Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4211

  • Prospectives Royalistes de l’Ouest

     Le numéro n° 46 du nouveau journal royaliste unitaire centré sur la région ouest BRETAGNE-LOIRE ATLANTIQUE-VENDEE vient de sortir.

    Vous pouvez le télécharger ici

  • PS : après les envolées contre la finance, la valse avec le Medef [Présent n° 8176]

    Exit les déclarations de guerre à la finance et les discours enflammés qui effarouchaient la City ! L’économie sinistrée et les chiffres catastrophiques du chômage aidant, le pouvoir socialiste en est aujourd’hui réduit à faire ce qu’il reprochait hier à Nicolas Sarkozy : la « danse du ventre » devant les « boss » du Medef. Un patronat aux anges, bien sûr, qui a applaudi debout mercredi l’intervention de Manuel Valls.

     

    Une du n°8176 de "Présent"

    Une du n°8176 de “Présent”

    Danse avec les loups

     

    Sa venue était d’ailleurs symbolique, puisque Valls était le deuxième Premier ministre seulement à se rendre à l’université d’été du Medef depuis sa création en 1998. Et il n’y est pas allé pour rien. Devant quelque 3.600 patrons réunis dans le parc du campus de l’école de commerce HEC à Jouy-en-Josas, Manuel Valls a en effet déclaré : « Cessons d’opposer systématiquement (…) Etat et entreprises ! D’opposer chefs d’entreprise et salariés ; organisations patronales et syndicats ! (…) Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprise, Mesdames et Messieurs les entrepreneurs, la France a besoin de vous. La France a besoin de ses entreprises. De toutes ses entreprises. » Puis, rendant hommage à leur rôle dans la création de richesses, à la mobilisation de leurs salariés mais aussi au fait qu’« elles risquent les capitaux de leurs actionnaires », le Premier ministre s’est exclamé : « Moi, j’aime l’entreprise ! (…) Il est absurde de parler de cadeaux aux patrons. (…) Une mesure favorable à l’entreprise est une mesure favorable à tout le pays ! » Un discours évidemment très apprécié des patrons du Medef qui attendent avec impatience – entre autres – l’autorisation du travail le dimanche ou encore le recours à l’immigration. Et Pierre Gattaz, peu auparavant, appelait déjà à « cesser de raisonner en termes de donnant-donnant », allusion aux contreparties attendues des entreprises en termes d’emploi…

     

    La face la plus abjecte du libéralisme

    Symbole de ce revirement gouvernemental, qui n’en est pas vraiment un puisqu’il était conseiller économique du président François Hollande et a contribué à élaborer le pacte de responsabilité : l’arrivée à Bercy dugolden boy Emmanuel Macron. C’est-à-dire de la face la plus agressive et la plus abjecte du libéralisme. Millionnaire de gauche, ancien énarque, ancien de la banque Rotschild, Macron fut en 2007 le rapporteur de la fameuse Commission Attali, qui préconisait notamment le recours massif à l’immigration, avec l’arrière-pensée d’entraîner une baisse générale des salaires et la dissolution des peuples… En fait, une fois précisé que le mondialiste enragé, partisan du nouveau nomadisme et de la fin des nations, Jacques Attali, est son mentor(1), tout est dit.

    Sauf que, comme le rappelait Pierre Frehel dans Le Républicain lorrain, «les entreprises ne créeront des emplois qu’en fonction de leurs besoins et pas pour les beaux yeux du Premier ministre, fût-il énamouré. »

    Franck Delétraz

    (1) Il faut lire les ouvrages d’Attali pour bien mesurer le caractère délirant de la pensée qui anime cet homme…

    En partenariat avec le quotidien Présent – Chaque jour, retrouvez surNovopress la Une du quotidien Présent ainsi qu’un article sélectionné par la rédaction et mis gratuitement à votre disposition. Seul quotidien de réinformation, Présent est unique dans le paysage médiatique français.Contribuez à abattre le mur de la bien-pensance et du médiatiquement correct, lisez et faites lire Présent ! Abonnez-vous !

    http://fr.novopress.info/173924/ps-apres-les-envolees-contre-finance-valse-medef-present-n-8176/#more-173924

  • La gauche au pouvoir confie l’économie à la Banque Rothschild

    L’image de la gauche en prend un fameux coup. Définitivement oubliée, la cause ouvrière. L’expression « gauche caviar » n’aura jamais été autant à propos qu’avec ce gouvernement Valls II approuvé par François Hollande.

    Quand même, nommer Emmanuel Macron ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, fallait oser ! Lui, l’énarque devenu gérant de la banque Rothschild…

    Emmanuel Macron, il est vrai, est, malgré son jeune âge, un ami de longue date de cette gauche caviar. L’ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée assume sans complexe son ancien rôle de banquier d’affaires chez Rothschild. Lorsque Macron a été, pendant deux ans, le conseiller du président de la république sur les dossiers économiques et financiers, il ne manquait pas d’être simultanément l’oreille des patrons à l’Élysée.

    Ils doivent trouver la nouvelle saumâtre, ceux qui ont voté Hollande en faisant confiance à sa tirade  «Mon ennemie, c’est la finance!»

    Pour compléter le portrait d’Emmanuel Macron, ajoutons qu’il est un spécialiste des œuvres de Machiavel et qu’il fut rapporteur de la Commission Attali en 2007.

    http://medias-presse.info/la-gauche-au-pouvoir-confie-leconomie-a-la-banque-rothschild/14515

  • Paiement en liquide : le plafond de 300 euros entre en vigueur le 1er septembre

    Payer son loyer, ses impôts ou autres en « cash » sera désormais quasiment impossible : le 1er septembre 2014 entrera en vigueur le nouveau plafond pour les paiements en liquide aux guichets des trésoreries. Un plafond dix fois inférieur à celui précédemment en vigueur.

    En effet, alors que jusqu’à présent il était possible de payer jusqu’à 3 000 euros en liquide aux guichets des trésoreries (la nouvelle législation ne s’applique heureusement pas aux magasins), le mois prochain ce plafond sera ramené à 300 euros.

    Le plafond est journalier : il est donc possible de payer 300 euros le lundi et 300 euros le mardi et ainsi de suite, mais cela est un désagrément majeur.

    L’idée est – encore une fois sous le prétexte bidon de la protection des citoyens contre les arnaques (infantilisation) et pour lutter contre le blanchiment d’argent – d’obliger les Français à faire passer leur argent par les banques. Ce qui permet notamment de mieux les fliquer sous cet aspect.

    Source

    http://www.contre-info.com/paiement-en-liquide-le-plafond-de-300-euros-entre-en-vigueur-le-1er-septembre

  • Emmanuel Ratier décrypte le gouvernement Valls 2

    Le journaliste Emmanuel Ratier apporte une analyse du nouveau gouvernement présenté par Manuel Valls.


    Emmanuel Ratier sur le gouvernement Valls 2 par ERTV

  • Le "Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons"

    Décryptage :

    "La nouvelle est venue sous forme de communiqué de presse le 30 juin. L’ABCD de l’égalité était retiré au profit d’un "Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons". Pâle succédané de son illustre prédécesseur pour les uns, amplification d’un endoctrinement de masse pour les autres, le projet a, dès ses prémices, suscité la polémique. Peu pourtant ont pris la peine d’analyser les tenants et les aboutissants de ce nouveau dispositif. Les lignes qui suivent, s’appuyant sur les informations laissées par le Ministère de l’Education Nationale, essaient d’entrevoir ce qui attend sur ce point les élèves à l’occasion de la prochaine année scolaire.

    Une extension de la formation à l’égalité
    La rue de Grenelle l’annonce fièrement, ce "plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons" est un "plan d’action ambitieux". En effet, un tableau comparant les objectifs de l’ABCD de l’égalité à ceux de cette nouvelle entreprise est éloquent sur ce point : "avant", assure le document, il n’y avait que "10 académies" concernées par la formation, "maintenant", "toutes" le sont. De même, si l’ABCD ciblait le public des élèves du "premier degré", le dispositif mis en oeuvre s’appliquera au public du "premier degré (maternelle et élémentaire) et second degré". On le voit donc, le Ministère est passé du stade de l’expérimentation à celui de la généralisation : autocrate en ses directives, Monsieur Hamon procède à une nationalisation de l’égalité qui s’appuie sur une stratégie de la planification.

    La doctrine égalitaire infusée par le haut
    Autre changement, qui se déduit du précédent, si l’ABCD de l’égalité avait pour cible le public des élèves, le plan nouvellement conçu s’appuie essentiellement sur la formation des enseignants. Intarissable sur ce point, le document du Ministère s’honore des directives suivantes : 
    - Mise en place d’un "enseignement spécifique dans le tronc commun de toutes les écoles supérieures de professorat et de l’éducation."
    - "Diffusion d’outils pédagogiques adaptés et généralisés pour aider les enseignants à transmettre l’égalité filles-garçons."
    - Mise à disposition de "séquences pédagogiques enrichies préparées par les enseignants".
    - Création, enfin, d’instruments divers comme "un nouveau site internet", la possibilité d’une "formation à distance", de "séminaires académiques", sans oublier l’indispensable "mallette pédagogique."
    Essentiellement technique et professionnelle, l’ambition du Ministère suscite deux remarques. Premièrement, cette infusion par le haut reprend typiquement la stratégie des partisans dugender. Ainsi, l’ancienne Convention interministérielle pour l’égalité du gouvernement Ayrault préconisait de "prévoir une formation à l’égalité et de déconstruction des stéréotypes de genre dans le cahier des charges de la formation des personnels enseignants." Deuxièmement, le fait de transmettre la doctrine en passant par le personnel enseignant permet à coup sûr d’échapper au contrôle du grand public. Dans cette fonctionnarisation de l’égalitarisme, n’importe quelle théorie peut s’immiscer sans bruit et infiltrer par degré tous les niveaux de la pyramide scolaire.

    Une indécision conceptuelle
    Or précisément, ce qui frappe à la lecture du document laissé par la rue de Grenelle est le flou théorique sur lequel s’engage le projet entrepris. Cette "égalité ente les filles et les garçons", proclamée à toutes les lignes du décalogue, quelle est-elle au juste ? S’agit-il d’une équité déjà garantie à chacun par le fait de la loi ou doit-on s’attendre, comme on a pu le constater auparavant, à une équivalence fondée sur l’indifférenciation des sexes ? Sur ce point, capital entre tous, le Ministre reste muet, se contentant d’invoquer, à chaque entretien consacré à son initiative, une inédite "culture de l’égalité de l’égalité fille-garçon". Nous ne pouvons donc que nous étonner de voir, en ce début d’année scolaire, la mise en place d’un programme qui affiche des moyens considérables tout en ignorant, ou taisant, sa finalité propre. Ce "plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons", en dépit de ses tonitruantes annonces, cache mal ce qu’il promet pourtant d’être : un projet sans objet, digne emblème d’un Ministère démissionnaire.

    Face au vide de l’institution, réagissons en citoyens responsables 
    Abyssale et indigne d’un service que l’on aimerait encore croire public, cette béance doit réveiller nos consciences. "L’idéologie", disait Jean-François Revel, "c’est ce qui pense à votre place". Le "Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons", conçu dans la hâte par Monsieur Hamon, n’a fait l’objet d’aucune consultation nationale, n’a été précédé d’aucun débat public. Aussi est-ce à chacun de reprendre l’initiative. Que les futurs professeurs interrogent leurs formateurs sur les cours qu’on leur dispense à ce sujet, qu’ils informent l’opinion publique de la doctrine inculquée. Que les professeurs en titre fassent de même, et soient un relais fidèle et sûr auprès des parents. Que ces derniers, enfin et surtout, demandent des comptes à une institution qui prétend légiférer sans leur secours. A cet égalitarisme qui nivelle et masque bien des subterfuges, opposons la vigilance et la responsabilité de tous. Remplaçons l’école égalitaire, venue d’un Ministère incompétent, calculateur et prétendument frondeur, par une implication volontaire, partagée et constante. Face à cet Etat qui décide sans partage, soyons des citoyens informés, unis et responsables."

    Michel Janva

  • Valls 2 : la clarté aura duré moins de 24 heures

    La photo traditionnelle des Pieds Nickelés sur le perron de l'Élysée fait figure de chorale paroissiale. Il manque juste un chef de choeur. Dissonances annoncées.   

    Il n’aura pas fallu attendre 24 heures pour qu’une déclaration d’Emmanuel Macron sur les 35 heures (déclaration faite même AVANT son installation à Bercy !) ne relance au sein du gouvernement Valls 2 la cacophonie de Valls 1.

    24 heures avant sa prise de fonction, Emmanuel Macron se confiait au Point :

    « Nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunération. C’est déjà possible pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas étendre à toutes les entreprises, à condition qu’il y ait un accord majoritaire avec les salariés ? »

    Pas mal, non ? Sauf qu’immédiatement, le gouvernement s’est fendu d’un communiqué pour évidemment désamorcer cette bonne idée. On ne sait jamais, des fois qu’on rende la France moins soviétique…

    Et c’est le toujours charmant Jean-Christophe Cambadélis qui fut chargé dès jeudi matin dans un entretien au Monde de mettre le clou final dans le cercueil des propositions intéressantes du nouveau ministre :

    « Le social-libéralisme ne fait partie ni de notre vocabulaire ni de notre tradition. »

    Voila pour le modernisme.

    Lire la suite

  • La faillite libérale-libertaire

    C’est un « fait divers » d’une horreur absolue qui a bouleversé nos voisins britanniques, une abjection qui prend aussi sa source dans  la dictature du politiquement correct assurant la promotion du multiculturalismeobligatoire et du dogme de l’ antiracisme. Un drame révélé mardi  dans toute son ampleur dans un rapport rendu public. Entre 1997 et 2013, dans la ville de Rotherham (nord de l’Angleterre), 1400 mineurs ont été victimes d’exploitation sexuelle et d’autres sévices. Ledit rapport évoque le cas d’enfants « aspergés d’essence puis menacés d’être enflammés, menacés avec des armes,  forcés d’être témoins de viols très violents, battus et enlevés » voire « échangés » dans d’autres villes, ou encore victimes de « viols collectifs« , perpétrés notamment à de multiples reprises sur des fillettes de  11 ans… « Personne ne connaît l’ampleur de l’exploitation sexuelle qu’ont subie des enfants ici à travers les années ». Les services  sociaux de cette municipalité avaient été prévenus mais il semblerait que certains auraient sous-estimé  l’ampleur de cette affaire et/ou voulu l’étouffer. Pourquoi? Un des éléments réside  dans le fait, est-il expliqué, que de nombreux agents des services sociaux ont  « fait part de leur nervosité à identifier les origines ethniques des auteurs présumés » (principalement des Indo-Pakistanais), « de peur de passer pour raciste« . Tout est dit…

    Nous savons à quelles extrémités malheureuses, à quels errements et démissions tragiques  peut conduire, dans tous les domaines, la catastrophique doxa libérale-libertaire qui est l’idéologie dominante de la plupart de nos « élites » politico-médiatiques.

    Le gouvernement Valls II l’incarne parfois jusqu’à la caricature avec les nominations (provocations) de Najat Vallaud-Belkacem à la tête du ministère de l’Education et d’Emmanuel Macron, ancien conseiller économique de François Hollande, ancien banquier d’affaires au sein du groupe Rothschild, nouveau ministre de l’Economie, de l’Industrie et du numérique.

     La promotion accordée à Mme Vallaud-Belkacem, ex secrétaire nationale du PS chargée des questions de société et des droits des personnes LGBT,  parle d’elle même dans sa volonté clairement affichée de flatter la frange la plus agressive et extrémiste du lobbyprogressiste et des adversaires des valeurs traditionnelles.

     Nous le savons, elle est favorable à la gestation pour autrui  contenue dans le projet d’évolution sur la loi de bioéthique dont elle fut la rapporteuse, elle assura la défense  dans les médias du mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels; elle fut également à la manœuvre pour la mise en place  des «ABCD de l’égalité»  assurant l’entrée dans nos écoles de la théorie du genre (gender). Le CV idéal pour diriger l’Education « nationale » selon MM. Hollande et Valls…

    Quant à la nomination d’Emmanuel Macron, elle est largement appréhendée comme la mise en pratique d’un euro-libéralisme qui a les faveurs du duo Hollande-Fabius, comme  un énième effort désespéré aussi,  d’échapper à la spirale de la dette qui atteindra le seuil de 100% du PIB fin 2015 si elle poursuit sur la  même trajectoire.

    Elle  intervient sur fond de croissance zéro, d’ un chômage qui frôle officiellement les 11%,  après 27 mois de hausses continues des impôts et des taxes matraquant nos entrepreneurs, commerçants, artisans,  les catégories populaires et les classes moyennes, à l’heure ou notre déficit atteint 2000 milliards d’euros.

     Sera-t-elle à même de stopper cette course vers l’abîme? L’arrivée de l’UMP compatibleEmmanuel  Macron à ce poste  n’est en effet que la confirmation des orientations euromondialistes d’une gauche française soumise à Bruxelles, dont  Bruno Gollnisch estime qu’elles sont directement responsables (mais pas seulement) du déclin français.

    A l’instar de nombreuses personnalités  occupant des postes de premier plan au sein  de la nébuleuse mondialo-bruxelloise bien décidée à en finir avec la souveraineté des Etats nations, M. Macron est dans les petits papiers d’une officine comme le groupe  Bildelberg.

    Il fut un des rares invités français en juin dernier à Copenhague de cette structure » un peu occulte et mondialiste » comme l’a noté Bruno Gollnisch,  en compagnie de sa collègue Fleur Pellerin, de Pierre-André de Chalendar  (Saint-Gobain) ou encore de Natalie Nougayrède, directrice du quotidien  Le Monde de mars 2013 à sa démission le 14 mai de cette année.

    Evoquant la présidence Hollande dans  le livre à paraître intitulé « Moi président », Arnaud Montebourg, n’aurait eu de cesse d’alerter  des conséquences politiques des errements du gouvernement: » On laisse la porte ouverte au FN. On n’en peut plus, on est au bout. Cet amateurisme, ce n’est pas croyable.»

    Une chose est certaine c’est que l’énorme déficit de confiance des Français vis-à-vis  de  la gauche au pouvoir est aussi un frein puissant à une hypothétique reprise économique.

    La gauche a trop échoué, trop  menti, trop trahi. En 2006, François Hollande dans son livre « Devoirs de Vérité« , avait promis de procéder à une « vérification démocratique » à mi-mandat. Il a préféré finalement la fuite avant,  se soumettre encore plus au Parti de l’étranger.  

    Le journal allemand Der Spiegel prédisait cette semaine au bout du bout de la faillite d’une gauche française qui a succédé aux échecs des années Sarkozy un tremblement de terre politique: la révolution patriotique.  « Le prochain président pourrait être Marine Le Pen » avance-t-il. Il n’est pas le seul à le penser.

    http://gollnisch.com/2014/08/29/vendredi/