France et politique française - Page 4127
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TVL JT 28-10-2014
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Deux lecteurs de CI infiltrent la conférence du Grand Orient sur l’antimaçonnisme
Deux lecteurs de Contre-info ont assisté à la première conférence organisée par la secte du Grand Orient sur « l’anti-maçonnisme », à Lille, samedi dernier. Félicitations à eux. Voici leur témoignage.
A l’entrée de la loge, deux barbouzes montent la garde ; dès la porte passée, nous subissons une vérification d’identité afin de bien vérifier que nous sommes inscrits ; ces deux hommes (accompagnés d’un autre à l’allure plus policée) sont sans doute de la police ce qui révèle dès le départ une forme de collaboration entre le GODF (association privée) et l’État.
Nous montons à l’étage et, après être passés par une antichambre où les portraits des maçons prestigieux sont exposés, nous entrons dans le temple et nous installons au deuxième rang, sur une série de chaises installées à même le damier. La conférence se présente donc comme une sorte de séance ouverte au public ; les maçons sont d’ailleurs très nombreux et ceux de l’obédience locale sont d’ailleurs assis à leur place. Impression étrange qu’ils sont « entre frères » et qu’ils se connaissent tous.
Nous sommes très vite repérés comme éléments hostiles du simple fait de notre apparence et de notre attitude non complaisante.
Les deux barbouzes s’installent (bien sûr) à côté de nous. Ils passeront l’intégralité de à la conférence à nous fixer et vont nous suivre partout jusque dans les toilettes (situées dans ce que les maçons ont appelé la « salle humide », où se préparait d’ailleurs la sauterie post-conférence) avec nouveau contrôle d’identité à la sortie – la raison est que nous n’avons « pas le profil ».Après de longues minutes où nous pouvons admirer l’agencement du temple (l’ensemble fait d’ailleurs faux et miteux ; les statues et les colonnes sont en plâtre et s’effritent, une impression de fin de règne en somme…), les interventions commencent bientôt et Daniel Keller prend place à côté du président du chapitre de Lille qui lui siège sur un trône ; les conférenciers interviennent sur ce qu’ils appellent la « résurgence de l’anti-maçonnisme ».
Plusieurs observations générales :
*les intervenants sont des maçons et s’adressent à des maçons avec des codes maçons ; derrière ce qui s’avère être une monumentale opération d’enfumage, d’autres informations ont donc pu être glissées sans que nous, profanes, ne puissions les comprendre.
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Colère des Français : attention, danger !
Faut-il craindre le pire dans les mois à venir ? C'est en tout cas l'exaspération grandissante des Français qui ressort de la dernière note confidentielle rédigée par le ministère de l'Intérieur à partir des rapports transmis par les préfets. Publiée le 27 septembre, cette note a été jugée suffisamment préoccupante pour être communiquée aux principaux dirigeants de la majorité, comme le révèle Le Nouvel Observateur.(1)
Il en ressort un mécontentement croissant des Français, sur fond d'aigreurs accumulées. Le premier point du rapport souligne ainsi le "sentiment d'abandon" ressenti par le monde rural, qui s'inquiète du redécoupage cantonal. Selon les préfets, ce dernier fait l'objet de "débats enflammés dans les exécutifs locaux", où l'on redoute les "conséquences d'un tel redécoupage sur le maillage territorial des services publics et l'éligibilité à certaines subventions ou projets d'équipement".
"Matraquage fiscal" et délinquance
"L'hégémonie des métropoles", que le gouvernement serait en train d'organiser via la loi Lebranchu, est également de plus en plus pointée du doigt. Plus classique, le deuxième point abordé par le rapport concerne le ras-le-bol fiscal des Français. Les élus "considèrent que les limites du consentement à l'impôt sont atteintes" et redoutent que le "matraquage fiscal" évoqué fasse le lit du Front national.
Le rapport parle même de "choc psychologique" pour "des foyers jusque-là non imposables". Selon les préfets, "la menace de désobéissance fiscale" est même "clairement brandie". Autre thème mis en avant par la note confidentielle : la sécurité. L'augmentation de la petite délinquance, notamment "dans des régions qui s'en croyaient indemnes", "inquiète autant que cela exaspère". Aussi les préfets soulignent-ils que "la population semble désormais prête à s'impliquer davantage dans la lutte contre la délinquance à travers des opérations comme Voisins vigilants ou Alertes commerce ".
Dernier sujet de grogne évoqué, celle des professionnels du bâtiment. Les préfets soulignent "la situation de détresse" du monde artisanal, notamment du secteur du bâtiment, qui s'estime victime d'une "concurrence déloyale" des autoentrepreneurs. La note rappelle en particulier que "dans certains départements, près de 70 % des créations d'entreprises artisanales" relèvent de ce statut, ce qui vient d'ajouter à la concurrence "low cost" d'entreprises étrangères.
notes
source : Sipa Media :: lien
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TVL : Bistro Libertés n°06 avec Alain de Benoist
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La twittosphère, triste symbole de la dégradation du débat public
Je commence à avoir une idée assez précise des ombres et des lumières de ce formidable moyen de communication.
Au mois d’octobre 2013, Jean Bordeau, assistant parlementaire du sénateur Jean-Pierre Michel, tweetait que Marion Maréchal-Le Pen était « une conne » et une « salope ».
Poursuivi pour le délit d’injure publique, il a soutenu, le 24 octobre, qu’il visait « l’élue et non la femme » et s’est défendu d’être « sexiste ou misogyne ». Son conseil, Maître Charrière-Bournazel, a plaidé, sans surprise, la relaxe au nom de la liberté d’expression et parce que l’empoignade s’inscrivait dans le cadre d’un « combat politique » – l’élection cantonale partielle de Brignoles dans le Var, remportée en définitive par le FN.
Le jugement sera rendu le 28 novembre et il est probable que le tribunal correctionnel de Paris suivra les réquisitions du ministère public en faveur de la condamnation du prévenu.
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Livre : Parution : La gauche en soutien au capital , Comprendre la domination Libérale
Charles Robin offre, avec La gauche du capital, un regroupement de ses études sur la généalogie du libéralisme libertaire. Sa thèse est connue des lecteurs de Jean-Claude Michéa. Il n’y a pas un « libéralisme » économique, de « droite », qui s’oppose à un « libertarisme » sociétal, de « gauche ». Il y a un seul mouvement qui transforme la société, et passe par des acteurs socio-politiques qui se partagent le travail mais font, précisément, le même travail. Le libéralisme est en d’autres termes toujours en phase avec le libertarisme car il s’agit de déconstruire tous les liens, tous les enracinements, toutes les communautés pour aboutir à un homme nu, donc désaliéné selon l’extrême gauche, mais aussi totalement ouvert au libre marché, à la consommation mondiale unifiée, selon les libéraux. C’est le même homme suradapté à un monde de plus en plus intégralement marchandisé, postpolitique qui convient aux libéraux (dits de droite) et aux libertaires (dits de gauche).
Le travail de désencastrement de l’homme, de désincarnation (au profit de sa liquéfaction), de « libération » de toutes les valeurs et de tous les liens, est convergent, qu’il soit opéré par la droite « libérale avancée » ou par la gauche « libérale-libertaire », et concourt à un même résultat. Car, de fait, l’homme sans liens devient homme sans qualité, sans spécificité, sans identité culturelle, sans classe, sans syndicat, et est livré au marché, et celui qui est livré au marché est bel et bien « libéré », comme le rêve l’extrême gauche, de la famille, de la durabilité, de la transmission, de la « patrie », de la « solidarité de tribu » (ou de métier), du sexisme, du machisme, au profit de la consommation hédoniste de la sexualité et du relationnel en général (les « amis » que l’on a sur Facebook…).
Résumons. Le libéralisme n’est pas conservateur, il n’y a rien de plus révolutionnaire. Quant à la gauche elle n’est pas socialiste, elle est « la gauche du capital », elle est la pointe avancée de la déconstruction des peuples. Qui profite à qui ? Au capital.
Voilà notamment ce que développe, rigoureusement, Charles Robin. Autant dire que son livre est essentiel.
Pierre Le Vigan
notes : Charles Robin, La gauche du capital, ed. Krisis, 244 pages, 18 €
source :Metamag :: lien
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TVL Journal du 27-10-2014
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Quimper : Manifestation contre la mosquée turque
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[Aix] Le Café Actualités d’Aix se demande : "Que faire ?"
Après avoir montré dans les réunions précédentes les aspects de la crise actuelle, le Café Actualités d’Aix-en-Provence va poser la question : "QUE FAIRE ?". Antoine de CRÉMIERS tentera d’y répondre
Mardi 4 novembre, de 18 h 45 à 20 h30 au Café "Le Festival", 1 cours Mirabeau.
Antoine de Crémiers, animateur du « café d’actualités », est conférencier, conseiller éditorial de la « Nouvelle Revue Universelle et collaborateur régulier ou occasionnel de diverse publications.
Le monde qui est aujourd’hui le nôtre, dont nous avons l’habitude de dire qu’il est « en crise » étrange euphémisme, qui vise à rassurer, n’est autre qu’un formidable basculement de civilisation dont nous sommes les spectateurs rageusement impuissants. Nous voilà contraints de reconsidérer nos « logiciels d’analyses, formatés par des siècles de Tradition et de Modernité, l’une et l’autre disparues corps et biens dans un même naufrage. Ce monde « immonde » se présente comme ectoplasme, protéiforme, insaisissable, qui inaugure une nouvelle cage de fer, celle du totalitarisme de la dissolution et d’un retour de la fatalité. Est-ce irréversible ? et n’aurions-nous donc que le choix entre la guerre civile et le meilleur des mondes ?
Terrible alternative ! qui mérite toute notre attention et notre réflexion.
Soyez présents.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Aix-Le-Cafe-Actualites-d-Aix-se
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Leur Europe, la notre
Zone de plus faible croissance au monde, économiquement non viable, mais maintenue au bord du gouffre par pure idéologie, la zone euro a-t-elle encore un avenir ? Le président de la Banque centrale européenne (BCE), le très mondialiste Mario Draghi, a exhorté vendredi les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro à un effort commun. « En 2011-12, nous avons évité l’effondrement de la zone euro grâce à un effort commun. Nous devrions à nouveau nous atteler à agir en commun pour éviter une rechute en récession ». Pendant ce temps, en marge du Conseil européen à Bruxelles, le Premier ministre britannique de David Cameron a tapé du poing sur la table…soucieux de ne pas donner davantage de grain à moudre au courant eurosceptique qui ne cesse de prendre de l’ampleur outre-manche. Sommé par la Commission européenne, au titre de la révision technique des contributions nationales pour 2014, de verser, avant le 1er décembre, une contribution supplémentaire pouvant atteindre 2,1 milliards d’euros, M. Cameron s’est fâché tout rouge.
Boursier.com le souligne avec justesse, «cette rallonge émane d’une révision technique statistique à laquelle procèdent chaque année les instances européennes. Cette fois, le calcul intègre à la richesse des pays les activités illicites comme le trafic de drogue et la prostitution.» On arrête pas le progrès… « Je ne paierai pas cette addition le 1er décembre » a affirmé David Cameron… qui n’ a donc pas dit qui ne la paierait pas après cette date…
Le même jour Pierre Lellouche, député UMP de Paris, faisait mine de s’indigner sur France Info de la subordination de notre pays aux instances bruxelloises. Evoquant la lettre envoyée par les gauleiters bruxellois demandant des « précisions » sur le budget 2015 de la France, il a déclaré qu’il est « très fort de café» que la Commission européenne veuille« retoquer le budget » qui relève de la « souveraineté nationale.»
Le site du magazine Politis a eu beau jeu de noter que « les textes (traité, directives et règlements) qui autorisent cette immixtion dans nos débats budgétaires ne datent pas tous du quinquennat de François Hollande. Et tous ont été approuvé par les députés, sénateurs et députés européens membres de l’UMP, avec l’aval de Nicolas Sarkozy quand celui-ci était à la tête de l’État. ll est extrêmement improbable que Pierre Lellouche l’ignore, lui qui fut secrétaire d’État aux Affaires européennes dans le gouvernement Fillon II, du 23 juin 2009 au 13 novembre 2010 ».
« On épargnera à Pierre Lellouche poursuit cet article le rappel des votes au Parlement européen des directives et règlements du Six pack et du Two pack , ainsi que celui de la ratification du TSCG, qu’il a approuvé comme député. Les élus de l’UMP, comme la plupart de nos socialistes, ont tout avalé. De la même manière qu’ils ont adoubé les deux Commissions de Barroso, dont il déplore aujourd’hui qu’elles aient été lamentables , après que Nicolas Sarkozy eut soutenu ce dernier pour un second mandat ».
Dans une UE sous domination et au service de intérêts de Berlin, nous nous en faisions l’écho sur ce blog en septembre dernier, le voyage de Manuel Valls a fait figure de symbole. Il est allé humblement quémander à Angela Merkel un délai supplémentaire pour notre déficit public et des encouragements pour les réformes en cours.
Nous n’allons pas reprocher à l’Allemagne de défendre ses intérêts mais il s’agit de regretter l’incapacité de nos gouvernements à défendre les nôtres, alors que la crainte d’une hégémonie allemande sur cette Europe là ne date pas d’hier. Le juriste et politologue Maurice Duverger, ancien du PPF, décoré de la Francisque mais rapidement rallié au «camp du bien», s’inquiétait déjà dans «Le lièvre libéral et la tortue européenne » (1990) d’une Europe «dominée par la Pangermanie régnant sur l’espace vital que lui avait assigné les théoriciens du XIXème siècle ».
D’autres, supputant une souterraine continuité géopolitique économique allemande, ont d’ailleurs rappelé que les origines véritables de l’idée de Communauté économique européenne (Die europaïsche Wirtschafsgemeinschaft) a été faussement attribuée à Jean Monnet,ses disciples et ses suiveurs, mais qu’on l’a doit en réalité à Walther Funk, ministre de l’Economie du IIIe Reich.
Au-delà de l’hégémonique omnipotence allemande c’est bien la question du déficit démocratique de l’UE qui est posée. Le site Polemia a mis en ligne un article de Arnaud Dotézac, directeur des rédactions, market magazine (Genève) qui la résume parfaitement.
« La souveraineté des États membres est aspirée au bénéfice des institutions européennes par l’effet de suprématie absolue du droit européen. Le principe de suprématie des constitutions nationales, qui traduit normalement l’expression la plus haute des souverainetés populaires, s’est depuis longtemps laissé dissoudre dans un droit conçu et contrôlé par des experts, eux-mêmes irresponsables politiquement et protégés diplomatiquement. Au peuple souverain se sont substitués des fonctionnaires qui produisent ce droit n’émanant que d’eux-mêmes, générant un modèle autocratique au sens propre du terme. Les valeurs qui sous-tendent le projet européen sont issues d’une idéologie qui méprisait le modèle démocratique et d’une puissance étrangère (les Etats-Unis, NDLR) qui défendait ses propres intérêts stratégiques (…)».
Comme le notait plus largement déjà Michel Rocard en 1973 (!) dans « Le Marché commun contre l’Europe », « ce que l’on a appelé la construction européenne s’est faite en réalité…contre l’Europe, au profit de la libre entreprise, au profit par conséquent du capitalisme en général, quelle que soit sa nationalité, et plus encore au profit de celui qui n’en a pas.»
Nous l’avons souvent dit, ce projet européen transnational, le FN s’y oppose au nom de sa défense de l’Etat nation, d’une Europe des patries, de la libre-coopération. Mais ledit projet impérial aurait pu puiser sa justification dans une vision enracinée de notre civilisation européenne, en s’abreuvant à la source de son génie propre, dans le respect et la défense de l’identité commune des peuples de notre continent.
Or pour ses concepteurs, l’idée de l’unification européenne ne constitue pas une fin en elle-même, le sommet d’une hiérarchie de valeurs et d’identités héritées de l’histoire des peuples du vieux continent, elle est plutôt une marche vers le gouvernement mondial de l’humanité. Dans ses « Mémoires », Jean Monnet rappelle que la «Communauté (européenne, NDLR) elle-même n’est qu’une étape vers les formes d’organisation de demain ». Son acolyte Robert Schumann expliquait dans « Penser l’Europe » (1963), que l’idée d’Europe doit être «le mot d’ordre pour les jeunes générations désireuses de servir l’humanité enfin affranchie de la haine et de la peur, et qui réapprend la fraternité chrétienne».
Maurice Duverger cité plus haut, ne masquait pas ce message humaniste sous le vernis de la fraternité chrétienne sans frontières mais nous donnait à son tour une définition de ce qu’est l’Europe et sa mission, à savoir un simple relais d’une conscience planétaire, qui est largement partagée actuellement par les élus de gauche et de droite qui dominent le Parlement européen, les officines et la technostructure européistes. «Il y a une civilisation européenne écrivait-il, qui a enseigné les droits de l’homme et de la démocratie, valeurs supérieures à toutes les autres, et qui doivent l’emporter sur les cultures encore rétives à leur universalité.»
Cette réduction de la civilisation européenne au totalitarisme des droits de l’homme va de pair avec une Europe qui subordonne le politique à l’économique, qui se construit sur la dépouille des Etats souverains. La dérive de cette Europe là avait été parfaitement anticipée par Julien Freund dans «La fin de la Renaissance» (1980) : « on s’en prend aux nationalismes, sources de guerres intra-européennes qui auraient été, durant ce siècle (le XXe siècle, NDLR), des guerres civiles européennes. Mais en réalité c’est l’Etat qui est visé dans sa substance.»
Au plus fort du débat sur l’adhésion de la Turquie dans l’UE il y a dix ans, le refus de réaffirmer les racines helléno-chrétiennes de l’Europe, d’en faire un «club chrétien» comme le notait pour s’en offusquer le premier ministre Turc Erdogan et chez nous la quasi totalité du microcosme politico-médiatique, répondait bien sûr à un objectif.
Bruno Gollnisch le soulignait alors, «si l’Europe se définit par l’adhésion à des valeurs communes laïques qui sont celles en gros de l’individualisme libéral et des droits de l’homme , alors effectivement à ce compte il n’y a pas de raison de ne pas l’étendre jusqu’au Zaïre le jour où ce pays pratiquera la démocratie parlementaire ! C’est là qu’on voit bien, sans déformation et sans exagération, que dans l’esprit de ces gens là, l’Europe n’est qu’une espèce de plate-forme commune qui a vocation à s’entendre de plus en plus, dans laquelle, à condition de respecter une règle sacrée qui est celle de l’ouverture et du métissage, n’importe quel pays pourrait finir par entrer ». Alors non, décidemment non, leur Europe n’est pas la notre.