Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4123

  • Le déficit public : une promesse à la Hollande

    Ramener le déficit public à 3 % en 2013 était un des soixante engagements de "Moa Président" lors des présidentielles.   

    Et encore une promesse non tenue… Ramener le déficit public à 3 % en 2013 était un des soixante engagements de « Moa Président » lors des présidentielles. Non seulement cet engagement n’a pu être réalisé, mais la situation a progressivement empiré.

    Échec annoncé par le tristement célèbre ministre du Budget de l’époque – Jérôme Cahuzac –, Hollande avait indiqué renoncer à atteindre ce fameux objectif le 19 février 2013, alors que le déficit était estimé à 3,9 % par la Commission européenne. L’objectif des 3 % fut donc reporté à l’année 2014, comme l’indiquait le ministre de l’Économie Pierre Moscovici. Une assurance dont peu furent dupes et dès juin 2013, Bruxelles, qui anticipait un déficit de 4,1 % pour 2014, accordait à la France deux ans pour atteindre un déficit conforme aux critères définis par le traité de Maastricht. Après avoir promis un déficit de 3 % puis de 3,7 % le gouvernement reconnaissait en décembre un déficit de 4,1 % pour l’année 2013.

    Lire la suite

  • Nucléaire : aux abris, ça craque de toutes parts !

    Dans le monde entier, les vieilles centrales arrivent en bout de course. La part du nucléaire dans la production d'énergie diminue. Les industriels de l'atome sont de plus en plus atones, et en viennent à demander de réduire la consommation d'électricité. La décroissance est notre horizon.

    Nous avons régulièrement affirmé dans cette chronique qu'un destin tragique - et bien mérité - attend l'industrie nucléaire : déconfiture, décrépitude, dégénérescence, déliquescence. Il ne s'agit pas de notre part d'un pari, ou d'un hommage, au célèbre docteur Coué, mais simplement de conclusions rationnelles tirées de l'étude de la situation.

         En substance, la majorité des 390 réacteurs encore en service sur la planète a dépassé 30 ans d'âge et chacune de ces antiquités se dégrade plus ou moins rapidement mais de façon continue et inéluctable. Or, au vu de la récente actualité, il n'est d'ailleurs pas impossible que ce processus ait entamé une impressionnante phase d'accélération, illustrée par trois situations édifiantes :

         - trois réacteurs nucléaires belges sur sept sont sur le flanc, et la pénurie menace ;

         - quatre réacteurs nucléaires britanniques ont été arrêtés en urgence par EDF, propriétaire de ces antiquités (achetées à prix d'or en 2008 avec notre argent !) ;

         - la remise en service des réacteurs japonais semble de plus en plus improbable.

    Reprenons dans le calme ces informations inquiétantes (pour ceux qui aiment le nucléaire) et... inquiétantes pour ceux qui n'aiment pas le nucléaire... et craignent d'être irradiés).

    Réacteurs à l'arrêt

    En août 2012, on apprend que les cuves de deux réacteurs nucléaires belges - Doel 3 et Tihange 2 - sont fissurées, et ce depuis leur fabrication... trente ans plus tôt. On appréciera la célérité des limiers de l'atome, prétendus les plus compétents qui soient. Les réacteurs sont arrêtés pendant un an, puis remis en service pendant quelque temps, puis stoppés à nouveau. Aujourd'hui, les "responsables" avouent que la fermeture est probablement définitive, ce qui donne des sueurs froides en pensant aux trente ans de fonctionnement et surtout à la récente remise en service momentanée.

         Cerise sur le gâteau, le réacteur Doel 4 est stoppé depuis début août et pour des mois à la suite d'une grave avarie : ce sont donc trois réacteurs belges sur sept qui sont sur le flanc et qui le seront encore cet hiver : la pénurie menace. Du coup, l'arrêt programmé pour maintenance du réacteur Tihange 1, qui tombait fort mal, va être scindé en deux périodes afin de pouvoir produire au cœur de l'hiver. Et tout ça sans causer de risque (ou du moins de risque supplémentaire), parole de "responsables" !

         On évoque aussi la mise en place d'un câble pour bénéficier de la production électrique d'une centrale à gaz néerlandaise située à 3 km seulement de la frontière, et arrêtée depuis des mois du fait de la faible consommation d'électricité qui sévit au bas pays. Enfin, en dernier recours bien entendu, "une sensibilisation du public pourrait aussi faire partie des mesures mises en place pour faire baisser la consommation électrique" (Agence Belga, 14 août 2014). Bigre, pourquoi pas la décroissance tant qu'on y est ?

         Le même "danger" (nous parlons bien de la décroissance, et non d'une catastrophe nucléaire qui, selon les nucléocrates, ne serait finalement pas si tragique) menace aussi la Grande-Bretagne où EDF détient quinze des seize réacteurs encore en service. En effet, le 11 août, EDF a stoppé en urgence, pour au moins 8 semaines, quatre réacteurs touchés par une inquiétante défaillance (AFP, 11 août 2014). Notons d'ailleurs que, depuis 2006, deux autres réacteurs d'EDF fonctionnent à seulement 70% de leur puissance du fait de problèmes non résolus. Cette situation sidérante doit d'ailleurs se poursuivre jusqu'en 2023, date d'arrêt définitif de ces antiquités boiteuses. Si elles n'explosent pas avant !

         Pour sa part, le Japon a appris à vivre sans nucléaire : ses 48 réacteurs (plus les 6 de Fukushima, qui ont été déclassés et n'existent plus administrativement comme réacteurs nucléaires) sont tous arrêtés depuis pratiquement un an. Les autorités voudraient bien en réactiver quelques-uns mais, voilà, la population n'est pas du tout "compréhensive". Du coup, l'opérateur d'électricité Kepco distribue des coupons de réduction pour que les gens fassent des achats dans les magasins entre 13 heures et 16 heures : il s'agit de réduire les pics de consommation électrique entraînés par une utilisation massive des climatiseurs en début d'après-midi (Le Figaro, 20 juillet 2014). La baisse de la consommation d'électricité passerait donc par... des achats dans les magasins : c'est la "décroissance par la consommation", un curieux concept qui devrait ne pas aboutir à grand-chose de bon...

         D'autres "mauvaises" nouvelles (réjouissances en fait) ont agrémenté l'été : Areva a enregistré une chute vertigineuse de près de 20% après l'annonce de résultats semestriels dégradés accompagnés d'un avertissement sur les comptes 2014 (TradingSat, 1er août 2014). D'autre part, l'Autorité de sûreté nucléaire des USA, la NRC, a commencé à reclasser ses experts dans d'autres industries, prenant acte du déclin net et irréversible du nucléaire américain (Associated press, 21 juillet 2014).

         La part du nucléaire dans l'électricité mondiale est passée de 17% en 2001 à 9% à ce jour, un effondrement stupéfiant que tentent pourtant de nier les atomistes, en particulier en France. Quel courage, quelle lucidité : au bord du gouffre, ils vont encore de l'avant !

    La Décroissance N°112

    http://www.oragesdacier.info/2014/10/nucleaire-aux-abris-ca-craque-de-toutes.html

  • [Provence] A Marseille, réussite de la réunion de rentrée

    La réunion de rentrée de l’AF-Provence a eu lieu dimanche 28 septembre dans le centre de Marseille.

    Michel Franceschetti, président de la fédération d’Action Française Provence, a présenté, devant des militants aixois et marseillais ainsi que des sympathisants venus nombreux, le théme de campagne de l’année : "le libéralisme contre les libertés". C’est donc dans la continuité des réflexions et des conférences débutées cet été avec les fort réussis CMRDS (Camp Maxime Real Del Sarte) et université d’été que s’inscrit cette nouvelle année de militantisme.

    Bertrand, délégué départemental, a rappelé qu’un militant doit être polyvalent et s’ancrer dans son territoire et dans le réel.

    Jérémy, responsable de la section marseillaise, a présenté le programme des activités de l’année (cercles d’études, collages, tractages, so, etc.).

    Enfin, le responsable de la section Action française étudiante aixoise a exposé la complémentarité qu’il existe entre les sections étudiantes et celles composées de jeunes travailleurs.

    Plein succés pour cette réunion qui a convaincu bon nombre de sympathisants de nous rejoindre et de militer cette année !

    Contact : provence@actionfrancaise.net

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Provence-A-Marseille-reussite-de

     
  • Succès du meeting de Génération Identitaire à Paris ce samedi

    Le samedi 4 octobre, à la veille de La Manif pour Tous de demain dimanche, Génération Identitaire était en meeting à Paris 8 rue d’Athènes dans le 9ème. Avec comme thème “Nous sommes la première ligne”.

    BzHLarlCQAEzXgI.jpg
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
  • Les «braves gens» se rebiffent : nos politiques auraient tort de les sous-estimer

    De Vincent Trémolet de Villers dans Le Figaro :

    "Ces «braves gens» sont infatigables. Depuis deux ans et la première Manif pour tous en novembre 2012, ils reviennent avec les saisons dans les rues de Paris, de Lyon ou de Bordeaux pour exprimer calmement leur attachement à la famille. La Préfecture de police s'est acharnée au départ à réduire leur nombre mais aujourd'hui tout le monde le reconnaît: ce mouvement est capable de réunir des centaines de milliers de manifestants. Ils ne demandent ni subventions, ni statut particulier: ils s'inquiètent du monde qu'on leur prépare. Ceux qui se sont arrêtés dans les années 1980 cherchent des «lodens» ou des «forces sombres». C'est faire preuve d'une grande paresse intellectuelle et ne rien comprendre à un phénomène qui traverse toute la société française et dépasse de très loin la Manif pour tous. Une grande partie des Français, en effet, est en proie depuis des années (et ce sentiment s'est accéléré sous le quinquennat Hollande) à une impression obsédante: celle d'être dépossédé. Cette dépossession s'exprime, avant tout, dans la vie économique. Le fruit de travail et de l'effort est pris en tenaille entre la pression fiscale et des mouvements globaux implacables. Le travailleur, soumis à cette fatalité, est réduit au rang de fourmi. Son mérite propre, contrarié par l'omnipotence de l'État d'une part et la mondialisation sauvage de l'autre, ne compte plus guère. [...]

    Cette dépossession culturelle apparaît plus angoissante encore dans la rupture de transmission que ressentent tous les parents qui ont des enfants à l'école. Depuis des années, des voix qui portent comme celle d'Alain Finkielkraut, de Natacha Polony alertent les pouvoirs publics: en vain. Leur succès auquel s'ajoute celui de l'essai du jeune philosophe François-Xavier Bellamy Les Déshérités ou l'urgence de transmettre (Plon) augmente à mesure que l'école républicaine se délite. [...]

    Avec la loi Taubira et ses corollaires PMA, GPA, les manifestants pensent, enfin, assister au stade ultime de la dépossession: le basculement anthropologique. La famille, dernier refuge et pilier de la société, est frappée de plein fouet par une vision expérimentale de la reproduction et de l'organisation sociale. Comme si la technique, le marché et l'individualisme s'emparaient du dernier bastion, les enfants, ou plus précisément la génération.

    Pour exprimer cette impression d'effacement économique, identitaire, culturel, anthropologique, l'essayiste Gaël Brustier parle volontiers de «paniques morales» ; dans son ouvrage qui caracole en tête des ventes, Éric Zemmour va même jusqu'auSuicide français. Cette angoisse indiscutablement s'exprime avec une force grandissante depuis des années. Dans les urnes avec le coup de tonnerre du référendum de 2005 et la progression continue du Front national, dans les sondages qui témoignent chaque jour un peu plus de l'attente des Français sur la sécurité, l'immigration, l'entreprise, la famille. À la télévision avec des chroniqueurs devenus, malgré eux, porte-voix des sans-voix. Dans la rue enfin avec la Manif pour tous. En descendant, une fois encore en masse, ces Français rappellent à la gauche et à surtout à la droite qu'ils forment un mouvement populaire, agissant et désormais rompu aux règles «médiapolitiques». Nos leaders politiques auraient tort de sous-estimer le phénomène. C'est un fait: les «braves gens» se rebiffent."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/10/les-braves-gens-se-rebiffent-nos-politiques-auraient-tort-de-les-sous-estimer.html

  • Sondages Auvergne-Rhône-Alpes : le FN à 27%

    Communiqué de presse de Bruno Gollnisch,
    Député européen et Président du groupe FN au Conseil régional Rhône-Alpes

    À plus d’un an des élections régionales 2015, programmées semble-t-il en décembre de l’année prochaine, l’institut de sondages Opinonway crédite le Front National de 27% d’intentions de vote dans l’hypothétique nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes.

    La prudence habituelle que nous avons sur ces « consultations » ne nous empêche pas de saluer cette projection, qui illustre parfaitement le ressenti palpable dans nos rues, et qui conforte les résultats des trois élections de l’année 2014.

    Acculée par ses échecs politiques et ses scandales à répétitions, la classe politique UMPS est lâchée par un pays réel qui prend conscience que le seul espoir du redressement de nos territoires et de notre pays passe par notre accession aux responsabilités.

    Retrouvez la vie du Groupe FN en Région Rhône-Alpes sur son site internet:

    fnra1

     

    http://gollnisch.com/2014/10/03/sondages-auvergne-rhone-alpes-fn-27/

  • La France résistante

    500 000 manifestants à Paris et plus de 30 000 à Bordeaux selon les organisateurs de la Manif pour tous(respectivement 70 000 et 7500 selon les chiffres tout de même bien bidonnés du ministère de l’Intérieur !), ce nouveau rendez-vous dans la rue des défenseurs de la famille a été hier un très grand succès. Une mobilisation à laquelle le Front National a pris toute sa part en appelant ses sympathisants et électeurs à se joindre aux cortèges. La délégation frontiste avait à sa tête (que ceux que nous n’avons pas vu dans la foule ne nous en veulent pas !) les députés Bruno Gollnisch, Marion Maréchal-Le Pen, Louis Aliot, Marie-Christine Arnautu, Nicolas Bay,  Aymeric Chauprade, Edouard Ferrand,  Sylvie Goddyn, Bernard Monot, Jean-Luc Schaffhauser, le sénateur  Stéphane Ravier, le député du RBM Gilbert Collard, de nombreux conseillers régionaux… Cette  levée en masse du peuple de France pour préserver le modèle familial traditionnel n’est bien sûr pas du gout des instances et des officines bruxelloises. Un arrêt de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a d’ailleurs condamné la France pour ne pas avoir reconnu la filiation d’une naissance par mère porteuse (GPA) aux Etats-Unis. Marine Le Pen a proposé hier sur France Inter  que la France, à l’instar de ce que vient de déclarer gouvernement britannique, s’affranchisse de décisions de la CEDH…

     Vincent Trémolet de Villers le notait dimanche sur le site du Figaro commentant cette mobilisation hors norme, «ceux qui se sont arrêtés dans les années 1980 cherchent des lodens ou des forces sombres. C’est faire preuve d’une grande paresse intellectuelle et ne rien comprendre à un phénomène qui traverse toute la société française et dépasse de très loin la Manif pour tous».

     «Une grande partie des Français, est en proie depuis des années (…) à une impression obsédante:celle d’être dépossédé». Une «dépossession» qui s’exprime «dans la vie économique» avec le fiscalisme confiscatoire tandis que «(le) mérite propre (du Français), contrarié par l’omnipotence de l’État d’une part et la mondialisation sauvage de l’autre, ne compte plus guère ».

     Une «dépossession culturelle» également qui «apparaît plus angoissante encore dans la rupture de transmission que ressentent tous les parents qui ont des enfants à l’école (…). Avec la loi Taubira et ses corollaires PMA, GPA, les manifestants pensent, enfin, assister au stade ultime de la dépossession: le basculement anthropologique. La famille, dernier refuge et pilier de la société, est frappée de plein fouet par une vision expérimentale de la reproduction et de l’organisation sociale. Comme si la technique, le marché et l’individualisme s’emparaient du dernier bastion, les enfants, ou plus précisément la génération».

     «Pour exprimer cette impression d’effacement économique, identitaire, culturel, anthropologique» écrit le journaliste du Figaro, «l’essayiste Gaël Brustier parle volontiers de paniques morales. Dans son ouvrage qui caracole en tête des ventes, Éric Zemmour va même jusqu’au Suicide français. Cette angoisse indiscutablement s’exprime avec une force grandissante depuis des années. Dans les urnes avec le coup de tonnerre du référendum de 2005 et la progression continue du Front National, dans les sondages qui témoignent chaque jour un peu plus de l’attente des Français sur la sécurité, l’immigration, l’entreprise, la famille ».

     Zemmour, de nouveau l’homme par qui le scandale arrive avec ce  dernier essai en date  évoqué dans cet article du Figaro. Il y livre une analyse précise, historiquement sourcée, sans concessions ni langue de bois, sur les trahisons dont ont été victimes les Français de la part de leurs « élites ». « Elites » pétries d’idées fausses et molles, qui se sont en outre empressées de se défausser sur une technocratie bruxelloise, par essence antinationale et antidémocratique, du pouvoir et des responsabilités qui leur avaient été confiés par le peuple souverain.

     Le suicide français, c’est dire s’il vise juste, a suscité samedi l’indignation de la  militante antifrontiste Laurence Parisot. L’ex patronne du Médef, qui tient une chronique sur Europe 1, a jugé le livre de Zemmour «scandaleux».  Car «c’est scandaleux de faire ainsi du populisme (sic). (…).  Il a une telle façon de dire c’était mieux avant qu’il entretient une illusion de retour en arrière. Et pour moi c’est une définition du populisme».

     Il est assez piquant de voir Mme Parisot se permettre faire ce type de reproche, elle dont le job consiste précisément à maintenir l’illusion que nous vivons mieux qu’avant, que la voie euromondialiste dans laquelle la France est dramatiquement engagée de force, est la seule solution, qu’il n’y a pas de plan B. Ce qui est bien sûr un mensonge d’une absolue malhonnêteté affirme Bruno Gollnisch.

     Invité, en compagnie notamment de Michel Denisot et Daniel Cohn-Bendit ( !) de l’émission deLaurent Ruquier On est pas couché diffusé samedi soir dans le cadre de la promotion de son livre, Eric Zemmour a été attaqué avec virulence.  

     Aymeric Caron a pris son ton habituel de donneur de leçons en conspuant l’essayiste pour ses propos sur le caractère torrentiel des flux migratoires et les aberrations pédagogistes de  l’éducation nationale  mais s’est fait moucher dans les grandes largeurs. Léa Salamé s’est montrée elle aussi très perturbée par cet attachement de M. Zemmour à l’identité  française et son refus de l’immigration de peuplement –«Pourquoi vous n’assumez pas que vous votez Marine Le Pen ?» (sic) a-t-elle notamment lancé.

     Mais surtout, son ancienne acolyte de l’émission  Ça se dispute a été particulièrement choquée par les attaques de Zemmour dans son livre sur l’ouvrage de l’américain Robert Paxton, La France de Vichy  (1973).  La journaliste y  a décelé  une forme de réhabilitation d’un régime que Paxton décrit comme « le mal absolu » souligne  Zemmour.

     Or,  dans  Le suicide de la France  a-t-il expliqué samedi soir, il conteste l’explication de la « doxa dominante » qui veut que « si l’Etat (Français)  faisait une distinction entre les Français et les étrangers  ça nous menait à Auschwitz. J’explique que c’est faux et beaucoup plus compliqué que cela ». Et de relever cette vérité à savoir que le Maréchal Pétain a sauvé grâce à la préférence nationale 95% des Juifs français. Zemmour a d’ailleurs évoqué les travaux  d’historiens  plus objectifs que Paxton, comme le rabbin franco-israélien Alain Michel (L’étoile et la Francisque , Vichy et la shoah ) ou de  l’intellectuel Robert Aron auteur en 1954 d’un des premiers livres sur Vichy ( Histoire de Vichy 1940-1044 ).

     Non,  le Maréchal Pétain ne fut pas un monstre et un  beau geste mémoriel, de rassemblement, et d’apaisement  serait,  en ce centenaire de la Première guerre mondiale,   d’accéder à sa dernière requête, qui fut de reposer au milieu de ses hommes, à l’ossuaire de Douaumont. Pétain, dont  François Mitterrand faisait fleurir chaque année la tombe à l’Ile d’Yeu, le chef habile, humain,  adoré par ses poilus, avare du sang de ses hommes,  qui mis fin aux assauts meurtriers, aux mutineries, aux « Fusillés pour l’exemple »…

     Philippe Pétain qui devant l’Histoire,   rappelait d’ailleurs Bruno Gollnisch,   « doit avoir la place que mérite la vérité». «La vérité d’un régime corrompu et incapable de dirigeants élus par leFront populaire, qui, dans la catastrophe à laquelle ils ont été incapables de faire face, se sont lamentablement débinés et ont refilé à ce vieillard l’ardoise de leurs erreurs (…).  Il y a des gens de bonne foi qui ont suivi Pétain, il y a des gens de bonne foi qui ont suivi De Gaulle.»

     « Ce dont je suis sûr en tout cas, indiquait-il encore, c’est que les dirigeants actuels sont 100 fois plus coupables, si tant est qu’il l’ait été, que le Maréchal Pétain. Il avait au moins une excuse, celle d’une armée victorieuse et implacable qui campait sur le territoire national. »

     «Tandis que les traîtres qui sont aujourd’hui au pouvoir, c’est en toute connaissance de cause qu’ils bradent la France, qu’ils livrent son économie, qu’ils livrent son identité à l’étranger, portant atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l’Etat, pour le seul profit de leurs intérêts abjects. »

     C’est parce qu’ils pointent  les turpitudes et les trahisons de la caste, que le  FN,  les esprits libres, objectifs, non formatés sont  insultés, vilipendés, moqués, voués aux gémonies par les chiens de garde du Système politico-médiatique. Mais c’est aussi la persévérance de l’opposition nationale à crier la vérité qui lui  assure  le soutien d’une frange sans cesse croissante du Peuple Français, de  la France Résistante. 

    http://gollnisch.com/2014/10/06/france-resistante/

  • "Il est temps que nous arrêtions de choisir élection après élection le « moindre mal »"

    Discours de clôture de La Manif Pour Tous à Bordeaux prononcé par le responsable de province Sud Ouest LMPT :

    "Je vais conclure cette après-­midi de façon très courte et en revenant sur un point essentiel. Nous sommes rassemblés ici parce que nous avons tous perçu une injustice flagrante qui nous démontre que, quelle que soit ses croyances, tout homme a inscrit au fond de son coeur une intuition de ce qu’est le Bien et le Mal. Le Bien et le Mal sont des choses objectives et non pas relatives. Nous vivons par ailleurs dans une société où les mots de Bien et de Mal ont peu ou prou disparus. Mais ce n’est pas parce qu’on ne parle plus du Mal qu’il n’existe plus. Le Mal existe depuis que le monde est monde. Il n’en reste pas moins que le Bien et le Mal sont parfois difficiles à discerner. Nous ne pouvons donc que modestement tenter de distinguer le Bien du Mal pour poursuivre l’un et rejeter l’autre.

    Photo 2C’est pour cette raison que ce n’est pas parce qu’une Assemblée Nationale a voté des lois incroyablement transgressives que ces mêmes lois deviennent le Bien. Ces lois, à la vérité, sont le Mal. Même si certains ont cru y discerner le Bien.

    La Nation étant par ailleurs une famille de familles, il est très grave qu’une Assemblée dite Nationale organise la destruction de ce qui la fonde. N’oublions pas que les hommes et les femmes qui composent cette Assemblée Nationale ne sont que de simples représentants, désignés de surcroît par un système qui exclut aujourd’hui plus de la moitié de nos concitoyens de la représentation.

    Albert Camus disait que Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde. Il est donc important de bien nommer les choses. Et si nous n’osons pas nommer le Mal il ne sert à rien de parler de Bien Commun.

    1. Promouvoir auprès de nos enfants des pratiques sexuelles marginales en les qualifiant de normales, c’est les troubler dans leur pudeur et leur intimité. Et c’est faire le mal.
    2. Pratiquer la PMA, c’est créer volontairement un orphelin de père. Et c’est faire le mal.
    3. Pratiquer la GPA, c’est acheter un enfant, c’est créer volontairement un orphelin de mère et c’est exploiter une femme. Et c’est faire le mal.
    Photo 1Le combat que nous menons est donc un combat du Bien contre le Mal. Il est donc temps que nous arrêtions de choisir élection après élection le « moindre mal ».

    Le socle de nos convictions non-­négociables a déjà été entamé depuis bien longtemps. Il est donc l’heure pour nous d’être radicaux dans nos choix, quel qu’en soit le coût, si nous voulons arrêter la lente descente vers le Mal au nom du moindre mal. Le système législatif et judiciaire d’un pays a vocation à dire le Bien et le Mal et à les sanctionner. Le fait­‐il encore aujourd’hui en France ?

    Alors voilà, le combat que nous menons est à la fois simple et titanesque. Titanesque comme l’histoire du monde. Simple comme une marche dans Bordeaux, un dimanche après-­‐midi d’octobre. Simple comme le courage, simple comme un oui, simple comme un non. Titanesque comme les renoncements qu’ils imposent. Arthur Rimbaud disait que le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d'hommes. C’est vrai. Affutez donc vos armes spirituelles et préparez-­vous à un combat brutal. Et n’oublions pas que nos adversaires sont nos frères perdus et qu’avant d’être perdus, ils sont d’abord nos frères."

    Michel Janva

  • Montebourg, Hamon, Filippetti… Les ex-ministres haussent le ton contre Hollande

    Ce week-end, quatre anciens ministres de François Hollande ont violemment critiqué, chacun de leur côté, les choix politiques de l'exécutif.

    Un front anti-Hollande est-il en train de se mettre en place à gauche, à l'initiative d'anciens ministres déçus du chef de l'Etat ? Chacun de leur côté, quatre d'entre eux – Arnaud Montebourg, Aurélie Filippetti, Benoît Hamon et Cécile Duflot – ont sèchement égratigné les choix de François Hollande et de Manuel Valls, samedi 4 et dimanche 5 octobre. Francetv info a retenu quelques-uns de leurs propos. 

    Arnaud Montebourg s'érige contre "l'obsession" de rétablir les finances publiques

    Un peu plus d'un mois après son limogeage du gouvernement, l'ex-ministre de l'Industrie, Arnaud Montebourg, a tenu ce week-end son université de rentrée. Devant quelque 200 partisans, réunis à Laudun-l'Ardoise (Gard), il a dénoncé dimanche "l'obsession, l'obstination" de la réduction des déficits et la "politique d'austérité" du gouvernement, qui est en train de devenir à ses yeux l'"erreur fondamentale" du quinquennat.

    "Il faut avoir l'honnêteté de dire (...) que cette politique économique est une politique d'austérité", a-t-il insisté. Or, "la caractéristique des politiques d'austérité, c'est qu'elles conduisent à mettre l'économie à l'arrêt. Et surtout, elles ont pour conséquence d'échouer elles-mêmes à rétablir les comptes publics".

    Aurélie Filippetti déplore que François Hollande "semble avoir oublié" le discours du Bourget

    Le discours d'Arnaud Montebourg est largement partagé par Aurélie Filippetti. Dans un entretien accordé samedi à Mediapart, l'ancienne ministre de la Culture estime que le discours du Bourget de janvier 2012 "semble avoir été oublié" par François Hollande. A ses yeux, ce discours a pourtant "montré qu'on pouvait être élu président de la République avec un discours de gauche". "Cela signifie que nous ne devons pas nous excuser d'être de gauche. Ni toujours chercher à donner des gages à ceux qui portent une vision très idéologique et néolibérale du monde", enfonce-t-elle.

    "On ne peut pas penser que l'on va dans le mur et ne pas chercher à agir pour l'empêcher", ajoute-t-elle pour justifier son départ du gouvernement, fin août, tout en regrettant que la "doxa idéologique libérale exerce une pression extrêmement forte sur tous les gouvernants".

    Benoît Hamon appelle au "rassemblement de la gauche"

    Comme chaque année, Benoît Hamon a de son côté rassemblé l'aile gauche du PS dans les Landes, pour l'université de rentrée de son courant. Devant ses partisans, l'ancien ministre de l'Education a appelé au "rassemblement de la gauche", avec les écologistes et les communistes, assurant n'avoir "aucun plaisir à voir sa famille politique échouer", ni "aucune jouissance à voir d'autres que moi persister dans l'erreur".

    Appelant de ses vœux une VIe République, qui permettrait que "l'exécutif soit vraiment responsable devant le Parlement", Benoît Hamon s'est interrogé sur les raisons de son limogeage. "Quelle audace" y avait-il à "demander une politique qui soutienne le pouvoir d'achat des Français", à "dire qu'il fallait augmenter le Smic, demander le dégel du point d'indice (...) demander qu'il y ait plus d'étudiants boursiers", à "demander une extension du RSA aux moins de 25 ans", a-t-il énuméré, à propos de son intervention à Frangy-en-Bresse, fin août, qui lui a en partie coûté sa place au gouvernement.

    Cécile Duflot se sent "beaucoup plus socialiste" que Manuel Valls

    Au côté de Benoît Hamon figurait Cécile Duflot. Invitée à la tribune, l'ancienne ministre écologiste du Logement s'en est pris sèchement à Manuel Valls, affirmant se sentir "plus socialiste" que le chef du gouvernement. "Si le socialisme, c'est travailler sur une organisation sociale et économique qui tend vers plus de justice sociale et moins d'inégalités, alors je me sens beaucoup plus socialiste que le Premier ministre", a-t-elle lancé, très applaudie par les militants PS présents.

    "Nous avons un devoir d'invention collective qui est de bâtir une galaxie nouvelle, de retrouver la voie d'une voie d'un projet de transformation sociale", a-t-elle plaidé, mettant en garde contre "l'alternative d'une femme blonde du Front national".

    Francetvinfo :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEkVkZVVZOVWGbAPT.shtml