que d’un avis que la Cour de cassation peut émettre depuis une loi de 1991 et que les juridictions pourraient s’en affranchir. La bonne blague !La Cour a toujours le dernier mot, à quoi bon s’opposer à un avis qui a valeur d’ultimatum ? Il annonce les arrêts de rigueur qui frapperont les récalcitrants !

    Cet avis aux amateurs d’un droit de la famille classique a la gueule d’un arrêt posant un principe quicomble une lacune volontaire de la loi sur le mariage pour tous, lacune politique visant à ne point donner du grain à moudre aux opposants.En un mot, la Cour de cassation fait le sale boulot d’un Législateur qui n’a pas voulu assumer jusqu’au bout les conséquences d’une loi contraire à l’évidence biologique.

    Les réactions ravies du ministre de la Justice en sont l’aveu :« Cet avis met fin à plusieurs mois d’insécurité juridique pour les familles homoparentales. »« L’adoption est désormais clairement ouverte, sous toutes ses formes, à tous les couples mariés conformément à la loi du 17 mai 2013. »Tout est dit ! Tout est fait ! Le législateur en trouille avec l’opinion publique n’a pas osé étendre la procréation médicalement assistée aux couples homos, laissant la Cour de cassation, sous couvert d’un avis qui a force de loi, mais qui s’appelle un avis, la pilule -si j’ose dire en ce domaine- passe mieux, accomplir la basse besogne.

    En même temps, la France était condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme, au nom du droit de l’enfant au respect de sa vie privée, pour avoir refusé qu’un contrat de mère porteuse licite dans le pays porteur, produise ses effets en France en matière de filiation… Comme quoi la destruction de la famille passe par la fenêtre quand on fait semblant de lui fermer la porte.

    Désormais, soyons clair, la marchandisation de l’être humain, au seul bénéfice des égoïsmes procréateurs à tout prix, et il est élevé, est permise sans aucune considération de l’intérêt de l’enfant du siècle de fous qui nous guette. Le respect de tous ne doit-il pas commencer par la réaffirmation que la vie n’est pas un produit achetable, un jeu d’ego en mal de bébé trans-frontière, une explosion exploitable des repères ?

    Il n’y a qu’une réponse : cette loi réactionnaire, qui nous renvoie à la chute de l’Empire romain où les locations de ventre existaient, devra être abrogée pour mettre un terme au fric-frac de la famille !"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les mythes ont la vie dure

    Les mythes ont la vie dure dit la sentence mais qui peut  croire encore  qu’entre le monde de la finance hors sol, du capitalisme spéculatif et financier  d’un côté, et les intérêts du peuple français de l’autre, la gauche penche encore du côté du peuple? Le ministre de l’économie, Young Leader, membre de Bildelberg et ancien du groupe Rothschild Emmanuel Macron, a créé un tollé jusque dans son propre camp en affirmant  dans Le Journal du dimanche, qu’il ne devait « pas y avoir de tabou ni de posture » sur l’Assurance-chômage, qui est « en déficit de 4 milliards d’euros ».  Quelques heures plus tard,  lors de l’émission Le Grand Rendez-vous  Europe 1-i-Télé-Le Monde, Marine Le Pen a relevé qu’« Emmanuel Macron est un banquier. Il défend l’intérêt des banques (qui) est contraire aux intérêts des peuples. »

    L’ancien ministre redevenu député des Yvelines Benoît Hamon  est bien évidemment dans le vrai en constatant comme il l’a fait  hier que les « initiatives désordonnées » du gouvernement sont destinées à «amadouer l’Union européenne ».

    Le député PS et avocat Pascal Cherki, proche de Julien Dray, a  voulu faire croire qu’il y avait encore des socialistes old school  chez ses électeurs bobos en invitant «le banquier Macron », qu’il soupçonne de « défendre sa classe », à «s’attaquer sans tabou au problème des dividendes.»

    Ce même Cherki s’attaquait  en mars de l’année dernière en des termes très durs à  François Hollande : « Quand on est président de la France, on n’est pas conseiller général de canton, on prend la mesure de la situation et on change de braquet. » « François Hollande n’a pas été élu pour conduire le peuple français sur le chemin sans fin de l’austérité et de la rigueur. Ce n’est pas cela le rêve français. » Comme nous le notions alors ,  trente ans de carte au PS avant de s’en apercevoir, bravo M. Cherki !

    A la vérité les recettes de l’UMPS ne sont que mauvaises potions et ne fonctionnent pas. Tous les voyants sociaux et économiques passent au rouge écarlate, les déficits s’envolent de manière dramatique, les caisses de l’Etat se vident inexorablement en dépit des 65 milliards d’impôts supplémentaires prélevés sur le dos des contribuables et des familles françaises,  mais il s’agit de poursuivre  sur la même voie  euromondialiste et  d’obéir  à Bruxelles.

    La réforme territoriale voulue par M.  Hollande traîne d’ailleurs elle aussi de mauvais relents européistes. Elle fut évoquée ce dimanche au château de Magneux-Haute-Rive près de Roanne, où,  à l’invitation de la dynamique secrétaire départementale FN  de la Loire, Sophie Robert, plus de 200 adhérents frontistes se sont retrouvés pour fêter la rentrée. Bruno Gollnisch en était l’invité d’honneur (voir la vidéo mis en ligne sur notre site).

    Sophie Robert s’est réjouie sur l’antenne de France bleue de la forte présence des jeunes chez les adhérents de sa fédération  (250 encartés de moins de 25 ans sur 1500),  « surmotivés après les très bons résultats du FN aux différentes élections de l’année ». Bruno Gollnisch s’est félicité de même du «signal fort envoyé à la jeunesse » que représente  l’élection sous l’étiquette FN du plus jeune sénateur,  David Rachline, et de la plus jeune députée à l’Assemblée nationale,  Marion Maréchal-Le Pen.

    Le député européen et conseiller régional de Rhône-Alpes  a consacré une partie de son intervention à déboulonner un autre mythe, celui des économies qui seraient engrangées avec cette fameuse réforme territoriale, en l’occurrence  ici  par  la fusion projetée des régions Auvergne et Rhône-Alpes. 

    « Ce n’est pas comme ça que le gouvernement fera des économies a réaffirmé Bruno, on aurait pu déjà en  faire  dans la construction des couteux palais régionaux, à Clermont-Ferrand et à Lyon,  qui ont été inaugurés en grande pompe par les présidents de la région Rhône-Alpes et Auvergne. Et maintenant si l’on fusionne ces deux régions que fera-t-on de ces bâtiments? On va en construire un troisième au milieu des deux régions fusionnées ?  Ou alors, comme cela est prévu,  on va faire siéger les élus un coup à Clermont-Ferrand un coup à Lyon en leur payant leur frais de déplacement, de séjour etc., comme on le fait déjà au Parlement européen entre Bruxelles et Strasbourg? Non seulement cela ne va pas rapporter un centime d’économie mais cela va couter très cher !».

    Bruno Gollnisch (voir nos articles en date des 3 juin et 21 juin derniers),  avait avancé un certain nombre de propositions alternatives et d’objections de fond   à cette réforme  qui s’inscrit dans une volonté de landérisation de la France, dans une optique eurofédéraliste destructrice et   étrangère à notre tradition. Un processus d’affaiblissement de l’Etat français qui avance de concert avec l’instauration d’un Marché transatlantique qui souhaite cette destruction des  États pour n’avoir à terme comme interlocuteurs que  des entités administratives régionales. En tablant sur le fait qu’elles n’offriront qu’une faible résistance à la pénétration  des  produits et des  normes venant des Etats-Unis.

    Le refus de cette évolution  sera aussi au cœur de la campagne frontiste  pour les  élections départementales  de l’année prochaine.

     Précisons encore, dans la série des mythes à détruire,  que  nous tenons à rassurer Frédéric Biamonti, auteur du  documentaire  Ravis par Marine (Le Pen), diffusé par France 3 le  29 septembre. Il fut  invité au même moment  pour en  parler  de l’intéressant et souvent éclairant (sur les mécanismes médiatiques) site de Daniel Schneidermann,  Arrêt sur Images.

    M.  Biamonti a ainsi expliqué à cette occasion qu’il a pu réaliser son  reportage avec beaucoup de facilité et dans un climat détendu,  du fait qu’il avait tenu à suivre en campagne des représentants du nouveau FN  (Steeve Briois, Gilbert Collard, Florian Philippot David Rachline), et non les méchants historiques du Front «de Bruno Gollnisch».

    Si ce réalisateur novice (?)  s’était renseigné  auprès de ses confrères,  il aurait su que Bruno et  autres militants,  de 15 à 85 ans, désignés par certains médias comme faisant partie du canal historique,  sont des gens aussi  bien élevés et courtois que les nouveaux arrivants au FN. Que n’est pas d’ailleurs un Steeve Briois qui a commencé à militer au Front  il y a vingt-cinq ans!

    Frédéric Biamonti  aurait su aussi que tout le monde œuvre au FN derrière Marine à une dédiabolisation qui, dans 99% des cas,  n’est pas de notre fait. Et ce  pour une  raison bien simple : c’est en nous montrant sous notre vrai jour que nous avons le plus de chance de convaincre nos compatriotes,  d’amener notre candidate et nos idées au pouvoir.

    Enfin, un mot encore pour évoquer plus spécifiquement  Daniel Schneidermann qui, comme le rapportait notamment le site Palestine Solidarité ,  s’indignait le 30 septembre de la teneur générale de l’ entretien accordé au blogue HS par le sulfureux  physicien belge  Jean Bricmont, sulfureux  car « ardent militant de la liberté d’expression la plus large ».

    Dans celui-ci M.  Bricmont  évoque de manière allusive un  mauvais procès fait à Bruno Gollnisch, des accusations dont il a été lavé de manière éclatante par un arrêt  de la Cour de cassation. Mais l’universitaire belge a scandalisé M. Schneidermann par la manière avec laquelle il « dézingue la loi Gayssot », il affirme qu’on «cherche des poux à Gollnisch » tout en notant que «quand des historiens disent la même chose, on ne les embête pas ». Bref que «ce que réprime donc la loi Gayssot, ce (ne sont)  pas des textes proprement dits. C’est l’intention de leurs auteurs. Et introduire le critère d’intention, dans l’appréciation d’un message, c’est ouvrir la porte à l’arbitraire. La loi Gayssot est appliquée à la tête du client »est-il rapporté.

     Nous ne sommes pas d’accord sur tout,  loin s’en faut,  avec M. Bricmont,  mais il nous semble pourtant qu’il constate là une évidence qui est perçue par beaucoup d’observateurs honnêtes, même parfois moins affûtés que M. Schneidermann…  Et qu’il serait grand temps, plus largement, d’arrêter de  ghettoïser,  cantonner (par paresse, idéologie et/ou volonté de nuire)  Bruno Gollnisch à ce type de  dossiers ou de polémiques. Ce qui est particulièrement malhonnête eu égard à la diversité de ses compétences,  à  l’intense activité  politique et  intellectuelle   qui est la sienne dans toute une série de domaines.

    http://gollnisch.com/2014/10/14/les-mythes-vie-dure/

  • Et pendant que Zemmour cartonne, Libé et Noah galèrent !!!

    Les bonnes nouvelles sont rares et il faut les savourer…

    D’abord le succès incroyable que rencontre le livre d’Eric Zemmour,« Le Suicide Français »déjà vendu à plus de 5.000 exemplaires par jour depuis le début de sa commercialisation, mais également son succès sur les plateaux télévisions. Il est partout décrié et critiqué mais s’il est aussi invité c’est bien parce que ça marche ! Partout où il passe, Éric Zemmour bat des records d’audience à la télévision. Dans On n’est pas couché samedi 4 octobre, il a tout simplement permis à Laurent Ruquier, Aymeric Caron et Léa Salamé de réaliser leur meilleure performance de la saison et la seconde depuis deux ans.

    Rien de bien nouveau dans le discours d’Eric Zemmour mais une assurance pour porter la voix des Français que nul autre n’a su avoir sur les plateaux télés et dans le monde médiatique dont la première règle est la pensée unique…

    La nouvelle est bonne, mais deux autres viennent encore la renforcer !

    Tout d’abord l’état du quotidien Libération en plein plan social drastique. « Depuis lundi, il y a presque un pot de départ par jour, et on voit les bureaux se vider un par un », raconte un journaliste qui semble regretter ce qui risque de faire sourire beaucoup de Français ! Depuis le 1er octobre, une vingtaine de journalistes ont choisi de quitter le quotidien sur les trente-deux candidats au départ (tous métiers confondus). Parmi les partants, quelques « grandes plumes » du quotidien … « C’est une histoire qui se finit, commente un journaliste. L’ambiance est très pesante, comme dans une fin de règne. »

    Comment ne pas se réjouir que ce journal vecteur de la pensée unique mesure enfin très concrètement sa trahison du peuple Français ?

    La deuxième nouvelle est aussi amusante que réjouissante. Il s’agit de l’inénarrable autant qu’insupportable Yannick Noah.

    Le pauvre garçon a affirmé qu’il devait sans doute payer ses engagements politiques, expliquant n’avoir jamais eu autant de mal à vendre ses place de concert…  Sa tournée commence la semaine prochaine en France métropolitaine mais le chanteur n’est pas serein : après le bide qu’a fait son album, certaines dates de concerts sont annulées, fautes de spectateurs !

    Il est certain qu’à force de donner des leçons de morale toute la journée sans n’être personne pour le faire, à force d’accuser les Français de tous les maux, à force de cracher sur le choix politique d’une bonne partie d’entre eux, on finit par se mettre les gens à dos…  Là encore, impossible de ne pas sourire, et de ne pas savourer cette claque symbolique que tant d’entre nous ont eu envie de lui donner si souvent…

    Une page se tourne, la réalité devient trop évidente pour tous les Français méprisés par ces chiens de garde de la bien-pensance…Toutes les idéologies ont une fin, il semblerait que celle de l’antiracisme et de la glorification du multiculturalisme commence à prendre l’eau !

    Il faut avouer qu’il était largement temps… Espérons qu’il ne soit pas trop tard !

    http://www.contre-info.com/et-pendant-que-zemmour-cartonne-libe-et-noah-galerent#more-34963

  • Dans le terme de « service public », le mot le plus important est : « service » !

    Robert Ménard a prononcé un discours à l'ensemble du personnel municipal de Béziers le 25 septembre. Extraits :

    M"[...] A Béziers, comme ailleurs, il y a de très bons agents, de bons agents, des agents corrects, des agents passables qui peuvent s’améliorer ; il y a aussi de mauvais agents qui sont une plaie pour la ville, qui sont précisément le type de personnes à cause desquelles les fonctionnaires sont, si souvent, trop souvent, moqués et méprisés. Ces quelques agents font du tort à tous les autres et aux Biterrois. Je vous dirai plus loin comment je compte faire la distinction entre les uns et les autres, entre la qualité et la médiocrité, mais je vous dis tout de suite que les agents qui ne donneront pas satisfaction à l’avenir n’en seront certainement pas récompensés. Finis les passe-droits et le clientélisme !J’y veillerai personnellement. Et, bien naturellement, tous les cadres seront responsables devant moi de cette vigilance que l’éthique et l’intérêt collectif exigent. Car, ici, désormais, la règle du jeu a changé. Le mot d’ordre est simple : tout, tout pour Béziers ! [...]

    Fonctionnaires de Béziers, vous n’êtes pas une addition d’individualités, répartis dans des services, pour une tâche isolée. Vous appartenez à un corps au service de la Cité. Rien d’autre ne compte. Votre travail sera mesuré à cette aune.Dans le terme de « service public », le mot le plus important est aussi le plus beau : « service » !Servir, à son poste, et, dans le cas de Béziers, servir à une œuvre de redressement. Vous devez être fiers de travailler au service des Biterrois et pour les Biterrois. [...]

    Beaucoup de mesures que nous allons prendre sont d’abord et avant tout dictées par la loi. En effet, il se trouve que celle-ci n’est pas toujours appliquée à la mairie de Béziers. Un exemple : la durée légale du temps de travail annuel est de 1 607 heures en France. A la mairie de Béziers, cette durée est seulement de 1 544 heures.Soient 63 heures de moins ! Je le redis : c’est parfaitement illégal.Dans une telle situation, la concertation, la négociation, n’ont pas leur place. La loi doit s’appliquer.Elle s’appliquera dès 2015. [...] Autre enjeu : l’absentéisme. Hors congés évidemment, hors maladies réelles et courantes, l’absentéisme représente l’équivalent annuel de plus de 210 temps pleins ! C’est inadmissible.Nous mènerons contre ces abus un combat sans faiblesse, notamment contre les certificats de complaisance délivrés par quelques médecins hélas trop connus.Tellement connus que je n’hésiterai pas à demander des explications à l’Ordre des Médecins si ces abus persistent. [...]

    Vous le savez déjà, je vous en réaffirme ici le principe : les recrutements seront extrêmement rares et obéiront à un besoin absolu, comme dans le cas de la police municipale.Les départs à la retraite ne seront pas remplacés.

    [...] Les avancées de grade et d’échelon à durée minimum ne seront plus automatiques, plus systématiques. Je le redis,un seul critère : le mérite !Il sera du devoir des cadres de prendre leurs responsabilités et de noter leurs agents en fonction de leur engagement au service de la communauté de travail que nous formons. Les notations de complaisance ne seront plus acceptées.Le mérite n’est pas un gros mot.Il n’est pas le contraire de l’égalité, il en est même le seul garant. L’égalité des droits n’est pas l’égalité de salaire ou de carrière. L’égalité, c’est disposer des mêmes chances au départ. Le mérite, c’est la reconnaissance de ce que l’on fait, de ce que l’on est. Cette règle s’appliquera, bien entendu, aussi aux chefs de service. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/10/dans-le-terme-de-service-public-le-mot-le-plus-important-est-service-.html

  • La dictature socialiste a encore frappé

    Alors que le président actuel est à bout de souffle, battant tous les records d’impopularité (baissant encore de 2 points dans le dernier sondage), alors que le gouvernement est incapable de résoudre les problèmes d’importance auxquels la France est confrontée (chômage de masse, délinquance et criminalité qui explosent, immigration-invasion,…), ce régime n’a de cesse de combattre ses opposants pour intimider et faire en sorte qu’aucune voix dissidente ne se fasse entendre.

    Ainsi, la liste des personnes qui se trouvent devant un tribunal pour simplement s’être opposé à ce régime s’est encore allongée. C’est ainsi que le courageux David Van Hemelryck et deux de ses camarades passaient devant le tribunal pour « manifestation interdite ». Alors que les gauchistes sont coutumiers de ce fait en toute impunité, quand il s’agit de la véritable dissidence, les choses se passent autrement : En effet, le parquet a requis de la prison contre ces 3 protagonistes à cause des incidents survenus lors du passage de Hollande lors de la cérémonie du 11 novembre 2013 et pour le déploiement, le 30 novembre, d’une banderole « Hollande-démission.fr » sur le trocadéro.

    Même si la décision du tribunal ne sera rendue qu’en décembre, tout nous laisse penser que David Van Hemelryck et ses deux camarades rejoindront la liste qui devient longue des condamnés de la dictature socialiste : Outre la dissolution de mouvements nationalistes sans réelle raison (l’oeuvre française et les jeunesses nationalistes), tout le monde se rappelle de la condamnation et de l’emprisonnement de Nicolas Bernard-Buss pour simplement avoir manifesté -lui aussi dans une manif non déclarée- contre le « mariage » homosexuel, ou bien encore la condamnation à 9 mois de prison ferme d’Anne-Sophie Leclere pour une simple caricature de Christiane Taubira. Plus récemment, c’est Hervé Ryssen qui a été doublement condamné à de la prison ferme, dans un cas pour une blague de potache sur Bertrand Delanoë, et, dans le deuxième cas, pour port d’une bombe lacrymogène. Rappelons également toutes les arrestations et gardes à vue arbitraires lors de la manif pour tous (arrestations qui ont même concerné des prêtres en soutane…), les interdictions de spectacle d’un saltimbanque qui ne cherche que l’humour comme Dieudonné, les condamnations à des amendes prohibitives de publications réellement dissidentes, tels Minute ou Rivarol, dont tout le monde sait qu’elles ne cherchent qu’à ruiner ces revues et ainsi les faire taire. Le tout, rappelons le, dans un laxisme ahurissant quand il s’agit de juger de vrais délinquants ou de vrais criminels.

    Nous voyons que ce régime, à l’agonie, ne supporte plus aucune opposition et qu’ainsi, l’étau de la dictature socialiste se resserre de plus en plus.

    http://www.contre-info.com/la-dictature-socialiste-a-encore-frappe

  • Le « Mariage pour tous » fera exploser l’UMP

    La question de l’abrogation de la loi Taubira, elle, n’est que le premier maillon du déchirement.   

    500.000 personnes dans les rues de Paris et 25.000 à Bordeaux, le 5 octobre 2014, contre la politique anti-famille du gouvernement. L’UMP tente de récupérer le mouvement, et pourtant, aucun communiqué d’appel à la manifestation n’a été reçu en provenance de la rue de Vaugirard.

    Seuls Hervé Mariton (qui recueille 1 % d’intentions de vote chez les sympathisants UMP pour la présidence), Guillaume Peltier (qui roule pour Nicolas Sarkozy, très ambigu sur le sujet) et Henri Guaino se sont prononcés en faveur de l’abrogation de la loi Taubira (même si Henri Guaino a précisé que cela serait très difficile).

    Dernière en date à avoir révélé le vrai visage de l’UMP, Valérie Pécresse : « Abroger la loi Taubira, humainement, ça n’est plus possible. »

    En extrapolant un peu les arguments de Valerie Pécresse, pourra-t-on en déduire aussi qu’abroger la réforme pénale de Taubira sera aussi humainement impossible ? Renverser les flux migratoires, réserver les allocations familiales aux seuls Français, supprimer le droit du sol, supprimer le regroupement familial, supprimer l’Aide médicale d’État, « humainement impossible » ?

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  • Le pouvoir des vertueuses incantations

    Il n'y a pas de nécessité, pour le politique français, de s'inscrire dans le réel : l'espace politique est purement virtuel, le temps politique est purement virtuel.

    Prenons un exemple purement spatial : les zones non-urbaines. 60 % de la population y vit, mais elles sont oubliées. Le politique a décidé que les villes étaient l'avenir de l'humanité, parce que les études prouvent que plus de la moitié de la population mondiale est déjà urbaine. Donc, exit les campagnes, désormais sans médecins, sans hôpitaux, sans écoles, sans bureaux de poste. De la même manière, le politique a décidé que la bonne santé d'une entreprise, d'un secteur, se mesurait à sa capacité à exporter, avec cette typique arrogance missionnaire française. Donc, on a basculé toute l'agriculture dans le productivisme et on s'est félicité de la capacité des volaillers à exporter en Arabie Saoudite et des maraichers à envoyer leurs poireaux en Russie. Aujourd'hui, les volaillers sont en faillite et les paysans jettent leurs légumes.

    Le choix des mots

    Mais ce n'est pas grave, car dans l'espace et le temps virtuels des politiques, rien n'est irrémédiable car tout peut être dit, ou plutôt nommé, ou plutôt renommé. L'État islamique fait régner une terreur sans nom dans les pays où l'inconscience des démocraties lui a permis de prospérer? On ne l'appellera pas Etat et on dira qu'il n'est pas islamique (Laurent Fabius, 15 septembre). La chose a d'immédiats avantages : on ne vexe aucun musulman de France, malgré leur évidente passivité - voire leur tacite accord -, sensible au cours des dizaines d'années où le terrorisme islamiques a ensanglanté la planète et où les pays islamique ont fait régner leur charia immonde. Le « vivre-ensemble » est préservé, et la question musulmane planquée sous le tapis. Quant à Daech, malgré l'effroi, il a continué tranquillement à égorger, piller - et vendre son pétrole.

    La courbe du chômage ne s'est pas inversée ? On demandera à être jugé sur toute la durée du mandat et, dans la novlangue la plus pure, on se félicitera (comme Rebsamen le 23 septembre) de la baisse des demandeurs d'emplois de catégorie A en France métropolitaine - ce qui est une excellente façon d'ignorer l'ensemble des chômeurs et les territoires français hors France continentale.

    De mesures en plans

    Et ainsi de suite, Cambadélis fulmine contre Bruxelles mais le Sénat demande (25 septembre) que les directives européennes soient transcrites plus rapidement dans nos lois, le redresseur productif Montebourg assiste impavide à la plus grande série de faillites de petites entreprises et d'artisans (sans parler du secteur associatif, sinistré) tout en se félicitant des pauvres milliers d'emplois qu'il a momentanément sauvée dans les entreprises médiatiques.

    On ne compte plus les Plans, les Chocs (et les états de choc, à chaque catastrophe naturelle ou humaine) et les Étapes - et, protégés par un brouillard impénétrable de mots vides à la coque dure, les gouvernants avancent, impavides, au milieu des ruines qu'ils ne voient plus mais portés par les 34 plans de reconquête de « la Nouvelle France industrielle », comme on l'a proclamé à l'époque (Macron a décidé d'enterrer les 34 plans) ou les 20 mesures de soutien au bâtiment ou le prochain « machin ». Et le Medef parle d'un million d'emplois, et Mélenchon parle de VIe République, etc.

    Paraître et durer

    Le réel n'est plus qu'une matière plastique où le politique, le médiatique, a toujours raison : quand il explique que « c'est difficile », il se donne déjà absolution de son échec et réclame même qu'on lui sache gré de son honnêteté; quand il réclame de la décence, il exige le droit à l'oubli ; quand il parle de valeurs, il sous-entend que celui qui n'est pas d'accord en est dépourvu, de ces valeurs qui se passent de toute définition mais qui permettent de fulminer l'excommunication.

    Chaque discours est une incantation non paspour exorciser le mauvais sort mais pour conjurerle réel, le tenir à bout de mots, à distance des formules; non pas pour implorer le ciel mais pour convoquer les esprits, solliciter les langages, repeindre les consciences. L'espace civilisé s'effrite, maisons en ruines et champs en jachère, letemps s'abolit, zones pavillonnaires et pôles decompétitivité, le monde s'aplatit, chemises d'Indeet cerises du Chili. Les Français s'appauvrissentet s'abêtissent, mais la mystique socialo-républicaine enrichit chaque jour son manuel, chaqueéchec générant son incantation: maigre consolation. 
    Hubert Champrun monde & vie  Ier octobre 2014 

  • Les franco-sceptiques acceptent mal les critiques de l'UE

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "« Le projet de budget de la France est assez loin de l'objectif, à la fois en terme de déficit et de mesures effectives, concernant le déficit structurel et le nombre et la qualité des réformes qui doivent être réalisées… On leur a donné deux ans et la question est : comment ont-ils utilisé ce temps ? Pour être tout à fait franc, je crois qu'ils ne l’ont pas utilisé. »

    Le propos est de Jeroen Dijsselbloem, ministre des Finances des Pays-Bas et actuel président de l’Eurogroupe.

    Michel Sapin a répondu :

    « Monsieur Dijsselbloem n'est pas l'Europe. Monsieur Dijsselbloem ne représente pas l'Europe. »

    Et Manuel Valls :

    « Il faut respecter la France, c'est un grand pays. Je n'accepte pas de leçons de bonne gestion. Je demande à chacun beaucoup de sang-froid, beaucoup de respect, surtout de la part de partenaires européens. »

    Mais Jeroen Dijsselbloem, qui « représente l’Europe » dans la mesure où il est le président du club des pays qui ont la monnaie unique, ne fait que dire tout haut ce que les experts de la Commission européenne disent tout bas – pas si bas que cela, d’ailleurs.

    On remarque que pour défendre leur gestion désastreuse nos politiques jouent sur le sentiment de l’honneur national bafoué, alors que lorsqu’il faut faire accepter de nouvelles pertes de souveraineté ils expliquent qu’il faut dépasser le cadre national. Ainsi quand on met davantage encore la France sous la coupe de Bruxelles (notamment en permettant à l’exécutif européen de contrôler les budgets nationaux), on nous explique que l’union fait la force et que la France est un trop petit pays pour jouer seule dans la compétition mondiale, mais quand ce même exécutif européen menace de nous sanctionner avec les sanctions que nous lui avons octroyées, tout à coup la France devient un grand pays auquel on ne fait pas la leçon… C’est pitoyable."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Djihadistes “français” partis en Syrie : le pire reste à venir

    Quand on apprend que onze membres d’une même famille ont récemment quitté Nice pour faire le djihad en Syrie, cela pose de réelles questions sur le fameux modèle du Vivre ensemble vanté par ceux qui nous gouvernent.

    Dans une tribune parue sur FigaroVox, Hugues Moutouh craint que la vague de départs «sans précédent» que connaît aujourd’hui la France précède une vague de retour potentiellement terroriste. Cette inquiétude n’est d’ailleurs pas sans rappeler la campagne militante lancée – voici quelques mois – par le Bloc identitaire et intitulée “Aujourd’hui, djihadistes en Syrie. Demain, terroristes en France !

    Les jeunes qui répondent à l’appel des djihadistes sont certes des victimes, des personnes fragiles, mais ils peuvent très vite se transformer en bourreaux. Mais sur ces sujets sensibles il est préférable d’éviter de mettre de l’huile sur le feu. Rien ne sert de faire peur. Il faut être vigilant sans céder à la panique. La vérité est que la situation aujourd’hui est globalement maîtrisée, mais que le pire est encore à venir. Nous sommes dans une phase qui presente finalement peu de risques à très court terme puisque les apprentis djihadistes français quittent la France. Dans quelques mois, lorsque l’intervention militaire occidentale aura produit tous ses effets, nous serons confrontés à une nouvelle phase beaucoup plus dangereuse pour la sécurité de nos concitoyens. Les combattants défaits chercheront alors à rentrer chez eux.

    http://fr.novopress.info/176559/djihadistes-francais-partis-en-syrie-pire-reste-venir/